Carnaval 9 – Fluides cachés par Caroline49

 

Carnaval 9 – Fluides cachés par Caroline49

L’eau chaude finit par se tarir. Sarah est sortie de la douche et se rhabille juste devant moi. Elle ne dit mot. Avant de fermer les robinets, je vérifie qu’aucune trace du méfait ne reste ancrée sur la faïence. Je reste encore scotchée par ce que je viens de faire. J’ai franchi une étape dans mes délires. Sarah est rendue dans la cuisine. Je la suis de près une fois habillée. Nous prenons tous, Antoine, elle et moi un petit en-cas afin de nous rassasier. Nos efforts, tous confondus, nous ont donné faim.

 » Vous avez une idée de l’heure à laquelle va rentrer Sophie, me demande Sarah ?
– Non, mais on peut l’appeler. Tu es pressée ?
– Non, pas plus que ça.
– Elle est rendue aux ateliers pour voir la rentrée des chars, nous dit Antoine.
– La rentrée des chars ?
– Oui ! C’est assez épique. Tous les chars que tu as vus, du moins douze sur les quinze, sont construits dans un même bâtiment. Il est tout petit et quand tu les vois à l’intérieur, la première question que tu te poses est de savoir comment ils font pour sortir de là.
– On peut aller voir, demande Sarah ?
– Oui, par contre on y va à pied, c’est à dix minutes, ça ne te dérange pas ?
– No ! Let’s go !  »

Donc me voilà avec Sarah en route pour les ateliers. Naturellement, nous nous donnons la main.

Elle me regarde avec un joli sourire. En me plongeant dans ses yeux, je ressens une contraction dans l’anus et je redevine la jouissance du moment. Nous longeons la rue et arrivons très rapidement au carrefour du boulevard périphérique. Les chars sont déjà passés. Nous entendons la musique au loin qui s’éteint peu à peu. Nous traversons alors le boulevard et nous remontons la rue finale qui se termine en cul de sac tranquillement. Les Chars sont là. A la queue leu leu. Tout le monde s’active autour de son char. J’emmène Sarah près de la porte principale et cela m’impressionne toujours de les voir rentrer dans leur nid. Il y a tout un ensemble de manœuvres à faire. Chaque char rentre dans un ordre bien précis, soit en avant soit en arrière pour faciliter la manœuvre finale qui permet au char de se mettre à son emplacement. Evidemment, les carnavaliers sont fatigués de leur journée donc il y a souvent des coups de gueule. Mais en général tout se passe bien.

Une fois que les chars sont rentrés, beaucoup de carnavaliers rentrent chez eux pour un repos bien mérité. Mon père me disait qu’il y avait encore une vingtaine d’année, la fête continuait le dimanche soir jusqu’à tard dans la nuit dans les ateliers mêmes. Mais les gens ont vieilli, ils sont devenus plus sages. Il y en a toujours qui restent, pour refaire le défilé. Ils se réunissent souvent autour d’une table devant ou derrière un char et ils repassent en détail tous les évènements de la journée. Il arrive parfois que le maire de la Ville accompagné de quelques élus vienne faire un petit coucou pour féliciter le travail. Le temps est passé vite, il est déjà 23 heures. Ma tante Sophie finit par nous rejoindre :

 » Alors les filles, vous avez passé une bonne journée ?
– Très bonne ! Et épuisante en même temps lui dis-je.
– Je suis ravie d’avoir rencontré ta nièce, lui dit Sarah. Nous avons vraiment sympathisé. Et nous avons appris pas mal de chose l’une sur l’autre. Nous avons quelques points communs que je trouve intéressant de partager…
– C’est super ça ! reprend Sophie. Mais je pense qu’il va falloir songer à remonter sur Le Mans ma grande ! Tu es prête à partir d’ici combien de temps ?
– Je ne sais pas, répond Sarah, mon sac est resté à la maison.
– Je passe le chercher, je récupère tout le monde et je te reprends dans une heure ici ? Ça te convient ?
– Oui impeccable !  »

Sophie repart donc avec ma mère à la maison et nous avons une heure à tuer. Sarah me regarde avec un œil lubrique. J’avoue que je suis un peu claqué sexuellement et je ne saurais pas comment partir dans un délire sexuel dans ce lieu.

 » Bonjour Carole !
– Tiens bonsoir Flavie ! Tu défilais toi aussi ?
– Oui, mais je suis vannée…et puis tu as vu la robe que je porte, je voudrais bien m’en séparer ! « .

Flavie est une jolie brune aux formes exceptionnelles. Son 90 E de tour de poitrine m’a toujours fait envie. Nous étions au collège ensemble et avons fait une première année de lycée également. Elle a les cheveux mi-longs, légèrement ondulés. Elle se trouve ronde. C’est vrai qu’elle est un peu forte du bassin mais elle a une jolie taille de guêpe. Et la voir déguisée ainsi avec sa robe renaissance et ses seins mis en évidence dans ce corset, ça me redonne du tonus.

 » Je te présente Sarah, c’est la fille au pair de ma tante et…
– Oui j’ai vu ta maman tout à l’heure et elle m’a présenté Sophie !
– Oui c’est ça. Donc Sarah est écossaise et est là pour perfectionner son français
– Et bien d’autres choses ! reprend-elle.
– Vous faites quoi là maintenant ? Vous venez avec moi à la maison, j’ai besoin d’aide pour enlever cette foutue robe. Caro tu peux prendre ma voiture et rouler. J’ai bu suffisamment pour être positive si je souffle dans le ballon.
– Oui pas de problème. Sarah ?
– Mmmh ?
– Appelle Sophie, dis-lui qu’on rentre à la maison. Flavie habite à deux pas chez moi.
– Ok  »

Du coup, me voilà revenu à exactement sept maisons de chez moi. J’aide Flavie à descendre de sa petite voiture. Elle prend son sac dans son coffre et nous rentrons chez elle :
 » Vous me suivez à l’étage les filles ? Caro tu pourras défaire mon corset ?
– Oui pas de soucis.
– J’ai trop hâte de libérer ma poitrine, je n’en peux plus.
– Tu as de très jolis seins, lui dit Sarah. Tu dois avoir les yeux rivés sur toi en permanence. T’as dû en énerver aujourd’hui ?
– Certainement ! Mais pour l’instant, c’est les confettis entre les miches qui m’énervent !  »

Je délace le corset de sa robe. Je devine le soulagement de Flavie qui doit retrouver un peu plus de respiration. Son corset se défait lentement. Une fois celui-ci suffisamment desserré, je pose mes mains sur ses épaules et commence à le décoller de sa peau. Sarah se place devant Flavie. Je finis de délacer le corset qui est maintenant prêt à s’ouvrir. J’écarte l’arrière et Sarah le prend par devant afin de lui enlever. Je la regarde par-dessus l’épaule de Flavie et je vois son regard s’illuminer en voyant sa poitrine apparaître en totalité. Sarah met le corset sur le lit. Moi toujours derrière Flavie, je prends ses seins par derrière et commence à les masser. Une poitrine compressée toute la journée mérite de se faire détendre. Sarah elle titille du bout des doigts ses tétons qui commencent rapidement à durcir.

 » Arrêtez les filles ! Vous êtes folles ! Vous faites quoi là ?
– Tais-toi Flavie ! lui dis-je. On te décontracte.
– C’est agréable mais ça me gêne là !
– Enlève ta robe et ton jupon s’il te plaît !
– Non !
– S’il te plaît ! Montre à Sarah comme tu es jolie !
– Non ! Je ne veux pas ! Aïe Sarah ! Tu me fais mal.
– Je ne te fais que du bien, tu as les seins tout durs ! Tu aimes ça se voit !
– Non mais arrêtez c’est gênant là !
– Enlève ta robe !
– Non ! C’est hors de question ! Je ne veux pas !
– Tu ne veux pas mais tu ne débats pas pour autant, lui dis-je. Laisse-moi faire !  »

Du coup je défais la petite fermeture de la robe en satin et celle-ci s’enlève sans difficulté. Le jupon lui s’enlève lui aussi très facilement. Et là…Je reste bouche bée, Sarah aussi. Flavie se met à sangloter, je comprends pourquoi elle ne voulait pas enlever sa robe. Sarah prend la parole :  » Ne te mets pas dans des états pareils, ce n’est pas grave. Je ne vois rien de grave !

– C’est humiliant dit-elle en pleurant !
– Non, bien sûr que non reprend-elle ! Tu as le droit de porter des changes pour adultes. Je vois qu’il est rempli en plus, le devant est bien jaune et bien lourd.
– Tu es incontinente ?
– Non…
– Ah…Pourquoi donc alors ?
– Cela fait deux ans, que j’en porte, dit -elle entre deux sanglots. Depuis que j’ai travaillé en tant qu’hôtesse de caisse. Quand j’ai eu mon accident de scooter, j’ai eu des séquelles rénales. Je me contrôle mais je vais plus souvent aux toilettes. Du coup pour mon job estival, c’est l’urologue qui m’a conseillé de porter des changes pour éviter les désagréments. Quand on est assis pendant quatre heures, c’est plus facile de se sentir en sécurité.
– Oui je comprends, reprend Sarah. C’est pour ça que tu en portes aujourd’hui. Il est où le problème ?
– Le problème…C’est que j’y ai pris du plaisir…à faire dans ma culotte.
– A mais ça tombe bien ! Moi aussi dit Sarah !  »

Et ni une ni deux, Sarah se met sur le côté. Elle défait légèrement les attaches et passe sa main gauche sur le devant et sa main droite sur l’arrière du change. Je vois Flavie fermer les yeux. Je devine que les doigts de Sarah sont à la recherche des orifices.

 » Ecarte un peu les jambes, dit-elle à Flavie.
– Qu’est-ce que tu veux faire ?
– Te faire du bien. C’est chaud devant, c’est tout trempé. Ta couche est pleine ma cochonne. Ah voilà. Tu sens mon doigt ?
– Oui..
– Tu aimes ce que je fais ?
– Oui…
– Tu aimes que je te pince le clitoris, tu sens mon doigt qui se faufile dans la raie de ton cul. Tu sens mon majeur qui rentre dans ta rondelle ?
– Mmmmmhhh.
– Et là tu aimes mon autre doigt dans ta chatte. Tu aimes te faire doigter hein salope ? Tu aimes mes doigts en toi. Ta chatte est trempée. Tu aimes le sexe ? Tu te masturbes en pensant à quoi ? Tu aimes la bite ? Une bonne bite bien juteuse ? Tu aimes le sperme ?
– Râââââh
– Tu imagines te faire démonter ! Et lécher en même temps ? Imagine que je te pisse dessus ! Sur tes gros seins de salope. Tu sens mon urine couler entre tes mamelles ?
– Oh oui, je jouis !  »

Et Flavie flagelle des jambes. Heureusement que Sarah la tient de deux doigts si je peux dire, car je crois qu’elle serait tombée sinon. Flavie ouvre les yeux et regarde Sarah :

 » Tu es douée toi, tu m’as fait jouir très rapidement. J’ai adoré. Un doigt dans chaque trou. Et ta façon de m’appuyer sur le clitoris…
– Tu as aimé ? Ca me fait plaisir. J’aime les doubles pénétrations. J’aime aussi la sensation de cette chaleur dans ta couche.
– Garde tes mains. Carole, viens de l’autre côté. Fais comme Sarah, glisse tes mains.
– Ok.
– Je vais uriner dans ma couche. Ca y est ça vient…  »

Et en effet, je pose ma main sur celle la main de Sarah. Le change finit par se détacher complètement mais Flavie le retient. Et là, nous sentons cette chaleur liquide glisser entre nos doigts. Je devine Sarah qui introduit certainement un doigt ou deux dans la chatte détrempée de Flavie. Le jet finit par se tarir. Sarah enlève sa main la première, moi ensuite. Nous nous regardons l’une et l’autre et comme si nous avions communiqué par la pensée, nous portons nos doigts à la bouche afin de goûter ce divin mélange urine et cyprine. Nous léchons nos doigts un par un. Flavie s’est reculée. Elle finit par laisser tomber son change sur le sol. Il est manifestement très plein. Sarah s’approche de moi et m’embrasse dans un baiser fougueux afin de partager ces fluides cachés…

A suivre…

 

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

4 réponses à Carnaval 9 – Fluides cachés par Caroline49

  1. lesignac dit :

    Humide et poisseux, mais ce n’est pas pour me déplaire

  2. Ourson dit :

    Il faut être douée pour nous écrire des choses auxxi limites avec autant de talent

  3. Darrigade dit :

    Délicieusement salace !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *