Vacances en famille par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Encore plus !

Vacances en famille par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Encore plus !

Attention : scato et zoophilie explicite

Ce matin-là Martine et Marie s’amusaient dans la salle de bain, d’abord en s’aspergent d’eau et de mousse, puis en se prodiguant de douces et sensuelles caresses.

Celles-ci ne tardèrent pas à devenir de plus en plus osées. Martine commença par titiller les tétons de sa camarade qui lui rendit la pareille et bientôt les langues et les lèvres remplacèrent les doigts.

– Oh, c’est trop bon ce que tu me fais, touche-moi la chatte en même temps, je vais te faire la même chose !

A ce petit jeu nos deux jeunes femmes ne tardèrent pas à jouir de concert sans chercher à rester discrètes.

Janine, la mère de Marie fit soudain irruption dans les lieux.

– Dites-donc, les gouines, à quel moment je vais pourvoir espérer me servir de la salle de bain ?
– Gouine toi-même ! Lui répondit Martine.
– Ce n’est pas une réponse !
– On se rince et on sort, Dis Maman, tu n’as pas envie de pipi, un peu ?
– Non… si peut-être ! Pourquoi cette question ?
– Pisse-nous dessus Maman !
– Mais vous êtes de vraies cochonnes !
– Ça, on le sait ! Alors il vient ce pipi ?

Janine se mit en position sur le bord extérieur de la baignoire.

– Je n’y arrive pas, je bloque !
– Va chercher Nicole, à deux vous allez peut-être y arriver.
– Oui, bon, on pourra faire ça après…
– Maman s’il te plait, fais nous plaisir !
– Ah ces jeunesses !

Janine revint accompagnée de Nicole, côte à côte contre la baignoire, elles ouvrirent les vannes, et arrosèrent copieusement leur filles qui se régalèrent de ce joli liquide doré.

Après s’être rincées et séchés les deux jeunes lesbiennes prirent un petit déjeuner sur le pouce avant d’aller se prélasser dans l’herbe.

Elles ne restèrent pas longtemps inactives, et bientôt les deux jeunes filles se couvrirent de caresses et de baisers de plus en plus osés.

Un moment Martine présenta son postérieur à Marie en se cambrant et en écartant les fesses afin de rendre son bel anus brun et plissé bien visible.

– Oh ! que c’est beau ! S’exclama Marie, je vais l’embrasser.

Sa langue vint alors titiller ce délicat petit endroit.

– Il a bon goût, ça me rappelle ce que nous avons fait l’autre jour avec ta tante Julie.
– Mets-moi un doigt.

C’était de toute façon dans ses intentions et le doigt préalablement imprégné de salive pénétra dans le fondement de son amie

– Oh, c’est bon ! Continue à me branler le trou du cul, encore, encore ! Ouiii ! Mets un deuxième doigt… Aaaah !

Marie ressortit son doigt et sembla désolée de ne pas le trouver pollué, elle le lécha néanmoins avec plaisir.

– Hum c’est bon, mais j’aurais préféré quelques traces de merde ! Tu veux me faire la même chose ?
– J’allais te le proposer

Ce fut donc au tour de Martine de labourer le trou du cul de Marie et de la faire jouir.

Et quand son doigt ressortit, il présentait d’insolentes tâches brunâtres. Elle l’approcha de sa bouche.

– J’hésite un peu !
– Ferme les yeux et vas-y carrément !

Ce qu’elle fit !

– Humm, c’est pas mauvais, pas mauvais du tout !
– Tu m’en laisse un peu ! Intervint Marie..
– Bien sûr ma chérie !

Elles finirent par sucer le doigt de conserve, ravies d’avoir franchi un nouveau pas.

– Tu crois qu’on pourrait aller encore plus loin ? Demanda Martine.
– Tu aimerais que je fasse mon caca sur toi ?
– On pourrait toujours essayer !
– Maintenant ?
– Oui !
– Suce moi un peu la rondelle, ça va aider. Proposa Marie en présentant son joli petit cul à sa partenaire de jeu.

Martine lui écarta les globes fessiers afin d’avoir une vue imprenable sur l’orifice étoilé.

– Que c’est beau un anus ! S’exclame-t-elle
– Tu as déjà léché celui de ta mère ?
– Non mais ça me parait une excellente suggestion
– On fera ça ensemble !
– Oh ! oui ! s’enthousiasma Martine.

Sa langue virevoltait maintenant sur l’œillet brun, le gout âcre lui rappelait de façon mon prononcée celui qu’elle avait rencontré en léchant son doigt pollué.

Alors folle d’excitation, elle mouilla son doigt et le plongea de nouveau dans l’étroit conduit, rencontrant une matière molle sans doute prête à s’extraire.

Elle le retira, constata les « dégâts », voulu cette fois le lécher en gardant les yeux ouverts, mais n’y parvint pas. C’est donc, yeux fermés qu’elle entreprit ce second nettoyage de la matinée.

– Allonge-toi, je vais essayer ! Prévint Marie. Je te fais ça où ? Sur le ventre, sur les seins ?
– Les seins ? Suggéra sa complice

Marie se place légèrement accroupie au-dessus de Martine, le cul tourné vers son visage et commença à pousser.

– Ça va venir, un peu de patience !

Mais ses efforts furent interrompus par le bruit de la porte d’entrée d’où émergèrent Janine et Nicole.

Les deux mamans s’en allaient faire des courses en ville, toutes deux simplement vêtues d’un robe courte et très légère, bleue pour Janine, jaune pour Nicole.

– Mais vous faites quoi, les filles ? S’étonna Janine
– On essaie des jeux un peu scato ! Répondit Marie.
– Berck ! Ne put s’empêcher de dire Nicole.
– Si ça vous chante, mais faites ça sans nous ! Ajouta Janine.
– D’accord, d’accord répond Marie en se redressant, mais on aimerait vous demander une petite fantaisie.
– Eh bien on verra ça tout à l’heure, là nous partons en courses ! Répond Nicole.
– C’est juste un petit truc, ça ne va durer que cinq minutes ! Intervient Martine.
– C’est quoi ? Demande Janine poussée par la curiosité.
– On voudrait vous embrasser le trou du cul ! Dit alors Marie.

Les deux mamans se regardent, se demandant si elle doivent rire ou s’offusquer. Mais elle choisissent la première option.

– Elles sont folles ! S’amuse Nicole.
– On ne va pas leur refuser ça ! Dit Janine
– Alors d’accord, les filles, venez nous lécher la rondelle.

Alors dans un ensemble parfait les deux mamans se retournent, et soulèvent leurs robe sous lesquelles il n’y avait aucune culotte.

Martine et Marie se positionne derrière leur mères respectives, Nicole et Janine.

Ce petit léchage de cul dure juste quelques minutes.

– Bon vous avez eu ce que vous vouliez, maisnteant il faut que nous fassions es courses ! Précise Nicole.!
– C’est trop excitant de lécher le cul de sa mère ? N’est-ce pas Marie ? Lui dit Martine
– Dommage que ça sentait le gel douche ! Rétorque cette dernière.
– Oui reprend Martine, On refera ça juste après que vous aurez fait vos besoins.

Les deux mamans poussèrent un soupir d’exaspération et sans répondre se dirigèrent vers la voiture et s’y installèrent.

– Tu sais, confia Janine à son amie Nicole, ça m’a terriblement excité de me faire lécher le trou du cul par ma fille !
– Oui c’était troublant, moi aussi ça m’a excité !

Spontanément les deux belles matures s’enlacèrent et s’embrassèrent, les mains devirent baladeuses, allant à la rencontre d’abord des tétons durcis, puis s’aventurant dans les grottes humides..

Les mamans parties, les deux jeunes débauchées reprirent leur positions antérieures, Marie s’efforça de pousser tant qu’elle le pouvait, mais rien n’y fit, tout juste put-elle libérer quelques gouttes d’urine qui atterrirent sur les seins de Martine.

– On va remettre ça à plus tard, je bloque ! Convint Marie.
– Tu sais, je repensais au coup d’œil que nous avais lancé Suzanne quand Sophie s’était mise à nous parler de scato.
– Et tu crois que…
– On peut toujours l’appeler !

– Allo, Suzanne, c’est Martine, on ne te dérange pas…
– Mais non ma petite chérie.
– Avec Marie, nous évoquions le petit clin d’œil que tu nous avais lancé quand Sophie nous parlait de ses expériences scato…
– Ah ! Je te vois venir, petite cochonne ! Je suis à ta disposition ! C’est quand tu veux !
– Ce matin ?
– Pourquoi pas, je vous attends, j’ai plein de jeux bien salaces à vous proposer.
– Chic alors, on sera là dans une demi-heure

Le temps d’enfiler un petit haut et un short au ras des fesses, nos deux jeunes délurées cheminèrent jusqu’à la villa de Suzanne après avoir envoyé un message aux mamans leur précisant qu’elles allèrent « dire bonjour » à Suzanne.

Cette dernière les accueillit simplement vêtue d’un paréo

– Alors mes petites salopes ! On vient faire des petites cochonneries !
– Mwoui !
– Vous n’allez pas être déçue ! Accepteriez-vous d’être mes petits esclaves pendant une heure ou deux . Ce sera un jeu bien sûr et on pourra tout arrêter si vous le souhaitez !

Les deux jeunes femmes se regardèrent et acquiescèrent

– Alors asseyez-vous sur ces chaises et interdiction de bouger.

Suzanne retire son paréo, se retourne et se met à dodeliner du cul de façon obscène.

– Alors vous le trouvez comment mon joli derrière ?
– Il est très beau ! Répondit Marie.
– Bien sûr qu’il est beau, mais il sera encore plus beau quand vous verrez une belle merde en sortir, c’est bien ça que vous voulez, non ?
– Euh, oui !
– Mais figurez-vous qu’avant votre coup de fil j’avais un autre projet. Aujourd’hui j’ai mon homme de ménage qui est là et j’adore quand il m’encule, alors vous allez profiter du spectacle ! Julien viens, c’est l’heure.

Un jeune blondinet fit son apparition. Sa présence ne disait rien que vaille aux deux jeunes femmes peu porté sur la gent masculine, mais il eut été inconvenant de quitter les lieux alors qu’elle venaient à peine d’arriver.

L’homme se déshabilla, Suzanne le prit en bouche afin de le faire bander correctement, puis l’objectif étant atteint, elle se plaça en levrette.

– Il me fait ça sans capote, on se fait tester régulièrement ! Précisa Suzanne

L’homme lui entra sa bite dans le cul très facilement et se mit à effectuer une série de va-et-vient. Suzanne ne tarda pas à pousser des gémissement de plaisir de plus en plus explicites et de plus en plus bruyants. Avant de jouir dans un râle…

Julien décula, exhibant une bite poisseuse de sperme et de merde.

– Maintenant les filles, nettoyez-lui la bite !

Martine et Marie se regardent sans enthousiasme

– Non, peut-être pas ! Précise Martine
– Et toi Marie ?
– Moi non plus !
– Bon je ne vous retiens pas, vous pouvez partir ! Leur dit alors Suzanne
– Interloquées, les deux jeunes femmes se levèrent.
– Ou alors on va faire autrement ! Reprit Suzanne. Mettez-vous à genoux, tête baissée et cul relevé, je vais vous chauffer les fesses. Ça va peut-être vous permettre de voir les choses autrement.

Satisfaites de pouvoir rester, Martine et Marie s’exécutèrent. Suzanne se saisit d’une cravache et commença par fouetter Marie.

– Tiens vilaine fille ! Tiens pétasse.
– Aïe !
– T’aime ça te faire rougir le cul ?
– Je ne sais pas ! Aïe !
– Dis-moi que tu es une petite pétasse !
– Je suis un petite pétasse ! Aïe.
– Et les petites pétasses, ça suce les bites, même quand elles sont pleines de merde, tu le sais, ça ?
– Aïe ! C’est trop fort
– Répond-moi !
– Oui, je vais la sucer !
– Alors vas-y !

Marie s’approcha de la bite de Julien, eut un mouvement de recul, mais ferma les yeux et ouvrit la bouche et commença le nettoyage.

T’as le droit de la rejoindre ! Indiqua Suzanne à Martine qui toute contente de s’en tirer à si bon compte rejoignit sa camarade dans sa tâche.

Finalement l’épreuve ne fut pas si difficile que ça et les deux jeunes filles en sortirent ragaillardies.

– Ben alors ? Qu’est-ce qui vous bloquaient ? S’étonne Suzanne
– C’est-à-dire ! Répondit Marie en rougissant. Les garçons nous ont déçu, alors on s’étaient jurés toutes les deux de ne plus toucher à aucune bite.
– Oui mais là, ça n’a rien d’une relation sentimentale, c’est comme si vous aviez joué avec un sex-toys vivant ! N’est-ce pas Julien que tu n’es qu’un sex-toy ?
– Oui madame, si vous le dites ! Je ferais remarquer à madame que Madame a oublié de me donner ma petite enveloppe.
– Ce que tu peux être vénal. Répondit-elle en allant fouiller dans son sac à main afin d’y extraire ce qu’il convient. Voilà, maintenant tu te rhabilles et tu repars bosser. Vous les filles allongez-vous par terre collées l’une contre l’autre. Je vais vous chier dessus. Mais pour ça il faut me le demander.
– Oui chie-nous dessus Suzanne ! Répond Marie
– Vous êtes bien sûre parce qu’après ce ne sera pas fini, il faudra gouter à ma merde.
– Oui, on est venu pour ça, chie nous dessus et on goutera à ta merde ! Confirme Martine.
– Alors attention le petit oiseau va sortit

Suzanne se positionne au-dessus des deux jeunes délurées, elle commence par pisser dru, son jet atterrissant dans les bouches ouvertes de deux jeunes femmes, puis elle se recule, se retourne et s’accroupit légèrement. L’anus s’ouvre, elle pousse laissant sortir un petit étron. Elle respire un bon coup, pousse encore et très vite un long boudin se fraye un chemin vers la sortie. Elle effectue un mouvement de côté de façon que les deux filles en reçoivent sur leurs corps. En fait c’est Martine qui a presque tout reçu..

– Ne bougez pas ! Alors ça vous a plus ? Ça sent bon ?
– Ben ça sent la merde ! Commente Marie.
– Vous allez vous habituer.

Suzanne prélève un morceau de son caca, le passe sous les nez des deux jeunes femmes, puis l’approche de sa bouche et le lèche. Puis vient le moment fatidique.

– Rapprochez vos visages, vous allez lécher toutes les deux en même temps.

L’étron s’approche, Martine ferme les yeux. Suzanne la gifle. Oh pas trop fort mais le geste n’en n’est pas moins humiliant.

– Tu gardes les yeux ouverts, salope !

Plus d’hésitation, Martine et Marie lèchent la merde de Suzanne.

– Alors c’est comment ? Demande la belle mature-
– C’est pas mauvais, mais surtout qu’est-ce que c’est excitant ! Répond Marie.
– Je vois ça, je vais vous lécher la chatte à toutes les deux toutes les deux mais avant léchez encore un peu ma merde !
– Oh oui ! Répond Marie, mais tu es une vilaine, tu as giflé ma copine.

Suzanne prélève un peu de matière et s’en badigeonne les seins

– Allez sucez moi les nénés maintenant !

– Bien sûr que je suis vilaine… Oui comme ça, léchez bien, vous y prenez goût on dirait.
– J’ai essayé de chier sur Martine, tout à l’heure mais je n’y suis pas arrivée ! Explique alors Marie.
– Ah, voyons voir ! Répond Suzanne en introduisant son index dans le fondement de la jeune fille. Effectivement je sens quelque chose, pousse un peu pour voir !

Elle eut beau pousser, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.

– Je te ferais un petit lavement tout à l’heure mais pour l’instant on va passer à autre chose, où sont vos mères ?
– En courses !
– Tiens Marie appelle la tienne, puis passe-moi le portable.
– Mais tu ne devais pas nous lécher la chatte !
– Patience, la journée n’est pas terminée !

– Allo Janine, c’est Suzanne, les deux jeunes sont chez moi…
– Oui je suis au courant….
– On s’est amusé un peu, ça vous dirait de nous rejoindre ? On pourra manger toutes à la maison !
– Pourquoi pas ? On sera là dans dix minutes.

– Allez vous doucher, les filles, les mamans arrivent, je crois que la suite devrait vous surprendre !.

Janine et Nicole arrive avec quelques minutes de retard, elles ont toute pimpantes, On s’embrasent, on rigole.

– Alors vous avez fait quoi avec nos filles ?
– Un peu de scato
– Ce n’est pas pour nous ! Répond Nicole.
– Chacun ses fantasmes, mais en ce qui vous concerne, on peut peut-être envisager autre chose. Vous avez raconté à vos filles ce que j’ai fait avec le chien ?
– Euh, je ne sais plus, je vous en ai parlé, les filles ?
– Non ! Il s’est passé quoi avec le chien ? Raconte !
– Ben le chien lui a léché la chatte et après elle lui a sucé la bite ! Explique Nicole
– Oh la cochonne !
– Vous voulez qu’on rejoue la scène ? Demande Suzanne.

Tout le monde semble d’accord.

– Mais cette fois, je ne veux pas que vous vous dégonfliez ! Précise Suzanne.

Elle va chercher le chien et un pot de rillettes, elle en prélève un petit peu et se frotte la chatte avec. Il ne lui reste qu’à attirer le chien qui vient la lécher avec de grands coups de langues, tandis qu’elle se pince violemment le bout des seins.

– Oh ! C’est trop bon ce qu’il me fait ! Je suis vraiment une salope ! Allez les nanas, traitez-moi de salope
– T’es une salope, Suzanne, une grosse salope qui se fait lécher par son chien ! Répond Janine.
– Oui il faut vraiment être la reine des salopes pour faire ce genre de choses ! Renchérit Nicole.
– Mais vous aussi vous êtes de salopes ! Répond Suzanne ! N’est-ce pas les filles, que vos mamans sont des salopes ?
– Oui, oui, Répond Martine, des salopes qui se gouinent avec leurs propres filles.
– Et aujourd’hui vous allez être aussi salopes que moi ! Reprend Suzanne entre deux gémissements. Les filles distribuez des rillettes à vos mamans.

Janine se retrouve avec le pot de rillettes dans la main, elle hésite un peu

– C’est sans danger de faire ça ?
– Aucun danger !
– Bon, j’essaie !

Elle se tartine un peu le pubis avec les rillettes, puis passe le pot à Nicole qui se sent obligée de faire de même.

– On est prête ! Dit Janine ! Envoie le clébard quand tu veux.

Suzanne se lève, tire le chien vers la maman de Marie qui après un moment d’appréhension se laisse lécher

– Oh, quelle langue, c’est magique ! Aaaaah
– C’est vrai c’est si bon que ça ! Demande Nicole.
– Oh, oui !
– Tu as vu, Marie comme ta mère est salope !
– On est toutes des salopes.

Après quelques minutes, Suzanne tira la laisse du chien afin de le conduire devant Nicole.

– Laisse le moi encore un petit peu protesta Janine..
– Ne t’inquiètes pas, la partie n’est pas terminée.

Ce fut donc au tour de Nicole de gouter les plaisirs provoqués par la langue du chien. Pendant ce temps Janine, non rassasiée se faisait doigter la chatte par sa fille.

Suzanne revint chercher le chien, et le coucha sur le flanc, elle, le branla un peu et quand la bite fut sortie de son fourreau , elle l’emboucha. En regardant l’assistance d’un air de défi !

Janine et Nicole savaient ce qui les attendaient, quand Suzanne leur demanderait de les rejoindre, oseraient-elles le faire ?

– Qui veut me rejoindre ? Finit par demander Suzanne. Janine ? Nicole ?

Les deux mamans se regardent, les deux jeunes filles également. Puis Martine défia sa mère.

– Vas-y maman, va sucer la bite du chien !
– Et pourquoi moi ?
– Parce que j’ai envie de te regarder faire ça !
– Bon je vais essayer !

Nicole s’approche du couple formé par Suzanne et le chien, se baisse afin de s’approcher du sexe de l’animal, hésite encore.

– Allez vas-y, tu en meurs d’envie ! L’encourage Suzanne.

Nicole respire fort, l’instant d’après elle a la bite du chien dans la bouche, étonnée de rencontrer une texture aussi douce et peu gênée par le gout musqué qu’elle dégage.

Suzanne se retire laissant un moment Nicole seule avec l’animal, celle-ci fait alors signe à Janine de la rejoindre et bientôt les deux mamans sucent à l’unisson le sexe canin, l’écoulement de liquide spermeux leur coulant sur le visage.

– Bon ça va maintenant, laissez-en pour vos filles.

Martine et Marie sont étonnées de cette invite ayant fini par penser que Suzanne avait réservé ce genre de fantaisie à leurs mamans. Mais contrairement à celles-ci c’est sans aucune hésitation qu’elles vinrent prendre leur place.

– On peut aller encore plus loin si vous voulez, ça intéresse quelqu’un de se faire baiser par le chien. Mais attention je ne veux qu’une seule volontaire après ce brave toutou ira se reposer !
– C’est pas dangereux ? Demande Nicole
– Non, on lui enfilera des chaussettes sur ses pattes de devant pour ne pas qu’il griffe, sinon pas de problème. Répond Suzanne
– Tu le ferais, toi ? Demande Janine à son amie.
– Pourquoi pas, ça peut être amusant, et toi ?
– Je ne sais pas, mais pourquoi pas après tout !
– Alors laquelle des deux ? On va tirer au sort Pile pour Janine, face pour Nicole.

Ce fut Janine.

– Viens te mettre ne levrette, je vais préparer le chien.

Le chien ne proteste pas quand on lui enfile des chaussettes, Suzanne prélève un peu de sa propre mouille et tartine les fesses de Janine, elle fait venir le chien qui comprend ce qu’on attend de lui. D’un bond il grimpe sur la belle mature et la pénètre.

– Oh ! Il me baise ! Je me fais baiser par un chien, c’est moi la plus salope !

Le chien y va de ses va-et-vient à une cadence infernale faisant gémir la belle mature qui finit par jouir peu discrètement.

– Maintenant retire-toi sinon tu risques de rester collée dix minutes !

La partie est terminée ? Non pas tout à fait, d’ailleurs tout le monde se lèche, se tripote et s’embrasse.

– Je vais m’occuper de :Marie, elle a un petit problème ! Déclare Suzanne qui revient de la salle de bain avec une poire à lavement et une cuvette.

Suzanne injecte le contenu de quatre poires dans le fondement de Marie qui ne tarde pas à se tortiller. Elle veut aller jusqu’au toilettes, mais il lui faut passer devant les mamans et Martine. Elle ne peut pas aller plus loin, un jet obscène sort de son cul éclaboussant tout le monde. Et le reste suivit.

Les mamans se demandent si elles doivent s’offusquer de la situation ou d’en rire. Vous aurez deviné qu’elle ont préférer en rire.

La journée n’est pas terminée, la partie non plus, mais le récit s’arrête là, votre imagination fera le reste !

FIN

Informations de publication : Cette histoire s’inspire très largement d’un texte publié en 2000,(signé J. Bayec) puis repris sur le site de X Story (sans correction) J’ai conservé la quasi-totalité du texte original, en le corrigeant de ses quelques fautes, en le rendant compatible avec notre charte de publication, en y incluant quelques ajouts thématiques sans nuire à l’esprit du récit. Je n’ai pas conservé le dernier chapitre qui n’ajoutait pas grand-chose à l’histoire et l’ai remplacé !

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11 réponses à Vacances en famille par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Encore plus !

  1. Dominguez dit :

    Encore plus ? Je ne crois pas’ que ce soit possible après avoir lu ce bon délire

  2. Boris Vasslan dit :

    Rien ne nous est épargné
    Merci Anne-Abigail ne m’avoir fait bander

  3. Funnysex dit :

    Très excitant, cela donne envie de le voir en vrai

  4. Viviane dit :

    Le lavement final m’a donnée l’idée de m’en administrer un. J’ai réussi à le garder 10 minutes avant de le rejeter dans la baignoire.

  5. Dorine dit :

    Ce n’est plus un récit, c’est un tourbillon et ce tourbillon m’a emporté

  6. Wanda-Lee dit :

    Tu as fait fort pour le coup, Abigail ! Bravo !

  7. Mathilda Stenberg dit :

    Evidemment, il faut aimer les choses un peu extrême, mais comme c’est mon cas j’ai kiffé (et j’ai même mouillé ma culotte) LoL

  8. Honorine dit :

    Belle plume pour des ébats hors normes ! Félicitation

  9. Felicia dit :

    Plus pervers tu meurs ! J’ai adoré ce récit !

  10. Lucia dit :

    Une saga qui se termine en tourbillon extrême, mais l’écriture est tellement naturelle que ça ne choque pas (enfin, je parle pour moi) ♥

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