Trio Québec-Afrique par Rob69 

 
Depuis plusieurs années, je connais Nicole. Nous avons étudié ensemble, fait
la fête et avons le même réseau d’amis. À part quelques caresses bien
innocentes, il ne s’est rien produit entre nous. Pourtant, sans être un
« pétard » comme on dit au Québec, Nicole, rousse bien portante, a beaucoup de
charme.

Elle s’est mariée avec un Africain, Jean-Alfred, plus précisément un
Sénégalais. Ils vivent ensemble au Québec.

Je ne sais trop comment a commencé ce phantasme toujours est-il que j’avais
envie de faire l’amour à ma vieille pote et, en même temps, voir un noir à
l’œuvre. Étant résolument hétérosexuel, je me laissais à fantasmer sur cette
queue que j’imagine noire et, chose inédite pour moi, à le sodomiser.

Tout cela a surgi en moi, telle une envie incontrôlable. Plus les jours
passaient depuis ce premier « flash », plus j’essayais d’imaginer un scénario
pour permettre cette rencontre.

La vie a de ses clins d’œil bien à elle. L’occasion est survenue la semaine
dernière. Profitant de quelques jours de vacances, ils décidèrent de visiter
ma région et me demandèrent, une chose habituelle entre nous, de les
héberger. Vous dire le rythme cardiaque à cette demande, pourtant bien
normale entre nous depuis plusieurs années. Ce sera cette fois, me dis-je et
ce seront eux qui feront les premiers pas. Je ne voulais pas non plus
détruire des années d’une amitié extraordinaire et complice.

Le premier soir, j’ai simplement accueilli mes invités avec chaleur : repas,
vin, feu de foyer, à la seule différence que mes yeux étaient fort coquins
envers Nicole qui me connaissait très bien. Je leur laissai mon lit et pris
le lit moins confortable.

Le lendemain, Jean-Alfred décida d’aller prendre une marche et je me
retrouvais seul avec Nicole. Nous étions en pyjama, autour de la table à
manger. Visiblement, Nicole avait l’œil chasseur.

Elle me raconta ses dernières nouveautés. Me dirigeant vers le réfrigérateur
pour prendre le lait, je lui casserai la nuque, comme pour la masser et la
détendre. Elle me dit :

- Continue, c’est bon sans bon sens ».

Mes doigts glissèrent derrière ses oreilles, sur ses épaules, sur son
thorax, tout chemin autour de la nuque était prétexte pour de longues
escapades. Un peu inquiet que Jean-Alfred revienne à l’improviste, je lui
dis :

- Quand même un peu triste que tu ne sois pas seule, je te masserai des
heures et des heures.

Elle se retourna, m’entraîna sur ses genoux et voilà nos lèvres qui se
chevauchèrent comme cheval au printemps. Et les mains baladeuses. Ses seins.
Assez volumineux mais bien fermes. Ses hanches généreuses et, surtout, ses
cuisses avec une peau douce.

- Nous allons faire une surprise à Jean-Alfred ! Me dit-elle en se levant et
m’amenant dans le lit où ils avaient dormi.

Je sentais l’odeur du matin dans les draps. Au lit, elle me glisse à
l’oreille qu’elle et Jean-Alfred avaient aussi déjà voulu cette petite
partouze.

On était en plein 69, pas virtuel pour un sou quand Jean-Alfred arriva.
C’est Nicole qui lui dit :

- Chéri, viens, nous sommes en haut et nous avons une surprise pour toi !

Quand il arriva, ses belles dents blanches éclatèrent de mille feux et il
fut nu, l’instant de le dire. Nicole se mit au centre et nous, de chaque
côté. Je m’attaquai aux seins, Jean-Alfred au torse et à la petite forêt
rousse bien naturelle de mon amie.

Je regardais cette queue noire qui faisait des va-et-vient. C’était beau à
regarder. Nicole me suça et je la caressais. Jean-Alfred est venu pour
m’embrasser mais je le repoussai. Je l’avais déjà fait, il y a une vingtaine
d’années et rien ne m’attira à embrasser un homme. Au contraire. Par contre,
bon joueur et pour ne pas le décourager, je lui suçai ses tétines.

Nous étions en plein partage total quand ce fut Jean-Alfred qui dit :

- Veux-tu m’enculer ?

Mon rêve ! Un vieux fantasme. Je lui avouai que je ne l’avais jamais fait.
Il sourit…

Pendant qu’on se parlait, Nicole avait saisi un condom et, tout en jouant
avec mon pénis bien dur, elle m’enroula le petit latex et je pris position
derrière ces belles fesses noires qui poursuivaient toujours ses va-et-vient
dans Nicole.

C’était plus difficile qu’une vulve mais tellement plus serrée. Et moins
difficile que je ne l’aurais imaginé ! La jouissance était décuplée. Nicole
dit à Jean-Alfred que cela devait être mieux que le godemiché habituel. Je
compris alors pourquoi j’avais pu pénétrer relativement assez facile.

C’est ainsi que je connus ma première sodomisation et, bien que Jean-Alfred
m’ait offert de me rendre l’appareil, je ne suis pas encore prêt. Peut-être
une prochaine fois car, depuis cet épisode, Nicole, Jean-Alfred et moi
aimons bien profiter de quelques escapades de week-end ensemble.

rob69@caramail.com

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