Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 25 – La galerie du sous-sol par Maud-Anne Amaro

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 25 – La galerie du sous-sol par Maud-Anne Amaro

Béatrice se lança alors dans le récit de ses péripéties, son interview avortée avec la vieille héritière, sa rencontre avec Ninotchka, et surtout ses mésaventures avec l’affreux, Herman Gringola.

– Je ne sais pas qui c’est ? Un membre de la famille, je suppose ?
– Moche comme un pou ? Intervient Thérèse.
– Assez laid en effet !
– C’est bien Herman Gringola, mon neveu. Je ne l’ai vu qu’une fois, pas vraiment sympa comme garçon !

Gérard prend des notes, le professeur Martinov prend le relais de Béatrice, évite de raconter comment il s’est laissé fouiller son portefeuille par Ninotchka et édulcore le récit de la visite de Louis Gringola.

– Louis Gringola paraissait au courant pour le contrat que nous avons signé avec Thérèse, il semblait juste avoir besoin d’une confirmation…

Puis se tournant vers cette dernière :

– Je suppose que c’est vous qui l’avez mis au courant ?
– Moi ? Mais pas du tout !
– Alors j’ignore comment il a fait pour me trouver.
– Attendez, reprend Thérèse, vous lui avez confirmé pour le contrat ?
– Non pas du tout, mais il l’a deviné, je veux dire il en a déduit….

Martinov déteste mentir et en ce moment il est rouge de confusion, il enchaine avec la visite de la mystérieuse jeune femme brune.

– C’est Maria-Ines ! Intervient Thérèse.
– C’est qui ?
– La petite amie d’Herman.

Martinov n’en croit pas ses oreilles.

– Ce n’est pas possible !
– Bien sûr que c’est possible, cette nana est probablement une coureuse de dot.
– Et Herman, il gobe ?
– Je suppose tout simplement qu’il y trouve son compte ! Conclut Thérèse.

Gérard relit ses notes.

– Résumons-nous, je parlais tout à l’heure de l’aspect dangereux de l’affaire, je le prends à ma charge : de deux façons : D’abord dès que je le pourrais, je vais me rendre chez Herman muni de ma carte de flic, je vais leur foutre la trouille de leur vie et à mon avis, ils ne nous feront plus chier. Mais je vais faire encore mieux que ça, j’ai toujours un appartement de fonction à Paris dans le 16ème, je le mets à votre disposition, le temps que l’affaire se décante. Ainsi personne ne vous trouvera. Il faudra vous mettre en vacances, reporter vos rendez-vous et désactiver la géolocalisation de vos téléphones. Ça vous convient ?

Martinov dubitatif se tourne vers Béatrice.

– Donc nous n’avons plus aucun rôle dans cette affaire ? Demande-t-elle.
– Eh si ! Peut-être pas toi Béatrice, mais seul le professeur reste en mesure de percer le mystère de la table.
– Et je vais l’examiner comment ? Demanda ce dernier.
– Ah, ah ! Voici mon plan…

Personne ne trouva rien à dire.

– Ça ne va pas bruler ? Demanda Gérard à sa compagne.
– Non, le couscous, plus ça mijote, meilleur c’est.
– Alors à moins que vous mouriez de faim, je vous propose de visiter ma seconde galerie au sous-sol.

Il n’y eut pas d’objection mais Béatrice ne put s’empêcher de vanner.

– On se déshabillera sur place ou on commence ici ?
– Sur place, voyons ce sera plus fun. Répond Gérard sans se démonter.

Pour être hard, la galerie l’était véritablement, déjà les tableaux ne faisaient pas dans la dentelle : une scène de fellation juteuse, quelques jeunes femmes bondagées, une autre enchainée et fouettée et le reste à l’avenant. Le mur s’ornait également de chaines, de plusieurs instruments fouetteurs et d’une croix de Saint-André.

– Oui, le petit matériel, c’est pour le fun. J’ai organisé ici un petit vernissage il y a plusieurs mois, j’ai loué les services de quelques demoiselles que j’ai attachées et peinturlurées. J’ai quelques photos de l’évènement, je vous les montrerai. La pièce attenante contient aussi quelques tableaux, mais c’est surtout une pièce de confort, on peut s’y reposer, fumer, boire un verre, se détendre…
– …Baiser, faire des pipes… Ajoute Béatrice avec malice.
– Aussi, oui !

Thérèse, très excitée reste scotchée devant la croix de Saint-André.

– Ça te rend songeuse, on dirait ? Lui dit Gérard.
– Je me demande si j’aimerais être attachée après ce truc ?
– Tu veux qu’on t’attache pour essayer ?
– Pourquoi pas ? Oui ! je veux bien !

Elle a dit « oui » mais ne bouge pas.

– Si tu veux qu’on t’attache, il faut te déshabiller, Thérèse !
– J’entends bien, mais on n’est pas pressé.
– C’est une sensation exquise, imagine-toi attachée, livrée sans défense à tous ces hommes et ces femmes qui vont te toucher, te caresser, t’embrasser, te lécher et te faire tout un tas de petites misères si agréables.
– Tu sais trouver les mots qu’il faut, toi !
– Tu peux poser tes vêtements sur ce petit fauteuil, là.

Martinov et Béatrice sont quelque peu déçus, ils ne s’attendaient pas à ce que la party promise tourne en séance sado-maso.

Gérard et Florentine attachent Thérèse sur la croix.

– Elle est quand même super mignonne ! Chuchote le professeur à l’oreille de Béa.
– Elle te fait bander ?
– Hé !
– Qui veut opérer ? demande Gérard.
– Moi ! Répond Florentine.

Voilà qui est de bonne guerre ! Florentine n’est pas jalouse, mais un tout petit peu quand même et se porte volontaire pour faire des petites misères à celle qui tourne un peu trop en ce moment autour de son compagnon attitré.

Une situation qui contrarie encore davantage Martinov et Béatrice, voyant l’objet de leur convoitise occupée.

Florentine se déshabille entièrement, elle pivote sur elle-même afin que chacun puisse admirer ses courbes que l’âge n’a pas dégradées.

Puis elle s’approche du professeur et lui met la main à la braguette, le rendant tout chose, elle se poste ensuite devant Béatrice, attire son visage vers elle et lui roule une pelle.

Instant magique, notre couple de chercheurs est maintenant requinqué et confiant pour la suite.

Florentine se ceint ensuite d’un corset en latex noir qu’elle est allée chercher dans une petite armoire au fond de la pièce. Elle y a pris aussi une petite mallette de laquelle elle extrait de jolies pinces en acier.

Gérard fait assoir Martinov à sa droite et Béatrice à sa gauche sur le petit canapé face à la croix.

Florentine s’approche de sa victime consentante, lui gifle les seins, lui pinces les tétons avec les doigts avant d’y accrocher les pinces. Thérèse semble s’accommoder parfaitement de la souffrance provoquée.

La main de Gérard s’aventure sur la braguette du professeur.

– Vous permettez que je vous dégage la bite ?
– Mais avec plaisir, mon cher ami, faites comme chez vous ! Répond Martinov.

Gérard lui sort sa bite demi-molle que quelques mouvements manuels ne tardent pas à faire bander bien comme il faut !

– Elle est bien jolie votre bite !
– Content qu’elle vous plaise…

Anticipant les intentions de son voisin, Gérard ouvre son pantalon et dégage sa bite à son tour

– La votre n’est pas mal non plus ! Elle me plait beaucoup ! Commente le professeur.

Et comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle du monde, les deux hommes commencent à se branler mutuellement.

Florentine continue de tourmenter sa victime consentante, et après les pinces aux seins ce sont les lèvres vaginales de la nonne défroquée qui sont maintenant la proie des petites mâchoires d’acier, ce qui provoque chez la soumise une jolie grimace.

Béatrice se demandait si elle n’allait pas être complètement larguée dans ces petits jeux. Eh bien non ! Gérard a aussi une main gauche, et il la pose sur les seins de la jeune chimiste. Celle-ci, non seulement se laisse faire mais est toute prête à participer, aussi enlève-t-elle prestement son sweet-shirt laissant à son partenaire le soin de se débrouiller avec son-soutien-gorge.

Ce dernier ne s’embarrasse pas et plutôt que de tenter de le retirer avec une seule main (l’autre étant toujours occupée à branler la bite de Martinov), il en fait sauter les bonnets, il a ainsi accès aux tétons qu’il titille gentiment.

Gérard approche son visage de celui de la jeune fille, cette dernière ne refuse pas le baiser et les voilà partis tous les deux pour un joyeux roulage de pelle.

Quelle ambiance, mes amis, quelle ambiance !

Florentine constatant que sa soumise s’accommodait trop facilement de ses sévices, s’en alla chercher des poids qu’elle fixa après les pinces qui mordaient ses mamelons.

Cette fois, elle a vraiment mal !

– Je vais être encore plus méchante ! Lui promet-elle. Si tu veux arrêter, tu dois dire deux fois « baobab »

Et elle s’en va fouiner dans le petit placard pour revenir avec une cravache.

Sans crier gare, elle lui assène plusieurs coups sur le ventre qui laissent de belles marques cramoisies, elle vise ensuite les seins en prenant gare de ne pas atteindre les bouts. Non pas pour les épargner, mais elle se les gardent pour le « dessert ».

Les coups font bouger les pinces entrainant dans leur mouvement de balancier les chairs des tétons meurtris. Thérèse grimace et piaille, mais tient le coup.

Devant sur le canapé ça continue à s’exciter, à se tripoter, à se branler mais pas autre chose car personne ne veut rater le spectacle même si ce genre de jeu n’est la tasse de thé ni du professeur ni de Béatrice.

Et voilà que Florentine vise le téton gauche de Thérèse, sous le coup la pince munie de son poids se détache et provoque un cri de douleur de la jeune femme. Puis vient le tour du téton droit. Mais le coup mal appuyé se contente de faire bouger la pince sans la détacher. Nouveau cri de douleur. Florentine regarde sa victime prête à arrêter si celle-ci le demande. Mais elle ne le fait pas.

Nouveau coup ! La pince vole en l’air ! Thérèse crie et ses yeux se remplissent de larmes.

Florentine estimant que cela suffit retire les pinces du bas à la main puis détache sa victime. Les deux femmes excitées comme des puces se jettent dans les bras l’une de l’autre, et vont toutes deux rejoindre le second canapé à gauche de la croix.

La perspective de passer un moment coquin en compagnie de Florentine s’éloigne aussi bien pour Martinov que pour Béatrice, et ils en prennent leur partie. Aussi quand Gérard demande au professeur :

– Et si tu me suçais comme tout à l’heure ?

Ce dernier n’hésite pas une seconde, vient entre les genoux de l’ancien ministre, lui descend un petit peu le pantalon et le boxer afin que son service trois pièces soit mieux accessible puis se met à gober tout ça avec grande gourmandise.

Et notre cher professeur met tellement de cœur à cet ouvrage que la bite de Gérard Petit-Couture ne tarde pas à devenir raide comme un bâton.

– Tu suces comme un dieu, Martinov !
– Parce que tu t’es déjà fait sucer par un dieu ? Plaisante le professeur en interrompant quelques seconde sa turlutte.
– Ma foi, non ! Mais ça peut être marrant comme fantasme, regarde : dans la mythologie grecque on trouve plein d’histoires où les dieux et les déesses font l’amour avec des humains.
– Ils étaient moins coincés que nous les grecs antiques.
– Tu sais à quoi je pense, Martinov ?
– Pas vraiment !
– Tu aimes qu’on te sodomise ?
– Ma foi…
– On le fait ?
– On le fait !

Les deux hommes finissent de se déshabiller.

– Tu sais qu’il est pas mal ton cul ! Commente Gérard.
– Il est vieux !
– Penses-tu, il n’a pas une ride ! Et il est bien potelé.

Gérard s’en va fouiller dans le petit placard et revient avec une capote qu’il s’enfile et une dosette de gel avec laquelle il tartine le trou du cul du professeur.

– Tu te mets sur le dos ? Demande Gérard.
– Non, ce n’est plus de mon âge prends-moi en levrette.

Gérard Petit-Couture introduit son doigt dans l’anus de son partenaire afin de faciliter l’introduction ultérieure. De longues allées et venues qui font se pâmer d’aise notre vieux coquin.

« Après le doigtage vient l’enculage » comme disait le sage.

La bite entre plutôt facilement dans l’étroit conduit, Gérard pousse à fond, Martinov est ravi, tout va bien. Accélération, mise en cadence, c’est parti et ça continue.

Et pendant ce temps-là que font les femmes ? Tout à l’air d’aller pour le mieux du côté de Florentine et de Thérèse qui n’en finissent pas de se peloter, de se lécher, de s’embrasser et se mélanger. En revanche Béatrice ronge son frein :

« Personne ne s’occupe de moi ! C’est quand même incroyable ! Qu’est-ce que j’ai ? Je suis devenu moche ? J’ai des bourrelets ? Je louche ? Je sens le pâté ? J’aurais mieux fait de rester à Paris. Ras le bol de tous ces cornichons ! »

Bien sûr elle pourrait s’approcher des filles, ne dit-on pas que quand il y en a pour deux, il y en a pour trois. Mais ce n’est pas le genre de Béatrice qui a horreur de s’imposer. Alors elle se fait provocatrice, et se déshabille entièrement, puis se met la main dans la chatte en simulant des cris de jouissance essayant par-là d’attirer l’attention des deux nanas qui continuent de se gouiner comme si elles étaient seules au monde.

Mais rien n’y fait, alors se disant qu’il y a des circonstances où il vaut mieux être seule que mal accompagnée, elle se lève pour aller fouiller dans le petit placard à trésor, en extrait un joli gode tout noir et entreprend de se branler avec.

Elle ferme les yeux, laisse venir son plaisir et le crie en se fichant des autres. Quand elle reprend ses esprits, c’est pour voir ces dames quitter la pièce, ruisselantes de sueur…

« Elles ont mignonnes comme ça, de dos, jolis culs ! »

Elle regarde les deux mâles qui n’en finissent pas de s’enculer, la bite de Gérard procédant par de longs va-et-vient, remplissant de bonheur notre coquin de professeur.

Et soudain, l’ancien ministre accélère, le sang lui monte à la tête, dans un râle il vient de jouir, et décule, laissant le professeur pantelant et le trou du cul béant… mais la bite toujours au garde-à-vous.

– Eh bien, toi quand tu bandes, tu ne fais pas semblant ! Lui dit-il. Tu veux que je te finisse ?
– Je veux bien !
– Tu sais ce qu’on va faire, on va monter se doucher, on fera ça là-haut.

Et pendant que ces messieurs ramassent leurs affaires, Béatrice qui s’est rhabillée regagne le rez-de-chaussée.

La douche est occupée, par Florentine et Thérèse, on ne sait pas trop ce qu’elles fabriquent, mais elles rigolent comme des bossues.

– Hé, les nanas, on voudrait bien la place ! Proteste Gérard.

Du coup elles sortent, Martinov et Gérard s’installent et font couler l’eau.

– Tu sais ce qu’on va faire, on va jouer à la savonnette ! Propose Gérard.
– C’est quoi ?
– Tu ne connais pas l’histoire, deux gars prennent leur douche ensemble, l’un deux fait tomber sa savonnette, il demande à son copain de la ramasser, et pendant qu’il est baissé et le cul en l’air, l’autre l’encule !
– Ah !
– Tiens, j’ai apporté un « préserv », enfile-le, et moi, je vais ramasser la savonnette !
– Mais quelle savonnette ? Je ne vois pas de savonnette.
– On va dire que c’est une savonnette imaginaire.

Gérard se baisse offrant ainsi son cul à Martinov qui d’un coup, d’un seul le pénètre de sa bite toute raide.

Cinq minutes plus tard, les deux hommes ressortent de la douche, content d’eux. Béatrice souhaitant se doucher s’impatientait en les attendant.

– Ben, les garçons, vous en avez mis du temps ?
– On ne retrouvait plus notre savonnette ! Répond Martinov

On passe à table, le couscous est délicieux, et le vin gouleyant. Immanquablement la conversation s’oriente sur les activités du professeur Martinov. La petite assistance le presse de raconter quelques-unes des anecdotes insolites lié à son activité. Et le professeur, en pleine forme et le vin gai se lance, exerçant un véritable talent de conteur.

Béatrice, elle, s’emmerde et commence à se demander si elle ne va pas se mettre à jouer l’air de la migraine afin de mettre fin à son ennui.

Vient le dessert, des profiteroles probablement surgelées mais fort correctes.

C’est après avoir dégusté sa part que Florentine se lève et se pose derrière Béatrice.

– Tout va bien ?
– Un peu fatiguée, mais ça va !
– Vous êtes bien partis tous les deux pour rater le dernier train, mais rassure-toi nous avons préparé deux chambres d’amis. Nous vous raccompagnerons à la gare demain matin.
– D’accord !

Et sans crier gare, Florentine lui plaque les mains sur ses seins, elle cherche les pointes par-dessus le tissu et se met à les agacer.

– On va prendre le café dans le salon, reste à côté de moi, on se fera des câlins.

« Enfin ! Allons-y pour la séance de rattrapage ! N’empêche que la Florentine elle préférait la Thérèse ! Qu’est-ce qu’elle a de plus que moi, cette cornette évaporée ? Mais voilà que je mets à être jalouse, tu as bu un coup de trop, ma fille !

Béatrice se régale des lèvres sensuelles de sa partenaire, de sa langue qui joue avec la sienne. Elles ne tardent pas à se débrailler, seins à l’air et culottes envolées.

« Je vais me donner à fond ! La Thérèse je vais la faire crever de jalousie ! »

Alors bien sûr, elle jette un petit coup d’œil afin de voir ce qu’elle fabrique, et là grosse surprise :

« Quelle salope ! »

Pour comprendre revenons quelques instants en arrière :

Thérèse qui bien que très occupée avant le repas a entre-aperçu Gérard se livrer à d’étranges galipettes en compagnie du professeur Martinov s’approche de ce dernier dans l’intention de le narguer gentiment.

– On m’avait dit que vous étiez coquin, mais à ce point je n’aurais jamais cru !
– J’espère ne pas vous avoir choquée ! Répondit Martinov.
– Mais pas du tout. C’est très excitant de voir deux hommes qui s’enculent.
– Alors tout va bien.
– Vous êtes encore excité ? Demande-t-elle en lui flanquant sa main sur la braguette.

Eh, oui ! Ce que Thérèse ignore, c’est qu’au milieu de repas, notre cher professeur, présumant que la party reprendrait après le dessert s’est avalé une de ses petites pilules miracles qui lui ont fièrement redressé la zigounette.

– D’après vous ?
– On dirait bien que ça bande ! Quelle santé !

La main de Thérèse ne reste pas sur le pantalon, ses doigts se mettant à lui caresser le torse jusqu’à ce qu’elle trouve les tétons sous sa chemise. Elle les pinça.

– Et ça tu aimes !
– J’adore !
– Mets-toi à l’aise ! Ce sera plus cool !

Notre bon Martinov, ouvre sa chemise, et baisse son pantalon afin que la belle puisse œuvrer.

– Et si tu me montrais tes nichons ?
– Tous les mêmes, les bonhommes, les nichons, les nichons, il n’y a pas que ça dans la vie ! Plaisante-t-elle.
– Y’a pas que ça, mais ça compte !
– Tu vas pouvoir les voir, les caresser, les embrasser, j’aime qu’on s’occupe de mes seins.

Et donc Béatrice découvrait la Thérèse, dépoitraillée entre les cuisses du professeur Martinov et lui pompant la bite avec vigueur, tandis que Gérard passé derrière elle, lui flattait le popotin.

Les deux femmes continuent de s’embrasser, de se caresser, de tripoter. Florentine ne tient pas en place.

– Je voudrais te lécher la chatte ! Lui dit Béatrice.
– Vas-y, fais-moi jouir !

« Il suffisait de demander ! »

C’est tout mouillé par-là ! Voilà qui tombe bien, Béa se régale des sucs intimes de sa partenaire.

– Arrête de lécher, je crois que je peux faire quelques gouttes de pipi !
– Humm, je vais me régaler !

C’est qu’elle adore, ça, cette petite gourmande de Béa ! Elle avale et se pourlèche les babines.

– Humm, tu peux m’en faire encore une ‘tite goutte ?
– J’essaie !
– Humm, qu’est-ce c’est bon !
– Petite vicieuse !
– Embrasse-moi !
– Avec le goût de ton pipi dans la bouche ?
– Tu n’aimes pas ?

Florentine ne répondit pas mais lui offrit sa bouche en un long baiser baveux.

– Tu continues à me lécher ?

Béatrice replongea alors vers la chatoune de Florentine. A la saveur de miel de ses sucs intimes se mélangeait maintenant celle de l’urine fraiche, et la jeune femme s’en enivrait.

– Le clito ! Le clito ! Quémanda Florentine.

Il aurait été indélicat de faire attendre une femme qui souhaite jouir et Béatrice vint butiner cette petite chose impertinente. Une petite minute après Florentine prenait son pied de façon fulgurante.

Alors après les deux femmes s’enlacent en un ballet passionné, s’embrassant qui mieux-mieux, se léchant les seins, se caressant, mettant leurs doigts partout !

– Mais c’est mon cul, ça ! Fait mine de protester Béatrice.
– Non, je n’aurais pas cru ! Plaisante Florentine. Et quand je fais comme ça, ça te fait quoi ? Continue-t-elle en se livrant à quelques impénitentes allées et venues, d’abord avec un doigt, puis avec deux.
– Du bien !
– Oh ! Mais c’est quoi ces petites traces marrons sur mes doigts ? Feint de s’étonner Florentine en ressortant ses doigts.
– Donne, je vais les nettoyer !
– Quelle cochonne ! Et si je t’enfonce un gode dans le cul, tu le nettoieras aussi ?
– J’en suis capable !

A l’autre bout de la pièce, le trio s’est organisé. Martinov s’est couché de tout son long sur le canapé et Thérèse continue de lui pomper la bite en de savantes circonvolutions tandis que Gérard s’occupe de son cul en le léchant et en le doigtant, ceci dans l’attente d’un plaisir bien plus hard.

Thérèse demande à Gérard où sont les capotes. Ce coquin lui en tend une, il l’avait dans la main.

Donc Thérèse s’empale sur la bite du professeur et commence des mouvements de yoyo. Gérard quémande alors le petit trou sans y parvenir.

– On ne va pas y arriver ! Dit-elle.
– Mais si, baisse-toi un peu et ne bouge plus que je puisse rentrer, après ça va le faire.

Ça le fit, ce fût donc la première « double-péné » de Thérèse qui s’en trouva fort aise. Le trio se mit en branle avec une belle énergie faisant transpirer tout son monde. Gérard jouit le premier et se retire, fourbu. Martinov éjacule si fort que son visage paru congestionné tandis que Thérèse pousse des cris de tigresse en chaleur.

Sur le canapé opposé Florentine après avoir fait aller et venir un petit gode dans le trou de Béatrice, finit par le retirer, lui fit nettoyer en l’état, puis se jeta langue en avant sur sa chatte mettant ainsi un terme à cette folle partie orgiaque.

à suivre

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Une réponse à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 25 – La galerie du sous-sol par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    C’est pas si facile e décrire une partouze, Bravo Maud-Anne vous faites, ça très bien, on s’y croirait

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