Natacha par Eric_num

Comme promis je t’envoie un premier récit, je tiens a préciser qu’il a
déjà été publié sur un autre site (personne n’est parfait) comme mes
histoires sont destinées a avoir une suite je termine celle là par une
adresse e-mail, dans l’espoir que quelques lecteurs voudront bien prendre la
peine de me faire part de leurs impressions… Je t’envoie également un
dessin de la belle Viktoria, …Bisous

Natacha

Merde, quel con, qu’est-ce qui a bien pu me pousser a entrer dans un bar
« homo », j’y étais déjà venu une fois, mais la au moins j’étais accompagné
par une fille qui voulait « voir des p’tits mecs qui se roulent des pelles »,
mais aujourd’hui qu’est-ce que je suis venu foutre là?…

J’ai cinquante cinq ans plutôt du genre qui séduit les femmes, et ce soir
sans même y réfléchir je suis rentré dans ce bar ou je n’ai aucune chance
d’en rencontrer une, ou alors elle est lesbienne et on sait qu’elles sont
encore plus jalouses entre elles que les mecs, alors je me pose et je me
repose la même question « qu’est-ce que je suis venu faire ici? »

Elle doit se poser la même question car au moment ou je la découvre, elle me
regarde avec un léger sourire, j’y même vois un peu d’ironie, mais c’est
peut-être seulement mon imagination, je hausse les sourcils et lui offre un
regard interrogateur, ce qui a pour effet de la faire rire franchement, elle
a un superbe sourire qui révèle de très belles dents, très blanches et bien
alignées, si je ne l’avais aperçue avant c’est qu’elle est assise au bar
derrière deux grands mecs dont la conversation paraît très animées,
peut-être une scène de ménage…

Maintenant que je l’ai repérée, je m’arrange pour accrocher son regard, je
ne voudrais pas qu’elle pense que je me désintéresse d’elle, puis j’utilise
le langage des sourds-muets pour lui faire comprendre que j’aimerai lui
offrir un verre, elle accepte en inclinant la tête et tout heureux je me
déplace pour la rejoindre, me voyant arriver prés d’elle le type qui est a
sa droite me cède gentiment son tabouret, ce qui confirme ce que je savais
déjà la plus part des homos sont des types charmants.

Maintenant je la détaille et elle ne se gêne pas pour en faire autant,
toujours avec ce sourire un peu narquois, j’ai envie de lui dire que je ne
suis pas homo, mais je suis sur qu’elle l’a compris et que cela ne ferait
qu’ajouter a la légère moquerie qu’elle me témoigne, alors je me contente de
passer la commande au barman, un scotch pour moi une Marie Brisart pour
elle, et de la regarder, elle est vraiment très jolie, le teint mat, de
grands yeux noisettes, elle est bien maquillée et surtout elle est habillée
comme j’aime, petit tailleur noir dont la veste entre-ouverte est posée a
même la peau et laisse apercevoir son soutien-gorge, noir, lui aussi, des
escarpins fait de fines lanières, des bas, enfin je pense, car je peux pax
imaginer que ce soit des collants, et ce joli sourire qui ne la quitte pas,
j’ai toujours eu un faible pour les mains des femmes, les siennes sont
longues et fines avec des ongles pas trop longs et impeccablement soignés,
quelques bagues discrètes, l’ensemble est surmonté d’un casque de cheveux
châtains un peu fous, qui bougent quand elle remue la tête, elle a l’air de
beaucoup s’amuser de mon examen, moi je suis complètement sous le charme…

-Alors?…

la voix est a la fois un peu rauque et suave, j’avais déjà remarquer son
paquet de cigarettes, c’est une voix de fumeuse…

-Alors rien, je vous trouve très jolie c’est tout…

Je suis vraiment pas original dans ces cas la, je me prends certaines fois
pour le roi du baratin et la je trouve rien d’autre a dire…

-Vous n’êtes pas mal non plus dans le genre « Marlboro man » en plus civilisé,
qu’est-ce que vous êtes venu faire ici ce soir?

Ca y est c’est elle qui passe a l’attaque , et je me retrouve comme un con,
qu’est-ce que je peux répondre a ça? Je peux pas lui dire que je l’ai vue
entrer, je ne sais pas depuis quand elle est la, je me concentre un instant
sur son décolleté, sur ses petits seins tout ronds qui dépassent de la
dentelle noire du soutien gorge, et je m’entends répondre…

-Bof, sais pas trop, l’intuition sans doute et je suis bien content de
l’avoir suivie puisque cela me donne l’occasion de vous rencontrer, a propos
je m’appelle Jean…

-C’est Natacha.

Tiens une Natacha, est-ce que ce serait un nom de guerre?

-Eh bien, Natacha je bois au hasard qui nous a fait nous rencontrer.

-A la votre, Jean.

Au bout de quelques instants, je la regarde et lui dit.

-Natacha, j’avoue que je ne me sens pas très a l’aise ici, vous ne
voudriez-pas aller boire un verre ailleurs, nous pourrions même, aller dîner
si vous n’avez rien de prévu?

-Eh, bien vous ne perdez pas de temps vous.

Mais dans le même temps le sourire contredit le reproche.

-Va pour aller dîner, mais a une condition, on partagent l’addition, sinon
je ne viens pas.
-Si c’est la condition, je suis bien obligé d’y souscrire, mais si vous
aviez accepter que je vous invite, cela ne vous engager a rien d’autre.
-Et charmeur avec ça, je vous trouvais déjà séduisant, si vous y ajouter la
galanterie, je ne réponds plus de moi.
Une bouffée de chaleur me monte aux oreilles, j’essaie tant bien que mal de
ne pas trop donner a voir la satisfaction que j’éprouve en l’entendant.

Ma Benz est garée a 50 mètres a peine, je la déverrouille a distance et je
me précipite sur la portière de droite pour la laisser monter, je la regarde
s’assoire, j’en profite pour découvrir qu’elle des longues et superbes
jambes, sa jupe est un peu remontée quand elle s’est calée dans le siège et
j’aperçois la preuve qu’elle porte bien des bas et non un collant, je
referme la porte fait le tour de la voiture je démarre et lance

-Qu’est-ce qui te ferait plaisir? Pardon qu’est-ce qui vous ferait plaisir?
-On peut se tutoyer ça ne me gêne pas, et pour ce qui est du menu, je n’ai
pas de préférences je te laisse le soin de choisir.

Bon Dieu c’est fou ce que j’ai progressé en 10 minutes, je me retrouve dans
la bagnole avec cette superbe nénette, on se tutoie, on va dîner ensemble,
je suis tellement heureux que je laisse un doigt caresser sa cuisse en
prenant bien soin de ne pas dépasser le bas de la jupe, et encore la caresse
a été tellement rapide que même si elle avait voulu s’en défendre j’aurai eu
retiré ma main avant qu’elle ne puisse réagir, en fait elle n’a pas cherché
a réagir, au contraire sa main vient rejoindre la mienne sur le levier de
vitesse et c’est a son tour de jouer du bout de l’ongle, elle me caresse le
dos de la main, jouant avec les veines saillantes ou le tendons, puis elle
pose sa main a plat sur la mienne, ce qui fait que lorsque j’allonge le bras
nos deux mains partent comme « un seul homme » et viennent ensemble atterrir
sur sa cuisse, mais c’est la mienne qui est en-dessous, je caresse sa cuisse
et tant que je ne m’égare pas, elle semble ne pas y voir d’inconvénients.

Nous arrivons au restaurant, c’est une de mes cantines, mon copain Vincent
nous accueille avec une mimique admirative, nous trouve une table de quatre
a l’écart, et nous sert d’office l’apéritif « maison » dont il refuse
obstinément de me donner la recette, elle lève son verre, elle est vraiment
très belle, ses yeux brillent, ses lèvres aussi, quand elle a bu elle passe
sa langue sur ses lèvres de façon très sensuelle, je commence a avoir des
picotements dans les mains…

Nous dînons assez rapidement, je raconte des bêtises qui ont pour effet de
la faire rire et on sait qu’une femme qui rit est a moitié conquise, alors
je ne me prive pas et comme j’ai retrouvé toute ma verve, j’y vais de toutes
les histoires de blondes de mon répertoire, elle rit de plus en plus
franchement, renversant parfois la tête en arrière ou se cachant derrière sa
main, nous prenons un café, l’Amaretto que Vincent nous offre, ce qui avec
les apéritifs et la bouteille de Hautes côtes de Beaune commence quand même
a faire pas mal, et je pense qu’elle a bu la même chose que moi, elle tient
bon et a part ses yeux encore un peu plus brillants rien ne laisse supposer
la moindre ivresse chez elle.

Nous remontons dans la voiture, elle me remercie, ce qui me fait constater
qu’elle m’a laisser payer sans sourciller, et murmure, c’est une bonne
soirée, je me sens bien, cela fait même un moment que je ne me suis pas
sentie aussi bien, en compagnie de quelqu’un, tu as du mettre un filtre dans
mon café!

Ma main retrouve sur sa cuisse une position qui bien que récente lui semble
déjà familière, elle croise et décroise les jambes, ce qui a pour effet de
faire remonter encore un peu sa jupe et découvrir une fine bande de chaire
au-dessus du bas, je m’y précipite et je m’y électrise, sa peau et douce et
tiède, c’est une sensation extraordinaire que de caresser sa peau nue et
quand je m’engouffres de quelques centimètres sous sa jupe elle ne s’y
oppose pas, je n’ose pas trop bouger et je me contente de savourer ce
contact…

-Ne sois pas trop presser, nous avons toute la nuit pour nous si tu le
souhaites.

Hein! Qu’est-ce que je viens d’entendre?

Je la regarde incrédule, elle sourit toujours.

-Je t’ai dit que la galanterie me faisait craquer, et tu n’as pas arrêter
d’être prévenant, d’être aux petits soins pour moi, et puis je te l’avoue
j’ai un faible pour les hommes mûrs.

Elle aurait pu dire qu’elle a un faible pour les vieux que ça m’aurait rendu
aussi heureux, j’étais la avec une gonzesse de sûrement presque trente de
moins que moi et elle était en train de me dire qu’elle m’offrait sa nuit.
Je posais plus de questions, direction chez moi, la main gauche sur le
volant, la main droite sur son genou, en dix minutes nous étions devant la
maison et je m’appliquais a parfaire mon rôle de gentleman, je la précède
pour allumer la lumière, puis je la laisse passer devant moi, je lui indique
que le salon est a l’étage et je perd la tête en la regardant monter
l’escalier, parce qu’elle doit avoir des hanches sur roulements a billes
pour balancer ainsi, sa jupe suit le mouvement vers la droite sur les
marches impaires, vers la gauche sur les marches paires, et ses jambes, vues
de trois marches plus bas c’est un régal…
Arrivée en haut de l’escalier elle s’arrête, je la dépasse pour allumer une
lumière c’est une jolie lampe posée sur un coin de canapé, en laiton avec
des abats-jours tulipes en pâte de verre…

-Tu as bon goût, c’est très beau chez toi.

Je m’approche d’elle, la prend par les épaules et je pose mes lèvres sur les
siennes, elle appuie un peu sa bouche sur la mienne et je sens une émotion
qui commence a s’agiter dans mon pantalon, sa bouche débarrassée de son
rouge a lèvres par le repas a un goût merveilleux je la bécote doucement,
puis petit a petit j’insinue ma langue sur ces lèvres et entre ses lèvres,
la réponse est immédiate sa langue vient a la rencontre de la mienne, et
nous sombrons dans une succession de baisers enragés ou nos langues et nos
salives se mêlent et s’échangent, sa langue est fraîche, c’est un délice de
la sentir s’enfoncer dans ma bouche s’enrouler autour de la mienne,
repartir, revenir, fouiller ma bouche autant que je fouille la sienne, cette
séance de baisers dure sûrement déjà depuis dix minutes, je voudrais qu’elle
ne s’arrête pas, de temps a autre nous reprenons notre souffle, et quand nos
regards se croisent chacun de nous peut y lire le désir de recommencer,
alors nous recommençons: les lèvres, les langues, les dents qui
s’entrechoquent, nos salives qui se mélangent je la bois et elle me boit, je
la tiens serrée contre moi je voudrais que ses seins me rentrent dans la
poitrine…

Oui, ses seins tout a la joie de découvrir sa bouche, je les ai oubliés ceux
la, d’une main je déboutonne sa veste, je l’enlève, non seulement elle ne se
défend pas, mais elle m’aide et quand sa veste tombe sur le tapis c’est un
nouvel émerveillement pour moi, je la caresse je l’embrasse, je caresses ses
seins a travers le fin tissu du soutien gorge, j’agace ces pointes du bout
d’un doigt, et cette fois je n’oublie pas mon objectif, je passe
immédiatement une main dans son dos et défait l’agrafe, une fois de plus
elle coopère, elle enlève elle-même le sous vêtement et l’envoie rejoindre
la veste au sol, ILS sont magnifiques assez petits mais bien ronds et bien
fermes, avec de larges aréoles un peu plus foncées que sa peau et des
pointes très brunes, presque noires que je découvre hypersensibles, sous les
caresses ses tétons gonflent et se rétractent alternativement, ils
durcissent, je vais de sa bouche a ses seins et des ses seins a sa bouche,
depuis une bonne demie heure nous n’avons pas bougés de place nous sommes
restés debout a l’endroit ou nos lèvres se sont rencontrées la première
fois, elle se presse contre moi, mes mains parcoure son dos, ses seins sa
nuque, ses seins, je fouille dans ses cheveux; j’enfonce ma langue dans sa
bouche, j’aspire la sienne, je voudrai que sa langue remplisse ma bouche,
elle se défend puis a son tour aspire ma lèvre inférieure, j’ai l’impression
qu’elle double de volume, je caresse ses seins, je suis fou…
Je suis fou et je le deviens bien plus encore quand je sens sa main se poser
sur ma queue, elle me caresse doucement d’abord, puis de plus en plus fort;
me tient a travers le tissu du pantalon, fait mine de me branler, je dois
être trempé

Elle défait le zip de la braguette et je sens sa main qui part a la
découverte de ma virilité, je suis pas superman, j’ai jamais eu une grosse
bite, et avec l’âge ça na s’est pas amélioré, mais là je sens que je bande
dur, sa main ressort et s’applique a défaire ma ceinture, mon fute s’écroule
et je m’en extirpe comme je peux, je me retrouve en slip, mais pas pour
longtemps elle entreprend de me l’enlever de la manière la plus gentille qui
soit, elle le prend au niveau de la ceinture des deux cotés et le fait
glisser le long de mes jambes, ce faisant elle a du s’accroupir, elle est
maintenant en tailleur devant moi je sors les pieds du slip qui va lui aussi
rejoindre ce qui est déjà au sol, en chaussures et en chaussettes, c’est pas
la tenue la plus sexy pour un mec, mais ça ne semble pas la gêner puisqu’au
même moment je sens sa bouche sur ma bite, je me raidis, pose mes mains dans
ses cheveux mais prend bien garde a n’y exercer aucune pression, je lui
laisse l’initiative de la suite, et ça ne traîne pas elle m’enfourne loin
dans sa bouche, et se met a me sucer de façon violente, elle me suce comme
si elle en avait envie depuis des jours, comme si elle voulait me faire
jouir très vite, moi ,je voudrais qu’elle ralentisse et même qu’elle
s’arrête un moment, qu’elle entretienne mon érection le plus longtemps
possible avant de me faire jouir, je lui dit, elle s’arrête se retire, me
regarde, je vois dans ses yeux une montagne de désir…

-J’aime ta queue, j’aime ta mouille qui l’entoure, j’aime la sucer…

Je la relève et j’en profite pour me déshabiller complètement, elle me
regarde semble m’attendre, mais ne fait pas un geste pour retirer les
vêtements qui lui restent, le l’attire vers un canapé;

-Allonge toi je veux m’occuper de toi.
Qu’est-ce qu’une fille de son âge peut bien trouver a un mec du mien, a
peine je me suis allongée qu’elle s’assoit par terre devant moi, et reprends
ma bite dans la main, elle joue a décalotter le gland en tirant le prépuce
le plus bas possible, a un point que c’en est douloureux, elle s’en aperçoit
a la façon dont je tressaille, s’excuse et recommence, comme si elle avait
décider de m’arracher la peau qui recouvre le gland, puis comme pour se
faire pardonner elle me reprend dans sa bouche, je suis tendu comme jamais,
je veux me retenir encore, j’essaie de penser a autre chose, je joue avec
ses seins qui sont a portée de ma main j’agace le téton, elle aussi ça la
fait tressaillir car je sens sa bouche qui se contracte sur ma queue, quand
le téton devient dur, je sens une de ses mains qui cherche mes couilles et
je relève un peu les jambes pour lui faciliter la manœuvre, elle les
caresse, les presse dans sa main, les fait rouler dans les bourses, puis je
sens un doigt s’insinuer dans la raie de mes fesses, elle n’a pas arrêter de
me sucer pendant ce temps, maintenant son doigt joue au bord de mon trou du
cul, la aussi elle doit remarquer la façon dont je me contracte de plaisir
sous l’effet de la caresse, elle se fait un peu plus précise présente
l’extrémité de son doigt bien au milieu de mon trou, comme si elle attendait
que je m’empale moi-même, et j’en ai envie, je voudrai que ce doigt me
pénètre, pas trop, juste pour forcer l’entrée de mon orifice, elle doit lire
dans mes pensées car au même moment elle m’a enfoncer le doigt dans le cul
sur deux centimètres et moi j’ai explosé dans sa bouche, je savais même pas
que j’étais encore capable d’une telle explosion, j’ai joui longuement, je
sentais le sperme monter dans ma bite, avant de se déverser dans cette
bouche qui a chaque fois se resserrer au tour du gland, je sentais son doigt
bouger dans mon cul, des petits vas et viens qui me faisait contracter les
muscles annulaires autour de son doigt, j’ai eu la sensation que les deux
actions étaient synchronisées, j’envoyai une giclée de sperme en même temps
que mon cul se contractait, quand je me suis calmé, son doigt s’est
immobilisé, mais elle ne l’a pas enlevé, et elle a continué a me sucer comme
si elle voulait aller chercher une dernière goutte qui serait restée coincée
je ne sais ou, elle m’a nettoyé la bite, je la regardai, il n’y avait pas la
moindre trace de mon jus a l’extérieur de sa bouche, ses yeux s’étaient
agrandis, son regard était fixe, elle me suçait toujours, son doigt dans mon
cul.

Je crois que c’est la plus formidable pipe qu’on ne m’ai jamais fait, je me
suis levé du canapé, je l’ai relevé, je l’attirée contre moi, je l’ai
embrassée un peu surpris de ne pas retrouver l’odeur du sperme dans sa
bouche, sa langue était fraîche comme au début de la soirée, elle s’est
appuyée très fort contre moi a fermée les yeux et m’a dit « c’était très bon,
j’en avais très envie ».

Moi, c’est d’autre chose que j’avais envie, tout en l’embrassant debout
contre moi, j’ai dégrafé sa jupe, qu »elle a envoyait d’un joli mouvement du
pied rejoindre le tas de vêtements, je caressais son dos, ses fesses,
qu’elle avait joliment rebondies, j’ai insinué une main sous l’élastique de
son slip, je lui massé le cul, avant de passer au coté face de son anatomie,
ma langue toujours dans sa bouche, je suis arrivée a l’objet de ma
convoitise, PUTAIN, MERDE, je suis en train de rouler une pelle a un mec!!!
Je me suis écarté, je l’ai regardée, j’ai retrouvé le même sourire narquois,
j’avais le sang qui bouillonnait dans ma tête et une petit bite dans le
creux de la main, un main paralysée, elle me regardait toujours avec les
mêmes grands yeux, un demi sourire aux lèvres, mais ne parlait pas, BORDEL
DE BORDEL, j’ai rien vu, j’ai rien compris, j’ai retiré ma main de son slip,
j’étais raide de partout sauf du coté de ma bite, qui elle tout comme moi
n’en revenait pas, elle me regardait toujours le sourire n’avait pas changé,
mais deux larmes coulaient maintenant de ces yeux que je trouvais encore si
attirants quelques minutes avant…

Sans un mot elle est aller ramasser son soutien gorge, qu’elle a enfilé puis
elle s’est baissé pour ramasser sa jupe, je regardais ses fesses, elle avait
un cul magnifique, des fesses très hautes, de longues jambes, les chevilles
fines, le peau lisse, tiède et douce, elle m’avait si merveilleusement sucé,
j’étais pas fier, elle a enfilée sa jupe, s’est redressée, m’a regardée les
larmes roulaient sus ses joues, elle pleurait, elle pleurait…

Je me suis approché, je l’ai attiré contre moi, j’ai essuyé ses yeux avec
mes doigts, je sentais a nouveau sa peau sous ma main, cette peau qui
m’avait déjà tellement ému, j’ai posé mes lèvres sur les siennes, j’ai
enfoncé ma langue dans sa bouche la recherche de la sienne, je lui ai retiré
sa jupe pour la deuxième fois, je lui ai dit « j’ai envie de toi » je me suis
entendu dire « j’ai envie de toi » a une nénette qu’a une bite de six
centimètres la ou je m’attendais à trouver un clitoris, et merde, merde,
merde, je lui enlevais son soutien gorge, je lui enlevé son slip, je me suis
mis a genoux et j’ai pris sa bite dans la bouche, une bite de gosse de trois
quatre ans, ce fut une drôle de sensation que de sentir cette chose sur ma
langue, elle sentait bon la aussi, puis elle a pris un peu de volume sous
l’effet de la caresse que je lui prodiguai et bizarrement cela ne m’était
pas désagréable de la sentir enfler dans ma bouche, jusqu’à prendre des
proportions tout a fait respectables, elle m’a dit « j’érecte, mais je
n’éjacule pas à cause des hormones » elle avait maintenant une belle queue de
sûrement quatorze ou quinze centimètres et d’un diamètre respectable,
toutefois elle n’était pas très dure, tout en lui suçant le gland je la
branlais et je lui caressais les couilles qu’elle avaient très petites dans
un sac très dur comme si la peau a cet endroit s’était épaissie.

Je n’en revenais pas je suçais une bite et j’aimais ça…
Elle aussi semblait y prendre goût, elle s’est pourtant retirée de ma bouche
et elle s’est mise a se branlait avec violence et rapidité, je regardais
cette belle main s’activer, elle se branlait comme une forcenée sachant
pourtant bien qu’elle n’obtiendrait rien de plus que cette splendide
érection…

Je l’ai allongée sur la table de la salle a manger, elle a spontanément
relevé ses jambes et écarté ses fesses, j’ai vu son petit cul s’arrondir,
j’ai mis ma bite contre son orifice et j’ai pesé doucement, une très légère
résistance, puis son petit anneau s’est dilaté, je suis rentré en elle
lentement et profondément, dans le même temps j’ai pris sa bite qui avait
encore de belles proportions a pleine main et j’ai commencé a lui labouré le
cul tout en la branlant fortement, elle se mordait la lèvre inférieure et
ses yeux étaient a nouveau remplis de larmes, mais cette fois c’était des
larmes de reconnaissance, je la baisais aussi bien que je pouvais, attentif
a la moindre sollicitation de sa part, je ralentissais quand je la sentais
se contracter, je reprenais mes assauts dés qu’elle se détendait, elle
mouillait du cul et je glissai de plus en plus facilement dans ce
merveilleux fourreau, elle contractait ses muscles fessiers pour me retenir
prisonnier, j’avais l’impression qu’une main interne s’occuper de ma bite en
même temps que ma main s’occuper de la sienne, tout son visage était
transfigurait, puis j’ai joui longuement comme tout a l’heure dans sa
bouche, avec des giclées de sperme qui semblaient venir du plus loin de
moi-même, je me suis retiré d’elle j’ai frotté ma bite a la sienne, les
dernières gouttes de mon sperme se sont perdus dans le fin duvet sombre qui
entouré cette belle bite que je n’avais pas lâché

Elle s’est relevée, ma gratifié de milles baisers, je lui dit « viens on va
se coucher, je crois qu’on a besoin de récupérer » elle n’a pas répondu, elle
ma pris par la taille et nous nous sommes dirigés vers ma chambre serrés
l’un contre l’autre, nous avons tout de suite trouvé la bonne position,
chacun de nous s’est couché sur le côté droit, elle est venue se blottir
contre moi, j’ai passé ma main droite sous son cou et j’ai pris son sein
gauche dans ma main gauche,
Je l’ai embrassée dans le cou, sur l’épaule, dans la nuque, j’ai joué avec
son téton et nous nous sommes endormis.
Je ne sais pas lequel de nous deux a bougé en premier, je ne sais pas lequel
de nous deux a réveiller l’autre, je n’imaginai pas que je puisse encore
avoir une troisième érection en quelques heures, ma bite était appuyée sur
ces fesses que je venais de découvrir, et j’ai senti sa main me prendre et
me dirigeait dans son cul, cette fois il y eu encore moins de résistance,
son trou de cul était encore dégoulinant de mon sperme, je suis rentré en
elle très facilement et quand j’ai commencé a bouger j’ai découvert l’autre
Natacha…

-Oui, oui baise-moi, baise moi bien, enfonce ta bite tout au fond de mon
cul, oh oui, je suis ta pute, je suis ta salope, encule moi, encule moi
encore, je veux sentir tes couilles contre mes fesses, oui c’est bon, tu me
baises bien, oh oui j’aime, encore, encore…

Elle s’est mise a bouger en rythme, venant a ma rencontre, heurtant ses
fesses a mon ventre, si bien qu’a mon tour je l’invectivais…

-T’aime ça, hein te faire enculer, te faire trouer ton petit cul de salope;
hein tu aimes?

Nous avons jouis ensemble, exactement au même moment, elle a poussé un grand
cri qui résonnait dans mes oreilles comme une merveilleuse déclaration
d’amour, j’ai caressé sa bite qui cette fois était restée toute petite, ses
couilles, ses seins, son ventre, elle avait un peu de transpiration entre
les omoplates qui s’était mélangeait a son eau de toilette, je la respirai
et je m’enivrai de son odeur, puis je me suis senti débandé dans son cul,
elle a contracté ses fesses, je suis resté prisonnier de cette douce prison
et je me suis rendormi.

Depuis Natacha et moi sommes amants, elle vient me voir deux ou trois fois
par semaine, au prétexte qu’il faut me ménager, nous faisons l’amour, elle
me suce, je la suce et je la baise dans son cul, quelques fois quand elle a
une érection de bonne taille elle fait mine de vouloir m’enculer, mais sa
queue n’est pas assez raide pour me pénétrer, pourtant de sentir la bite de
ma belle maîtresse au bord de mon cul me procure une sensation
indescriptible, elle joue a frotter son gland sur mon trou, je pense souvent
que j’aimerai qu’elle aussi puisse me baiser comme ça…

Depuis que je connais Natacha, je n’ai eu envie de rien d’autre, je suis
l’homme le plus heureux du monde j’ai une somptueuse maîtresse avec une
somptueuse bite entre les jambes et j’aime ça…

Nous sortons souvent ensemble et quand quelques passants nous jettent un
regard réprobateur,
certes une aussi jeune et aussi jolie fille avec ce type qui a l’âge d’être
son père, elle glisse sa main dans la mienne ou me prend par le bras,
regarde les gens bien en face avec l’air de leur dire et bien oui je suis
avec l’homme que j’aime et qui m’aime, souvent aussi je sens le regard
envieux des autres mâles et je me dis alors que s’il fallait faire un
concours de beauté, Natacha l’emporterait haut la main…

Depuis huit mois que nous sommes ensemble, je n’ai jamais demandé a Natacha
quel est son prénom de baptême…

Oui ma maîtresse a une bite et j’aime ça…

Eric.

eric.num@wanadoo.fr

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