Les évasions sexuelles d’un couple de Québec par Josée et François

Ce texte a été publié il y a plus d’un an sur un grand site d’histoires
érotiques par Hélèna sans que l’auteur ne se manifeste. Il peut, bien sûr,
toujours le faire ! Mais il aurait été dommage que ce très bon texte « bi » ne
figure pas en bonne place parmi les histoires publiées ici !

Notre histoire a débuté lors de nos vacances en Floride en mars de l’an
dernier. Josée et moi étions sur la plage de South Beach avec comme seul
vêtement chacun un string, ce qui est la grosse mode à cet endroit. J’étais
à prendre des photos de Josée quand u autre couple marchand en bordure de la
mer s’approcha. Un beau couple qui tout comme nous portait chacun un string.
La femme était grande, blonde et bien proportionnée avec de superbes seins
qui laissaient voir des mamelons beaucoup plus gros que la moyenne. Son
string blanc faisait ressortir ses belles fesses bronzées. Lui était
châtain, grand et bien musclé.

Comme préambule, j’ai demandé à l’homme s’il voulait prendre quelques photos
de nous. Il acquiesça sans hésiter. Après la prise de photos, nous sommes
passés aux présentations, Il s’agissait de France et Paul, un couple de
Montréal qui en était à leur dernière journée de vacances.

Comme nous avons senti une chaleur et une complicité de part et d’autre,
nous avons convenu de nous revoir pour le souper.

Le repas nous a permis d’échanger nos points de vue sur différents sujets
dont celui de la sexualité. J’ai vite constaté qu’ils étaient très ouverts
sur le sujet. Pendant la conversation, Josée me fit comprendre par son
regard le désir d’approfondir cette relation. Après le repas, j’ai donc
invité nos amis à faire une balade sur la plage.

Depuis longtemps que nous étions à la recherche d’un couple pour élargir
notre horizon sexuel; il était là, avec nous. Il ne nous restait qu’à oser
franchir cette barrière.

Nous étions à marcher sur la plage, les pieds dans l’eau. La lune éclairait
à plusieurs mètres autour de nous. Je bavardais avec Paul quand j’ai
remarqué Josée prendre la main de France, et quelques instants plus tard,
les deux se promenaient main autour de la taille. C’était le déclic. Le
début d’une extraordinaire aventure.

Un peu plus loin, les deux femmes se sont arrêtées. Josée se mit à embrasser
France sur la bouche avec fougue que je ne lui avais pas encore vue. Les
deux femmes immobiles, pied dans l’eau, échangèrent plusieurs caresses avant
de poursuivre leur balade main dans la main. Excité, mon pénis est devenu
dur et le demeura pour le reste de la randonnée. Comme leurs vacances se
terminaient, on se laissa peu de temps après avec la promesse de se revoir à
l’été.

C’est donc par une belle fin de semaine chaude de juillet que France et Paul
s’amenèrent à Québec pour nous rendre visite. Comme il était déjà tard le
vendredi soir, nous leur avons proposé une baignade dans notre piscine avant
de se reposer pour le lendemain. Une baignade dans un climat érotique qui
nous laissait entrevoir que cette fin de semaine ne serait pas comme les
autres et que bien des fantasmes pourraient se matérialiser.

Après le déjeuner du samedi, nous avons entrepris de visiter un peu la ville
en commençant par la Place Royale. France et Josée s’entendaient très bien
sur leur tenue vestimentaire. Toutes les deux étaient en tenue très
révélatrice. Elles portaient short court aux fesses avec gilet moulant et
nombril à l’air.

Le temps étant suffocant, nous avons décidé de nous arrêter dans un café
terrasse pour une consommation et réévaluer notre emploi du temps. C’est
alors que Josée suggéra d’aller se baigner. Je proposai une rivière en
banlieue de Québec où la nudité est tolérée. C’est un endroit où nous
pouvons rencontrer des gens en maillot, d’autres en monokini ou tout
simplement nus. Comme site, nous avons choisi une belle grosse roche plate
près d’une chute d’eau. A environ dix mètres de nous se trouvait un couple
et à l’opposé un homme seul.

Paul prit l’initiative de déshabiller Josée. J’en fit autant avec sa femme
alors que nos deux belles femelles poursuivaient en nous enlevant short et
gilet, avant de sauter dans l’eau. Après s’être amusés, nous avons échangé
les couples pour un long baiser sous une chute qui enveloppait nos corps de
multiples jets d’eau.

De retour sur notre roche, j’ai remarqué que mon baiser et l’eau avaient un
effet extraordinaire sur les mamelons de France. Ses tétines de la grosseur
de l’index sur une longueur d’environ deux centimètres pointaient vers moi
et s’offraient à ma bouche. De plus, tout comme Josée, elle avait une belle
chatte épilée avec des petites lèvres très longues. Exactement le genre de
sexe que j’adore. Mon pénis ne tarda pas à prendre toute son expansion.
France en fut ravie et sans tarder, elle l’engloba en plaçant ses mains
l’une après l’autre pour laisser mon gland circoncis libre qu’elle
s’empressa de remettre dans sa bouche et faire une rotation de la langue.

Paul remarqua que je fixais son énorme pénis moins long que le mien, mais
beaucoup plus gros. Il me le fit savoir en se masturbant quelques secondes
en ma direction. Puis Josée s’agenouilla devant lui. Je la regardais qui
léchait longuement ses testicules, montait à petits coups de langue le long
de la hampe, et gobait le gland qu’elle tétait goulûment, puis le faisait
disparaître en elle.

Après quelques temps, France s’allongea au sol et invita Josée à la
chevaucher pour entreprendre un cunnilingus mutuel (69). Paul et moi les
regardions faire avec grand plaisir tout comme le couple et l’autre homme
toujours à proximité.

En jetant un regard vers Paul, j’ai remarqué que son énorme pénis était
toujours en érection. Excité, je m’étais agenouillé pour le prendre dans mes
mains. Au lieu de me repousser, il m’invita à continuer. J’ai donc pris
l’initiative de le masturber légèrement avant de l’introduire dans ma
bouche. J’en étais à ma première expérience et je l’ai grandement appréciée.
J’ai pu comprendre ce que ressentent les femmes lorsqu’elles glissent leurs
lèvres charnues sur le gland qui est de la même texture. J’ai pu
expérimenter la douceur et la sensualité de faire glisser le gland ainsi que
le membre dans ma bouche.

Cela m’a également permis de réaliser que j’avais la faculté d’avaler en
profondeur illimitée. En effet j’ai pu, malgré sa grosseur, l’engloutir au
plus profond de ma gorge. En posant mes mains sur ses fesses, j’ai poussé
son pénis. Dépassé la luette, j’ai eu une petite nausée en plus de sentir
une résistance qui me fit reculer.

Après quelques secondes de répit, j’ai recommencé lentement pour franchir
une autre étape. Des larmes ont coulé sur mon visage, mais en même temps,
j’ai senti une grande libération. Je me suis retiré à nouveau pour récupérer
avant de faire une autre tentative qui fut réussie avec facilité. J’ai donc
pu faire glisser ma bouche tout le long de sa verge durcie et aller frapper
ses testicules. Je lui ai donné quelques baisers sur le gland en signe de
remerciement pour m’avoir donné l’occasion de développer cette technique.
Paul se retira, s’agenouilla devant Josée et l’invita à poursuivre la
fellation. De mon côté, je m’étais approché de France et j’avais débuté la
pénétration de la chatte mouillée et chaude de Josée qui était toujours en
position du 69.

Après quelques va-et-vient, France, toujours sur le dos, empoigna la base de
mon pénis pour le retirer du vagin de Josée et le déposer dans sa bouche. De
cette façon, elle pouvait goûter au jus de Josée tout en profitant du
plaisir de sucer mon sexe. Après quelques succions, elle l’enfonça à nouveau
dans la chatte de Josée. J’ai repris mes va-et-vient pour un instant, puis
je l’ai retiré pour lui permettre de déguster à nouveau mon pénis bien
juteux.

Après un moment, à l’autre extrémité, Paul retira sa grosse queue de la
bouche de Josée, écarta les jambes et s’avança à la hauteur de ses fesses
pour m’offrir son boyau. J’ai donc interrompu ma pénétration avec Josée et
laissé les femmes reprendre leurs cunnilingus.

C’est à ce moment que j’ai entrepris la fellation de la grosse queue de
Paul. Je l’ai regardée longuement, à quelques centimètres de ma bouche, ce
qui augmenta encore mon désir de la posséder. Je l’ai alors saisie à deux
mains, la passant à plusieurs reprises sur mes lèvres à demi-fermées pour
ensuite lécher son gland. J’ai déposé ma main droite sur sa fesse gauche et
de l’autre, j’ai empoigné ses couilles pour les séparer de la base de sa
queue. De cette façon, j’avais le parfait contrôle de son énorme sexe.
Lentement, j’ai introduit son membre dans ma bouche, le laissant glisser
dans ma gorge avant d’aller frapper son bas ventre de ma bouche visqueuse.
J’ai progressivement accéléré mes allées et venues, le temps que ma gorge
s’adapte à ce corps étranger mais aussi chaud et palpitant. Il gémissait et
me suppliait de continuer. J’accélérais encore mon rythme, toujours avec la
même technique. Je l’avalais au plus profond de moi-même pour ensuite me
retirer jusqu’au niveau du gland et ainsi de suite. Chaque longue et
complète coulissade lui arrachait de nouvelles plaintes rauques.

J’étais aussi excité que lui de pouvoir exécuter une fellation aussi
appréciée. Remarquant sa respiration augmenter de rythme et son niveau de
jouissance s’élever, j’ai cru bon de m’arrêter pour le faire patienter et
lui laisser le temps de récupérer. Il aurait sûrement désiré que je
poursuive afin qu’il ait l’occasion de déverser tout son sperme dans ma
bouche. J’ai plutôt choisi de garder ce fantasme pour une autre occasion.

C’est alors que France a interrompu son 69 pour me prendre la verge. Elle
enfouit mon membre bien dur dans sa bouche pendant que j’excitais l’anus de
Josée. Je lui ai enfoncé l’anus avec mon majeur, puis avec deux doigts,
J’avais pris soin de lubrifier avec son jus vaginal auparavant. Je savais
qu’elle aimait ça pour l’avoir souvent pratiqué dans nos ébats sexuels. Par
la suite, j’ai retiré mon pénis de la bouche baveuse de France pour pénétrer
Josée et goûter une dernière fois à sa chatte mouillée avant que je vienne.

France en avait décidé autrement. Voyant que mes gémissements devenaient de
plus en plus saccadés, elle prit mon pénis à deux mains, le retira de la
chatte de Josée et le déposa pour de bon dans sa bouche pour le sucer
jusqu’à l’éjaculation. Un jet rapide lui frappa le fond de la gorge, un
deuxième puis un troisième. J’ai laissé aller un long râlement de jouissance
qui m’a permis de profiter de la pleine réalisation de mon fantasme.

France avala mon sperme jusqu’à la dernière goutte, puis elle prit mon engin
encore en érection et l’enfouit dans l’anus dilaté de Josée qui n’avait pas
bronché de sa position. J’ai repris quelques va-et-vient dans ses fesses
avant de me retirer pour de bon. Josée se retourna vers France et l’embrassa
pour pouvoir partager les restes de mon sperme qui devait jalonner les
parois de sa bouche.

Paul qui avait assisté à ces dernières scènes comme voyeur, s’approcha des
deux femmes qui, agenouillées, entreprirent de le sucer.

Je regardais avec jouissance les bouches s’entrecroiser et se confondre avec
le gland de son énorme bite. Déjà très excité, Paul ne tarda pas à jouir. Il
projeta son sperme au visage de nos deux belles femelles. France le pris
dans sa bouche et le suça jusqu’à ce qu’il devienne mou. Pour terminer, les
deux femmes se sont embrassées tout en léchant le sperme qui inondait leur
visage respectif.

Quand Josée fit remarquer à France que l’homme à proximité était en train de
se branler, elle lui fit signe de s’approcher. Celui-ci acquiesça avec grand
plaisir et se présenta devant elle avec son membre bien en érection. France
s’agenouilla et le masturba jusqu’à ce que le sperme de l’inconnu lui
éclabousse la poitrine en longs et généreux jets crémeux. Elle lui fit la
bise pour ensuite venir nous rejoindre sous la chute d’eau.

Nous nous sommes détendus en laissant l’eau glisser avec énergie sur nos
corps, avant d’aller s’étendre pour le bronzage et un repos bien mérité.
Quand nous sommes repartis une heure plus tard, nous sommes passés devant
l’autre couple qui, excité, était à se faire des caresses mutuelles.

Je ne croyais pas qu’une première expérience puisse être aussi grandiose et
bien réussie. Je m’attendais plutôt à quelque chose de très simple. Mais
quand on s’implique dans une telle relation, il est très difficile d’en
prévoir le scénario.

Nous sommes retournés à la maison, avons pris une bonne douche, puis un
verre avant d’aller souper dans le vieux Québec. Le repas fut précédé d’une
balade qui nous amena aux terrasses de la Grande-Allée qui en ce beau samedi
soir, étaient bondées de monde.

Avec les vêtements que portaient nos déesses, ce fut une balade plus
qu’excitante. France portait une blouse accompagnée d’une jupe qui nous
laissait voir le début de ses fesses. Quant à Josée, elle portait une robe
blanche très claire qui dessinait le contour de ses mamelons. Son seul
sous-vêtement était un cache-sexe qui mettait en relief ses belles fesses.
De mon côté, comme seul vêtement, un gilet et un short très court qui
dissimulait à peine mon sexe.

Après cette balade où nous étions devenus exhibitionnistes, nous sommes
allés à la recherche d’un café terrasse pour souper. Nous avons arpenté les
trottoirs en prenant soin de nous arrêter à chaque resto pour y regarder le
menu sous les regards envieux des gens. Bien des femmes ont dû mouiller et
des hommes bander à regarder nos déesses déambuler.

Notre choix de restaurant s’arrêta sur une crêperie où nous avons dû
attendre sur un banc la libération d’une table. J’avais remarqué que l’on
pouvait facilement voir la chatte épilée de France lorsqu’elle était assise.
Il devait être de même pour les gens attablés ou pour ceux qui sortaient du
bistro. De plus, le soleil plus bas à cette heure frappait sur nous et
laissait entrevoir les beaux seins de Josée à travers sa mince robe blanche.
Tous ces éléments m’excitaient au point d’avoir une érection qui amena mon
pénis hors de son short.

Directement devant moi, il y avait deux femmes attablées. Celle qui me
faisait face ne cessait de regarder en ma direction et plus particulièrement
mon sexe bandé. Chaque regard était accompagné d’un sourire.

A sa sortie, elle passa avec son amie devant notre banc et m’adressa ces
quelques mots : (Je dois te dire que ce n’est pas ce qui était dans mon
assiette que j’aurais voulu manger comme dessert.) Elle se redressa et
continua son chemin sans me laisser le temps de lui répondre.

Attablés à notre tour, nous nous sommes remémoré les meilleurs moments de
notre après-midi en plus de parler de sexe en général. Les gens des autres
tables jetaient souvent un regard sur nous, aussi bien pour écouter notre
conversation que pour le plaisir de leurs yeux. Cela nous excitait davantage
de se sentir épiés. France nous fit savoir qu’elle était mouillée. Pour ma
part, j’ai passé une partie du repas en érection.

Après le repas, nous sommes allés faire une marche sur les Plaines
d’Abraham, encore excités de notre exhibitionnisme. Le soleil venait de se
coucher, laissant la place au crépuscule. Nous avions pris place sur un banc
d’une ancienne fortification. Nous regardions le fleuve avec la lune qui
devenait de plus en plus présente et invitait les voiliers à rentrer au
port. Le paysage devant nous ne pouvait que créer une atmosphère propice à
l’éveil des sens…

Le regard vers le fleuve, France se leva et commença par déboutonner sa
blouse tout en effleurant sensuellement ses seins. Puis elle se retourna et
pris la main de Josée qui se leva à son tour. Sous notre regard de voyeur,
elle se déshabillèrent progressivement pour se trouver complètement nues,
sans se préoccuper de la présence possible de d’autre gens. La lune
éclairait leur corps, ce qui nous permettait de percevoir tous leurs faits
et gestes. Nos femmes s’étaient décidément données le mot :( provoquer et
exciter ).

Lentement la main de Josée avait cheminé vers le bas-ventre de France et
bientôt, elle tenait sa belle chatte épilée au creux de sa main. Ses doigts
écartaient les lèvres, chatouillaient son clitoris. ( Vas-y, branle-moi ma
chérie!) dit France. Elle enfonça lentement un ou deux doigts profondément
dans son puits d’amour. Suivirent des va-et-vient allant du clitoris au
vagin. France ne résista pas longtemps. Son corps se cambra sous l’effet des
caresses qui devinrent plus précises plus insistantes. Elle laissa jaillir
de sa bouche un cri prolongé et sensuel.

Le temps de reprendre son souffle, elle s’agenouilla et de ses doigts, elle
écarta les lèvres vaginales de Josée et commença à lui lécher le clitoris
d’une langue gourmande. Comme une abeille, elle lui butinait le clitoris.
Josée semblait faiblir de plaisir. Elle ouvrit largement ses cuisses en
gémissant voluptueusement. Crispée de plaisir, la transpiration avait collé
ses cheveux sur son front. Son visage, envahi par la volupté, était
admirablement lumineux.

France se releva et dans une sensualité incroyable, les femmes échangèrent
de nombreuses caresses en utilisant leurs mains, leurs lèvres ou encore
leurs langues. Aucune partie de leurs corps n’avait échappé aux délices des
caresses que leurs mains infatigables distribuaient.

Pour Josée et moi, ce fut une fin de semaine de rêve. Dans une seule
journée, nous avons réalisé nos fantasmes les plus fous. Nous avons vécu une
expérience bisexuelle formidable qui nous a permis de mieux nous connaître
et de mieux nous situer dans notre sexualité. Nous sommes de ceux qui
pensaient qu’on ne peut se rendre au bout de son développement en passant sa
vie à hésiter. Nous sommes du genre à penser que les fantasmes sont faits
pour se réaliser et non à être constamment dissimulés en soi.

Cette fin de semaine nous semblait être le prolongement de nos vacances,
avec les mêmes ingrédients : Le soleil, la mer, la lune et la chaleur. Une
ambiance où les soucis s’envolent, où tout pousse au plaisir, à satisfaire
ses désirs les plus profonds, à oublier les conventions, en passant par-delà
les tabous et les limites imposées par la société.

Josée et François
Première publication sur Vassilia, le 12/08/2001
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 3ème prix du concours des histoires
érotiques décerné par Revebebe pour Mai 2000

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Une réponse à Les évasions sexuelles d’un couple de Québec par Josée et François

  1. sanova dit :

    Le thème est classique, mais c’est très bien raconté. Moi, j’ai bien aimé

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