Labrador 2 – En rentrant de l’Opéra par Marie-Paule Perez

Labrador
2 – En rentrant de l’Opéra
par Marie-Paule Perez

Résumé du chapitre précédant : Ma voisine du dessous m’ayant fait garder son chien, les circonstances on fait que l’affaire a tournée en zoophilie. Bien évidemment, la voisine n’en a rien su et a tenu me remercier en m’offrant une place à l’Opéra.

On a donc été ensemble à l’Opéra, il n’a pas été difficile à mes voisins de savoir que j’adorais ça, je mets parfois mon ampli un peu fort. Je n’étais jamais allé à Garnier et j’en suis sortie enchantée. Serge et Carole eux étaient beaucoup plus nuancés, critiquant la mise en scène, la voix du ténor et d’autres choses encore… Je me doutais bien que cette invitation n’était pas tout à fait innocente mais ignorais bien sûr quel était dans ce cas, leur plan. Pour parer à toute éventualité, je m’étais donc habillée en robe ce qui chez moi reste exceptionnel, une petite robe noire un peu décolletée et laissant les épaules libres, mais ni pendant le spectacle ni pendant le retour en métro, mes voisins ne manifestèrent de velléités de drague. Je finis par me dire que je m’étais peut-être fait des idées, car ce n’est qu’au pied de l’escalier de notre immeuble que Serge me proposa de venir boire un verre chez eux.

Allons-y

Chez eux, le chien m’accueillit avec un enthousiasme assez gênant en me suivant jusqu’aux toilettes, puis en m’attendant derrière la porte. Il me sauta sur les cuisses, me renifla l’entre jambe. Un vrai casse-pieds.:

- Ce chien devient collant, en plus il est tout le temps en rut ! Déclara Serge.
- Que veux-tu, il est comme son maitre ! Répliqua Carole
- Pour qui vas-tu me faire passer ? Répondit l’homme faussement offusqué.
- Pour ce que tu es, mon chéri, mais je n’ai pas dis que je m’en plaignais.

Ah ! Les gros sabots de ces messieurs dames ! Il me paraissait évident que ce petit échange m’était destiné, le message étant « on est coquins, alors si ça vous intéresse… ». Je ne relance pas, Carole est une femme agréable, mais son mari ne m’attire pas plus que ça.

- Souhaitez-vous qu’on enferme Dilos ? demande Carole.

Je suppose que Dilos, c’est le nom du chien.

- Oh, non, il ne me dérange pas du tout ! M’écriais-je
- Merci, mais dites-moi, quelle enthousiasme !

Je rougis comme une tomate.

- Oui, on s’est bien amusé la dernière fois, le garder n’a pas été une corvée.
- Il est parfois très collant, des fois ça en est gênant ! Reprend Carole.

Je ne sais pas quoi répondre, je ne réponds pas.

- Quand je pense, relance-t-elle, qu’il a été jusqu’à vous voler des culottes dans votre bac à linge, c’est bien ça !
- Ben oui ! Mentis-je.

Voilà une réponse qui me libère, mais bon je me fais tout le temps des idées, comment auraient ils pu deviner ce que j’avais fait avec le chien ?

Sauf que voilà que je m’excite à repenser à ce que j’avais fait. Et justement Dilos qui doit lire dans mes pensées se ramène et me fout son mufle entre les cuisses.

- Mais, arrête, arrête !

Sa maîtresse le rappelle sèchement.

- Dilos, couché ! Ça lui arrive de temps en temps, vous allez peut-être me trouver bizarre, mais ce n’est pas forcement désagréable.

Cette fois je suis rouge comme un nez de clown. J’ai deux solutions, ou bien ignorer la réplique, ou alors entrer dans son jeu. Je respire un grand coup.

- C’est vrai que ce n’est pas forcement désagréable ! Répétais-je bêtement.

Je regrettais immédiatement ma répartie. Et s’il s’agissait d’un piège pour m’humilier ?

- Il vous l’a fait quand vous l’avez gardé ?

Cette fois je n’ose répondre, mais Carole a compris mon embarras.

- Je ne cherche pas à vous mettre en difficulté, nous sommes sur ces sujets, très décontractés. Tenez regardez, je vais vous montrer.

Et là devant mes yeux effarés, je vois Carole qui se lève et qui baisse son pantalon. Elle appelle alors son chien qui accoure et se met à lui lécher la culotte. Je ne sais plus où me foutre.

- Bon, ça va maintenant, Dilos.

Elle referme ses cuisses, le chien se recule semble perdu, me regarde, j’ouvre mes cuisses, le chien hésite.

- Appelez-le ! me propose Carole.

Je le fais, le clébard est entre mes cuisses et cette fois, je me laisse lécher. Mais le chien se lasse et retourne sur le tapis.

- Hummm, Fabienne, ce petit spectacle m’a terriblement excité ! Me dit Serge en se tripotant la braguette.

Moi aussi je suis excitée, Serge est en train de lancer un ballon d’essai pour lancer la partouze. Je peux l’ignorer, mais c’est au chien que je pense, la dernière fois je n’avais pas réussi à me faire pénétrer, ici si toutefois ils vont jusque là ça ne devrait pas poser de problème. Et puis bon, je n’ai pas sucé beaucoup de bites dans ma vie, (que voulez vous je préfère les chattes) mais ça n’a jamais été une corvée.

Alors, je n’hésite plus, je pose ma main sur la braguette du bonhomme. Je palpe la marchandise qui grossit encore. Carole se lève, passe derrière moi et commence à me caresser les épaules. Elle veut me faire glisser la fermeture éclair de ma robe. Allons-y, je me positionne pour l’aider, je me lève, la robe tombe à terre, je me rassois mais sans m’adosser de façon à ce que Carole puisse si elle le désire me retirer mon soutien gorge, ce qu’elle ne tarde pas à faire tandis que j’extrais la bite de Serge.

Elle n’est pas mal, cette bite, et le gland est joli, je donne un petit coup de langue coquine, puis un autre, Monsieur est enchanté. Une idée saugrenue me traverse alors l’esprit, je pense à la suite. Je vais devenir définitivement pour ce couple « la salope du dessous ». Il faudra peut-être que je trouve le moyen de prendre mes distances, mais bon pour l’instant ma petite langue continue de faire joujou avec la bibite de Serge, tandis que Carole après m’avoir empaumés mes seins se met à me titiller les tétons.

J’ai soudain envie de me farcir la Carole, de la prendre dans mes bras, de la cajoler, de la peloter, de la lécher partout… mais bon je ne suis pas un poulpe, je n’ai que deux mains et qu’une bouche et cesser de m’occuper du sexe de monsieur serait considéré comme une impolitesse.

Je choisis donc d’engloutir la bite de Serge, elle sent la pisse, mais ce n’est pas pour me déplaire. Je choisis d’être provocatrice et je lui dis :

- Cher, monsieur, votre queue a un petit arrière goût de pipi que je trouve bien agréable !
- Coquine ! Répond-il. Tu aimes le pipi !

Tiens il m’a tutoyé !

- J’adore !

Voilà un aveu qui n’était pas tombé dans l’oreille de sourds, mais n’anticipons point.

Je continue à le pomper. Cela ne me déplairait pas de le faire jouir ainsi car à vrai dire je n’ai pas trop envie de me faire baiser. Mais c’est lui qui met fin à ma fellation. Zut alors, il va donc falloir que je passe à la casserole.

- Viens t’occuper de moi ? Me propose Carole.

Voilà une partie de programme qui me convient bien, nous nous approchons l’une de l’autre, nos visages se touchent, nos lèvres se rencontrent, nos bouches s’ouvrent, nos langues batifolent. Le baiser est long, chaud, et d’une portée érotique inouïe, des frissons de plaisirs me pénètrent, et ma culotte se mouille de nouveau.

Je la déshabille n’importe comment à la sauvage, elle a de beaux seins un peu lourds avec de larges aréoles. Je suce tout ça avec avidité. Mais ce n’est pas possible, je suis trop excitée, il va falloir que je jouisse. L’idéal serait qu’on se mette en 69. Mais elle est plus rapide que moi.

- Si on allait dans la chambre !

On y va, on finit de se déshabiller et nous voici tous les trois sur le lit. Je tiens à mon 69 et je grimpe sur Carole lui offrant ma chatte tandis que je commence à butiner la sienne. Serge a pris son parti d’attendre son tour et me tripote négligemment les fesses.

Ah ! La chatte de Carole ! Quel régal ! Elle mouille, mais elle mouille. Je me marre parce que dans sa précipitation, elle a oublié de mettre une serviette sur le lit, il va donc leur falloir changer tous les draps avant d’aller se coucher !

Sa mouille a un goût légèrement sucré, un peu comme du miel. Mon plaisir monte, je me raidis, me doigts se referment sur les draps comme les pattes d’un chat sur une pelote de laine. Ça viens, ça viens, ça y est, je ne me contrôle plus, je hurle, je reste un moment à demi inconsciente, puis j’attaque le clitoris de Carole, tandis que le doigt de Serge entre dans mon trou du cul. Faut surtout pas qu’il se gène celui-ci, ce n’est pas marqué entrée libre. Mais bon, je me laisse faire, ce n’est pas désagréable. Carole ne tarde pas à jouir elle aussi, mais de façon moins démonstrative que moi.

Serge est donc le seul à ne pas avoir joui, et il me paraît évident que c’est à moi et non à sa femme qu’incombera cette tâche. Il s’approche d’ailleurs de moi et m’embrasse goulument, je me laisse faire. Mon plan c’est de tenter de plonger vers sa bite et de le sucer à fond afin d’éviter la pénétration. Mais les choses ne se passent pas comme ça. Carole le branle un peu pour assurer son érection puis lui passe un préservatif. Je suis à quatre pattes dans le lit. Il ne me demande pas de m’allonger, mais passe derrière moi :

- Je peux ?

Monsieur a de la classe, il n’aurait plus manqué qu’il le fasse sans demander, ça ne va pas la tête ?

- J’aurais préféré vous sucer à fond ! Répondis-je. (Je n’arrive pas à le tutoyer)
- Alors juste un peu, et tu me finiras avec ta bouche.

Monsieur est un habile négociateur. Je me laisse donc faire, mais reste en levrette. Ça y est, j’ai son gros machin dans la chatte, et allons-y que j’avance et que je recule, ce n’est pas désagréable mais que voulez-vous je suis une incorrigible clitoridienne. Je ne simule pas, je ne l’ai jamais fait, je ne vois pas pourquoi je le ferais aujourd’hui.

Il n’est d’ailleurs pas dupe, et finit par se retirer, je pensais être tranquille, mais le voilà qui me pelote les fesses, les écarte, avance un doigt vers l’anus.

- Humm, que c’est mignon par-là !
- Ben, oui, il ne lui manque que la parole !
- Je crois que je vais lui faire un bisou

Ce n’est pas vraiment un bisou, en fait il me lèche le cul. Je me laisse faire, me demandant quand même si la dernière fois que je me suis soulagé, je me suis essuyé à fond, mais lui ne se pose pas de question, il lèche, et continue de lécher. Et le voilà qu’il ose de nouveau un doigt.

Je ne suis pas folle, j’ai deux solutions, l’une étant de changer immédiatement de position afin de lui faire cesser ses fantaisies, puis de reprendre (éventuellement) ma fellation. L’autre solution c’est de me laisser faire, et pour l’instant c’est ce que je fais, en fait la situation m’excite, je me demande s’il a envie de m’enculer, je me demande comment il va me le demander, je me demande comment je vais lui répondre.

Son doigt s’active à présent en de secs va-et-vient.

- Tu aimes ?
- Vous aimeriez bien y mettre autre chose, non ?
- Pas sans ta permission.
- Alors vas-y encule-moi ! Encule-moi bien devant ta femme, allez vas-y !

Il ne s’attendait manifestement pas à ce que je l’encourage en ces termes, mais du coup il n’hésite pas, et après avoir pris les précautions d’usage le voilà qui me sodomise.

Je me garde bien de lui dire que c’est la première fois. Oh, certes, mon cul n’est pas si vierge que ça, des godes je me m’en suis enfilée pas mal, sois seule soit avec une amie, mais c’est néanmoins la première fois qu’une bite vient y faire de la visite.

Serge essaie de se contrôler, mais l’excitation est trop forte, il s’agite comme un damné, commence à me faire mal, puis se retire. Il n’a pas jouit dans mon cul, il le fait maintenant en se branlant sur mon anus ouvert.

Je m’apprête à changer de position, mais Carole intervient :

- Bouge pas, je vais te nettoyer.

Mais voilà qu’on gratte à la porte.

- Ouvre-lui ! Demande Carole à son mari.

Et voilà Dilos le chien libidineux qui saute sur le lit et qui sans hésiter une seconde vient lécher le sperme que Serge a répandu sur mon cul.

Une fois ce nettoyage insolite terminé, Carole couche le chien sur le côté et commence à donner de grands coups de langues sur sa bite, elle me fait signe de la rejoindre et je ne me fais pas prier, nous voici donc en train de pratiquer une double fellation à ce labrador.

- Tu voudrais qu’il te prenne ? Me demande-t-elle
- J’aimerais bien essayer, oui !
- Serge, tu veux bien aller chercher des chaussettes.

Des chaussettes ? Pourquoi faire, des chaussettes ?

Quand il revient, Carole enfile une chaussette à chaque patte du chien.

- C’est pour éviter qu’il te griffe !

Oui, bon, ben ça va, j’avais compris !

On me fait mettre en levrette, j’attends. Derrière ces messieurs dames s’activent à motiver la bestiole… et tout d’un coup j’ai ses pattes sur les épaules tandis que sa bite me pénètre et s’active à qui mieux mieux.

Drôle d’impression : physiquement parlant c’est du grand n’importe quoi, un gode ferait mieux… En fait c’est psychologiquement que c’est excitant, je suis là en train de me faire prendre comme une chienne par un chien.

Et puis tout d’un coup ça se termine, le clébard s’en va à l’autre bout de la chambre et s’enroule pour s’endormir. Ben oui, ce n’est qu’un chien ! Qu’auriez-vous voulu qu’il fasse, qu’il me prenne dans ses pattes et qu’il m’offre une cigarette ?

Je regarde autour de moi. Petit moment de flottement.

- Et bien quelle fin de soirée ! S’exclame Carole, histoire de dire quelque chose.
- Oui, on s’en souviendra ! Je vais vous laisser, je vais monter me coucher, répondis-je.
- D’accord, dis Carole, je voulais te faire goûter ma pisse, mais ce sera pour une autre fois.
- A moins que tu ais une petite envie, là tout de suite, rétorquais-je.
- J’ai même une grosse envie !
- Alors viens dans la salle de bain, tu viens aussi, Serge ?

On y va, on y va.

- Voilà, baisse-toi, on va te faire un super arrosage !

Je m’accroupis, j’attends, c’est Carole qui m’envoie son jet la première sur le corps, j’en reçois partout sur les seins, sur le ventre, j’ouvre la bouche.

- Mais c’est qu’elle veut en boire, cette cochonne, tiens bois, ma salope, bois ma bonne pisse !

Et voilà que Serge se met à son tour à pisser, le goût est légèrement différent, plus musqué. J’en avale une bonne rasade, j’en recrache une partie. Les jets se sont taris.

- Tu me fais un petit nettoyage ? Me propose Serge.

J’en étais sûr de celle-là ! Je ne vais pas lui dire non, d’autant que cette séance de pissette a réactivé mon excitation, j’embouche le dard de monsieur et le pourlèche en de larges coups de langue. Le Serge ne tarde pas à rebander de fort belle façon.

Bander c’est bien, mais jouir ce n’est pas mal non plus, et manifestement monsieur se bloque. Il interrompt ma fellation afin de se branler frénétiquement, le regard fixé sur ma poitrine pleine de pisse. Des gouttes se sperme ne tardent pas à atterrir sur mes nénés. Je n’attends pas qu’il me demande un nouveau nettoyage, je prends les devants et avale les dernières gouttes de sperme trainant sur sa bite.

Ouf ! Je suppose qu’il va falloir que je nettoie madame à présent. Ce ne sera pas une corvée.

Mais Madame a un autre plan :

- T’as pas une petite envie de pipi, toi ?
- J’sais pas, j’ai fait tout à l’heure, mais je veux bien essayer.

C’est que pisser devant quelqu’un n’a rien d’évident, je n’ai jamais fait ça, moi ! Carole fait couler l’eau du robinet du lavabo pour « m’aider ». Je ferme les yeux je me concentre.

- Viens !

Elle se colle à ma chatte, je lui fais quelques gouttes dans la bouche, manifestement, elle est contente avec ça, se relève et m’embrasse. Voilà un bisou baveux avec plein d’arrière-goût divers et variés, et je suis de plus en plus excitée.

Trou de mémoire

Je ne me souviens plus comment on s’est retrouvées sur le tapis de bain, toutes les deux, en soixante-neuf, nous léchant comme des forcenées. Je me souviens du goût de sa mouille dégoulinante, je me souviens de l’odeur de son cul, je me souviens n’avoir jamais joui comme j’ai jouis cette fois-ci.

J’ai soif, j’ai faim, j’ai sommeil, j’ai envie de prendre une douche. Je fais ça dans quel ordre ?

- Tu veux grignoter quelque chose avec nous ?
- Ben, oui, je veux bien !

Ces messieurs dames ont passé un peignoir, moi je me suis rhabillée, le grignotage a été fort sage et après quelques échanges de peu d’intérêt, Carole prit la parole

- Serge est muté à Bordeaux, on va visiter l’appartement de fonction et remplir quelques formalités ce prochain week-end. Donc sauf imprévu de dernière minute nous déménagerons dans le courant de la semaine prochaine.

Etonnant qu’alors la traduction dans mon esprit, ne fut qu’un moment de contrariété en pensant que je ne reverrais probablement jamais plus Dilos.

Fin


Marie_paule_perez@hotmail.fr

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11 réponses à Labrador 2 – En rentrant de l’Opéra par Marie-Paule Perez

  1. hector dit :

    C’es très bon parce que ça évite le scabreux et le prosélytisme

  2. Ruvolo dit :

    J’adore ! Ca fait du bien ! Enfin un blog qui ose !

  3. joseph dit :

    bien ecrit assez exitant mais phantasme ou realite

  4. Edgar Brunet dit :

    Bravo c’est très beau ! Bises

  5. P Carrascosa dit :

    Bonjour,

    Très belle histoire très excitante. Le chien est un chanceux

    Merci

    Salutations cordiales

    P Carrascosa

  6. Jean-Jacques dit :

    J’ai lu votre récit et cela m’a excité, il ne manque plus que quelques photos..
    pour que je puisse a mon tour me masturber en vous regardant en petite culotte.
    je connais peu de femmes qui osent se dévoiler comme cela.

    votre aventure zoophile est elle terminée ou êtes vous allée plus loin?

    A bientôt

    • Marie-Paule Perez dit :

      Je ne me dévoile pas, j’invente des récits avec mes fantasmes, ce n’e'st pas pareil ;)
      Je ne diffuse ni photos, ni culotte, mais suis heureuse que mes délires vous aient excités
      Bises

  7. Alain Tairieur dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire votre récit zoo sur vassilia et je dois dire que je partage vos fantasmes. Surtout l’uro.
    Je suis un homme bi passif et l’idée de me faire prendre par un chien m’est déjà passé par la tête.
    Votre récit est-il complétement le fruit de votre imagination ou une partie ou la totalité a été vécue ?
    Il me semble avoir entendu souvent que le gland du chien gonfle à l’intérieur du vagin et qu’il doit attendre de débander pour se retirer (l’histoire de lancer un seau d’eau [non, UN seau d'eau, pas UNE sodo !] petite perverse, va ! pour séparer un couple de chiens dans la rue.)
    J’ai beaucoup de mal à trouver une femme attirée par l’uro, même en tant que donneuse…
    Bref, j’ai 60 ans, je suis à Vichy, et si vos pas ou votre voiture vous amènent par ici, j’aurais plaisir à vous rencontrer. De quelle région êtes-vous ? Je retourne parfois à Toulouse…
    Je vous embrasse là où c’est tout mouillé ;)
    Alain

    • Marie-Paule Perez dit :

      Bonjour
      Merci de ce message
      J’aime écrire, le récit érotique est une expérience intéressante en cela qu’elle permet d’aller jusqu’au bout de fantasmes inavoués, aidé en cela par l’état d’excitation dans lequel la mise en place et la construction du récit vous met.
      L’uro est un jeu, j’ai toujours eu des partenaires hommes ou femmes plutôt ouverts aux pratiques non courantes. Sans doute ais-je eu de la chance ? Mais je pense que la pratique est beaucoup plus courante qu’on ne veut bien le penser. Sans doute avez vous lu les romans de Françoise Rey publiés chez Albin Michel et aux éditions Pocket (La brulure de la neige, La femme de papier) dans lesquels l’uro est omniprésente.
      La zoo n’est qu’un fantasme, et les seuls scènes dont j’ai pu être témoin sont des petits films sur Internet.
      Je ne recherche pas de contact.
      Bonne fêtes de fin d’année
      Cordialement
      Marie-Paule

      • Alain Tairieur dit :

        Bonjour,
        Meilleurs vœux et fantasmes pour 2014.
        Je vous remercie pour votre réponse. Je lirai les livres dont vous me parlez, que je ne connaissais pas. Je connaissais Françoise Rey de nom, je savais qu’elle écrivais des romans érotiques, mais pas que l’uro y avait sa place.

        La pratique est peut-être plus répandue qu’on ne le pense, pour ma part, je n’ai eu qu’une expérience avec une compagne, à son corps défendant : un matin, à la fin d’une sodomie dans ma baignoire, j’ai uriné dans son rectum, elle a trouvé cela très agréable sur le moment, moins plus tard à son travail, car elle a dû aller aux toilettes trois ou quatre fois dans la matinée !…
        Bien à vous,
        Alain

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