Dur… Dur… par Victor01

VICTOR, Je m’appelle Victor, c’est du moins ce que je crois, car ma mémoire
n’est pas très fiable en ce moment.
Trop d’évènements récents ont brouillé mes repères, j’ai perdu mes liens
familiaux, ce monde m’est inconnu, la langue ne m’est pas familière,
beaucoup de mots m’étaient inconnus et seul le tempo musical des autochtones
me permet de juger de leurs réactions.

Nous nous sommes rencontrés Juliette et moi, il y a quelques heures à peine,
et ce fut un coup de foudre réciproque.
Elle est plus âgée que moi, et surtout, elle avait sûrement une expérience
de la vie que je n’avais pas.
C’est chez elle que nous sommes allés après quelques minutes en voiture,
elle conduisait très bien sa voiture, du siège passager, je pouvais
l’examiner à loisir du coin de l’œil.
Nous étions en été et elle portait un t-shirt blanc et une jupe courte, qui
remontait haut sur ses cuisses, découvrant un petit triangle de slip blanc,
le vent entrant par les vitres ouvertes soulevait régulièrement sa jupe. Ce
manège m’avait tout de suite intrigué et c’est avec attention que je suivais
le mouvement du tissu.

- Ca t’intéresse hein ! Mais on ne touche pas !

Elle me regardait de temps en temps délaissant la route pour m’adresser
quelques mots et sa main descendait vers moi, et me caressait, provoquant de
délicieuses ondes dans tout mon corps.

- J’adore tes oreilles et ton nez ! Disait-elle dans son langage chantant.

Mais à l’en croire, c’était ma queue qui lui plaisait le plus elle
n’arrêtait pas de la tirer comme si sa longueur déjà importante ne lui
suffisait pas.
Dans ma famille nous avions toujours eu une queue qui faisait notre
renommée.

En arrivant chez elle, elle nous conduisit directement à sa chambre,
enlevant rapidement son t-shirt, elle m’apparut bronzée, puis rapidement la
jupe tomba au sol.
Elle me tenait dans ses bras et me couvrait de baisers, nous avons atterris
sur le lit, ses mains couraient sur tout mon corps comme une nuée de
papillons, et m’existaient au plus haut point.
Elle savait faire jouer ses doigts sur ma peau, pinçant, caressant, sur le
dos, le ventre, elle m’embrassait et soufflait un air parfumé et chaud sur
mon ventre.
J’aurais bien voulu lui rendre la pareille mais elle ne me laissait pas en
paix.
Nous roulions l’un sur l’autre traversant le lit de part en part, elle
poussait de petits cris dès que je l’ai mordillée, et ses cris avaient le
don de m’exciter de plus en plus.
Elle me susurrait des mots tendres que je ne comprenais pas.

Elle m’avait couché sur elle, son corps était chaud et son odeur me
plaisait, je n’avais encore jamais connu une odeur aussi entêtante et
attirante à la fois, un sillon de sueur avait laissé une trace entre son
nombril et ses seins et quelques gouttes perlaient entre ses seins.
Je ne pus résister, ma langue recueillit ce nectar salé et je me trouvais
bientôt le nez entre ses seins, les mains de ma maîtresse n’étaient pas
restées inactives non plus, elles parcouraient mon dos et mes cuisses, elle
me disait des mots incompréhensibles, mais le ton de sa voix m’indiquait que
mes coups de langues ne la laissaient pas insensible. Elle riait aussi
beaucoup et ce rire cristallin avait pour moi une troublante émotion.
C’était pour moi un son nouveau et j’hésitais entre la joie et la honte.
Etais-je en train de lui faire plaisir ou s’amusait-elle à mes dépends ?
Tous ces jeux m’avaient mis dans un état impossible, et ne pouvant retenir
plus longtemps mon envie, je me laissais aller.
Un jet puissant inonda ma maîtresse, arrosant son slip, et son ventre.
Elle se redressa, et je boulais par terre avant d’avoir compris ce qui
m’arrivait. Elle me regardait, son visage reflétant la surprise et
l’incompréhension.
J’étais maintenant assis et j’essayais de comprendre.

- Gros cochon tu aurais pu me prévenir !

Comme si ce genre de chose pouvait être contrôlé quand on est jeune et que
l’on ne se maîtrise pas encore parfaitement.

Sa voix n’étant pas très forte, je crus comprendre qu’il ne
s’agissait que d’un malentendu entre nous et que mon geste ne portait pas à
conséquence sur la suite de nos jeux.

Elle se dirigea vers le fond de la pièce et entra dans la salle de bain.
Je la suivis et la regardais se déshabiller, je remarquais alors pour la
première fois quelle avait de longues jambes qui lui donnait une très jolie
silhouette.
Je n’avais pas remarqué jusqu’à présent comme elle pouvait être belle, bien
sûr, mes critères ne sont peut être pas les vôtres. Mais je trouvais que la
stature allait très bien avec la voix.
Elle me jeta son slip à la figure et me traitant de je sais quoi, mais elle
riait. Ainsi donc tout était déjà pardonné et on allait pouvoir reprendre
nos ébats.
Mes amis ! ce slip de satin léger, odorant, un régal pour moi
Je disparus dans la chambre avec, et j’en profitais pour me rouler dessus,
m’enivrer … Si ça n’avait tenu qu’à moi j’en aurais bien remis un petit
coup dessus. Mais elle me le reprit avec force. Il semblait qu’elle
n’appréciait pas ce genre de démonstration.
Dès cet instant je crus deviner un changement dans son comportement, l’orage
allait éclater au-dessus de ma tête.
Dans un coin de la pièce elle avait saisi un lourd collier de cuir, avec une
chaîne attachée au chauffage central, elle m’enfila le collier et le serra
au maximum et m’ordonna de m’asseoir dans le coin.

- Non seulement tu me pisses dessus, mais tu es content de toi !

Elle était toujours nue, et tenait dans la main un long manche de cuir. Je
la regardais sans bien comprendre le but de ce nouveau jeu, et je reçus en
retour un magistral coup sur le derrière.
- Voilà pour ne pas t’avoir retenu !
- La prochaine fois tu me demandes !
Elle disparut à nouveau dans la salle de bain, et j’entendis l’eau couler.
Il semblait qu’elle m’avait totalement oublié, et seul le bruit de l’eau me
rappelait sa présence, son odeur flottait encore dans la pièce, le t-shirt
et la jupe témoignaient de son passage et de nos jeux.
Je m’avouais vaincu et je m’allongeais dans mon coin, étranger à ce monde et
à ses coutumes.
Elle était désormais ma maîtresse et lui devait obéissance.

Vous serez sûrement d’avis avec moi, la vie d’un chiot n’est pas drôle !

Publié par revebebe en février 2001 sans mail d’auteur (puis retiré)

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