Ondes courtes 14 – Calmes plaisirs par Sylvie_Deplicadour

Le matin me surprend allongée sur mon lit. Après mes ébats de la nuit j’ai
enfilé une courte nuisette blanche pour éviter de prendre froid avec la
baisse de température de l’aurore. Mais je sens le frais sur mon ventre. En
bas, les bruits de la préparation du petit déjeuner rappellent à tous qu’il
va falloir se lever.

Je m’assieds sur le bord du lit. C’est vrai qu’il va falloir que je change
de chambre aujourd’hui. Les ouvriers doivent venir peindre les volets et la
porte, et ce ne sera pas sec ce soir, parce qu’ici on en est encore à la
peinture glycéro avec vingt-quatre heures de séchage minimum. Alors les
ouvriers qui vont venir chercher les persiennes et la porte vont remonter
ceux de la chambre contiguë à celle de Henri. Et c’est là que je
m’installerai pour les quelques jours que je vais encore passer ici.

Je pense à tout cela, assise les fesses nues sur le lit, quand on frappe
doucement à ma porte.

- C’est moi, je peux entrer ?

Encore un qui s’appelle  » moi « . Mais j’ai reconnu la voix de mon frère. Je
tire un peu sur ma nuisette, histoire de cacher mon ventre, et je réponds :

- Entre, je me réveille tout juste.
- Canon ! Fait-il en étirant la deuxième syllabe. Il lorgne sur le haut de
mes cuisses mais ne risque pas de voir ce qui attire irrésistiblement son
regard de mec.

Il porte un bermuda tahitien aux motifs d’hibiscus blancs sur fond vert. Le
vêtement sans braguette est serré à la ceinture par un cordon de coton blanc
noué comme un lacet de chaussure. Henri est torse nu, mais porte un T-shirt
de coton à la main parce que mes parents ne veulent personne torse nu à
table.

Je me lève, laissant la nuisette cacher mes avantages en nature, et j’enfile
mon short de la veille.

- Tu ne mets pas de slip ?
- Je te demande si tu en as mis un, moi ?

Puis je me mets torse nu. Mes seins sont petits, mais ils ont pris un peu de
volume depuis six mois. Pas beaucoup, mais on voit que je suis une fille
maintenant. Alors que l’an dernier, il pouvait y avoir un doute. Je n’ai
toujours pas besoin de soutif, et je ne continue à en mettre que parce que
mes ampliformes me permettent de faire des effets de toilette féminine.
Henri m’observe dans la psyché qui surplombe la commode.

Je prends un chemisier en toile de Madras gaufrée dont je noue les pans sur
mon ventre. Je vais pour boutonner les trois boutons que n’a pas englobés le
nœud quand mon frère s’approche. Il passe ses mains dans l’ouverture du
vêtement léger et les posent sur mes seins. Je me cambre, lui laissant le
temps de me caresser. Il ne peut que sentir mes pointes se durcir. Il est
très doux. Je le vois fermer les yeux et respirer profondément pendant que
ses paumes me massent doucement. Je ne sais que faire de mes mains et je les
enfonce dans les poches de mon short. Je prends un grand plaisir à ne pas
toucher Henri et à le laisser faire. Il a ouvert les yeux et a planté son
regard bleu dans mes yeux gris-vert. Il glisse ses mains dans mon dos sous
le chemisier et se penche sur ma poitrine. Sa bouche se pose sur mon sein
gauche. Je sens ses lèvres voleter contre l’aréole comme un papillon
hésitant effleure un pistil de ses ailes frémissantes. La bouche se fixe.
Comme une trompe aspire le pollen, elle attire en elle mon téton. La langue
effleure le bout sensible et cette tétée dure et dure. Je vibre de tout mon
corps je sens que je vais crier, mais ma gorge ne laisse passer qu’une suite
de gémissements sourds. Mes jambes deviennent molles et Henri arrête de me
faire jouir. Il me recueille sur son épaule, alanguie et abandonnée. Il n’y
a que deux choses que nous n’avons pas faites tous les deux, dont l’une est
d’échanger un baiser d’amour. Je lève mes yeux vers les siens, la bouche
impatiente. Mon frère est de la même taille que moi, à peu de choses près.
Il me sourit et avance sa bouche vers la mienne.

Avec Nancy, j’avais connu cette sensation unique d’être possédée au point de
ne pas pouvoir bouger. Avec Henri je ressens la même chose. Lui aussi m’a
soulevé la jambe droite en la prenant sous le genou. Il m’a écartée et a
posé l’intérieur de ma cuisse contre sa hanche. Je suis debout sur le pied
droit, comme un échassier. Mon mont de Vénus est appuyé contre la saillie de
son bassin, en avant de sa hanche. Ce n’est pas sa colonne d’Hercule qui me
masse le trésor. Et ce qui me renverse le plus c’est la pénétration
envahissante de sa langue dans ma bouche.

Quand il me libère, je tremble comme une feuille de limonier dans l’alizé.
Je suis sûre que mon short est mouillé à l’intérieur. Une petite tache a
mouillé son bermuda près de la braguette. En riant, il enfile son T-shirt
qui cache ce petit témoignage de nos ébats.

- Essuie-toi, et descends nous rejoindre. Je te précède et je t’annonce.

Je passe ma main sur mon minou. Mais il n’y a pas de drame. Un petit coup de
serviette en papier… Bonté ! Que voilà un frère plein de ressources…

Mes parents travaillent tous les deux aujourd’hui. Nous ne les reverrons que
ce soir. Alors nous avons comme projet de profiter de la piscine. Si Henri
est dans les mêmes dispositions que moi, cela pourrait bien être plus que
torride. Dès que les parents sont partis, je monte pour déménager ma
chambre, avant que les ouvriers n’arrivent. Sous prétexte d’éviter de salir
mes vêtements en transpirant, je fais tout cela entièrement nue. Il n’y a
que Henri et moi dans la maison. J’en profite pour noter sur un registre
tous les livres que je souhaite voir rentrer en France depuis le Mexique.
Les autres, mes parents veulent les donner à la bibliothèque de l’Ecole. Je
suis dans le dressing, seule pièce de la maison où il y ait de la moquette
quand un éclair de flash me surprend. C’est Henri qui m’a prise en photo  »
pour garder un souvenir de toi qui ne soit pas trop conventionnel « , me
précise-t-il.

- T’as pas intérêt que les parents tombent dessus ! Sinon, t’as pas fini de
les entendre chanter Manon sur l’air de Carmen !
- Pas de risque. C’est du numérique, et tant que je ne l’imprimerai pas, il
leur faudra entrer dans mon ordinateur pour la voir. Dis, tu as bientôt fini
? Je voudrais aller à la piscine…
- Vas-y, je te rejoins.

Il fait un peu la gueule. Il devait avoir des projets pas sages…

Quand j’arrive au bord de la piscine, il est dans l’eau. Dans la buanderie
près de la  » boyerie « , je vois la jolie Dolorès blonde qui repasse. Elle a
enlevé ses vêtements de toile lourde de la veille et a passé une robe de
coton léger en laquelle je reconnais une ancienne robe de plage de maman.
Les fines bretelles laissent deviner des épaules robustes et une poitrine
ferme. Je suis intriguée par sa complexion de blonde, même si je connais
l’histoire de sa famille.

Henri a suivi mon regard.

- Elle est accorte, non ? Mais dès que j’approche, elle s’enfuit. On dirait
que je lui fais peur.
- Elle a peut-être peur des garçons. Mais si j’essayais, peut-être qu’elle
accepterait de venir près de la piscine…
- Pour quoi faire ? Elle a du boulot ! Après le repassage, il faut qu’elle
nous prépare la bouffe.
- Oh, dis. On peut se débrouiller sans elle, pour ça. On pourrait lui lâcher
la grappe !
- Eh ben ! Sœurette ! Quelle expression ! Et je ne crois pas qu’elle ait une
grappe sous sa robe.

Je rougis. Je n’avais jamais pensé à ce que pouvait vouloir dire  » la grappe
 » dans cette expression. Henri rigole en me voyant installer ma serviette.
J’ai un maillot de bain une pièce très chaste. Je peux quand même, en tirant
dessus, le faire remonter au niveau des hanches, comme un  » brésilien « .
Mais c’est le plus chastement du monde que je me rends à la buanderie.
Dolorès est en train de ranger le fer. Elle me sourit et je lui explique,
dans mon espagnol de bazar que nous nous préparerons le déjeuner tous seuls
Henri et moi. Je l’invite à venir profiter de la piscine, mais elle baisse
les yeux.

- Seulement si monsieur n’est pas là. Avec vous, je veux bien.
- Mais il ne te fera pas de mal !
- Non mais les garçons veulent tous la même chose. Et moi je ne veux pas. Si
vous voulez jouer avec moi, je veux bien mais seulement si vous me laissez
neuve. Il y a d’autres jeux très bons.

En disant cela, elle se penche pour ranger du linge dans la corbeille posée
sur la table. Je jette un œil dans son décolleté et je vois sa poitrine
excitée. Sous la fine robe usée, on devine ses formes sensuelles. Elle
m’attire plus que je ne le pensais.

Mais pour le moment, je reste persuadée qu’elle refusera de  » jouer  » avec
nous, comme elle dit. Et c’est vrai que si elle ne veut pas perdre ses
prémices parce qu’elle les réserve à son futur mari, il vaut mieux qu’elle
ne commence pas à jouer avec les garçons… Je trouve cela rétro, mais les
convictions c’est comme les affaires de famille. On n’y touche pas.

Je retourne auprès de la piscine. Henri a enlevé son bermuda et porte une
tout petit maillot de bain vert des années soixante. Il s’agit de deux
triangles de coton dont la ceinture est faite d’un élastique assez large qui
est fermé sur chaque hanche par une boucle métallique rappelant celle des
K-way. Moi, j’ai mon maillot une pièce. Les ouvriers mexicains sont venus
chercher les volets et la porte puis sont repartis vers leur atelier. Nous
sommes libres.

Henri plonge dans la piscine en faisant exprès de m’asperger.

Me voici mouillée, il ne me reste plus qu’à aller nager moi aussi. La
piscine est composée de deux bassins, un pour les nageurs et un pour les
enfants. Je commence par aller me mouiller dans le bassin pour les petits,
parce que l’eau y est plus chaude. Ensuite je plonge à mon tour dans le
grand bassin. Je travers toute la longueur sous l’eau, ce qui fait une
quinzaine de mètres. Je garde les yeux ouverts ce qui me permet de voir -
flou – le ventre et les jambes de mon frère. Il s’est appuyé des épaules et
des bras écartés sur le bord du bassin et fait une sorte de planche en
faisant des ciseaux lents avec ses jambes. Je nage vers lui et m’arrête près
de sa main droite. Il me regarde d’un air narquois et je lui rends son
regard. En flottant verticalement, je me porte à hauteur de son ventre, du
côté droit. Je dégrafe la boucle de son maillot sur sa hanche droite. Pour
retenir le vêtement, Henri serre les jambes et elles se mettent à descendre
lentement vers le fond de la piscine. Je détache l’autre boucle et attrape
le vêtement pour éviter qu’il ne coule. Alors Henri se remet à battre des
jambes et son corps remonte.

Le ventre plat de mon frère affleure la surface de l’eau, couverte de
vaguelettes. Son sexe décontracté repose dans le buisson clairsemé qui orne
son abdomen. Je regarde calmement ce sexe de garçon. En fait, je n’ai jamais
pris le temps d’observer les quelques sexes d’hommes avec lesquels j’ai eu
l’occasion de jouer. Je me suis jusqu’à présent plus intéressée aux
sensations qu’on peut en tirer. Et Dieu sait qu’elles sont nombreuses. J’ai
apprécié la vibration qu’on sent dans la main ou dans la bouche lorsque
l’excitation approche de son comble. J’ai humé les divers parfums qu’il peut
diffuser, j’ai senti la présence chaude de cette masse de chair dans mon
ventre, devant ou derrière, mais je n’ai jamais pris le temps de satisfaire
mes yeux. Et là, j’ai décidé de regarder. Les bourses sont sagement au repos
dans leur sac duveteux. La colonne de chair semble douce dans sa peau lisse
qui se finit par un trou mou et plissé. Je sais que lorsque l’excitation
apparaît, la tête brillante et sensible sort et il m’est même arrivé d’en
dégager en tirant sur un fourreau de peau épaisse. Mais là, je me garderai
bien de toucher quoique ce soit. Pour le moment. Je me penche sur cette
harmonieuse masse de chairs. Depuis qu’il s’est remis à faire ses ciseaux
des jambes, je flotte à gauche de mon frère. Je penche ma tête sur le
ventre, en essayant de ne pas m’appuyer. Je voudrais pourtant poser ma tête
tout près de l’extrémité du pénis, mais à chaque fois j’enfonce le corps
dans l’eau. J’enlèverais bien mon maillot, mais je crains que mon frère se
mette alors à réagir. Il semble comprendre ce que je veux. Dans un mouvement
vigoureux, il sort de l’eau et va s’allonger au bord du bassin pour les
enfants. Le trottoir qui entoure ce bassin est en ciment clair et il brûle
donc moins que celui en carreaux sombres du grand bain quand on s’y allonge
pour bronzer.

- Viens, on va faire un peu de  » bronzing « .

Je sais bien qu’il a horreur de ça, j’en conclus donc qu’il a d’autres
idées. Et moi qui aime prendre des initiatives avec mes copines, je suis
toute soumise quand un garçon me fait vibrer…

Je sors donc moi aussi de l’eau, dans mon maillot une pièce, le slip de bain
d’Henri à la main.

Je rejoins le bord du petit bain. Henri est allongé sur le dos les yeux
clos. Mais peut-être m’observe-t-il entre ses paupières légèrement ouvertes.
Sans le toucher, je m’allonge à sa gauche. Je suis couchée sur mon flanc
droit, la tête à hauteur de son ventre, et doucement je pose mon oreille sur
son nombril. Je plisse les yeux et dans le flou de ma vision j’ai
l’impression de fixer comme les lèvres d’un sexe de fille. Je déglutis, la
bouche pleine de salive.

Un mouvement attire mon attention. Les  » lèvres  » se dilatent. Je devine une
masse lisse, ronde et rose qui sort lentement vers la lumière. La tige qui
était mollement posée sur le ventre, regardant un peu vers la hanche gauche,
se met à se redresser et à pointer vers le nombril. C’est à dire aussi vers
ma bouche. Je recule un peu ma tête, pour laisser le phénomène se dérouler
sans interférer.

Le mouvement s’est arrêté. La verge de mon frère est tendue mais sans excès.
Le gland n’est que partiellement découvert. Alors je rapproche ma bouche du
petit trou orné d’un petite goutte transparente qui brille sous le soleil.
Je pose mes lèvres en un baiser immobile et je me mets debout. De la pointe
de la langue, je suce la gouttelette salée. Les yeux dans le vague, j’ôte
mon maillot et le lance sur celui d’Henri que j’ai abandonné à quelques pas
de nous.

Au moment où je me penche vers lui, Henri se redresse sur le coude droit en
souriant. Son sexe est maintenant très tendu et mon frère sait bien qu’il va
se passer quelque chose. Et moi j’ai une terrible envie de sentir sa semence
emplir ma bouche de sa chaleur, de son goût fade et légèrement âcre pour me
laisser ensuite une sensation de colle pendant quelques minutes. Mais je ne
veux pas de soixante-neuf. Je trouve plus confortable de m’installer entre
ses jambes.

Au bout d’un quart d’heure, après avoir savouré ses vibrations, le goût
chaud de sa peau douce et frotté contre mon palais son gros bonbon si lisse,
je finis par recevoir sa crème sans en laisser perdre. Je me relève après
avoir lentement avalé cette énergie vitale. En plusieurs petites gorgées. Je
gardé dans ma bouche cette semence âcre et crémeuse pour en retenir le goût.
L’odeur en est forte et m’a fait tourner la tête en un vertige intérieur. Je
suis cambrée en arrière et l’ombre de mon corps couvre en partie Henri
allongé sur le dos les yeux fermés. Je rouvre les yeux et je regarde son
sexe se détendre, revenir au repos dans la toison claire. Les deux boules
magiques qui avaient presque disparu, remontées dans les plis des aines,
ressortent pas petits à-coups et reprennent leur place dans la double
enveloppe duveteuse. Le gland est rentré dans son abri, laissant dans les
replis de peau du fourreau et dans les poils blonds une traînée d’humidité
et de gouttes à l’odeur forte et fade. Alors je m’agenouille à côté de la
hanche gauche d’Henri et je recueille les restes de liqueur à petits coups
de langue félins.

Puis je plonge nue dans la piscine. Je nage un peu sur le dos en essayant
d’être au plus près de la surface de l’eau. La crête de Huron qui prolonge
vers mon nombril ma fente aux délices sort de temps en temps, brillante de
gouttelettes. Mes seins reçoivent par intermittence la caresse chaude du
soleil. Dolorès passe au bord de la piscine pour porter le linge repassé
vers la maison. Elle me regarde au passage et a soin de ne pas lancer ne
fût-ce qu’un clin d’œil à Henri encore allongé nu près du petit bain. Au
moment où elle va entrer dans la maison, le soleil illumine son corps à
travers la légère toile de coton blanc à motif de fleurs. Elle semble ne pas
porter de culotte… Je sors de la piscine et jette un regard vers Henri. Il a
vu passer la fille. Il s’est appuyé sur le coude droit l’air un peu ébloui
par le soleil.

- J’attends qu’elle soit repartie, me dit-il, parce qu’il faut que j’aille
pisser.

Une vibration profonde chatouille l’intérieur de mes entrailles. Je marche
rapidement vers mon frère. Je suis agenouillée près de lui comme tout à
l’heure quand je lui ai fait la toilette de chat. Il me tourne un peu le
dos. Je prends sa corne d’abondance dans la main gauche. Henri glisse un peu
sur les fesses vers le bord du petit bassin. Il met son pied droit dans
l’eau et se retrouve plus à plat dos, bien qu’il ait les épaules décollées
du sol. Il a légèrement plié sa jambe gauche et j’appuie mon sein gauche
dessus, un peu plus haut que son genou. Son sexe a repris un peu de rigidité
mais avant de le prendre dans ma bouche je précise à Henri que ce que je
veux n’est pas sa force vive, comme tout à l’heure, mais bien l’ambroisie
qu’il était prêt à laisser perdre dans les toilettes. Amusé, il se concentre
un peu pour libérer sa vessie. Il retient son jet, ce qui fait que je n’ai
pas de difficulté à absorber ce qu’il me donne. J’ai appris que les garçons
ont en général une réserve plus grande que celle des filles. Je commence à
saturer un peu, mais je sens baisser la pression. Je peux alors sortir ma
botte secrète. J’aspire légèrement ce qui reste de champagne en faisant le
vide dans ma bouche mais sans mouvement qui aurait pu provoquer une
érection. Cela aurait arrêté prématurément la miction.

Quand je le lâche, la bouche encore pleine du goût iodé de son cadeau, il me
dit :

- Tu aurais dû voir la Dolorès, quand elle est repartie vers la  » boyerie « …

Je ne l’ai pas vue passer. Je me demande ce qu’elle va penser. Henri s’est à
nouveau allongé et repose les yeux fermés les bras pliés et les mains posées
à la hauteur des épaules. Alors je décide d’aller m’approcher de la blonde
Dolorès. Elle m’a dit qu’il existe des moyens de s’amuser, donc je voudrais
savoir, parce que ce matin, j’ai pris du plaisir, mais rien de sauvage.
Toute ma disponibilité est intacte.

(illustration fournie par l’auteur)

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