Un après midi au sauna par François02

Il est midi, l’heure d’entrer chez Euromen dont je sortirai à 15 heures. Je t’envoie mon SMS pour te prévenir que je vais tenter le diable et partir en chasse.

Entrée 21 euros. Il n’y a personne, c’est tout juste l’ouverture. Je vais me préparer au vestiaire, je garde la clef au poignet, la serviette autour des reins, je descends dans les sous-sols. Un autre client est là. J’ai tout le temps de faire le tour des lieux avant de provoquer des rencontres.

Au 1er sous-sol il y a des cabines individuelles pour s’enfermer en couple et la fameuse Back Room qui existe dans toutes les boites gay : Une pièce entièrement noire, pas de veilleuse, rien. J’en fais le tour en suivant mes mains plaquée contre les murs. Pas très grande, 25 m. carrés environ, un banc le long d’une paroi, c’est tout.

Je descends au second sous-sol : Dans un grand espace, un jacuzzi et une petite piscine, des chaises longues et de la salle partent deux couloirs, l’un vers une autre série des cabines pour couples, l’autre vers de grandes salles de relaxation, avec télé, bar, toilette et surtout une salle vidé étagée en gradins couverts de banquettes.

Je fais consciencieusement le tour des lieux, je passe dans chaque salle, nous sommes très peu de clients encore. Je vais dans la salle vidéo, m’assoit sur le premier gradin et je regarde la vidéo porno sur le grand écran : Deux jeunes hommes sont en train de faire l’amour, ils sont beaux, de belles queues, l’un reçoit la queue de son partenaire dans l’anus pendant qu’il se branle.

Aussitôt un homme vient s’assoir à côté de moi, il a la place pour se mettre ailleurs mais il choisit de s’asseoir tout près. Il garde sa serviette sur les reins, ce qui m’étonne car moi j’ai déjà mis la mienne autour du cou et sur les épaules, j’exhibe mon paquet, pendant et nu, je suis venu pour ça, tout le monde vient ici pour ça alors pourquoi se cacher.

Je commence à me tripoter tranquillement en regardant le film. Le mec me regarde, lui se branle sous sa serviette et me regarde, je le regarde de biais aussi, j’avance bien mon bassin pour exhiber ma queue, il finit par se pencher sur moi et me prend en bouche, doucement. Un quart d’heure après mon arrivée je suis déjà en train de me faire sucer. De ma main gauche je caresse son dos et le haut de ses fesses, il ne se dégage pas plus pour laisser passer ma main, mais il continue à sucer.

Il se relève, moi aussi, d’autres hommes sont en train de se sucer un peu plus loin. L’un assis, l’autre à genoux sur le gradin du dessous. Un troisième homme vient s’assoir à côté et je m’approche de lui, à genoux je le prends en bouche. Il a une grosse queue, pas très longue mais avec un gland proéminent, comme une coiffe de champignon. La collerette est large, le gland est magnifique, bien planté au-dessus de la bite, large et presque arrogant. Je passe ma langue par en dessous, je lèche du bout de la langue le dessous de la collerette, je sais combien c’est bon, d’ailleurs il réagit, j’écarte bien les lèvres pour absorber le gland. Je le tiens bien en bouche, je passe ma langue sur la petite fente d’où sortent l’urine et le sperme. Mes lèvres glissent le long de la tige dressée et dure. Je suce lentement et longuement. Il se dégage et retire sa queue ; Peut-être allait-il jouir ? Je ne le crois pas, pas si vite quand même. Je me déplace devant le mec assis à côté entre ses cuisses et je prends en bouche sa bite qu’un autre vient de lâcher et je recommence à sucer une autre queue, presque identique, avec un gland proéminent et volumineux, une queue pas très longue mais épaisse avec son gros gland. A ce moment je sens qu’une main passe dans la raie de mes fesses, me caresse par derrière.

J’arrête de sucer, je me relève et vais m’asseoir un peu plus loin en continuant à me tripoter. Soudains je vois le long du mur près de l’écran un homme qui a passé un ruban de cuir à la base de queue, derrière les couilles, pour maintenir l’érection, mais je remarque surtout la grosseur de la bite, énorme. Je me dis qu’il faut absolument que j’en prenne une comme elle dans le cul. Je veux m’approcher mais il se détache du mur et s’éloigne. Alors je fais un geste instinctif ; je tends mon bras vers cet homme, je tends mon doigt vers sa bite comme si j’appelais à l’aide « Non, ne t’en va pas tout de suite… » Je suis très déçu de le voir s’éloigner. Je le reverrai plus tard dans les couloirs avec son engin entre les jambes mais je n’aurai rien fait avec lui.

Alors je sors de la salle vidéo et je remonte dans la back room un étage au-dessus. Il y deux ou trois mecs, j’entre, des mains se tendent vers mon paquet, je tends les miennes vers des fesses, des raies, on se tripote, on se branle une queue, un autre prend la mienne en main, on s’observe et on se tripote, mais on ne voit pas grand-chose. Le rôle de la back room est justement d’abolir toute pudeur et toute précaution dans le contact. A la lumière on s’approche doucement d’un homme, on vérifie d’un regard qu’il est prêt à accepter une caresse, on reste courtois et civilisé. Pas dans une back room où on ne voit rien et le code est de toucher comme on veut, se serrer contre un dos, une poitrine, se frotter cul à cul, mordiller des tétons que l’on cherche sur le corps, glisser la main entre des fesses, chercher le trou du bout du doigt. Pas de politesse, on est là pour baiser

Je ne reste pas longtemps dans la back room, j’ai envie de bouger, je tripote quelques couilles que je caresse dans la main, je soupèse quelques paquets, puis je sors et je redescends. J’ai oublié de te dire ma chérie qu’avant tout j’ai passé quelques minutes dans le jacuzzi, très chaud, trop, en attendant que la foule arrive. Puis quelques minutes dans la piscine, plus fraiche, je fais quelques brasses… après je suis passé dans la salle vidéo pour recevoir ma première fellation.

Donc je sors de la back room et je me dirige vers les cabines. Ça comment à draguer dans les couloirs, les hommes se croisent, se regardent, des mains tentent un contact sur une épaule, une fesse. Je me déplace lentement, en attendant une main qui m’interceptera. Je me dis que c’est peut-être le moment de mettre en œuvre mes fantasmes de pute. Je vais aller droit vers un homme, lui prendre le paquet en main et me frotter contre ses seins. Mais je ne le fais pas, je préfère attendre.

Un homme s’approche de moi, petit, âgé, mais tout le monde est âgé dans cette boite. Il se colle à moi, me veut. Je me fais draguer, il m’a trouvé beau, à son goût, et ça me plait. J’aime cette façon d’être recherché et désiré par un mec. Nous entrons dans une cabine, je m’accroupis et je le suce tout de suite Il a une queue pas très longue, une petite queue même, mais un gros gland. Il me repousse doucement, me demande de m’allonger sur la banquette et prend ma queue en bouche. Il me suce doucement d’abord, puis comme un malade, avec passion, il pousse de petits cris, des gémissements, il me dit que j’ai une belle grosse queue, il suce, il suce, il n’arrête pas.

Comme j’ai le gland insensible je ne jouirai pas comme ça alors je le laisse faire. Avec les années mon gland a perdu de sa sensibilité et je suis très endurant, Il est rare que je puisse juter dans ma femme sans me toucher, rare aussi qu’elle me fasse gicler dans sa bouche sans que je me touche aussi. Mais parfois ça arrive quand même.

Mais généralement je peux pilonner ma femme très longtemps sans jouir. Mais c’est le souffle qui finit par manquer. Donc il me suce très longtemps sans que je bronche. C’est bon, c’est agréable, c’est doux, voluptueux, mais je ne juterai pas. Mais puisque je veux faire la pute je me dois de penser au client et de me laisser faire. Alors je me laisse faire et je lui livre ma bite et mes couilles, et tout le bas ventre qu’il embrasse, il se régale de moi et quelque part ça me fait plaisir. Je pense que j’aimerais bien être pâturé par deux hommes, tous deux en bas, l’un sur ma bite l’autre dans mon cul.

Après un moment mon partenaire se déplace pour que j’attrape sa queue en bouche. C’est à moi de la sucer.

Je lui fais une gorge profonde, comme ma femme m’a fait l’autre jour, son gland bien au fond contre la luette, j’ai des nausées, la bouche bien plaquée contre le ventre, je le tiens en entier, tout dans la bouche. Dommage que je ne puisse pas aussi prendre les couilles en même temps. Il essaye à son tour de me faire une gorge profonde, Il a des hauts le cœur car mon gland touche le fond de sa gorge, mais il ne me lâche pas et suce, suce encore. Un moment il s’arrête et me dit qu’il va faire une pause. Il va en fait fumer une cigarette dans une pièce réservée.

Je retourne à la salle vidéo où il ne se passe rien, je reviens vers les cabines et je vois que nombre d’entre-elles sont occupées par un homme allongé sur le ventre, la tête dans les bras, les fesses exposées, attendant qu’une âme charitable vienne les enculer. Ils sont 5 ou 6 à attendre un coup de queue. La dernière fois que j’étais venu ici je m’étais approché de l’un d’eux, il avait attrapé ma queue pour la jauger, la tester, la branler un peu, mais comme je n’étais pas assez dur il a laissé tomber, déçu que je ne puisse pas le mettre.

C’est ce que je te disais ma chérie, la plupart des annonces et la plupart des clients de saunas sont le fait d’hommes passifs qui veulent encore du sexe bien qu’ils ne bandent plus. Les actifs qui bandent n’ont pas de problème pour trouver un partenaire. Les passifs sont beaucoup plus nombreux et je m’aperçois qu’il n’est pas si simple de se faire enculer.

J’avais pris ma pilule avant de venir, mais je ne me sens pas de les pénétrer, ça ne m’attire pas, moi aussi je suis passif et je veux en recevoir une dans les fesses. Mais moi je ne suis pas passif par défaut, parce que je ne peux pas faire autrement. Non, je suis passif parce que j’aime réellement recevoir une belle queue dans le trou et me faire ramoner.

Il me vient une idée, je me dis qu’il faut être solidaire alors je vais leur faire ce qu’on m’a fait dans ce bar gay la dernière fois, je t’en avais parlé ma chérie, cet homme à l’accent belge qui m’avait doigté profondément. Je vais faire pareil. Une bonne action.

J’avise une cabine avec un homme à plat ventre, fesses exhibées, qui attend son cadeau. J’entre, je déroule un préservatif sur mon majeur. Je caresse les fesses délicatement, pour signaler ma présence. Elles bougent un peu, il se laisse faire, j’écarte les fesses pour chercher le trou. Je pointe mon doigt protégé vers ce trou que je commence à caresser. J’entre une phalange, il est souple, il accepte la pénétration, j’enfonce encore, le doigt entier, le préservatif lubrifié ne l’irrite pas, et je commence doucement à branler le cul tout en caressant les fesses de l’autre main. Je donne une claque sonore sur une fesse tout en branlant le trou, il ne dit rien, je claque encore plus, mais il proteste, alors j’arrête de fesser mais je continue à élargir et approfondir le trou. Ses fesses se tortillent, ses hanches gigotent, il savoure le plaisir de mon doigt, il aurait bien envie de se faire mettre mais je ne le sens pas et je ne bande pas assez. Je reste un moment à varier les mouvements puis j’arrête, la main un peu crispée car la position du poignet n’est pas très confortable, je retire mon doigt et je m’en vais, je sors de la cabine, le laissant avec sa rondelle que j’espère avoir échauffée.

Je recommence mes déambulations dans les couloirs, dans la salle vidéo, je remonte dans la back room. De nouveau, échanges de caresses sur les couilles et la bite, frottage de poitrine, caresse des fesses j’en donne et j’en reçois, je sens un doigt contre mon trou, j’écarte les fesses mais il se retire. Je pince quelques tétons, j’embrasse une épaule pendant qu’à nouveau une main me branle la queue.

Je redescends vers les cabines et je croise mon petit vieux dans les couloirs. Il m’entraine à nouveau dans la même cabine qu’avant, m’allonge sur le dos sur la banquette et plonge ma bite dans sa bouche. C’est reparti pour une très longue fellation, il me suce avec la même ardeur que Gilbert, cet amant que je me suis fait récemment. Je n’éprouve pas forcément beaucoup de plaisir, lui oui, surement. Alors je le laisse faire, je pense que si j’étais une pute je serai gentil avec mes clients et je les laisserais faire ce pourquoi ils ont payé.

J’éprouve un certain plaisir à penser que je suis dans la même situation qu’une pute qui attend patiemment que le client ait pris son pied. Soudain il se couche sur moi queue contre queue et me baise à coup de hanches, très excité, il me mordille les tétons, il prend réellement son pied avec mon corps. Moi j’attends quand même une pénétration, je le lui dis : Encule moi, baise moi le cul. Il ne répond pas, il me place en bordure de la banquette, le cul surplombant et se met entre mes jambes, et d’un seul coup il me plante sa bite dans le cul. Mais sans capote, alors je me dégage. Non, pas question sans capote, impossible. Il me dit qu’avec capote il débande, je lui dis que non et je vais le lui prouver.

Je m’accroupis, ma langue titille son frein et je place une capote sur le gland. C’est vrai qu’il ne bande pas mais je lui dis tu vas voir, ça va venir. Je suis gentil et tendre avec lui, une fois le gland protégé je le prends en bouche en branlant la queue, elle se dresse, grossit suffisamment pour que je puisse dérouler la capote jusqu’en bas. Tu vois, ça marche je lui dis. La queue est petite le gland est gros, je profite de cette érection bien protégée et je me retourne en présentant mes fesses. Il m’écarte la raie des mains, son gland cherche un peu l’ouverture je le sens frotter sur la rondelle et d’un coup il me plante sa bite et commence à baiser ; je savoure ce gros gland qui se déchaine dans le cul, il ne va pas très en profondeur mais il fouille bien. Ça ne dure pas longtemps car effectivement il débande et se retire, il n’est pas content, déçu et sort de la cabine.
En tout cas moi je suis content, j’en ai pris une dans le cul, pas longtemps mais j’ai bien senti le plaisir d’être baisé.

C’est donc la huitième bite que je me suis enfilée depuis que j’ai commencé mes plaisirs masculins. Je ne compte plus les hommes que j’ai sucés mais les queues dans le cul oui, je vais en tenir une comptabilité précise. Huit pour l’instant.

Je remonte vers la back room mais en sortant de la cabine un homme se poste devant moi. Je m’accroupis et je lui prends le paquet en bouche, je tête le gland et il gémit tout de suite, je caresse les couilles, passe un doigt dans la raie et je suce le gland, je le tête. Il me demande ce que je veux, je lui dis que je veux qu’il m’encule, ça le fait rire et il s’en va. Forcément il ne bandait pas. Le drame de tous ces hommes c’est de bander difficilement. Pareil pour moi. J’avais pris ma pilule ce matin pour être dur, je bande assez pour être sucé bien raide mais de là à enfiler un cul je ne pourrais pas. Mais ce n’est pas ce que je cherche de toute façon.

Donc, après avoir sucé cet homme je remonte dans la back room. Il y a du monde, ça sent l’odeur de mecs, je tripote à nouveau des queues, les back room c’est le paradis des queues et des couilles, je me fais tripoter, je lance la main derrière moi et je sens une queue très raide, très dure, cambrée. Je la branle un peu, je me retourne pour essayer de la voir, je l’essuie avec ma serviette bien qu’elle soit sèche, je lui mets une capote, il se laisse faire.

J’ai trouvé un truc simple pour ne pas me tromper et mettre la capote à l’endroit. Je mets la capote sur un doigt et je la déroule, si c’est difficile c’est qu’elle est à l’envers, si ça se déroule bien c’est qu’elle est à l’endroit, alors je l’enlève déroulée au tiers, je la mets en place sur le gland, et je déroule sur la queue. Il se laisse faire donc, je me retourne pour présenter les fesses, il cherche l’ouverture dans la raie, il veut me pénétrer trop haut, je me penche bien en avant pour relever l’ouverture, il trouve le trou et s’enfonce.

Je suis largement ouvert, il entre et commence ses mouvements. Je savoure la baise, je ferme les yeux et je me concentre sur le plaisir du rectum bien ramoné. Son pubis claque contre les fesses les autres hommes me regardent, bien qu’il fasse très noir. Je me retire au bout d’un moment, il n’a pas éjaculé, j’ai interrompu la sodomie. Je ne suis pas sûr qu’il aurait voulu éjaculer. Mais je n’étais pas dans une très bonne position, mal aux jambes, il faudrait que je me fasse mettre allongé, mon amant sur mon dos, comme Achour quand il m’a dépucelé.

Car aussi ma chérie c’est une stratégie qu’il faut bien contrôler. Quand on entre chez Euromen c’est pour s’amuser sexuellement mais il ne faut surtout pas jouir tout de suite car une fois le sperme lâché la séance est finie. J’avais demandé à un mec que je suçais Tu vas jouir, il me répond non, pas tout de suite, je viens d’arriver.

Je redescends vers la salle vidéo, des hommes se sucent sur les gradins, le film porno est toujours le même, deux beaux jeunes gens s’enculent à l’écran. Personnellement je préfère les films qui passent dans le bar gay Bear’s Den où je suis déjà allé, on y voit des Bears qui baisent entre eux, gros, âgés et barbus, avec de grosses queues.

Maintenant il y a du monde partout, la partouze est générale ou presque. On se suce dans la salle vidéo, dans la back room, on s’embrasse dans les couloirs, il n’y a que dans la grande salle avec le jacuzzi et la piscine où on garde une certaine tenue. Et aussi près des chaises longues de repos. Je n’ai vu personne s’enculer en public. Les gens ne sont pas exhibitionnistes.

Bon, que vais-je faire maintenant. Je lorgne les hommes libres qui se touchent, mais je n’en choisis pas, je retourne vers les cabines pour doigter un autre mec en attente. Facile à trouver, ils sont 5 ou 6 allongés sur le ventre, fesses à l’air, porte ouverte, et il me vient une idée. Pourquoi pas moi aussi je ne me ferais pas doigter ?

Alors je prends une cabine libre, je monte sur la banquette mais sans m’allonger sur le ventre, je m’agenouille et pose mon visage sur la banquette, dans la position de la prière, le cul très haut levé, le trou visible, il est clair que j’attends une pénétration, le cul tourné vers la porte ouverte. Par en dessous je vois des hommes qui passent, qui me regardent, s’arrêtent un instant pour regarder mon cul mais personne ne me propose rien, pas de caresse, pas de doigts dans le cul, pas de fessée, rien. Je reste en attente le cul en offrande pendant quelque temps puis je me relève, je ne vais pas attendre une heure, je décide d’aller doigter moi-même un autre cul.

Dans la cabine d’à côté un homme attends. Je mets une capote sur deux doigts, je vais le doigter épais, la capote recouvre le majeur et l’index, j’espère ne pas lui faire mal, on verra. Je caresse les fesses pour lui signaler ma présence, il bouge un peu, j’écarte la fente et je place mes deux doigts contre le trou. J’entre très lentement, prêt à dégager si je lui fais mal mais il ne dit rien et accepte la pénétration, je fais un petit mouvement circulaire des doigts pour l’exciter, il se tortille un peu sous la caresse, et j’entre lentement au fond. Ce n’est pas la première fois qu’il se fait mettre car l’ouverture est facile, j’arrive au fond et je commence à branler en élargissant le diamètre du rectum, une belle pénétration, comme ce Belge m’a fait la dernière fois, une belle baise à la main, un fouillage de cul, deux doigts seulement, pas la main on n’en est pas là, mais je lui secoue bien le cul et je me déchaine un peu. Il gémit et après un moment me dit ça va, ça va, Je retire lentement mes doigts, j’ai donné du plaisir à un cul anonyme, je l’ai senti se tortiller et répondre à les avances et ça me plait.

Je retourne déambuler dans les couloirs, près de la piscine, dans la salle vidéo, les hommes ont tous la serviette autour des reins, je suis un des rares à rester la queue exhibée et la serviette autour du cou.

De nouveau un tour à la back room où j’ai pris ma neuvième bite dans le cul.

Je redescends vers les cabines et là ma chérie je me fais draguer par un jeune homme. Je sens une main effleurer ma fesse, aussitôt, sans me retourner je pose un pied sur un banc tout proche pour ouvrir la fente des fesses et en faciliter l’accès. Il ne se passe rien, tant pis, je me redresse mais je vois qu’il n’a pas aperçu mon geste, et je sens à nouveau la main qui m’effleure. Je me remets en position et là il voit bien que je suis prêt. Sa mais s’enfonce dans la raie, frôle le trou et le caresse, je me retourne et je vois un bel homme, jeune, qui m’entraine dans une cabine.

Il enlève sa serviette et là ma chérie, oh ma adorée, je vois une queue de 20 cm au moins, normalement large mais très longue. Je le prends aussitôt en bouche, il est très dur, bandé au maximum, la bite bien arquée, cambrée, de cette forme qui ramone bien dans une chatte ou un rectum. J’ouvre une pochette de gel et je m’enduis l’anus, il me regarde faire, je lui mets une capote et lui présente mes fesses. Il cherche un peu l’ouverture, il attaque trop haut, ça me fait un peu mal, je pose un pied sur la banquette, car je suis resté debout, j’ai la raie bien ouverte, je me penche en avant au maximum pour relever le trou et là je sens son gland contre l’ouverture, il me titille la rondelle il entre et sort, c’est délicieux. Puis il s’enfonce, et là ma chérie, je me rends compte de ce qu’est une belle bite. Il est si long que j’ai l’impression que ça dure des heures, il entre, il entre, il entre encore, j’ai le gland au niveau du nombril et il rentre encore, il n’en finit plus de s’enfoncer tant il est long.

20 cm dans le cul ma chérie, je me régale, je me régale tu ne peux pas savoir. Ou plutôt si, tu dois bien savoir toi aussi mon cœur, tu as bien dû en recevoir de très longues mais moi c’est la première fois. Surtout après mon petit vieux, qui était gros mais court (une autre forme de plaisir toutefois, pas profond mais l’anus bien bourré c’est pas mal non plus) après celui de la back room qui m’a labouré, je me régale maintenant de cette longue queue. Il me force un peu et commence à baiser, fort, de plus en plus fort, il se déchaine et il me défonce, mais vraiment il me démonte le cul plus fort, et encore plus fort il ne s’arrête plus. Je commence à avoir envie de pisser car je sens des coups contre ma vessie, le bas du ventre est éclaté et quand il cogne avec ses hanches, son ventre collé à mes fesses j’ai des sensations qui partent du trou et remontent vers l’aine, vers les hanches mais ça fait un peu mal. Je patiente et j’essaye de bien encaisser, il ralentit, prend son souffle et recommence à me démonter le cul à très grands coups. Je cris, je crie, j’ai à la fois du plaisir et un peu de douleur, je me concentre sur la baise de mon cul, je veux bien me souvenir de tout ce que je ressens, mais à un moment je m’éloigne, je me décolle et je lui dis excuse-moi je m’arrête un moment. Pas de problème, il dit.

Je m’accroupis devant lui, j’enlève le préservatif et j’en mets un autre pour le sucer. Je lui demande s’il a joui il me dit non, pas tout de suite, pas maintenant. La même réponse que d’habitude. On vient ici pour baiser mais on ne jouit qu’au moment de partir.

Je le suce longuement, je lui fais une gorge profonde, comme celle que ma femme m’a faite la dernière fois. La bite entièrement engloutie, le gland contre la luette au fond de la gorge, les lèvres contre le pubis, il baise ma bouche comme il a baisé mon cul, mais il me dit attention les dents, j’écartèle bien les mâchoires et je l’englouti à nouveau. Mais j’ai la bouche crispée. Je me relève et lui présente à nouveau mes fesses, j’en veux encore, je sens mon trou reposé, le ventre calmé et je décide d’y retourner. Il cherche le trou, entre facilement et recommence ses coups de hanche. J’en prends plein le cul ma chérie, j’en prends plein le cul c’est magnifique, il cogne, il cogne, mon trou n’en peut plus de se faire baiser mais j’en redemande encore, il cogne contre ma vessie, j’ai envie de pisser, de nouveau je sens de petites douleurs qui partent du trou vers les hanches, et surtout l’impression d’avoir 10 kg de plomb dans le cul,

Le rectum bien chargé, du plomb qui roule, remonte, redescend vers la sortie, comme une monstrueuse envie de chier, je sens un soulagement quand il retire sa bite et une lourde possession quand il la renfourne, avec toujours au passage le titillement des bords de la rondelle. C’est magnifique mon cœur chéri, ma chérie tant aimée, si tu savais comme il m’a baisé, j’ai pensé à toi j’aurais voulu que tu me regardes me faire mettre, j’accumule des détails dans ma tête pour te raconter, et il baise, il baise, j’ai le cul enflammé, le trou qui chauffe, du plomb dans le ventre, le trou qui chauffe encore, le ventre chargé d’un bâton de feu qui me secoue tout le corps.

Mais je lui demande d’arrêter, quelques minutes, c’est déjà long car il cogne trop fort. Il faudra que je trouve un amant qui me baise lentement et se concentre sur l’excitation des bords de la rondelle. Gilbert peut-être s’il arrive à bander ? Pour l’instant je prends à nouveau en bouche cette longue queue qui vient de me baiser avec tant d’ardeur. Il sourit, on se tape sur l’épaule et on se sépare. Je pense à Achour quand il m’a dépucelé l’anus, il s’est fait jouir lentement en se frottant dans mon conduit, une autre façon de faire, plus tendre, plus savoureuse. Mais se faire démonter le cul comme ça c’est fabuleux. Parfois, dans mes fantasmes quand je me masturbe me m’imagine me faire tourner par une bande de loubards qui me défonceraient chacun à tour de rôle. Je ne sais pas si j’y suis vraiment prêt ça fait un peu mal, mais c’est bon

Il va falloir que je parte, il me reste à lâcher mon sperme. Comment faire. Tiens, mon petit vieux s’approche, je l’arrête, je lui dis que je veux jouir, pas moi il me dit, je suis là jusqu’à 5 heures, mais je lui dis que moi je dois partir, alors il faut qu’il s’occupe de moi. OK, on entre dans une cabine, il me suce encore, et se place de façon à ce que j’ai sa queue dans ma bouche. Il me suce et me branle, je me branle moi-même pour me faire monter et quand arrive le sperme je lui remets sa main sur ma queue. Je n’ai pas lâché sa petite queue que j’ai toujours en bouche, il me baise dans la gorge pendant qu’il me branle, il comprend ce que je cherche, il finit de me faire monter en me laissant savourer son gland, ça y est, je jouis, il regarde gicler mon sperme et je jouis en continuant à le sucer, gros gland tendre et chaud que je mâchouille doucement. Quand tout le sperme est sorti il me frictionne les couilles et le ventre avec, il l’étend bien partout, il prend du plaisir à l’étaler.

Voilà ma chérie mon après-midi chez Euromen. J’ai pris trois sodomies dont la dernière, fabuleuse, j’ai sucé un grand nombre de queues et je me suis fait sucer je ne sais combien de fois. Mais la dernière baise avec ce jeune homme, cet éclatement du cul, quel régal.

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Une réponse à Un après midi au sauna par François02

  1. laurent dit :

    je vais de temps en temps à ce sauna, j’ai beaucoup apprécié ton récit qui relate avec jouissance l’embiance
    bise

  2. Dudule dit :

    Bien raconté et sans vulgarité. J’ai apprécié, d’autant que mon mari reste toujours très évasif sur ses escapades ;)

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