Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 28 – Chantilly – Saint Barthelemy par Maud-Anne Amaro

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 28 – Chantilly – Saint Barthelemy par Maud-Anne Amaro

Gérard Petit-Couture est satisfait, ce petit intermède imprévu avec le travesti l’a mis de bonne humeur, d’une part parce que le trip sexuel était agréable, mais aussi et surtout parce que Florentine semblait être revenue dans une disposition d’esprit plus apaisante.

Il ne pensait pas cependant qu’elle reviendrait sur le sujet, c’est pourtant ce qu’elle fit.

– Tu vas faire quoi pour la suite ? Demanda-t-elle
– Pour la table tournante ?
– Oui !
– Ce que j’avais prévu, je me suis engagé, je ne peux plus me défiler.
– On peut toujours…
– Oui bien sûr ! Tu sais, ce que tu m’as dit tout à l’heure, il avait du vrai, j’ai été dure avec cette Maria-Ines et son jules, mais mettre cette nana sur le même plan que Thérèse, je ne suis pas d’accord.
– Tu as le droit !
– Maria-Ines est une coureuse de dot, une aventurière, alors que Thérèse essaie de récupérer un héritage qui lui est dû ! Ce n’est tout de même pas la même chose !
– Disons alors qu’on a un peu exagéré tous les deux, maintenant, on est quitte !
– Alors bisous ?
– Juste une dernière chose, ça m’arrangerait que tu cesses de voir cette Thérèse.
– On en reparlera, mais je vais aller dans ce sens-là ! Alors ce bisou ?
– Viens là, je t’aime mon gros cochon !
– Je ne suis pas gros !

Après la visite du faux couple d’agents secrets, Herman est complètement abattu, il reste prostré dans son fauteuil. Maria-Ines les a regardé par la fenêtre sortir de la maison, puis s’en aller dans leur véhicule, elle reste ainsi plusieurs minutes, le regard dans le vide puis finit par quitter cet endroit.

– Où tu vas ? lui demande Herman.
– Pisser !
– Tu feras du café ?
– Si tu veux.

Ce n’est pas la joie, on l’imagine bien. Le café est bu en silence, et les tartines sont restées dans l’assiette.

– Bizarre quand même, ils n’ont même pas fouillé la maison, ni la voiture. Remarque Herman
– Normal, ils n’avaient pas de mandat et puis ils doivent savoir qu’on ne sait rien. Ce dont ils ont peur, c’est qu’on trouve un truc louche chez ta tante. Répond la jolie brune.
– Quand même, la vieille, agent secret, je n’y crois pas !
– Non, ce n’est pas ça ! Elle doit avoir chez elle un truc secret sans savoir ce que c’est !
– Putain, le manuscrit de Romuald, si ça se trouve, c’est un document secret, un truc codé ! Dit alors Herman.
– Il sait peut-être ce que c’est et il nous a menés en bateau.
– Il n’y a que lui qui a pu nous donner aux flics ! Quel salaud !
– Pas forcement, on a rencontré des tas de gens, il y a cette bonne femme qui n’est jamais venu récupérer son enveloppe, si ça se trouve, ils l’ont trucidée !
– Et cette fausse bonne, et Martinov et sa pétasse. Ajoute Herman.
– Un vrai panier de crabes ! Mais bon, maintenant, on ne saura jamais et puis on s’en fout !

Herman allait demander « qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » mais il y renonça tellement il craignait la réponse de sa trop jolie compagne.

Il était lucide, il se doutait bien que sauf miracle, Maria-Ines allait l’abandonner maintenant que la perspective de l’héritage était tombée à l’eau. Il appréhendait ce moment.

Il ne se passa rien jusqu’à 10 heures. Maria-Ines et Herman se douchèrent s’habillèrent… Et s’évitèrent.

Herman vivait des moments d’angoisse redoutant à tout moment que Maria-Ines lui annonce son départ.

Cette dernière n’avait pas l’intention de l’avertir de quoi que ce soit, du moins directement, elle attendrait qu’Herman s’absente et s’éclipserait à ce moment-là, tout à l’heure, demain, après-demain, elle n’était pas si pressée.

« Et si c’est lui qui aborde le sujet ? » S’inquiéta-t-elle. « Non, il n’osera jamais ! »

A 10 heures 15, Herman n’en peut plus.

– Je reviens, je vais en ville m’acheter un nouveau téléphone !
– A tout à l’heure ! Répondit-elle avec détachement.

C’était évidemment un prétexte, il achèterait son téléphone, puis irait boire un café, ne revenant que pour midi. Si Maria-Ines voulait partir, autant lui laisser le temps, le pire scénario à envisager était qu’il la retrouve en train de faire ses valises.

Maria-Ines vit de la fenêtre Herman enfourcher sa moto et démarrer, elle entassa ses affaires dans deux grands sacs de voyage qui furent insuffisants pour contenir tout son fouillis. Elle dû effectuer deux voyages pour entasser tout ça dans sa voiture.

« Bon, j’ai tout, les fringues, les bijoux, les parfums, un peu de liquide, mon sac à main, je lui laisse un mot et adios ! »

C’est en remettant dans son sac à main, les objets laissés éparpillés sur la table qu’elle découvrit la carte de visite : un simple nom : « Gérard Petit-Couture » suivi d’un numéro de portable.

« Pourquoi cet enfoiré de poulet m’a laissé sa carte ? Ah, je crois comprendre, il se figure que je vais lui confier des trucs en cachette d’Herman ! Ça veut dire qu’ils n’ont pas fini de nous emmerder ! Il peut toujours attendre que je l’appelle, ce conard, je serai plus maline que lui ! »

Puis elle écrivit un mot à l’attention d’Herman.

« On ne se reverra sans doute pas. Je suis consciente de la peine que je te fais et du désarroi dans lequel tu vas te retrouver. Sans doute me traiteras-tu de salope ? Mais je sais aussi que tu es assez intelligent pour ne jamais t’avoir fait d’illusion à mon propos. Je t’aimais bien, Herman, je t’ai toujours respecté, je ne me suis jamais moquée de toi, je ne suis pas l’Ange Bleu, mais nous ne pouvons continuer à vivre ensemble et tu sais pourquoi. Si j’ai pu apporter un peu de bonheur dans ta vie, cela sera pour moi une récompense ! Je t’embrasse tendrement. »

Elle faillit ajouter « je ne regrette rien », mais ne le fit pas, cette dernière affirmation ne pouvant être entièrement sincère. Elle ajouta un post-scriptum :

« Le flic m’a laissé son numéro de téléphone, ça veut dire qu’ils n’en n’ont pas fini avec nous, je te le recopie au cas où. Sois prudent, je vais rejoindre une amie en Amérique du Sud, tu devrais toi aussi te planquer à l’étranger quelques temps, on ne sait jamais. »

En guise de signature, elle imprima la marque du rouge de ses lèvres en bas de la feuille.

« Pauvre type ! Qu’est-ce qu’il va devenir ? Mais comment faire autrement ? »

Elle démarra, direction Paris.

« Ma voiture est peut-être tracée ? Mais pourquoi ce con m’a-t-il piqué mon téléphone puisque c’est la meilleure façon de tracer les gens ? Quelque chose ne colle pas bien dans cette histoire, mais bon on y réfléchira plus tard. »

Vers midi et quart, Herman regagna la villa, en s’approchant, il constata l’absence de la voiture de Maria-Ines.

« Elle est peut-être partie faite une course ! » Se mentit-il à lui-même.

Mais quand il découvrit la lettre qu’elle lui avait laissée, bien en évidence au milieu de la table du salon, il s’effondra. On a beau s’attendre à certains événements, quand ils sont là devant votre nez, vous vous en prenez plein la tronche.

C’est tout son monde qui s’écroule, c’est un retour à la case départ. La fin d’une vie qu’il avait fini par considérer comme normale, en fait la fin d’une parenthèse. Il allait revenir comme avant, le laideron provoquant au mieux le sourire gêné des filles, au pire leur regard de mépris. Bien sûr il lui resterait les amours tarifés, une solution hasardeuse car si certaines filles étaient gentilles d’autres n’étaient que des petites pestes. Mais au moins serait-il moins gourde, c’est qu’elle lui en avait appris des trucs, Maria-Ines !

Il lui revint alors en mémoire des concepts qu’il croyait avoir définitivement rangé au rayon des ringardises : la beauté intérieure, l’acceptation de soi, le fait que chaque pied finit par trouver sa chaussure.

Il se leva brusquement et alla se regarder dans une glace :

« Beauté intérieure, mon cul, je ne suis qu’une mocheté repoussante ! Mais moi seul ai le droit de le dire ! »

Et en se disant cela, une bouffée de haine l’envahit envers Ninotchka qui l’avait traité ainsi.

Il avait beau prendre le problème par tous les bouts, sa vie allait redevenir un calvaire.

« Autant me flinguer ! »

Mais comment ? Se jeter du haut d’un édifice, se noyer, de pendre, se planter en moto ? Il n’aurait jamais le courage nécessaire pour faire ça !

Alors il eut une autre idée, cette Ninotchka qui l’avait humilié, il allait lui pourrir la vie. Les agents secrets qui surveillaient l’entourage de la vieille tante s’en apercevraient forcement et se chargeraient de lui ôter la vie.

Il eut quand même une réticence, se demandant si une telle attitude ne risquait pas de mettre Maria-Ines en danger, mais il la balaya, à 18 heures, elle serait loin !

Arrivé à Paris, Maria-Ines loua une chambre dans un petit hôtel, où elle entreposa tout son barda. Elle descendit s’acheter deux très grandes valises et un sac à dos très profond, dans lesquels elle réussit à tout faire tenir.

Elle redescendit s’acheter un sandwich, retira au distributeur de billets le maximum d’argent que lui autorisait sa carte Gold, puis demanda au réceptionniste de lui commander un taxi pour l’aéroport de Roissy.

– Vous partez déjà ? Demanda le réceptionniste.

« Ces mecs-là sont toujours trop curieux, mais en l’occurrence ça m’arrange. »

– Oui, j’ai trouvé un billet en low-cost.
– Vous allez loin ?
– Assez loin, oui ! je vais traverser l’Atlantique.

Le chauffeur de taxi était bavard, Maria-Ines qui n’avait nulle envie de faire la conversation, lui répondit par monosyllabes, mais réussit à lui placer qu’elle s’en allait en Amérique du Sud.

Les agents secrets pourraient donc éventuellement la pister jusqu’à Roissy, mais pas plus loin. Quant à sa voiture, elle resterait garée à 150 mètres de l’hôtel en attendant que la fourrière vienne l’enlever. N’ayant aucune intention de prendre l’avion, elle s’engouffra dans les transports en commun jusqu’à la Gare de Lyon et acheta en liquide un aller simple pour Barcelone. Elle y connaissait une copine qui espérait-elle, l’hébergerait provisoirement. Une nouvelle vie commencerait, elle aurait bien l’occasion de se dégoter un nouveau pigeon. Quand on possède un beau minois et une jolie poitrine, la chose n’est pas si difficile.

A 18 heures, à Paris, rue Bonaparte, Herman attend de pied ferme que Ninotchka sorte de l’immeuble ou habite la vieille Madeleine Mornay-Sauvignac, il s’est habillé en blouson et casquette de loubard et a chaussé de larges lunettes noires.

Cinq minutes plus tard, celle-ci franchit le portail d’entrée de l’immeuble, la chasse peut commencer.

Malheureusement pour lui la filature est de courte durée, Ninotchka s’engouffre dans la 206 de Louis Gringola qui démarre en trombe.

« La salope ! Elle s’est trouvé un jules pour la protéger, ça va devenir compliqué, demain, je l’attendrais en moto ! »

Vendredi 18 octobre

A Saint Barthélémy, Amalia et Romuald se sont choisi un hôtel de standing. Dans quelques jours ils partiront en croisière, en attendant ils se donnent du bon temps…

Assis en terrasse en milieu de matinée, Amalia a tôt fait de repérer la présence d’un gigolo, un bel éphèbe métissé, beau comme un dieu et qui le sait !

– Tu peux aller faire un petit tour pendant une heure ? J’ai très envie de m’envoyer ce jeune black ! Dit-elle à Romuald.
– T’es gonflée !
– Pourquoi ? On n’est pas marié, et je ne t’empêche pas d’en faire autant, ce ne sont pas les belles filles qui manquent ! Tiens, regarde celle-là, le cul d’enfer qu’elle se paie ?

Romuald s’éloigna en se disant qu’il s’en foutait, mais s’en foutait-il vraiment ?

Dix minutes plus tard Amalia suçait avec gourmandise la bite du métis dans sa chambre d’hôtel.

– Hum, elle est bonne ta bite ! Dis- moi tu vas avec les hommes parfois ?
– Oui ça m’arrive. Je suis bi.
– Alors j’ai une idée !

Amalia téléphona à Romuald et lui demanda la rejoindre, voulant savoir pourquoi, elle lui répondit qu’il s’agissait d’une surprise.

Romuald est bien élevé et frappe avant d’entrer, il est à peine surpris de découvrir Amalia et son gigolo nus comme des vers, assis tous les deux et en train de siroter un jus de fruit.

– Romuald, je te présente Julien ! Regarde-moi cette belle bite qu’il a ! Pas mal, hein ?
– Heu, bonjour monsieur !
– Salut mon gars, tu peux me tutoyer.
– Bon, eh bien Romuald, tu vas te déshabiller et tu vas lui sucer la bite ! Lui demande Amalia
– C’est que je n’ai pas très envie… balbutie l’intéressé.

Il dit ça, mais son regard reste scotché sur le sexe du gigolo. Non pas que celui -ci soit démesuré, mais il est néanmoins de bonne taille et de bon calibre.

Et si son regard le trahit, sa bite aussi, et d’ailleurs Amalia vient de le vérifier en lui palpant la braguette.

– Si t’as pas envie, pourquoi tu bandes ?
– Ben….
– Bon, alors s’il te plait, mon petit Romuald, tu vas être bien gentil et faire ce qu’on te demande. Depuis le temps que je meurs d’envie de te voir sucer une belle bite.
– Bon, bon, mais j’aurais préféré être prévenu avant… Dit-il, juste histoire de dire quelque chose

Et après s’être déshabillé, notre Romuald, l’eau à la bouche s’approche de la jolie bite. Fasciné par ce gland rose chocolaté et brillant qui semble le narguer.

Un petit coup de langue pour commencer, un second puis les lèvres enserrent tout le gland jusqu’à la couronne.

Il tente d’aller plus loin, mais se rend bien compte que mettre un pareil paquet dans sa bouche s’apparente à une mission impossible, alors il triche envoyant tout ce qu’il peut de cette belle verge au fond de ses joues.

Il tripote un peu les couilles, étonnées de leurs volumes, puis se met à pomper en cadence limitant sa fellation à la moitié de la verge…

– Tu suces bien, mon gars ! Commente le gigolo.

Voilà qui flatte l’égo de Romuald, ne réalisant pas que vu l’activité que pratique Julien, il ne va pas aller dire le contraire.

– Arrête de sucer ! Lui dit Amélia au bout d’un moment, maintenant il va t’enculer !
– Non, non, c’est trop gros !
– On va lubrifier, ça va passer !
– Non, je ne veux pas ! Insiste Romuald
– T’as du gel ! Demande Amalia à Julien.
– Non pas sur moi, mais je peux en faire monter.

Scène surréaliste : Julien prend son téléphone portable :

– Allo ! Fabrice, je ne te dérange pas ? Tu pourrais me monter deux ou trois dosettes de gel lubrifiant, je suis au 316.

Romuald ne sait que faire, lorgne déjà sur ses vêtements afin de prendre la fuite.

– On va essayer ! On ne va pas te violer ! Le rassure Amélia.
– Quand même, tu me fais faire de ces choses !
– Ben, oui avec moi ce n’est pas la même vie qu’avec la mère Mornay-Sauvignac !

On frappe. Un jeune métis à l’allure poupine entre sans aucune gêne. Le seul qui soit gêné est Romuald qui cache sa bite derrière ses mains.

– Je vois que vous amusez bien ici ! Commente le nouvel arrivant !
– Pourquoi ? Vous voudriez vous amusez avec nous ? Rétorque Amalia.
– Sérieux ?
– Pourquoi pas ?
– Ça fera un petit supplément pour ces messieurs dames ! Tient à préciser Julien.

Amalia qui se doutait bien que ce ne serait pas gratuit gratifie le dénommé Fabrice d’un petit billet, puis l’homme se déshabille en deux temps, trois mouvements. Sa bite a fort belle allure quoi que moins volumineuse que celle de Julien.

– Allez suce-le un peu, et celle-là tu vas l’avoir dans le cul, je ne veux plus t’entendre rouspéter.

Romuald s’exécute sans broncher, d’abord parce que l’insolite de la situation a fini par l’exciter et puis cette bite étant moins grosse il peut mieux la sucer.

Amalia le laisse se régaler de cette bonne queue pendant plusieurs minutes tout en profitant pour sa part de celle de Julien.

Puis la femme à une idée, elle se positionne en levrette sur le côté du lit et demande à Romuald de venir sur sa droite dans la même position.

– Tu fais comme moi, tu cambres bien les fesses, tu écartes les jambes et on va se faire enculer tous les deux en même temps, moi par Julien, toi par Patrice ! Elle n’est pas belle la vie ? Allez venez les garçons, mais ne jouissez pas, on fera autre chose après.

Et c’est parti pour une sodomie en double ! La bite de Julien entre comme du beurre dans le trou du cul d’Amélia, celle de Patrice ne parvient pas, malgré plusieurs tentatives à pénétrer dans celui de Romuald, malgré tout le gel dont il a été tartiné.

– On va faire un peu de préparation, ne bouge pas, je connais mon boulot !

Julien essuie le gel avec un kleenex, puis sa langue se met ensuite à frétiller sur la rosette de Romuald qui se pâme d’aise.

– Mais c’est qu’il aime ça ce petit pédé ! Commente Julien entre deux coups de langue.
– Oui, c’est bon, continue, traite-moi encore de pédé, ça m’excite.

Julien passe ensuite à la seconde phase, celle où c’est le doigt qui fait le travail.

– Tu le sens mon doigt, enculé ?
– Oui je suis un enculé !
– T’as pas honte de te faire enculer devant ta copine ?

Voici une question à laquelle Romuald ne trouve pas vraiment de réponse

Le doigtage devient bientôt un double doigtage, puis un triple doigtage. Julien se branle un peu pour redevenir raide et présente son gland à l’entrée du trou du cul qu’il a de nouveau tartiné de gel. Ça n’entre pas du premier coup, mais à force de persévérance, ça finit par entrer. Romuald braille, proteste…

– Tais-toi dans, une minute tu en redemanderas ! Lui répond Amalia entre deux râles.

Effectivement la douleur s’estompe, fait place à une sorte de gène, puis à un plaisir que Romuald connaissait déjà, sauf que Patrice est un pro est fait ça comme un chef à ce point que la bite de l’homme se met à jouir sans érection sous l’effet de la stimulation de sa prostate.

– Qu’est ce qui m’arrive ?
– Tout va bien, on t’expliquera… répond Fabrice en se retirant.

Car le temps des explications n’est pas encore là, Amalia a fait signe à Patrice de la rejoindre. Julien a stoppé sa sodomie et s’est couché sur le dos permettant à l’ancienne bonne portugaise de s’empaler sur sa chatte, tout en s’inclinant de façon à ce que simultanément Fabrice puisse venir l’enculer.

La chambre d’hôtel ne tarde pas à raisonner des cris de jouissance d’Amélia qui sous l’effet de cette double pénétration s’est transformée en véritable bête à plaisir.

Romuald lui, s’est assis dans le fauteuil, regarde le spectacle et attend qu’on lui explique ce qui lui est arrivé…

Les deux gigolos se rhabillent, et embrassent tout le monde en partant. Ils sont bien gentils et bien polis !

– Si vous avez encore besoin de nous…
– Pourquoi pas ? Bonne journée.

Une petite douche ! Puis Amélia fait une petite leçon de chose à Romuald, au sujet du massage prostatique, ce qui rassure ce dernier.

– Tu sais j’ai une idée ! Dis soudain Amélia
– Je m’attend au pire !
– Non mais tu vas être surpris ! Veux-tu m’épouser ?
– Hein ?
– Ben oui, on régularisait la situation !
– Quelle situation ?
– En m’épousant tu serais cocu, un vrai cocu et je suis certaine que ça te plairait énormément !
– N’importe quoi !
– Ben quoi, je ne serais pas jolie en robe de mariée ?
– En plus tu veux te marier en blanc ?
– Pourquoi, tu n’aimes pas le blanc ?

N’empêche que Romuald finît par accepter.

à suivre

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6 réponses à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 28 – Chantilly – Saint Barthelemy par Maud-Anne Amaro

  1. Finardeau dit :

    Le sexe tarde à venir, mais c’est joliment illustré

  2. Paton dit :

    Et ça ajoute quoi au récit qu’elle soit portugaise, la salope de service ?

  3. Forestier dit :

    Moi j’aurais bien fait un tour à Saint-Barth pour rencontrer Amélia. Quelle belle histoire !

  4. Chenal dit :

    Ils ne sont pas allé sur la tombe de Johnny, les deux amants diaboliques ? Parce que je crois bien qu’elle est à Saint Barth ? LOL 🙂

  5. Verdon dit :

    « Elle n’est pas belle la vie »!…Ben sûr quand on se prête à si jolie faveur !……(la vue est d’un charme fou !).

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