Branlette à deux par Fred03

Branlette à deux par Fred03


En cette fin d’après-midi, je me rendais chez un ancien collègue pour lui dire un petit bonjour. Il se trouvait être seul pour quelques jours puisque sa copine était partie en vacances chez ses parents. Il s’appelle Jacques et elle Véronique. Il habitait un petit appartement en banlieue sud. J’ai frappé et il est venu m’ouvrir au bout de quelques minutes. Manifestement je dérangeais…

– Ah, c’est toi !

Le mec est en caleçon. Il semble hésiter à me faire rentrer. Ce n’est pas grave, je ne suis pas du genre à m’imposer. Il reste là comme une andouille de nombreuses secondes, puis tout d’un coup :

– Allez entre donc !
– Je ne te dérange pas ?
– Non pas du tout.

Je le vis se diriger vers la table. Il retourne une revue posée là, s’approche de moi et me la montre.

– J’étais en train de lire de la documentation ! Me dit-il en plaisantant

Il s’agissait d’un magazine pornographique. Je fus assez surpris de le voir avec ce type de littérature. Jacques était effectivement assez porté sur le cul, je le savais. En effet, chaque fois que je venais chez lui, la conversation s’orientait souvent sur le cul y compris avec Véro qui était presque aussi portée que lui sur le sujet. Ce qui me surpris, c’est qu’il puisse posséder et lire ce genre de revue en vivant avec sa copine. Enfin, il m’expliqua qu’il s’apprêtait à se branler lorsque je suis arrivé :

– Quand Véronique n’est pas là pendant plusieurs jours, je me branle toujours car je ne peux pas rester plusieurs jours sans me soulager.
– Et elle le sait ?
– Elle le sait et le tolère très bien d’autant qu’elle en fait autant de son côté.
– Bon, je ne vais pas te déranger trop longtemps. Je vais te laisser faire ta besogne tranquillement.
– Tu peux rester si tu veux et même te joindre à moi. J’imagine que tu dois te branler aussi de temps en temps.
– Effectivement comme tout le monde. Mais en général, c’est une affaire qu’on fait seul.
– Moi, je trouve plutôt sympa de la faire avec un copain.
– Bon ben si tu veux, je reste.
– Je me mets à l’aise pour ça. Tu devrais te foutre à poil aussi.
– OK !

Nous nous sommes déshabillés tous les deux rapidement. Nous étions à poil face à face. Nous nous sommes allongés sur le lit l’un à côté de l’autre. Nous avions chacun une revue puisqu’il en avait sorti une autre de son armoire à mon intention. Nous avons entamé nos masturbations. Je ne quittais pas sa queue des yeux. Elle grossissait à vue d’œil.

– Elle est plus grosse que la mienne ! Constatais-je
– Un peu, oui !
– Je me demande comment Véronique fait pour sucer une queue pareille.
– Au début, elle avait un peu de mal mais maintenant elle arrive à la prendre entièrement en bouche.
– Je suis impressionné
– Si tu veux, tu peux essayer pour voir ce que cela fait.

Je fus surpris par sa proposition.

– Tu t’es déjà fait sucer par un mec. Demandais-je.
– Ça m’est déja arrivé !
– Tu me demandes ça perce que tu penses que je suis homo ?
– Non ! Et je ne le suis pas non plus, mais je crois que ça peut être sympa d’essayer. Si tu me suces, je te rendrais la pareille. Et toi, tu l’as déjà fait ?
– Une fois, il y a quelques temps et je suis prêt à le refaire avec toi mais je ne tiens pas que ça s’ébruite.
– Je n’ai pas l’intention de le raconter à qui que ce soit excepté à Véro.
– Elle risque d’être surprise ?
– Non, pas du tout, elle m’a déjà dit avoir très envie de faire une séance à trois avec un autre mec où on baiserait tous les uns avec les autres. De plus, de son côté, elle a eu plusieurs fois des rapports sexuels avec des copines.

J’ai pris sa queue en main et non sans appréhension j’ai commencé à la sucer. Je l’ai d’abord léché doucement en passant ma langue le long de son engin allant du gland jusqu’aux couilles. Progressivement, j’ai introduit l’engin dans la bouche. J’ai alors entamé des va-et-vient sans pour autant introduire sa bitte intégralement dans ma bouche. Il prenait visiblement du plaisir à subir ma fellation :

– Tu fais ça vachement bien. Je prends autant mon pied qu’avec Véro. Tu dois avoir plus d’expérience que tu le dis.
– Non, en fait, je ne l’ai effectivement fait qu’une fois. Tant mieux si tu prends ton pied. Tu me préviendras quand tu auras envie de décharger que je ne prenne pas tout dans la gorge.
– Justement, ça ne va pas tarder à partir et je comptais bien me vider dans ta bouche.
– Je manque presque de m’étouffer avec ta queue, si tu lâches autant de foutre que ta bite est grosse, ça va déborder de partout.
– T’inquiètes pas, Véro arrive toujours à tout avaler.

J’ai repris ma pipe en continuant à lui caresser les couilles. Il n’a pas été long à venir. Il m’a lâché sa semence en six longs jets bien épais. J’ai eu un peu de mal à tout avaler mais je n’en ai pas perdu une goutte. Elle avait très bon goût. Malgré la quantité, je n’ai pas eu de nausée.

– Tu vois qu’il n’y en avait pas trop.
– Tu m’as quand même mis la dose. Tu ne t’étais pas branlé depuis combien de temps ?
– Je me suis branlé hier aussi.
– Tu as une bonne fabrique alors !
– Allez, à mon tour.

Je me suis allongé sur le lit et il s’est immédiatement jeté sur ma queue. Il a débuté sa pipe. Déjà très excité, je ne serais pas long à venir. Effectivement, au bout de deux minutes, je lui ai lâché à mon tour la purée dans la gorge. Je l’ai gratifié de quatre giclées également bien pleines. Il s’en délecta.

– Humm, ce qu’il est bon ton foutre !

Il m’a alors proposé d’aller plus loin. Il m’a demandé de m’allonger sur le dos et de relever les jambes de façon à lui présenter mon anus :

– Je vais t’enculer si tu es d’accord.
– Tu vas m’exploser le cul. Je risque de ne plus pouvoir m’asseoir avant plusieurs jours.
– Ne t’inquiètes pas, Véronique a toujours bien supporté et pourtant je la défonce souvent. Pour qu’elle n’ait pas mal, j’utilise un lubrifiant. Tu vas voir, tu vas apprécier.

Il s’est rendu dans sa salle de bain et en est revenu avec un flacon de ce que j’ai supposé être de lubrifiant. Il s’est masturbé la bite avec le produit et m’en a badigeonné l’anus. Il a alors approché son engin de mes fesses. J’étais assez inquiet. Il a exercé une pression avec son gland sur ma pastille. Sa queue s’est enfoncée lentement dans mon cul. A mi-distance, j’ai commencé à ressentir une petite douleur mêlée à un immense plaisir. Il a fini par introduire sa queue à fond et à entamer des va-et-vient. Il a continué pendant près de dix minutes. Son visage a pris une expression qui ne laissait aucun doute sur l’issue prochaine. Immédiatement après, il a sorti sa queue de mes fesses et en la prenant à pleine main, il a orienté le jet de foutre sur ma queue et mon corps. Il a aspergé ma bite, mon ventre, jusqu’à mon torse. Quelques gouttes ont même atteint mon visage. J’ai alors pris soin d’étaler le tout puis je me suis léché la main

Il s’est alors mis à quatre pattes me présentant alors son petit trou. A mon tour, je me suis enduit la queue de lubrifiant en répandant sur son anus. Sans attendre, j’ai poussé mon engin dans ses entrailles. Cela n’a pas semblé le perturber outre mesure. Je rentrais et sortais de son cul rapidement. Après cinq minutes, je sentais la sauce prête à partir. J’ai alors sorti ma bite de son cul et lui ai expédié mon jus sur le cul et jusqu’au milieu du dos. J’ai ensuite essuyé mon gland pas très propre sur ses fesses.

Jacques n’était visiblement pas prêt à s’en tenir là. Il m’a alors demandé de m’allonger sur le dos. Il s’est ensuite placé à cheval sur mon torse et a approché sa queue mal nettoyée de ma bouche. Je l’ai happé presque entièrement d’un coup entamant à nouveau des va-et-vient. Je léchais également abondamment ses grosses couilles. Il s’est alors placé de façon à ce que je puisse goûter à son anus. Je ne m’en suis d’ailleurs pas privé. Il avait un petit goût âcre bien agréable. Ses gémissements ne laissaient aucun doute sur le plaisir que cela lui procurait. Il s’est replacé sur mon torse me permettant de lui réaliser une branlette. Je sentais son cœur battre dans sa bite. Il a placé sa main sur la mienne pour accompagner mes mouvements. Et hop ! Tout est parti. Il m’a encore une fois expédié une quantité impressionnante de foutre me maculant le torse et le visage. Je me suis nettoyé le visage à grands coups de langue lapant de même ce qui restait sur son gland.

A nouveau à moi de lui faire subir mes assauts. Il s’est donc allongé sur le dos les jambes relevées sur le torse. Sans hésitation, j’ai enfoncé ma bite dans son cul encore lubrifié. Pendant que je le pénétrais, Jacques prenant sa queue en main s’est branlé activement. J’ai décidé cette fois de me répandre dans son intestin. Je lui ai donc largué quelques giclées dans le cul pendant que lui se répandait sur son ventre et son torse. J’ai alors léché tout ce qu’il y avait déposé, le nettoyant intégralement.

Pour nettoyer nos corps qui en avaient bien besoin, il m’a proposé d’aller prendre une douche. A peine installé dans la baignoire, il m’a poussé à me plier en avant et à enfoncer d’un seul coup sa grosse queue dans le cul. Le voilà partit dans une nouvelle pénétration. Cela a duré près d’un quart d’heure avant que je ne sente son jus me remplir le cul à tel point que cela a débordé.

– Tu fais quoi demain ? Me demande-t-il
– Je sais pas, c’est dimanche !
– Tu voudrais m’accompagner ? Je connais un sauna gay sympa !
– Finalement t’es donc bien plus pédé que tu ne veux bien le dire ?
– Peut-être, mais ça ne m’empêche pas d’aimer Véronique. Mais tu ne m’as répondu ? On va pourvoir sucer plein de bites et se faire enculer
– Chic, chic, chic

Librement rewrité d’après un récit publié par Sophiexx en 2000 et signé Fred

Postface du webmaster ! Ces vilains garçons baissent sans capotes, ne faites surtout pas comme eux ! Protégez-vous, il y va de votre vie !

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