Ondes courtes 13 – Plantation par Sylvie_Deplicadour

Il n’y a que huit kilomètres entre le parking de l’aérodrome de la
plantation et le village de résidence du personnel non mexicain si on
traverse les forêts d’hévéas. Mais l’entrée sur les pistes forestières est
interdite aux véhicules, sauf aux camionnettes qui transportent les ouvriers
et le latex. Cette mesure est indispensable parce que les Mexicains
conduisent comme des fous, surtout le samedi soir, soir de paie et de cuites
phénoménales. Or il serait dramatique que des ouvriers ivres percutent des
hévéas avec des voitures folles. Ces arbres sont fragiles et très chers.

Comme la loi est la même pour tous, papa prend la route qui contourne la
plantation. Cela veut dire que nous devons couvrir une bonne quarantaine de
kilomètres avant d’arriver à la maison. Avec l’état de la route, couverte de
terre grasse rendue humide et glissante par les averses de la saison des
pluies, il nous faut presque une heure. Nous roulons vitres ouvertes, parce
qu’il ne pleut pas en ce moment et je me repais des parfums de la forêt
tropicale, terre mouillée, fleurs et fruits. Les manguiers, en particulier,
dégagent en ce moment une odeur sucrée qui rappelle en plus doux celle de
l’essence de térébenthine.

Je me sens pénétrée par une indolence très coloniale, faite du soulagement
d’être vraiment en vacances pour quelques jours et de la sensation de
puissance et de richesse qui vient du statut de mon père.

De temps à autre, papa fait un grand geste amical à un  » indien  » qui marche
à côté de son âne vers un but inconnu ou à une femme accompagnée d’enfants.

Notre villa est grande et construite en  » compound  » dans une zone
résidentielle. Cela veut dire qu’elle est entourée d’un haut mur qui abrite
un véritable petit domaine avec grand parc et piscine. Une fois fermé le
portail en acier à ouverture automatique, nous sommes chez nous. Toutes les
maisons sont construites sur ce principe, même si elles ne sont pas toutes
aussi grandes. Leur taille varie avec l’importance du poste de son occupant
dans la hiérarchie de la plantation. Et mon père a donc droit a une villa
d’une taille honorable, même si elle est loin d’être la plus grande.

Ce système du compound assure une intimité appréciable, mais aussi une
sécurité rassurante face aux fauves de la forêt et, en cas d’émeutes
populaires toujours possible en pays instable, il permet de mieux se
défendre, le temps que les forces de l’ordre mexicaines ou la compagnie de
milice privée de la plantation interviennent.

Le portail se referme en silence derrière la Buick. Mon père attend le bruit
des verrous avant de faire avancer la voiture sur la piste faite de deux
bandes de dalles de béton. Arrivée devant l’escalier de la véranda, la
voiture s’arrête. Papa coupe le contact et le sourd ronronnement du gros
moteur cesse.

La maison est située au sommet d’une butte basse d’où elle domine le parc. A
une vingtaine de mètres, le garage, la buanderie et la  » boyerie  »
s’alignent sous le toit d’une maisonnette longue sans étage. Dans la
boyerie, les trois domestiques ont chacun une chambre qui ouvre sur la
façade, meublée et avec douche. Ils peuvent y loger s’ils le désirent. En
fait seule la bonne en profite parfois. C’est une dame un peu plus âgée que
ma mère qui tient de main de maître une famille de sept enfants. Son mari
est  » saigneur  » sur la plantation. C’est donc un de ces ouvriers hautement
qualifiés qui ont la responsabilité d’entailler l’écorce des hévéas sans
abîmer le bois, pour recueillir le latex. A ma grande surprise, ce n’est pas
elle qui sort de la chambre qui lui est réservée mais une jeune fille
blonde.

- C’est la fille de Maria, explique mon père. Maria va accoucher d’ici un
mois, mais elle est fatiguée et a dû s’aliter.

Je suis une peu étonnée, parce qu’elle ne s’arrête d’un jour ou deux,
d’habitude… Papa continue :

- J’ai envoyé le médecin de la plantation chez Maria. Il faut qu’elle
s’arrête. Alors comme j’ai décidé de continuer à la payer, elle m’a envoyé
sa fille pour travailler à sa place.

J’apprends que cette jeunette s’appelle Dolorès. Elle est encore plus blonde
que sa mère. La famille descend d’ouvriers champenois qu’un colon de la
région de Reims avait fait venir comme ouvriers agricoles au dix-neuvième
siècle. Ils se sont mariés entre eux, mais la consanguinité a fait beaucoup
moins de ravages que dans les Antilles françaises. Les familles sont plus
nombreuses, réparties en villages différents.

Dolorès porte un chemisier écru en tissu qui ressemble à du coton et une
jupe en toile de coton épaisse bleue qui rappelle un peu le Jeans. Elle a
les pieds dans des chaussures à semelle de bois et lanières de cuir. Elle
fait un signe de tête réservé à mon père qui lui parle dans un  » pidgin  »
que je ne comprends pas. Puis elle va prendre mes bagages. Je vais pour
l’aider, mais mon père fait  » Tt !, Tt ! « . Je m’abstiens.

- Tu t’installes, et moi je vais partir chercher ta mère à l’école, parce
que sa Minimoke est en révision. Tiens ! Voilà ton frère…

Je suis heureuse de le voir. Depuis cet hiver… Papa claque la portière de la
Buick et ressort du parc. Mon frère regarde partir la voiture puis se tourne
vers moi.

- Alors, t’as fait bon voyage ?
- Jusqu’à Mexico, sans événement marquant. Après, j’ai commencé le voyage
dans le poste de pilotage…

Je lui raconte combien j’étais trempée et que j’ai dû me changer
intégralement. Bien sûr, je ne lui raconte pas mes ébats avec Mme Sutter… En
lui racontant mon déshabillage intégral dans la cabine des passagers pendant
que Sutter pilotait à l’avant dans le poste de pilotage, je vois les yeux de
Henri ciller…

Je monte dans ma chambre où je trouve Dolorès en train de ranger mes habits
dans le placard mural de ma chambre. Le mobilier est réduit au strict
nécessaire et il n’y a pas d’armoire. Je ne sais pas que penser de cette
jeunette. Elle a déjà mis de côté ma robe et mes sous-vêtements mouillés. Je
me déshabille pour lui donner le short et le T-shirt que j’avais enfilés
dans l’avion. Non qu’ils soient sales, mais parce que cela me donne un
prétexte pour me mettre intégralement nue devant elle. Je veux voir comment
elle réagit.

Pas déçue. Elle a un geste de la main et de tout le corps vers moi, mais
elle se ravise devant mon air innocent. Je vois pourtant ses seins pointer
sous son chemisier. D’un air naturel, elle prend dans le placard un slip et
son soutif assorti et me les tend. Je prends le slip et dans un espagnol
scolaire je lui explique que je ne mettrai pas de soutien gorge. Elle se
retourne pour ranger le sous-vêtement et quand elle me fait face à nouveau,
je me penche, toujours nue et je soulève sa jupe. Elle est nue dessous. De
son ventre de blonde monte une odeur douce de savon et de sueur fraîche. Je
laisser retomber la jupe et je porte les mains aux boutons de son chemisier.
Dolorès me regarde droit dans les yeux et pose ses mains sur les miennes.
Elle me fait non de la tête. Alors je caresse des pouces ses pointes durcies
à travers le tissu. Elle me repousse gentiment.  » Une autre fois  » dit-elle
en me laissant de l’espoir.

Puis elle prend le slip que j’ai posé sur la coiffeuse, se baisse devant moi
pour m’habiller comme on fait pour un bébé. Je lève le pied gauche en le
faisant glisser sur mon mollet droit et en écartant le genou pour entrouvrir
mon trésor. Dolorès a levé la tête pour me regarder, et je vois la naissance
de ses seins par le décolleté chaste du chemisier. Elle ne cédera pas, donc
je me laisse culotter. Elle lisse bien le coton de mon slip, me caressant le
mont de vénus au passage, puis elle quitte la chambre avec le linge à laver.
Je choisis un T-shirt aux couleurs vives, j’enlève à nouveau mon slip et
enfile un short large en toile beige. Puis je descends retrouver mon frère.

Il est sur la terrasse en train de se balancer avec indolence sur une
berceuse. C’est comme cela qu’on appelle ici un rocking-chair. Il y en a
deux sur la véranda, qui se font face à face. A une époque, j’orientais le
mien pour ne pas voir le spectacle que m’offrait mon frère sans le faire
exprès quand son siège était penché en arrière. Aujourd’hui, au contraire,
je dispose ma berceuse pour mieux voir.

Henri porte un caleçon ample sous son short large. Et chaque fois que je le
peux je tente de profiter de la vue sur une boule duveteuse et la base d’une
colonne de chair apparemment pas très dure.

Je me mets aussi à me balancer. Et si tout va bien, il ne va pas tarder à
avoir l’œil bien rincé. Comme quand j’étais petite, je prends un malin
plaisir à arrêter le fauteuil basculé en arrière, mais cette fois-ci, ce
n’est pas pour me faire peur d’une possible chute. Je reste en arrière le
plus longtemps possible, les pieds posés sur l’entretoise qui lie les deux
arcs de bois de la bascule, et les genoux appuyés sur les accoudoirs. Mes
cuisses sont donc suffisamment écartées pour fournir un agréable spectacle à
un voyeur.

Henri en a oublié de se balancer. Il fixe mon entrejambe croyant que je ne
le vois pas entre mes paupières presque fermées. Je ne vois plus sous ses
vêtements, mais la bosse de sa braguette est éloquente…

Il doit se demander à quoi s’en tenir sur moi et je décide de le laisser
dans l’expectative. Je reprends une position décente d’un air innocent.
Henri se lève et entre dans la maison. J’irai bien rendre visite à Dolorès,
mais j’entends que mes parents arrivent. Je suis toute à la joie de revoir
maman. Dans un ronflement de ses huit cylindres le moteur à boîte
automatique tire le break vers la maison. Je descends me jeter dans les bras
de maman.

Nous nous couchons tôt. Je suis fatiguée du voyage et demain il faut être en
forme. A Tahualpa, il est d’usage de dormir sous une moustiquaire, c’est un
héritage de l’époque du paludisme. Moi, ça m’énerve. D’abord on a éradiqué
les moustiques dans la région, et puis il existe des moyens modernes. Et en
plus, comme j’aime cette odeur, je m’enduis de citronnelle. Je me retire
donc dans ma chambre où je me couche nue sur le lit. Il fait encore trop
chaud pour me mettre sous le drap. Comme j’aime à le faire, je passe une
main sous mon oreiller et je me couche légèrement inclinée sur côté gauche,
la jambe droite pliée, le visage enfoncé dans le  » coussin  » comme
j’appelais les oreillers étant enfant. Comme alors, je ménage une sorte de
grotte devant mon nez qui me permet de respirer.

Mon pied gauche déborde du bas du lit. L’air de la nuit me caresse le corps
et me lèche entre les jambes. Pour m’endormir, je rêve à la journée écoulée
et aux perspectives qu’elle m’ouvre. Demain, je profiterai de la piscine
pour offrir des vues imprenables à Henri ou à Dolorès.

Je suis en train de m’endormir quand un courant d’air se fait sentir, plus
frais que l’air venant de la fenêtre. On dirait que quelqu’un ouvre la porte
de ma chambre. Je reste immobile, l’oreille aux aguets.

Un pas glisse sur le sol de tomettes. C’est mexicain et artisanal, donc le
sol n’est pas très lisse. Je brûle de regarder qui vient, mais je ne bouge
pas. Un vibrionnement parcours ma peau qui se chauffe de sang. Je voudrais
bien me caresser les seins, mais je me contente de fixer mes pensées sur la
sensation que fait naître le durcissement des pointes contre la couverture
de coton bigarrée sur laquelle je suis presque à plat ventre. Un
chatouillement envahi mon mont de Vénus et le seul mouvement que je me
permets est un imperceptible cambrement des reins. Je sens bien que mon
trésor est sinon ouvert, du moins exposé.

Si la tête de mon lit est un travail de bois inspiré d’un style basque, il
n’y a pas de pied de lit. Compte tenu de ma position qui ne laisse pas accès
à mes seins plats, si le visiteur – ou la visiteuse – souhaite se donner un
plaisir sexuel, il ou elle ne pourra que se pencher sur mon hémisphère sud.
Il n’y a rien à voler ici, les valeurs étant toujours enfermées le soir dans
le coffre fort. Le vol ne peut pas être le mobile de l’intrusion, donc je
suis impatiente de savoir…

L’imperceptible bruit de pas s’est arrêté. Dans la lueur de la pleine lune
qui vient de la fenêtre ouverte, le visiteur doit avoir une certaine
visibilité. Je sens le matelas qui s’enfonce un peu, comme sous un poids. Je
sens aussi comme une présence entre mes pieds, une sorte de chaleur qui
irradie l’intérieur de mes cuisses, mais sans rien toucher. Alors j’ouvre
les yeux. Le faisceau d’une lampe électrique éclaire brièvement le mur d’un
cercle de lumière, puis se recentre vers quelque chose. Je vois mes fesses
en ombre chinoise sur le mur. Le visiteur observe mon intimité. Et là, il a
de quoi voir. Dommage pour lui, je n’ai pas un clitopénis comme Soledad.
Sinon, il saurait que sa visite ne me laisse pas insensible. Une main glisse
sur le lit. Elle s’approche de mon ventre et de ma crinière de Huron. Je
sens trois doigts qui se posent discrètement sur ma peau et dans mes poils.
Elle s’immobilise. Manifestement,  » on  » ne veut pas me réveiller.
Imperceptiblement, je repose mon ventre sur la main. Je laisse passer une
sorte de soupir, plus une expiration profonde qu’autre chose. La main est
tétanisée.  » On  » est piégé. On ne peut plus bouger, au risque de me
réveiller. Je rentre un peu le ventre et je sens ce qui doit être un pouce
se poser sur mon bouton de plaisir… où il reste immobile. Puis dans un
soupir j’entends la voix de Henri qui murmure :  » Tu m’as mis le feu…  » Le
ton est presque plaintif. Alors j’appuie encore mon ventre et, comme si je
rêvais, je frotte lentement mon intimité contre le pouce raidi.

Je me contrôle et les mouvements doivent passer pour ceux de quelqu’un de
profondément assoupi. Mais voici que je sens un doigt, un index peut-être et
qui ne peut venir que d’une deuxième main qui s’insinue doucement dans ma
grotte sacrée. Je crois bien que Henri a posé la lampe. Doucement, sans
doute parce qu’il sent bien que je ne suis plus neuve, le doigt s’enfonce. A
voix presque haute, je parle.

- Eh bien ! Si on opérait en grandes personnes…

Tout se fige. Je lève la tête et je regarde vers le pied du lit. Le visage
de Henri, éclairé de dessous par la lampe posée sur le lit, ressemble à
celui d’un diable. Je n’ai pas de lampe de chevet. Mon frère sort sa main
droite de sous mon ventre, mais laisse le doigt de sa sénestre dans mon
entrée magique. Avec la lampe Maglite qui fait sa fierté, il éclaire la
pièce. Il est vêtu de sa seule toison naturelle. Mais au pied de mon lit, je
repère son caleçon de nuit.

- Je… euh… Mais…
- Laisse-moi bouger. C’est très doux, ce que tu me fais, mais on peut faire
mieux…

S’il a pu constater que je suis devenue femme, il m’avoue qu’il est du
dernier bien avec… Mme Sutter. Ça a commencé avec son mari, qui aime bien
tout, et qui a fait à Henri ce qu’il ne peut se faire lui-même.

- Tu comprends, m’explique mon frère, une sucette, c’est toujours mieux que
la pucelle à cinq doigts ! Je ne comprends pas ce qu’il y trouve, lui, mais
pour moi, c’était très bon.
- Et qu’est-ce qu’il t’a demandé en échange ? De lui donner tes prémices
arrières ?
- Non, même pas. Ni même de lui faire pareil. Simplement de le branler
pendant qu’il me léchait les… les… cojones. Et puis, au bout d’un moment,
j’ai eu envie de pisser. Je le lui ai dit et… Il m’a… Il m’a… bu. Comme je
pissais trop fort, il m’a mis la main à la base de mon… de ma… verge. Ça a
dû ralentir le jet, parce qu’il a bu comme à une bouteille.
- Et la mère Sutter ?
- Ah, avec elle, j’ai droit à tout. En général elle commence par me sucer
pour  » ralentir ma fougue « , comme elle dit. Puis elle me laisse jouer avec
elle jusqu’à ce que je bande à nouveau. Et alors, elle me laisse entrer.
Mais elle ne me lâche que quand elle m’a bu… comme son mari. Et elle ne veut
pas que je me lave après l’avoir honorée. Elle aime tous les parfums, comme
elle dit. Elle m’a beaucoup demandé de tes nouvelles. Tu as l’air de
l’intéresser…

Je ne dis rien de particulier sur mes relations avec la belle Heidi – je
l’appelle comme ça – Si elle a demandé de mes nouvelles à Henri, ce n’est
sans doute pas par hasard qu’elle a pris l’avion aujourd’hui. Mon attitude
lui a permis de facilement faire connaissance avec une jeune étudiante
qu’elle avait repérée encore jeune adolescente…Je prends la corne
d’abondance de Henri dans mes mains.

- Et la belle rousse, est-ce que tu l’a bue, toi ?
- Non. Pourquoi ? C’est dégoûtant !
- Pas du tout. C’est très bon, le champagne de femme, pour un homme. Et gros
avantage, nous avons moins de place pour stocker, donc on ne vous noie pas.
Tu devrais essayer avec moi. J’ai justement envie et j’ai la flemme d’aller
aux toilettes…

Nous sommes assis côte à côte nus au bord de mon lit. Henri me regarde à la
limite de l’horreur. Je me penche sur lui et je commence à le sucer. Juste
ce qu’il faut pour l’exciter, puis je le lâche. Je lui dis que s’il en veut
plus, il lui faudra me boire.

Il faut que je lui explique tout, et mon expérience avec mes copines est
utile. Je sais comment m’occuper d’urine féminine. Il arrive même à me
pomper au moment où je lui dis de le faire. Une fois la  » glace rompue « , je
pensais qu’il allait vouloir me sauter dessus comme tous les gars de son
âge, mais apparemment, il n’ose pas. Le tabou de la sœur ? La peur d’une
grossesse ? Tant mieux. Je reste maîtresse de la situation. Je lui fais une
belle pipe parce qu’il ne me paraît pas encore mûr pour réussir un 69.
Ensuite, un peu contre son gré parce qu’il irait bien se coucher, je
continue à lui enseigner ce qui me plaît le plus, s’occuper de toutes mes
zones de plaisir, en particulier mon sein gauche. De mon côté, je savoure la
sueur que ses activités dans cette chaude nuit tropicale font goutter sur sa
peau.

- Il faut que je rentre dans ma chambre, dit-il soudain
- Pas encore, c’est doux, ce que tu me fais…
- Oui, mais maintenant, j’ai les dents du fond qui baignent…
- Et alors ? Je suis là.

Ce que je ne lui dis pas, c’est que le contrôle de jet méthode Gerhardt
Sutter m’intrigue… Il bande encore comme un étalon, je crains donc qu’il lui
faille du temps pour revenir au repos indispensable au déblocage de sa
vessie, mais en fait le jet arrive assez vite. Je n’en perds presque pas et
le peu qui coule arrive sur ma cuisse. Effectivement, je trouve assez vite
le point de pression qui permet de réduire l’intensité du jet, à la jonction
du sac et du pli entre les fesses, entre l’anus et le sexe. C’est vrai qu’il
avait envie, le monstre. En fin de soulagement, je lui fais le coup de la
pompe. Il aime…

Quand il a fini, il semble un peu déçu que j’abandonne sa corne d’abondance.
Mais j’ai un autre projet pour lui. Je lui demande de me caresser à nouveau
partout, comme je lui ai montré tout à l’heure, mais cette fois, je me suis
couchée sur le dos. Mes sensations sont beaucoup plus fortes, à la poitrine.
Puis quand il est bien excité et surtout que je sens qu’il ne m’emportera
pas aussi haut que je l’aurais souhaité, j’écarte les jambes et en faisant
pression sur ses hanches je le conduis à s’agenouiller entre mes cuisses. Il
a les genoux serrés et je devine sa verge raidie contre son nombril. Je lui
repousse les genoux avec les talons en le cramponnant toujours aux hanches.
Il finit par comprendre et s’allonge sur moi. Je sens sa verge dure sur mon
ventre. Une grosse goutte humide mouille mon nombril, ses bourses duveteuses
appuient sur ma vulve. Alors je dois le guider, en prenant sa colonne
d’abondance dans la main droite. Apparemment, il a du mal à croire à sa
bonne fortune. Il n’est pas aussi dur qu’il pourrait l’être quand il entre
timidement dans mon palais trempé. Mais il comprend vite sa chance et je le
sens prendre du volume en moi.

- Tu peux y aller, mon grand. Si tu n’es pas malade, je ne risque rien…

Eh bien, je prends beaucoup de plaisir à cette étreinte. Lorsqu’il a fini,
nous allons tous les deux à la salle d’eau de notre étage, sans même nous
inquiéter des parents qui dorment au rez-de-chaussée. Comme il ne faut pas
trop faire de bruit, pas question de douche. Je m’installe sur le bidet pour
me vider de mon frère. Il s’approche du lavabo et je vois qu’il se prépare à
pisser encore. Je le prends par la main…

- Déconne pas, je suis sale… objecte-t-il.
- Mais non, tu es imprégné de nous deux, c’est tout.

Il n’a pas beaucoup à me donner et j’en profite pour lui faire une petite
toilette de chat. Je n’insiste pas sur son gland bien rouge lorsque je le
dégage. Il doit encore être trop sensible.

Quand je me recouche, je suis profondément heureuse. J’aime mon frère encore
plus qu’avant. Demain sera un autre jour.

(illustration fournie par l’auteur)

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