Petites Définitions et Variations du récit érotique un petit délire écrit par Jean Sébastien Tiroir

Tout cela n’a rien de sérieux, je me suis amusé à écrire un certain nombre
de définitions plus ou moins impertinentes, puis à partir d’un texte (pas
plus idiot que d’autres) de lui faire subir des variations de style.

Commençons par quelques définitions décrivant les convenances et les tics
des récits érotiques.
Les mots et les convenances du récit érotique :

Branlette espagnole
Masturbation entre les seins. (on dit aussi Cravate de notaire, allez donc
savoir pourquoi ?) La Branlette espagnole a éclipsé l’autre branlette
spécialisée, la branlette grecque qui se pratique entre les globes fessiers
(mais sans pénétration)

Cabines d’essayage :
Lieu de débauche à éviter, le personnel n’arrêtant pas d’y rentrer pour
peloter toutes les clientes, les clientes y entrant également même lorsque
c’est occupé !

Cadeau d’anniversaires
Soyez original : au lieu d’offrir une cravate à votre homme, payez-lui les
services d’une pom-pom girl qui lui fera une cravate de notaire. Pour votre
femme selon ses goûts offrez-lui les charmes de votre secrétaire, une
brigade de sapeurs-pompiers ou carrément un chippendale (l’usage du cerveau
n’est alors même pas nécessaire)

Collant
Accessoire tellement vilipendé dans les récits érotiques qu’on se demande
qui ose encore acheter ce genre de machin.

Con
En français chatte. Employer le mot con classe tout de suite votre texte
comme érotique (ce qui est beau) et non pas comme porno (ce qui n’est pas
beau.) Expression célèbre : le flirt est un con promis. Une autre « Ne
convoquez jamais une femme avec son con joint, elle risquerait de venir
seule »

Contrainte
Un récit de contrainte est un récit ou l’auteur trouve excitant de décrire
des relations sexuelles pratiquées sous la contrainte (physique ou morale).
A leurs détracteurs ces auteurs répondent que tous cela n’est que du
fantasme, rien que du fantasme. Nous aurions alors un fantasme, la
contrainte, qui serait donc le seul que leurs auteurs ne souhaiteraient pas
réaliser…

Crème solaire
Si dans un récit vous enduisez quelqu’un de crème solaire, vous allez vous
envoyer en l’air avec lui trois paragraphes plus loin

Donjon :
Fait partie du vocabulaire SM (voir ce mot). Pièce spéciale où sont réunis
tous les instruments destinés à se faire du bien tout en se faisant du mal !

Douché dorée :
Traduction de Golden Shower : Douche dans laquelle l’eau du robinet est
remplacée par de l’urine fraîche (on parle aussi de douche blanche lorsqu’il
y a arrosage collectif de sperme)

Engin
Bite ! S’emploi toujours avec l’adjectif énorme ! « Mon énorme engin »

Femme idéale :
Portrait-robot de la femme idéale dans les récits érotiques : madame est
rousse, elle a plein de taches de rousseurs, elle vient d’avoir 18 ans, elle
fait du 95 D. Elle ne porte ni culotte (ou alors un string) ni
soutien-gorge, elle n’a pas de ventre (?) Elle a le minou rasé et elle se
défend d’être nymphomane mais le devient vite:

Feuille de rose
Cette très belle expression est tombée dans une quasi-désuétude. On lui
préfère le barbarisme « anulingus ». Ou alors on ne dit rien, on vient alors
lécher la rondelle, rendre hommage au petit trou ou humecter l’œillet !

Magasins de chaussures :
Lieu de débauche à éviter, les clientes y viennent sans culottes et les
vendeuses matent sous les jupes. Par décence on ne parlera pas de ce qui se
passe en arrière boutique

Mandrin
Bite (son gros mandrin turgescent parcouru d’une noueuse veine violacée
s’exhibait comme un bâton de maréchal)

Miel
Cyprine (attention à mon dard, Isabelle, planque ton miel !)

Partouse :
Amour avec un grand tas. Faire vivre huit personnages différents dans une
courte nouvelle relève de la gageure, et la confusion s’installe vite. On
remarquera que les partouses s’organisent suivant les fantasmes et les
blocages sexuels des auteurs. La partouse sera donc soit uniquement hétéro,
soit accompagnés d’attouchements entre filles (c’est la plus courante) soit
beaucoup plus rarement complètement bi ! Il est classique de faire précéder
la partouze d’un repas bien arrosé, ou de la projection privée d’un film X,
ou d’un strip-poker.

Pieu de chair
Bite (son pieu de chair s’enfonça dans sa chatte dégoulinante de plaisir en
faisant floc-floc)

Salope :
Dans la vie courante, insulte blessante. Pendant les rapports amoureux,
petit mot tendre et gentil. Dans les rapports SM simple convention de
langage !

Sex and food
Mélange de sexe et de bouffe ! Comme chez les romains quoi ? Comme le
quatuor à corde, le sex and food s’apprécie surtout après 40 ans ! Ne dit-on
pas que c’est à cet âge que l’on sait déguster le mélange du salé et du
sucré ! (les curieux pourront à ce propos consulter mon article spécialisé)

SM
Un récit de Sm est un récit ou deux personnes (voire davantage) sont
préalablement d’accord pour se faire des petites misères. Le petit monde du
SM est agité de querelles intestines assez hermétiques aux profanes.

Sodomie
Règle : plus le récit est court, plus il doit se terminer par une sodomie.
(Même s’il s’agît d’un récit de dépucelage !).

Soutien-Gorge
Accessoire féminin destiné à soutenir la poitrine et accessoirement à la
mettre en valeur (à moins que ça soit le contraire) Extrêmement difficile à
dégrafer par une tierce personne (à cause de l’émotion) certains auteurs ont
donc renoncé à en mettre à leurs héroïnes !

String
Dans les récits érotiques les femmes sont toujours en string, quand elles ne
sont pas en string c’est qu’elles ne portent pas de culottes.(c’est quand
même pas compliqué à comprendre !)

Ventre
Il a été déclaré récemment (Par qui ? Au nom de qui ?) qu’un ventre féminin
se devait d’être plat ! Ce qui est tout simplement une aberration
physiologique !

Vit
En français on dit Bite. Employer le mot vit classe tout de suite votre
texte comme érotique (ce qui est beau) et non pas comme porno (ce qui n’est
pas beau) Vit est du vieux français : Dans un récit célèbre madame la
baronne fait aligner 100 males pour comparer les vits, elle les trie ensuite
par ordre de taille. Celui qui a passé cet examen est alors appelé un vit
trié !

Watersports
Ensemble des disciplines olympiennes se déroulant dans une piscine ? Non pas
du tout ! Le Watersport rassemble génériquement tous les jeux uro (dont la
douche dorée n’est qu’un élément)

En prime voici la méthode de détermination de l’âge réel des héroïnes :

Age réel :
Pour connaître l’âge réel de l’héroïne il faut ajouter à l’âge indiqué un
chiffre compris entre 1 et 6. Ainsi de 30 à 34 ans la personne déclarera 29.
De 35 à 39 elle déclarera 34 etc… C’est d’ailleurs fou le nombre de femmes
dans les récits dont l’âge se termine par 9 (29, 39, 49, 99)

Tout domaine particulier possède ses néologismes, le récit érotique n’y
échappe pas plus que les autres…

Néologismes, québécismes et autres

Brassière
En France, petite chemise de bébé, au Québec, soutien-gorge !

Broussailleuse
Employé pour la première fois dans un très beau texte du même nom signé
Bénédicte C. Une broussailleuse est une femme dont la pilosité est
supérieure à la moyenne (ou à l’esthétiquement correct)

Doigter
La signification donnée à ce mot dans les récits érotiques est un joli
glissement sémantique. La définition du dictionnaire n’est que musicale mais
fort jolie : « exécuter un morceau en utilisant les doigts qu’il convient »

FVSC
Acronyme de Femmes violées super Contente. Terme apparu à l’époque où ce
genre de récit avait tendance à foisonner, le scénario était toujours le
même, une fille se faisait carrément violer, elle jouissait comme une folle
et restait béate d’émotion devant le magnifique évènement qui venait de lui
arriver. (Le pire était ce récit ou une fille se faisait violer dans le noir
et par derrière par un parfait inconnu et qui le lendemain rêvait aux yeux
bleus de son agresseur…)

Gang Band
Il semble que cette pratique soit relativement nouvelle, le récit érotique
classique regorge de partouse en tout genre, ainsi que de nymphomanes en
crise s’envoyant un nombre incalculable d’amants. Mais avant c’était l’un
après l’autre, on faisait la queue… Autre époque, autres mœurs, maintenant
c’est tout le monde en même temps.

Licher :
Québécisme : à Montréal, du côté de la place Jacques Cartier on ne dit pas
« Viens mon amour que je te lèche ton petit cul. » Mais « Viens mon chum que je
liche ton tit cul »

Sautopafie
Dérivé du Cabu « Catherine Saute au paf ». Décrit une action ou l’on passe
sans transition du calme sans histoire, banal et quotidien à la frénésie
sexuelle la plus débridée ! Dans 99 % des cas, la sautopafie se termine par
une sodomie.

Tean’s story
Histoire dont tous les acteurs viennent juste d’avoir 18 ans. Souvent dans
ces récits l’une des héroïnes a des seins peu développés, et « même qu’on
dirait une adolescente » Il est de bon ton d’inclure une scène de dépucelage
dans un tean’s story, on peut suivant son humeur y adjoindre plusieurs
personnages et/ou de la terminer par une sodomie

Tutu
Manie qu’ont certains auteurs d’écrire à la deuxième personne du singulier,
ce qui rend la plupart du temps le texte illisible pour le commun des
mortels. En anglais ou la distinction tutoiement/vouvoiement n’existe pas on
parle de Youyou style !

Uro
Le terme d’uro employé tel quel pour signifier l’utilisation de l’urine dans
les jeux sexuels est un néologisme. En aucun cas uro n’est le diminutif
d’urologie (l’urologie est la spécialité médicale des maladies urinaires).
On emploiera parfois le terme de « pissing », mais on évitera les mots
proposés par le dictionnaire, ceux-ci associant ces pratiques à des
comportements « névrotiques ou pervers » (de quoi je me mêle !)

Exercices de style

Le jeu consiste à décrire une petite saynète de façon banale, puis de la
réécrire en différents styles

La saynète d’origine
Georges et sa femme sont chez des amis pour le week-end. Le lendemain matin,
il frappe à la porte de la salle de bain. Son hôtesse Corinne lui répond de
patienter une minute, puis lui dit d’entrer. Corinne est juste vêtue d’un
petit tee-shirt visiblement passé à la hâte, il est mouillé par endroit, la
pointe de ses tétons apparaît clairement sous le vêtement, mais le plus
intéressant se trouve en bas. La petite culotte à été mal mise et un globe
fessier reste entièrement découvert. Négligence, acte manqué, invitation
explicite.
- Ce que je vois est ravissant !
Corinne fait semblant de ne pas comprendre
- Tu ne vas pas me draguer quand même !
- Non, ça ne se fait pas !
- Mais je t’en prie passe !
Le problème c’est que pour passer, ça fait très juste, Georges est
pratiquement obligé de se serrer contre Corinne qui ne fait aucun effort
pour se pousser. Il essaie de passer et soudain Corinne le bloque, d’un coup
de fesses. Il bande presque instantanément
- Tu vois ce qu’on pourrait faire si on n’était pas sérieux !
- Et si on n’était pas sérieux, ne serait-ce que 5 minutes ?
- Juste 5 minutes alors !
La main de Georges se pose alors sur sa fesse et la caresse. L’autre passe
coquinement sous le tee-shirt et part à la découverte de sa poitrine. Elle
se laisse faire, il décide de lui baisser sa culotte, un doigt pénètre son
intimité, elle est trempée…
Depuis cet événement Georges et son épouse sont invités régulièrement chez
Corinne et son mari

Version tutu
Tu es là, dans ta salle de bain. Je ne te connais à peine. Tu n’es que la
femme d’un collègue mais tu étais si belle hier soir à table. J’ose frapper.
Tu me fais patienter quelques instants et tu me dis d’entrer. Tu es juste
vêtue d’un petit tee-shirt visiblement enfilé hâtivement, il est mouillé par
endroit, la pointe de tes tétons apparaît clairement sous ton vêtement, mais
le plus intéressant se trouve en bas de toi. Ta petite culotte a été mal
mise et ton globe fessier reste entièrement découvert. Négligence, acte
manqué, invitation explicite. Tu m’écoutes te dire le ravissement de ma vue.
Mais tu fais semblant de ne pas comprendre. Tu t’amuses à te méprendre de
mes intentions et je joue ton jeu.
Tu m’empêches de passer. Je me faufile malgré tout, mais tu me bloque avec
tes fesses, érigeant du coup mon vit. Tu me dis que tout cela n’est pas très
sérieux, mais tu me dis aussi qu’il convient de le rester. Tu as l’air de
regretter d’avoir dit ça et quand je te demande de ne pas être sérieuse
pendant 5 minutes, tu me donne ton accord. Tu acceptes alors la caresse de
ma main sur ta fesse. Tu acceptes l’effleurement de mon autre main sur ta
poitrine Puis je te baisse ta culotte, un doigt pénètre ton intimité, elle
est trempée. Tu nous inviteras à nouveau chez vous.

Version guindée
Georges est son épouse sont invités chez des relations pour le week-end. Le
lendemain matin, voyant la porte de la salle de bain fermée, il y frappe.
Son hôtesse Corinne lui répond de patienter un moment, puis l’autorise.
Corinne est juste vêtue d’un horrible petit tee-shirt de marque anonyme sans
doute gagnée au cours d’une tombola dans une fête paroissiale et visiblement
passée à la hâte, il est humide par endroit, la pointe de ses tétons
apparaît distinctement sous le vêtement, mais le plus intéressant se situe
dans la partie inférieure de son anatomie. La petite culotte à été mal
enfilée et un globe fessier reste parfaitement découvert. Négligence, acte
manqué, invitation explicite ?
Corinne singe l’innocence
- Mais voici qui me ravit la vue !
Corinne joue alors celle qui ne déchiffre pas ce code
- Il n’entre pas, cher ami, dans mes intentions de vous permettre de
profiter de la situation
- Oh ! Qu’osez-vous imaginez ? Je ne suis point un rustre !
- Alors ! Soit ! Mais je vous en prie, passez donc !
Néanmoins, passer est une gageure étant donné l’étroitesse du passage, car
précisons-le, il ne s’agissait là que de l’une des salles de bains annexes.
Georges est pratiquement obligé de se serrer contre Corinne, laquelle ne
fait aucun effort pour se pousser. Il essaie malgré tout d’emprunter cette
voie limitée quand soudain Corinne, saisie d’une impulsion aussi subite
qu’irraisonnée le bloque, d’un coup de son robuste fessier. Le vit de
Georges érecte quasi instantanément
- Voyez ce que nous pourrions accomplir si nous n’étions point sérieux
- Et si nous ne l’étions pas, ne serait-ce que quelques instants ! Soyons
fous, mon ami, soyons fous
- Juste quelques pauvres instants, alors !
La main de Georges se positionne alors sur la fesse de Corinne et la
caresse. L’autre furète négligemment sous le tee-shirt à la découverte de sa
poitrine. Elle se fait passive, il décide de lui baisser sa culotte en fine
dentelle, un doigt pénètre l’intimité de son con trempé…
Depuis cet événement Georges, son épouse et son chauffeur sont invités
régulièrement chez Corinne et son mari

Version macho
Je suis invité avec ma régulière chez des potes pour le week-end. Je ne
connaissais pas Corinne. Quand je l’ai vu, je me suis dit qu’il y aurait
peut-être un coup à tenter. Le samedi, je n’essaie rien. Le lendemain matin,
je vais pour prendre une douche, la salle de bain étant fermée, je frappe.
La môme, elle me dit d’attendre une minute, puis me dit d’entrer. Corinne
est juste vêtue d’un petit tee-shirt visiblement passé vite-fait, il est
mouillé par endroit, la pointe de ses tétons apparaît clairement sous la
fringue, mais le plus intéressant se trouve en bas. La petite culotte à été
mal mise et un morceau de cul reste entièrement découvert. Je ne suis pas
con, j’ai compris le signal ! Encore une qui va me tomber dans les bras !
D’ailleurs vous savez pourquoi 50 % des femmes sont frigides ? Parce que je
ne peux pas m’occuper de tout le monde Ha ha ha
Whaaou ! Quel cul !
Corinne fait semblant de ne pas piger
- Tu ne vas pas me draguer quand même ?
- Non, ça ne se fait pas !
- Mais je t’en prie passe !
Le problème c’est que pour passer, ça fait très juste, je suis pratiquement
obligé de me serrer contre Corinne qui ne fait aucun effort pour se pousser.
J’essaie de passer et soudain Corinne me bloque d’un coup de fesses. Je vous
dis pas l’état de ma grosse bite qui bande presque instantanément
- Hum, je sens quelque chose de dur !
- T’es vraiment une petite pute, tu m’as fait gonfler ma grosse bite ! Je
crois qu’on va se prendre 5 minutes !
- Seulement 5 minutes alors !
Je lui fous alors carrément la main au cul ! Avec l’autre je lui tripote les
nichons. Y’en a marre des fringues, je lui dis et je lui baisse la culotte
Elle ne demandait que cela la chienne ! je lui fous un doigt dans la chatte,
c’est tout mouillé là-dedans
Je crois bien que je vais m’arranger pour m’y faire souvent inviter chez la
Corinne, je crois même que je vais revenir avec les copains.

Version surdimensionnée
Georges et sa femme sont chez des amis pour le week-end. Le lendemain matin,
il frappe à la porte de la salle de bain. Son hôtesse Corinne lui répond de
patienter une minute, puis lui dit d’entrer. Corinne est juste vêtue d’un
petit tee-shirt trop grand pour elle (XXXL) visiblement passé à la hâte, il
est mouillé par endroit, la pointe des tétons de son énorme poitrine (110 E)
apparaît clairement sous le vêtement, mais le plus intéressant se trouve en
bas. La petite culotte à été mal mise et un énorme globe fessier (ndla :
pourquoi dans ces récits donne-t-on toujours la dimension de bites et des
seins et jamais celles des fesses ?) reste entièrement découvert.
Négligence, acte manqué, invitation explicite.
- Ce que je voie est ravissant !
Corinne fait semblant de ne pas comprendre
- Tu ne vas pas me draguer quand même ?
- Non, ça ne se fait pas
- Mais je t’en prie passe !
Le problème c’est que pour passer, c’est impossible ce qui fait qu’il ne
passe rien et que Georges ne peut même pas sortir sa grosse bite bien bandée
(30 x 15)…
Depuis cet événement Corinne et son épouse ont fait agrandir la salle de
bains

Version tean’s
Jo et sa copine du moment sont chez des copains pour un barbecue. Le
lendemain matin, cherchant partout une bouteille d’Orangina, il se dit qu’il
y en a peut-être dans la salle de bain et il frappe à la porte parce
justement elle est fermée. Jo entend la voix de Corinne qui lui dit de
patienter, on se demande pourquoi il faut qu’il patiente, parce que tout le
monde la déjà vue nue avec son corps de déesse. Il se dit qu’elle doit être
en train de se passer une crème épilatoire ou des bigoudis ou un machin
comme ça qui fait pas présentable. Finalement elle lui dit d’entrer. Corinne
est juste vêtue d’un petit tee-shirt publicitaire marqué « Sky-Rock » il est
mouillé par endroit, la pointe de ses tétons apparaît clairement sous le
vêtement, mais le plus intéressant se trouve en bas. La petite culotte à été
mal mise et un globe fessier reste entièrement découvert. Il est joli ce
globe fessier, il est tout rond, on dirait une bouteille d’Orangina.
Négligence, acte manqué, invitation explicite.
- Whaou ! La super vue !
Corinne fait semblant de ne pas comprendre
- Oui ben remet-toi, un cul c’est un cul, Tu ne va pas me draguer quand même
- Non, ça ne se fait pas
- Mais je t’en prie passe !
Le problème c’est que pour passer, ça fait super juste, Jo est pratiquement
obligé de se serrer contre Corinne qui ne fait aucun effort pour se pousser
tout occupée qu’elle est à se mettre des patchs partout en se regardant dans
son miroir. Il essaie de passer et soudain Corinne le bloque, d’un coup de
fesses. Il bande presque instantanément
- tu vois ce qu’on pourrait faire si on n’était pas sérieux
- Ben, on n’a qu’à pas être sérieux, juste 5 minutes
- Juste 5 minutes alors !
La main de Jo se pose alors sur sa fesse et la caresse. L’autre passe
coquinement sous le tee-shirt publicitaire marqué « Sky-Rock » et part à la
découverte de sa poitrine, ses seins sont petits comme ceux d’une
adolescente malgré ses 18 ans qu’elle vient juste d’avoir. Elle se laisse
faire, il décide de lui baisser sa culotte publicitaire marquée (mais, non
qu’est-ce que je raconte, moi ?), un doigt pénètre son petit minou, elle est
trempée…
Depuis cet événement Jo et sa copine sont devenu des fans des barbecues chez
Corinne

Version diluée

Georges est sa femme sont chez des amis pour le week-end et le lendemain
matin, il frappe à la porte de la salle de bain dans laquelle son hôtesse
Corinne lui répond de patienter une minute, puis lui dit d’entrer. elle est
juste vêtue d’un petit tee-shirt visiblement passé à la hâte, et mouillé par
endroit telle que la pointe de ses tétons apparaît clairement sous le
vêtement, mais le plus intéressant se trouve en bas car la petite culotte à
été mal mise et un globe fessier reste entièrement découvert sans que l’on
sache si c’est par négligence, acte manqué ou invitation explicite. Je lui
explique alors que cette vue est ravissante, mais Corinne fait semblant de
ne pas comprendre et s’offusque du fait que je n’aurais pas l’outrecuidance
d’oser la draguer, ce qui serait contraire aux convenances, la rassurant sur
ce point elle m’invite à passer néanmoins quand même, malgré l’étroitesse du
chemin ce qui fait que je suis pratiquement obligé de me serrer contre
Corinne qui ne fait aucun effort pour se pousser, renouvellent mes efforts
je fus soudain bloqué d’un coup de fesses par Corinne, ce qui instantanément
me fit bander, elle m’interpella alors, évoquant ce que ce qu’on pourrait
faire si on n’était pas sérieux, je lui proposais alors de ne pas l’être, ne
serait-ce que cinq minutes et elle me donna son accord avec cette
proposition, alors ma main se posa sur sa fesse et la caressa tandis que
l’autre passe coquinement sous le tee-shirt et part à la découverte de sa
poitrine, comme elle se laissait faire, je décide de lui baisser sa culotte,
un doigt pénètre son intimité, elle est trempée… et depuis cet événement
moi et mon épouse sont invités régulièrement chez Corinne et son mari
souvent
(à boire par pitié ! – nda)

Version FVSC
On a invité Georges est sa femme pour le week-end. Le dimanche matin Georges
frappe à la porte de la salle de bain alors que je finissais un petit brin
de toilette. Je suis à moitié à poil, et très vite je me passe un petit
tee-shirt. Je me rends compte qu’il est mouillé par endroit et que la pointe
de mes tétons apparaît clairement sous le vêtement, mais je me dis que
Georges saura se conduire et qu’il n’y prêtera pas plus d’importance. De
même je m’apercevrais plus tard que ma culotte passée hâtivement laissait un
globe fessier entièrement découvert. Je décidais de ne rien rectifié, après
tout si ce genre de Détail excite Georges c’est que je ne suis pas si mal
foutu que cela. Alors ‘s’il veut se jeter sur moi… hum… un viol pourquoi
pas ? Et puis être violé par quelqu’un qui a de si beaux yeux bleus, ce doit
être quelque chose non ?
- Je vois des choses interessanteuuuuuuu !
Quel manque de savoir-vivre, il ne pouvait pas se taire
- Tu ne vas pas me draguer quand même
- Moi je ne drague pas, je fonce !
- Mais je t’en prie passe !
Plaisantait-il ? Je n’en savais rien mais je lui dis de le passer, et
histoire de le provoquer je l’oblige d’un coup de cul à se serrer contre moi
quand il essaie de passer. Il bande presque instantanément
- Tu veux que je te viole ou pas ? Pétasse ?
- Tu n’oserais pas, t’es trop bien élevé, connard !
- J’ai pourtant bien envie !
- C’est embêtant, je ne suis qu’une faible femme ! Sérieuse mais faible et
sans défense !
- Alors je vais te foutre ma bite dans le cul, je vais te baiser et
t’enculer, c’est ça que tu veux, espèce de chienne !
- Oh ! Oui, mais juste 5 minutes alors !
La main de Georges se plaque alors sur sa fesse. L’autre lui attrape le
nichon, il sort alors sa bite et me la pénètre sans rémission d’abord dans
le con, puis dans mon cul glouton ! :
- Bouge pas ! Salope !
Depuis cet événement Corinne à viré son mari et s’est mise en ménage avec
Georges qui lui fout des baffes ! Comme ça ils sont encore plus excités tous
les deux !

Constat du capitaine des pompiers
Je soussigné Albert Sévère, capitaine des pompiers, avons ce matin trouvé
dans une salle de bain, le dénommé Georges X et la susnommée Corinne Y. Les
deux individus se trouvaient collés en position verticale subséquemment à un
coït impromptu pratiqué dans l’exiguïté de l’espace restant entre une salle
de bain de 1,50 x 0,80 x 0,85 et un lavabo de 0,85 x 0,75 situ à 1 m 20 de
hauteur. Nous avons dû asperger les deux individus à l’aide de la lance
d’incendie afin d’en effectuer la nécessaire séparation.
Nda : depuis cet évènement le capitaine passe souvent chez Corinne pour se
faire faire un pompier.

A la manière de…
Georges et Charles-Henri sont chez des amis (Robert et Lucien) pour ce
dernier week-end ensoleillé de septembre. Le lendemain matin, après une nuit
de sommeil réparateur qu’un violent orage interrompit au premier matin,
voulant se rendre dans la salle des bains, il se rend compte que celle-ci
est fermée, il s’agit d’une porte banale peinte en bleu brillant, la
peinture s’écaille par endroit laissant apparaître le gris de l’ancienne
couche. La poignée mal entretenue souffre des attaques de l’humidité. Il
frappe trois coups, les deux premiers assez brefs et rapprochés et le
troisième un peu plus espacé mais plus fort. Son hôte Robert lui répond
d’une voix chaude mais ferme de patienter une minute, puis changeant de ton,
lui dit d’entrer. La salle de bain est richement agencée, le mobilier d’eau
provenant d’un grand équipementier de la place. Robert est juste vêtu d’un
petit tee-shirt marqué de l’estampille d’un grand couturier parisien,
visiblement passé à la hâte, il est mouillé par endroit, notamment devant à
l’endroit de la poitrine, mais le plus intéressant se trouve en bas. Le
caleçon au label d’une grande marque d’équipement de sport a été mal
positionné et un globe fessier reste entièrement découvert. Négligence, acte
manqué, invitation explicite.
- Ce que je vois est ravissant !
Albert fait semblant ne pas comprendre…
(on arrête ici faute de quoi le récit va faire 57 pages…)

Et pour finir ces quelques alexandrins concoctés avec amour par votre
serviteur

Invités chez des amis, Georges et sa compagne
Se rendirent donc un vendredi à la campagne.
Apres avoir dormi, le lendemain matin,
il tamponne à la porte de la salle de bain
Son hôtesse Corinne lui dit de patienter
Juste une minute ou deux avant d’oser entrer.
Corinne est juste vêtue d’un boléro
Passé à la hâte, il le sait, il n’est point sot

La pointe des tétons apparaît clairement
Car il est mouillé par endroit, le vêtement.
Toutefois en bas le plus excitant se trouve
La culotte à été mal mise et découvre…

Un globe fessier. Voyez l’état de sa bite
Négligence, acte manqué, invite explicite.
- Ce que je vois devant mes yeux est ravissant !
Corinne de ne pas bien comprendre fait semblant

- Me draguer, tout de même, tu ne le ferais pas !
- Non, certes, je ne ferais point le premier pas
- Alors je t’en prie passe puisqu’il te faut passer !
Mais c’est que la place il n’y en pas assez

Georges est obligé de se serrer contre Corinne
Laquelle n’essaie pas de s’éloigner de sa pine
Il essaie de passer et soudain la gonzesse
Innocemment le bloque, d’un coup de fesses

Notre bonhomme, alors bande presque instantanément
- Faut-il alors rester sérieux, assurément
- Et si nous ne l’étions pas, juste cinq minutes
- Mais alors pas plus, adorable petite pute

La main de Georges se pose sur la peau de sa fesse
et d’un geste savant désormais la caresse.
L’autre chemine sous le boléro de Corinne
Partant à la découverte de sa poitrine.

Elle se laisse faire, il lui baisse sa culotte,
Découvrant la belle humidité de sa motte
Depuis cet événement Georges et sa moitié
Régulièrement chez Corinne ils sont conviés

Fin du délire
© Jean-Sébastien Tiroir – Juin 2001
Première publication sur Vassilia, le 24/06/2001
Revue et corrigé en juillet 2012

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