Nouvel été par Lovelace

Nouvel été
par Lovelace

Ce texte conclue les épisodes précédemment publiés : Une sortie en mer, Retour à la terre, l’Entrée de l’hiver, Nouvelle année et le Printemps

Bilan

Les trois mois qui ont suivis, se sont avérés être pleins de surprises, de rebondissements et de joies, pour tous nos proches et nous mêmes.

La première de toutes les nouvelles, dont nous avons eu la primeur, venait de nos deux jeunes amis. Mick a terminé brillamment ses études et a trouvé un bon job dans le sud de la France. Anne en est heureuse, d’autant que Mick l’a demandé en mariage. Pour nous c’est un choc, bien que ce ne soit pas une surprise totale. Je perds mon assistante, Alice son esclave préférée et notre maîtresse commune ! Mais nous sommes heureux pour eux. Ils nous quitterons après la noce, convenue pour le mois de Juillet. Lucie, Yann, Viviane et Pierre seront de la noce, évidemment !

Mais entre temps, Anne et Mick, n’ont pas chômé !

Comme nous en avions convenu, elle a réussi à se taper l’incruste chez nos voisins, avec l’aide de son amoureux et, bien sûr de Marie.

Mick a réussi à obtenir que sa fiancée puisse venir lui rendre visite chez eux. Marie, de connivence, l’a invitée à dîner, plusieurs fois au cours de week-ends.

Dès le premier, Anne a fait du zèle, aidant à servir ou débarrasser, se rendant utile, voire, indispensable ! Nous suivons l’évolution de l’opération au jour le jour et, par ce que m’en raconte Anne au bureau et, par ce qu’en raconte Marie à Alice au cours de leurs sessions de muscul.

À ce propos, la transformation de Marie, se voit au fil des semaines, elle a retrouvé un ventre plat, des fesses qui se sont arrondies, les cuisses fuselées, les seins remontés, sa silhouette se modifie, se modèle, logique résultat des efforts fournis !

Elle a avoué à Jean-Paul, la complicité qu’elle avait avec sa voisine Alice, qui la pousse à se sculpter le corps. Elle lui avoue qu’elle y prend un certain plaisir, sans toutefois laisser paraître que ce plaisir est essentiellement obtenu par les séances érotiques suivant les heures de travail musculaire !

Jean-Paul y est sensible et l’exprime, ce qui nous laisse à penser qu’en fait il n’est peut-être pas aussi obtus qu’il y paraît et donne de ce fait plus d’envie à Anne, d’obtenir un changement d’attitude vis à vis de son couple.

Tout s’est déclenché lors d’un week-end du mois de juin. Anne, invitée ce vendredi soir, a été exemplaire. Elle a aidé la maitresse de maison, puis leur hôte à la mise en place ou au débarrassage de l’apéritif au dessert. À chaque fois qu’elle pouvait se retrouver en bonne position, elle n’hésitait pas à forcer le contact avec Jean-Paul, une main trainant par ci, un sein frottant l’épaule par là, jusqu’à, se retrouvant seule avec lui dans la cuisine, lui laisser penser qu’elle en pinçait pour lui ! Le tout, bien sûr avec le consentement de Mick et Marie !

À force, il a fini par craquer, devant tant d’insistance et elle a pu poser sa main sur son service trois pièces à travers le pantalon. D’abord surpris et réticent, il a fini par se laisser faire. Ni une ni deux, notre petite Anne a baissé le zip de la braguette de monsieur et, celui-ci se laissant faire, a sorti le membre déjà bien raide. Lui, n’en pouvant plus, a laissé Anne s’en occuper, de la main et même de la bouche ! C’est là, que le jeu a permis de le confondre. Marie, bien sûr mise au courant au préalable a fait son apparition dans la cuisine, pendant qu’Anne commençait une fellation. La confusion est totale ! Anne fait semblant d’être gênée, Jean-Paul est rouge et réellement confus, quant à Marie elle est outrée, bien sûr !

Bien entendu, la soirée est foutue ! Cependant, nous apprendrons par la suite, que l’effet a été bénéfique. Jean-Paul, se conduisait ainsi avec sa femme, pensant qu’elle était cul bénie et fermée au plaisir. Lui, qui était au début de leur relation tout à fait novice, a découvert sur le tard ce que pouvait être une relation sexuelle, mais, par timidité, n’osait pas proposer à son épouse d’essayer ses découvertes, de peur d’être jugé pervers ! Bref, leur relation était basée sur de l’inexpérience au départ et des non dits par la suite. Cette anecdote leur a permis de s’avouer ce qu’ils avaient appris chacun de son côté et d’enfin se découvrir l’un l’autre et partager une sexualité libérée, sachant se donner du plaisir l’un l’autre.

Nous en sommes ravis pour eux et nous demandons si elle avouera, un jour, sa relation lesbienne avec Alice ou pire, zoophile avec Sucre !

Au début du mois de juillet, nous invitons Jean-Paul et Marie à prendre l’apéritif à la maison, décidés à avouer que nous avons tout tramé pour qu’ils découvrent enfin, une sexualité satisfaisante.

Installés sur la terrasse, nous tournons longtemps autour du pot avant d’oser mettre les pieds dans le plat. Alice, plus courageuse que moi se lance :

– Jean-Paul, dit-elle. Il faut que l’on t’avoue quelque chose. Mais d’abord promets de ne pas prendre mal ce qu’on va dire.
– Pourquoi ? Que devrais-je prendre mal ?
– Contentes-toi de promettre !
– Ok, je promets, de quoi s’agit-il ?

Et Alice se lance et raconte tout à Jean-Paul, sans rien omettre, ou presque ! Certes, elle oublie de mentionner la relation lesbienne et zoophile, mais pour le reste elle dit tout.

Jean-Paul est interloqué, il ne sait pas quoi dire. Cependant, c’est un homme intelligent et il rebondit de la meilleure des façons :

– Écoutes, Alice et toi Bernard ; je devrais vous haïr et pourquoi pas porter plainte contre vous, pour ce que vous avez fait et pourtant, je vais vous dire merci ! Ce que tu viens d’avouer, Alice, Marie me l’a déjà raconté et je l’ai analysé et digéré. Grâce à vous, Marie et moi commençons enfin une relation amoureuse digne de ce nom ! Et je pense sincèrement que vous avez sauvé notre couple !

Du coup, c’est nous qui restons interloqués !

– Nous sommes désolés de nous être mêlés de ce qui ne nous regardait pas ! Mais tu vois, c’est plus fort que nous, il faut qu’on fasse partager notre amour du plaisir. Nous vivons pour çà et adorons partager notre foi !
– Vous avez raison ! En plus c’est une foi qui ne mène pas au mal, contrairement aux religions ! Et je vous dis encore, Bravo ! Avec Marie, nous avons du reste pensé à une façon de vous remercier, qui devrait s’inscrire dans votre ligne de pensée.

– Ah, bon ? Et qu’est-ce ?
– Quelque chose qui, si on ne s’est pas trompé sur votre mentalité et votre façon de vivre ne devrait pas vous choquer, mais vous faire plaisir !
– Mais encore ? Interviens-je.

Jean-Paul fait un signe à Marie qui se lève.

– Je serai très surpris que vous n’appréciez pas ce que nous allons vous proposer !

Marie s’est placée au centre du salon et lentement dégrafe sa robe et la laisse choir à ses pieds. La voilà, quasiment nue, ne restant vêtue que de ses bas retenus par des porte-jarretelles. Elle est encore plus belle que lorsque je l’ai connue. Son corps est devenu ferme, ses cuisses galbées, ses fesses raffermies ainsi que ses seins qui sont devenus ronds, les tétons dressés au centre de larges aréoles brunes. Alice et moi n’y sommes pas insensibles et sommes électrisés par cette exhibition qui laisse présager autre chose plus sexuel.

Elle s’approche de moi et me caresse sensuellement, passe derrière moi et me dégrafe la chemise. Je sens ses seins dans mon cou lorsqu’elle se penche pour défaire mon pantalon. Pendant ce temps, Jean-Paul, s’occupe d’Alice, la déshabille habilement, en souplesse, avec beaucoup de doigté. Ils ont dû s’entrainer ! Nous nous retrouvons tous les quatre nus en quelques minutes, lui s’occupant d’Alice et Marie de moi. Il s’est installé à genoux entre ses jambes et la caresse en douceur, épiant ses moindres réactions afin de repasser là où elle vibre le plus, faisant monter son excitation. Marie qui me connait déjà, sait me faire bander et s’installe sur mon vît dès qu’il a atteint une rigidité suffisante, le faisant coulisser dans son sexe humide, face à Alice et la regardant droit dans les yeux avec un air de satisfaction.

Jean-Paul a la tête enfouie entre les cuisses de ma femme et la caresse avec sa langue, sûrement adroitement, vue la satisfaction qui s’exprime sur le visage d’Alice.

Celle-ci jouit en quelques minutes sous l’assaut buccal, remplacé, dès le dernier soupir, par la bite de Jean-Paul qui la besogne en douceur.

Marie, que je soupçonne d’avoir fomenté cette forme de remerciement, prend son pied sur moi et change la pénétration de côté. Elle se soulève, extrait ma queue de sa chatte, la positionne sur sa rondelle et se laisse descendre sur le chibre tendu. Elle vibre à cette pénétration et je l’accompagne en lui caressant les seins. Alice se laisse aller pour la deuxième fois sous les assauts de son amant d’un soir qui se lâche aussi.

L’objectif du couple était de nous remercier en nous donnant du plaisir, Marie décule mon membre, s’agenouille et le prend en bouche pour me finir. Je me laisse aller, à près tout j’en ai envie, et éjacule dans sa bouche. Elle avale et se relève, rejoignant son mari également debout au centre du salon.

– Est-ce que cela vous a plu ? Demande-t-il.
– Merveilleusement ! Dis-je.
– Nous pensions que c’était le meilleur cadeau que nous pouvions vous faire.
– Vous avez eu raison, merci à vous ! Répond Alice.

Ils se rhabillent et nous quittent, ravis de leur cadeau.

Nous nous regardons, Alice et moi heureux d’avoir, une fois encore, permis à un couple de découvrir le plaisir, partagé de surcroit !

Nous nous retrouvons tous, mi juillet, pour le mariage d’Anne et Mick. La fête est très réussie, l’ambiance excellente, jeunes et matures se retrouvent, les trois quart des invités se connaissent déjà, intimement !

En rentrant chez nous, nous décidons de partir quelques temps, tous les deux sur notre bateau.

Un départ vers de nouvelles aventures ?

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