Mon premier plan scato Par Santa Boo

RESERVE A UN PUBLIC AVERTI – TEXTE SCATO EXPLICITE

Je suis un jeune homme de 23 ans et depuis quelques années, je suis assailli par des envies et des fantasmes uro/scato, et quand je dis scato, il ne s’agit pas pour moi de vouloir me tartiner de matière fécale ou d’en manger, ou d’en tartiner quiconque. Le coté exhibitionniste de la scatologie m’attire vraiment beaucoup plus. En réalité, voir une fille chier devant moi peut engendrer chez moi un orgasme quasi-instantané. A ce jour, je n’ai pu entraîner une seule de mes conquêtes dans ce style de « jeu », car ce n’est pas un fantasme facile à partager…j’ai réussi à convaincre une de mes ex, Nathalie, 20 ans, de me chier sur le visage, une fille avec laquelle nous avions quasiment tout expérimenté. Elle avait déjà l’habitude d’uriner devant moi, assise sur la lunette des w.c. Je me mettais a genoux, elle écartait les jambes, et souvent je la léchais pendant la douche dorée, de l’urine tiède et odorante m’emplissant la bouche avec abondance. Pour moi le fantasme pipi était déjà acquis avec elle, il fallait que je lui soumette mon autre désir, celui qui consistait à la faire déféquer devant moi, ou encore mieux, sur moi…Cela faisait deux ans que nous étions ensemble sans être ensemble, nous avions officiellement rompu quelques mois auparavant, et nous partagions depuis notre rupture les meilleurs moments d’intimité que nous ayons connus. Lorsque je doigtais l’anus de Nathalie, il arrivait que la progression de mon doigt soit entravée par la présence d’un bloc de matière à la fois ferme et malléable, et je sentais ma libido sur le point d’imploser. Cela m’excitait au plus haut point de toucher les excréments de ma copine dans son intérieur, et de nombreuses fois je pinçais dans l’ongle de mon majeur un peu de cette matière pour la voir au grand jour, et la goûter avec une délectation quelque peu « honteuse ». Je pensais en effet être anormal, être atteint d’un grave trouble psychiatrique pour me délecter de plaisirs aussi pervers et abjects, et en parler à une fille me paraissait totalement interdit.

Je n’aurais donc sans doute jamais eu le courage de parler de mes envies spéciales à Nathalie, mais la surprise vint d’elle. En effet, elle aussi me pénétrait très souvent l’anus avec ses doigts, et a dessein, je laissais parfois celui-ci un peu négligé pour voir quelle serait sa réaction si son doigt ressortirait maculé de mes excréments. Je savais quand je n’étais pas propre de l’intérieur, et quand elle enfonçait son doigt, je savais a quel moment celui-ci touchait la crotte enfouie, et cela m’excitait énormément, la ou d’autres auraient peut-être connu le pire sentiment de honte de leur vie. En réalité, je n’apprécie la matière fécale qu’en petite quantité, et un doigt recouvert d’une épaisse couche de caca me ferait vomir instantanément. A l’inverse, une petite strie marron sur le bout d’un doigt très odorant me remplit d’une excitation féroce. Un jour, Nathalie m’avoua, à ma grande stupéfaction, qu’elle avait déjà goûté mon caca sur son doigt, et qu’elle avait plutôt apprécié. A partir de cette révélation, je lui fis part de tous mes fantasmes sur le thème uro/scato;

Voici les plus inoubliables que nous avons alors pratiqué par la suite :

– Nathalie a uriné et déféqué devant un grand miroir, en étant allongée sur le dos, les jambes écartées en l’air dans la position d’une femme qui accouche; je tenais une de ses jambes pour mieux l’écarter, et de mon autre main j’écartais les lèvres de son con pour permettre au pipi de décrire un jet régulier et continu. La tête légèrement relevée, elle regardait dans le miroir son propre anus relâcher les crottes les unes après les autres. Elle s’est furieusement masturbée par la suite, et a longuement léché ses doigts inondés d’urine.

- Un soir, Nathalie était seule dans son studio, et elle est allée aux toilettes pour faire ses petits besoins. Elle fut prise d’une envie de se masturber, et cela arriva au moment ou elle déféquait. Elle enfonça un doigt dans son anus, qui ressortit souillé, et se fit jouir deux fois. Elle m’appela sur mon portable -il était 01:00 du matin- et me supplia de venir de suite la rejoindre, car elle avait envie que je pénètre son intérieur sale. Nous n’habitions qu’a trois cent mètres l’un de l’autre, et j’ai quand même pris la voiture pour satisfaire cette urgence, qui je le savais, ne se reproduirait pas tous les jours. Je l’ai sodomisé en prenant soin de m’enfoncer au plus profond de son rectum, et mon sexe monstrueusement énorme, pour l’occasion- ressortit taché de partout. Elle le prit dans sa main droite et me masturba de ses doigts englués de sa propre substance fécale.- Un autre jour, Nathalie entreprit de me déféquer sur le visage, mais elle était trop nerveuse et il ne sortit qu’une petite crotte, mais le spectacle de son anus se dilatant sous les poussées en libérant de temps a autres de petits pets reste gravé a jamais dans ma mémoire. Son anus était dilaté, formant un petit cratère rose dont le centre s’écartait de temps a autres, et au plus gros de ses efforts de poussée un petit jet furtif d’urine s’échappait de ses lèvres dégoulinantes de désir. Plusieurs gouttes d’urine descendaient jusqu’au bord de son anus ouvert, avant de me retomber dans la bouche. C’était l’extase totale!

- Son plaisir a elle était de m’engoder avec des objets divers, stylos, bougies, une fois même le manche a balai, et de me l’enfoncer très profond. En le ressortant, elle me le mettait systématiquement dans la bouche, et je devais le rendre propre. Elle s’est souvent masturbée en me regardant lécher mon propre caca.

- Ces jeux ont duré six mois à un rythme très soutenu, et malheureusement mon travail m’a fait déménager loin de Nathalie. En commun, nous savons que nous avons partagé des choses que nous ne partagerons plus jamais sans doute avec qui que ce soit. Je pense souvent a elle, et elle me dit qu’elle pense très souvent a moi. Je suis parfois même sorti avec des femmes mures qui soit disant, n’avaient plus rien a apprendre sur le sexe et a qui je n’aurais jamais envisagé de faire le dixième de ce que nous avions partagé avec Nathalie, du haut de nos 20 ans. Je prends toujours du plaisir à doigter l’anus de mes copines et à toucher leurs excréments de mes doigts, mais c’est un plaisir que je ne peux pas partager. Moi-même, je me place souvent devant un miroir les jambes écartées, et m’enfonce mes doigts ou des objets dans mon anus, goûtant ce qui en sort avec délectation. Je me complais à me dilater l’anus en urinant dans mon slip, en imaginant que Nathalie me regarde faire !

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Une réponse à Mon premier plan scato Par Santa Boo

  1. Claire dit :

    Très belle et très jolie confession, j’ai adoré la lire

  2. joss dit :

    ou es nathalie maintenant?

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