Les Visiteurs d’un soir par Ryan

Les Visiteurs d’un soir par Ryan

Je vous raconte l’histoire d’un couple qui ne s’est pas marié par amour mais par libre choix.

A l’âge de 25 ans j’ai hérité d’un oncle qui avait réussi dans les affaires et qui m’a donc fait millionnaire.

J’ai donc hérité de la maison sise dans le Lubéron, une ancienne ferme agencée en moderne à l’intérieur, un beau jardin qui me coûte un fric fou à entretenir. Et aussi l’appartement à Cannes. Et aussi les pépètes dont je ne vous dirai pas la somme.

Je ne prétends pas être beau, loin de là, mais j’ai vite compris que l’argent me permettrait de choisir la femme que je voulais. Car elles sont toutes cupides.

A l’aide d’un cabinet de recrutement j’ai trouvé une épouse très jolie, bien foutue, comme je les aime, minces, longues jambes, gros seins, très gros seins avec larges aréoles. Elle n’est pas française mais suissesse. Quand j’ai vu ses photos, ses seins en galoche, j’ai craqué tout de suite.

Rassurez-vous, nous avons signé un contrat dans lequel je lui assure des revenus tant qu’elle vit avec moi, mais elle perd tout si elle me quitte.

Les premières semaines furent difficiles car je suis timide et elle l’est aussi. Elle m’avait juré qu’elle était vierge et les difficultés que nous avons eues à faire l’amour en sont la preuve.

Mais les semaines passant… Nous avons un couple qui s’occupe de nous, discret, nous laissant vivre nus à la piscine, fermant les yeux sur nos frasques.

Une fois mariés, la famille et les connaissances sont venues passer quelques jours dans la maison. C’était l’été mais ce qui nous a marqués le plus fut de voir ma belle-sœur faire l’amour avec son copain. Ma femme était rouge comme une tomate. Les deux jeunes étaient sur la terrasse, imaginant sans doute être seuls et nous deux, depuis le balcon, nous regardions la fille sucer le garçon puis cracher le jus qu’elle avait recueilli.

Ça donne des idées tout ça. Les mois et les années passaient. Il était temps pour ma femme d’interrompre la pilule. La famille s’en est agrandie plusieurs fois, les seins sont devenus plus gros et plus lourds, les fesses ont pris un peu de graisse mais tout resta dans la norme.

Je ne me suis jamais fait d’illusions. Je ne suis pas beau et j’ai un petit pénis. Je commence à perdre mes cheveux. Ma femme me quitterait sûrement si elle trouvait un autre millionnaire. Mais elle est gentille et honnête. Je lui ai un jour posé la question et elle a répondu que tant qu’elle n’aurait pas de raison, elle resterait mon épouse.

Jusqu’à mon mariage je n’avais pour sexe que la masturbation. J’étais vierge moi aussi. J’avais oublié combien ça pouvait être bon. Quand vous avez une femme de rêve qui vous laisse faire tout ce dont vous avez envie… Elle ne se refuse jamais, mais ne prend jamais l’initiative.

Un jour elle m’a dit qu’elle ne s’était jamais faite d’illusions, qu’avec une poitrine pareille elle épouserait un homme qui aimerait les gros seins, qui jouerait avec, qui les sucerait. « Dit le contraire, ajouta-t-elle en prenant ses seins par dessous et en me les tendant. C’est pour ça que tu m’as épousée ! Je ne t’en veux pas. »

Je répondis qu’elle était bien capable de les sucer elle aussi. Vu la taille, ça me semblait vraisemblable.

Elle était rouge comme une tomate. C’était dans l’appartement de Cannes. Alors, elle souleva ses seins et baissa sa tête. Bouche et mamelons s’adaptaient à merveille. J’encourageais ma femme. Elle se suça d’abord le sein gauche, puis plongea ses lèvres sur le droit. Le mamelon rendu libre bourgeonnait.

« Masturbe-toi ! »

Ma femme lâcha le sein rendu libre et descendit sa main sur sa coupe, écarta ses cuisses pour pouvoir fouiller sa minette. C’était une image merveilleuse. Elle continuait à sucer son sein droit tandis que le gauche pendait sur son ventre. Et parmi ses doigts je voyais brièvement ses petites lèvres.

A quarante-cinq ans, il était temps qu’elle connaisse son corps. Elle leva son regard et je vis tout le vice dans ses yeux bleus. Elle continuait à avoir les cheveux longs qu’elle rassemblait en chignon. Leur blondeur. Je me souvenais quand elle était enceinte, ce ventre énorme, ces aréoles si larges et si sombres.

Ma femme arrêta le manège. Je lui demandais si elle avait déjà fait ça. Sa réponse me fit rougir :

« J’aime bien me masturber mais tu ne me laisses jamais faire. Tu diriges tout… Oh ! Chéri, lèche-moi ! »

Je m’agenouillai entre ses cuisses et je collai ma bouche à ses lèvres et je commençai mon léchage. J’entendais ses gémissements et en levant les yeux je vis qu’elle avait saisi ses seins à pleine mains. D’habitude elle posait ses mains sur ma tête pour me forcer à ne pas quitter son antre.

Son plaisir jaillit en plein sur ma figure. Je me reculai, hébété. La coupe était pleine, c’était ce qu’il fallait dire.

Je me levai. Elle me saisit la bite dans ses mains et me dit de la prendre.

A notre habitude, elle se leva et s’appuya sur la rambarde du balcon. Ses seins pendaient à l’intérieur. Ma trique ne demandait que ça et je m’enfonçais dans son ventre. Ma femme s’était plainte qu’à faire comme ça, ses seins, laminés sous mes coups, s’abîmaient. Il m’avait fallu lui expliquer que ça n’avait pas d’importance, que plus ils tombaient plus ils m’excitaient.

Elle qui avait eu honte de ses gros seins n’en avait plus peur. Plus de vingt centimètres de dessous ses seins collaient à son torse avant que ça fasse un joli arrondi, les aréoles et les mamelons sur le dessus et puis la peau tendue.

Sa mère était une grosse suissesse bien carrée qui avait épousé un homme bien plus petit qu’elle. Un genre couple à la Dubout pour ceux qui connaissent. Le mélange avait produit entre autres deux jolies filles bien proportionnées.

Un jour la sœur avait surgi avec son gros ventre et toutes deux avaient bronzé et nagé toute nues dans le jardin. Plus jeune, la sœur avait encore les seins fermes. Un cul à damner les pédérastes. Si j’avais osé…

J’aime regarder ma femme. Quand elle se penche sur la baignoire, ses seins prennent la verticale et balancent. Elle me regarde et son regard dit bien ce qu’elle veut dire, que je suis un obsédé des seins et des culs.

Il n’y a qu’elle et moi qui savons qu’il y a un contrat. Un soir je lui ai demandé si elle m’aimait un peu. « Aimer d’amour, non, mais j’aime bien remplir mon contrat ! »

Comprenne qui pourra. Moi je l’aime, je me suis mis à l’aimer. Et je me suis demandé ce qu’elle voudrait pour ses 50 ans.

Nous sommes grands-parents depuis deux ans. Ma femme a coupé ses cheveux et se fait des ondulations. Parfois elle se teint en brune.

J’ai tenté plusieurs fois de savoir. Mais sans avoir de réponse. Elle se contente de vivre, de me servir et de me donner du plaisir. De la ville je lui ai un jour rapporté un godemiché et un vibrateur et je lui ai recommandé de les utiliser pour se masturber. Elle a essayé mais a vite abandonné, me disant que rien n’est plus excitant qu’une bite.

C’était la première fois qu’elle prononçait ce mot-là. Il me trottait dans la tête. L’été précédent nous avions passé six semaines en Croatie dans un camp naturiste.

Ça avait été de superbes vacances avec beaucoup de tentations. Nous nous étions liés d’amitié avec un couple d’Anglais. Lui devait avoir vingt ans de plus que sa femme mais ce qui m’avait surtout humilié c’était qu’il était monté comme un âne.

Des couilles descendant à mi-cuisse et le reste à l’avenant ! Je passais mon temps à observer le trio des bijoux de famille et je me demandais par quel miracle je pourrais en avoir autant.

Le soir, on dansait souvent sur la terrasse de leur pavillon au son lointain de l’orchestre de l’hôtel. Il lui arrivait de bander et je découvrais avec stupéfaction la bite dressée et se pressant sur le ventre de sa femme.

Nous logions plus loin dans un autre pavillon et avant de m’endormir je me demandais s’il faisait crier sa femme quand il lui faisait l’amour.

Ce n’est pas très honnête. Ma femme m’attendait dans le lit et moi je rêvais du sexe d’un homme.

On s’était quittés avec la promesse de nous rendre visite. Moi je pensais à cette jolie Anglaise avec ses seins en forme de poire. Je fantasmais. J’avais vu à plusieurs reprises son anus et je me demandais si les replis qu’il avait ne venaient pas de la trop grande fréquentation du phallus de son mari.

Ils étaient mariés depuis cinq ans. Ils nous avaient expliqué qu’ils l’avaient fait pour le sexe parce que sur ce point ils s’accordaient très bien. Ma femme m’a raconté que c’était gorge profonde car elle se vantait de pouvoir avaler le sexe de son mari sans problème.

Chaque fois que je me branle, j’ai envie d’avoir le geste ample que ne me permet pas ma verge longue de dix centimètres. Petit à petit je me suis imaginé que le cadeau pour ma femme serait de lui permettre de s’enfiler sur ce sexe énorme.

J’en parlais un soir au dîner. Ma femme trouvait du charme à la femme, de la vulgarité au mari.

« Tu l’imagines, faisant l’amour avec cet âne ! »

Je restais un moment K.O. technique. Je trouvais le courage de dire que ce n’était pas vrai, que d’ailleurs ils semblaient si bien ensemble.

Puis ma femme dit qu’elle ne les aimait pas.

Je ne sais pas pourquoi le courage me revint, disant qu’on les recevrait s’ils voulaient bien venir, qu’il n’y avait pas de raison de les soupçonner de noirs désirs.

Sûr que ma femme ne comprenait pas ce que je disais. Moi non plus. Toujours est-il que j’envoyais une invitation à partager notre demeure.

Ils répondirent qu’ils viendraient dès que possible. Et ce possible fut au mois de septembre. Ils étaient venus avec leur voiture. Ils s’émerveillaient de la propriété, racontant qu’ils voulaient acheter la même, pour être à côté de nous…

Ils couchèrent dans la chambre de notre fille aînée. Je ne leur expliquai pas que la fille nue sur le mur était celle-là même.

Dans la nuit on entendit les murmures et les gesticulations d’un couple qui fait l’amour. Au matin, ils étaient en pleine forme.

Je ne sais pas si je m’exprimais bien en anglais, mais à voir leur visage, ils comprenaient. Je leur expliquais que je voulais que le mari fasse l’amour à ma femme pour fêter son cinquantième anniversaire.

Mon épouse était là devant moi qui, comprenant elle aussi, avait rougi comme une tomate.

J’expliquais qu’il était difficile de faire la surprise parce qu’à part moi personne n’était au courant de mon idée.

On s’accorda un temps de réflexion. J’étais au bord de la piscine quand l’Anglaise s’approcha et me dit dans un français impeccable et sans accent :

« Alors, vous allez faire l’amour avec moi ? »

La petite garce avait bien caché qu’elle parlait français. Elle m’expliqua que sa mère était française. J’osais une vanne et lui dit que ça expliquait qu’elle ait de beaux seins comme ça. Elle rit mais ajouta :

« Au contraire, ça vient de mon côté anglais car toutes les anglaises ont de gros seins en poire ! Les françaises ont des pommes ! »

Elle riait si fort et si bien que c’en était un plaisir. Elle continua en m’expliquant qu’elle avait depuis longtemps compris ma jalousie de son mari si bien équipé. Elle avait une bouche énorme et un gosier, gouffre sans fond.

Mais quand elle fermait la bouche on ne s’en rendait plus compte. Plus rien qu’un joli visage constellé de taches de rousseur tout comme ses épaules et le haut de ses seins.

« J’ai décidé de l’épouser la première fois qu’on a fait l’amour. Je n’avais jamais rencontré d’homme comme ça. Il a tout eu ! Et votre femme ? »

Je lui expliquais qu’elle avait bien dû se rendre compte que j’avais un gabarit tout ce qu’il y a d’ordinaire mais que j’arrivais à faire jouir ma femme. Pour me rassurer elle me répondit qu’il n’y avait pas besoin qu’elle soit profondément pénétrée pour jouir, que les couilles s’écrasant sur sa minette la faisaient monter au ciel.

« Votre femme ne va peut-être pas apprécier. Est-ce qu’elle aime les godemichés ? En a-t-elle essayés de très gros ? »

Je lui racontais qu’après ses grossesses, ma trique nageait dans un océan de mollesse mais que l’orifice s’était rapidement resserré.

Elle rit. On alla au restaurant. En revenant, il s’était assis derrière à côté de ma femme et la sienne était assise à l’avant.

En anglais il fit ses offres :

« Ne voulez-vous pas commencer les préliminaires? J’aime qu’une femme s’occupe de ma verge, même si j’aime bien me masturber de temps en temps. »

« Allez-y, reprit l’Anglaise ! Nous ne ferons que regarder ! »

Je conduisais et ne pouvais rien faire. Je réorientais néanmoins mon rétroviseur intérieur pour voir la scène. Ma femme était fébrile. Quand il lui dit d’ouvrir son chemisier elle s’exécuta puis fit disparaître les bonnets du soutif sous ses seins.

J’avais épousé une belle salope. Elle me faisait bander mais personne ne s’occupait de moi. Ma voisine était tournée vers l’arrière, vers le ménage qui s’animait.

Il se laissait faire. Le pantalon fut ouvert, le membre dégagé du caleçon ainsi que les bourses. Pour l’instant ce n’était qu’ordinaire, enfin je veux dire que le sexe n’était pas durci.

« Allez-y ! répéta la petite Anglaise.

Ma femme posa sa main sur la verge et se mit à en décalotter le gland. L’homme avait entrepris de jouer avec les seins de mon épouse et les comprimait entre pouce et index, ce qui faisait bourgeonner les bouts.

J’avais du mal à conduire. Et autant de mal à suivre leurs ébats. Quand ma femme se pencha pour poser quelques baisers sur le gland de son amant, j’aperçus ma voisine qui avait elle aussi dégagé sa poitrine qui pendait de son soutien-gorge. En plus, elle avait une main entre ses cuisses.

Bon sang ! Personne ne s’occupait de moi. J’avais les couilles pleines et j’avais besoin d’évacuer le trop plein de mes glandes.

Heureusement on arrivait. L’allée et ensuite la voiture dans le garage. Nous nous retrouvâmes tous les quatre. A part moi, tous avaient le sourire. Les seins débordaient et la bite de géant pointait vers le ciel. La petite Anglaise me prit par la main et dit qu’on allait baiser. Elle m’entraîna dans le salon et elle se déshabilla. Je la regardai avec admiration. Elle faisait partie de ces femmes qui sont faites pour l’accouplement, avec leur motte qui fait saillie sous le ventre. Puis elle vint vers moi pour me déshabiller entièrement. Après cela, elle s’agenouilla et m’emboucha.

C’était merveilleux car elle suçait vraiment bien. Je tournais la tête. Que pouvaient bien faire les deux autres. Ils étaient nus eux aussi et ma femme lui tournait le dos pendant qu’il glissait sa bite entre ses cuisses et j’en voyais le bout surgir par devant.

Mais les suçons de la fille me ramenèrent vers elle. Je bandais de jolie manière et je me dis que dans le mariage il est souvent utile d’aller voir ailleurs. D’ailleurs, elle s’était penchée sur la table, s’appuyant sur ses mains et m’offrant ses fesses. En haut des cuisses je voyais son abricot qui brillait.

« Prends-moi maintenant ! »

Je me collais à elle et m’enfilais. Elle poussait des petits cris d’encouragement puis cria à son mari que je la baisais. Celui-ci répondit d’un compliment bien anglais :

« I spoused a whore ! »

Elle n’arrêtait pas de me prendre la main pour que je la porte à sa poitrine et j’attrapais ces magnifiques bijoux. Puis elle mit sa main sous son ventre et m’attrapa les couilles en me plantant ses ongles dans les chairs. Je jouis immédiatement. Je me vidais au fond de son ventre. Et je laissais mon ventre collé sur ses fesses.

A quelques pas de nous, ma femme avait englouti le membre et je voyais avec aberration que seules les couilles débordaient de sa bouche. Ses yeux semblaient révulsés sous la pression mais ses mains agrippaient les fesses par derrière. Le mari lui avait mis les mains derrière la tête et elle semblait prisonnière de son désir fou.

La femme se retira et se retourna vers moi. Elle me traita de cochon. Je remarquais qu’elle avait les mamelons complètement bourgeonnés. Elle avait porté la main à sa coupe comme pour retenir le flot de nos plaisirs mais ça coulait quand même sur ses cuisses.

Je lui suggérai d’aller se laver mais elle répondit que ce n’était pas nécessaire.

« Vous n’allez pas me faire un enfant. Je suis déjà enceinte ! »

J’étais stupéfait car je n’avais pas remarqué. Alors, c’était ça ses mamelons gonflés, ses aréoles sombres et ces seins magnifiques.

« Combien de mois ?

- Douze semaines ! Il est là, dit-elle en portant sa main sur son ventre. Et vous l’avez bien arrosé ! C’était un très bon câlin et vous m’avez bien baisée ! »

Mais ma femme avait rejeté le membre qui l’avait envahi. Son amant lui tenait la main et la faisait mettre en levrette. C’était très beau car nous nous étions assis sur le tapis et j’étais loin de penser que mon foutre allait y faire plein de taches.

J’avais souvent vu les fesses de ma femme, et sa coupe, mais je n’y avais jamais prêté autant d’attention. Elle avait écarté ses jambes et nous offrait sa coupe mais ses fesses s’étaient refermées sur son anus. Ses petites lèvres -doux euphémisme parce qu’au fil des ans elles étaient devenues énormes, charnues et pendaient entre les grandes lèvres- jaillissaient, carnées, doux étui en attente du membre.

Alors le mari s’approcha de ma femme et je vis enfin le membre tendu, un vrai membre d’âne en rut qui se dressait au-dessus des poches gonflées.

Il n’hésita pas longtemps, se contentant que de quelques caresses du gland sur la vulve puis commença à s’y enfoncer. Il avait saisi ma femme par les hanches et celle-ci se retenait à la table.

C’était comme au spectacle. Nous nous étions rapprochés à à peine un mètre et nous voyions tout en gros plan, le cul du bonhomme, ses bourses, le membre durci, puis les fesses de ma femme, sa coupe et le gland commença à la pénétrer.

Les chairs de sa vulve refoulaient sous l’offense. Etrangement, ma femme ne disait mot, elle qui était si prolixe et me reprochait souvent de lui faire mal.

Les chairs refoulaient mais elles s’écartaient. J’avais vu lors de l’accouchement de mes enfants combien une femme peut s’ouvrir lors de ce merveilleux moment qu’est la naissance.

Le membre était à moitié entré. L’homme se mit à jurer et d’un dernier coup de boutoir, enfila son membre jusqu’au fond.

Alors, ma femme poussa un cri : « Ouiiiiiii »

Et alors commença la besogne. Le mari refoulait presque en entier son membre et le renfournait d’une seule poussée qui faisait gémir ma femme.

Elle tenait plus sur la table que par le haut de son torse, écrasant sa poitrine sur la glace et nous pouvions en voir l’étonnant spectacle par dessous. Mais le meilleur était surtout par derrière. Elle ne tenait plus que sur la pointe de ses gros orteils tellement elle se tendait. La saillie la rendait magnifique. Les chairs de son con n’étaient plus que replis. Elle gémissait. L’homme ronronnait comme un gros chat qui baise sa femelle.

Il y avait bien dix minutes qu’il la foutait et la refoutait et ce n’était que gémissements quand elle commença par vagir, par lui demander de finir.

Sous l’assaut ma femme commençait à venir. Les muscles de ses jambes se marquaient dans ses chairs. Si j’avais vu son visage j’aurai vu ses grimaces, ces grimaces qui la rendent horrible quand elle jouit, qui plissent son visage, qui la rende mauvaise.

L’homme accéléra la cadence. Il y avait des flips et des flops que faisait la pénétration dans les chairs humides.

Puis un râle. Nous pouvions suivre les éjaculations à chaque sursaut de ma femme. Le foutre jaillissait, la pénétrait, l’envahissait.

Quand l’homme se retira, le con resta ouvert et je peux dire que jamais je n’avais fait cet effet-là à ma femme. Le con restait béant. On pouvait voir le vagin dans lequel le sperme commençait à refouler, descendait sur le clitoris, s’écoulait par terre sur le tapis. Combien de litres lui avait-il mis ? Je me rappelais quand nous voulions faire un enfant, que ma femme une fois emplie, restait les fesses en l’air pour que le foutre pénètre bien au fond la matrice.

Puis ma femme se releva. Un flot de sperme s’écoula sur sa cuisse gauche, masse gluante, gelée transparente et blanchâtre. Un rictus continuait à déformer sa figure et je compris que jamais elle n’avait joui autant.

Il faudrait que je la regarde faire l’amour face à face, moi face à elle et l’autre la foutant.

Ma câline d’Anglaise s’était éclipsée et je restais baba devant ma femme à me caresser et à jouer avec mon propre foutre. Elle me regardait et j’avais l’impression qu’elle me traitait de minable. Mais elle se coucha sur la table, sur le dos et remonta ses jambes qu’elle tint avec ses mains. Je n’avais plus qu’une chose à faire : la lécher, la licher, goûter à son plaisir… et au foutre de notre ami.

Elle gémissait sous ma langue. Elle demanda alors si j’étais jaloux. Je dis que… enfin j’avais du mal à répondre. Alors elle dit que c’était un beau cadeau mais que c’était moi qu’elle aimait.

Je rougissais sous le compliment mais personne ne le vit. Son con n’arrivait pas à se refermer et en gros plan je voyais l’intérieur du vagin, les ondulations musculaires, au fond la matrice.

Ma femme baissa ses jambes et les posa sur mes épaules. Nous étions fermement verrouillés et c’était comme si je lui roulais une pelle. Elle voulait un autre orgasme et se frottait sur ma figure. Je fus inondé.

On se dirigea alors vers la salle de bains. Une bonne douche nous ferait du bien. En passant devant la chambre de ma fille on vit qu’ils baisaient mais nous n’avions plus la force.

C’est hypocritement qu’on les accueillit pour le repas de midi. La table avait été dressée au bord de la piscine. Ma femme les accueillit par un « Merci, Peter ! » et la fille répondit par un « Merci tous les deux ! »

De quoi avons-nous parlé ? De cul, de sexe. C’était la première fois qu’on se libérait aussi facilement. Nous parlions de cette trique magnifique et nous apprîmes qu’elle pouvait bander presque à la demande.

Les hommes sont futiles et naïfs. Je ne le croyais pas. Alors, l’homme s’est levé et a demandé aux deux femmes de se toucher la poitrine. Aussitôt la queue s’est dressée et comme récompense, il est venu quémander des baisers sur son gland que les femmes se sont aussitôt pressées de donner.

La bite était presque à la hauteur de ma bouche. Ma femme venait d’y coller un baiser. J’y portais les lèvres. L’homme se laissa faire. Je me devais de raconter mes premières expériences, et la fois où j’avais sucé la bite de mon frère.

Je n’étais qu’un gamin et j’avais aimé ça. La chose était vivante et vibrait dans ma bouche. Mais je m’étais arrêté là.

Nous avons changé de place, échangeant nos femmes et ma femme se mit à jouer avec la bite de notre invité. C’est pas facile de manger en faisant des caresses. Je touchais les cuisses de la petite Anglaise et elle me laissait aller bien profond en écartant ses cuisses. Ma femme était plus discrète.

« Ah ! Mon dieu ! »

Je levais les yeux. Je vis un projectile monter au-dessus du niveau de la table et redescendre s’écraser sur la nappe. C’était du foutre. J’avais raté le premier. Ma femme riait. Nous nous mîmes à rire. C’était comme un feu d’artifice qui allait decrescendo. Quand elle remonta sa main, celle-ci était pleine de foutre. Elle allait l’essuyer quand elle changea d’idée et laissa goûter le sperme sur sa tranche de jambon de Parme.

Se penchant sur la table, ma partenaire aller tremper un doigt dans le foutre de son mari puis se mit à le sucer. Ma femme engouffra le jambon parfumé au sperme. En se penchant, la petite avait avec ses seins renversés un verre de vin. Du cristal ça porte bonheur !

Je bandais. La petite me branlait. Je dis la petite parce qu’elle fait bien 1,55 m tout au plus.

« Ça vient ? »

Je fis signe que oui de la tête et elle porta un verre sous la table et en recueillit mon jus dedans. Puis elle le porta triomphante. J’étais soulagé. Il y en avait bien un centimètre dans le fond. Blanchâtre et grumeleux.

Alors, elle porta le verre à ses lèvres, en but la moitié puis tendit le verre à ma femme qui avala le reste.

Les femmes se mirent ensuite à parler de leurs grossesses, se donnant des conseils mais je n’entendais pas.

Le mari était taciturne et ne disait plus mot. Après le café on finit dans les fauteuils à se faire bronzer. Je regardais de temps en temps quand soudain je vis que le mâle rebandait. Sa femme y porta la main et le décalotta puis le recalotta comme pour le calmer mais rien n’y fit.

C’était beau de la voir, son sein droit écrasé sous le sein gauche. Elle aussi avait un sein plus gros que l’autre. Comme ma femme, le sein gauche qui pend trois ou quatre centimètres plus bas que l’autre.

Les deux Anglais murmuraient tous les deux puis la femme s’assit sur le fauteuil et dit qu’elle avait une suggestion à nous faire.

« Mon mari veut nous enculer tous les trois ! »

« Il vous sodomise ? dit ma femme.

- Oui, je suis sa femme ! Pas vous ?

- Si, mais ça me fait mal.

- Alors ça vous fera plus mal encore, mais je ne connais pas de meilleure sensation ! »

Il commença par sa femme. Visiblement, elle avait dit vrai car la verge s’enfonça sans problème dans l’anus. Il se contenta d’y faire quelques allers et retours.

Puis ce fut le tour de ma femme qui se cramponnait sur le muret, écrasant ses seins sur les briques. Il n’avait pas d’états d’âme. Elle hurlait, il poussait. Au bout de quelques secondes, il fut bien au fond. A elle aussi il fit quelques mignardises.

Mais, curieusement, le cul se referma aussitôt l’envahisseur reparti.

C’était à mon tour. J’ignorais ce qui allait se passer. Je veux dire si j’allais résister. Il n’y a que la propre expérience pour juger. Je sentis ses mains sur mes hanches, puis le gland qui se positionnait et malgré mes cris, il poussa encore et encore, jusqu’à ce que je sois parfaitement pénétré.

J’avais mal mais ça me faisait du bien. Les femmes s’étaient mises de chaque côté pour me consoler et m’encourager à la fois.

Oui, j’étais apaisé. J’avais ce pieu dans l’anus et je ne sentais plus rien que du bonheur. Pour la première fois j’étais vraiment enculé. Ce n’était pas le godemiché dont ma femme m’avait pénétré. C’était un vrai membre, qui vibrait et je le sentais bouger au fond de mon ventre.

Puis les mains se sont resserrées sur mes hanches et le lourd labeur de saillie se mit en route. Il était à l’ouvrage et j’étais à la peine. Chaque fois qu’il se retirait était aussi douloureux que chaque pénétration. C’était sans fin. Je sentais à peine les caresses des femmes qui faisaient cela pour me soulager. Combien de temps avait-ce duré. Quand soudain je fus envahi par un flot dont je ressentais tous les à-coups. Il m’enculait et il jouissait dans mon corps.

Quand il se retira, la blessure était encore plus brûlante. Moralement et physiquement j’avais été possédé. Je n’avais plus de jambes. Je voyais trouble les deux femmes qui me réconfortaient, m’offraient leur corps et leurs seins. Je ne pouvais plus marcher et je ne pouvais plus m’asseoir. Je restais debout, soutenu par les femmes.

Quand je repris mes esprits, je vis que la table avait été rangée et que seules les coupes de champagne y trônaient. J’imaginais seulement quelques jours plus tard que notre bonne avait dû assister à tous mes tracas.

Aujourd’hui encore je sens la pénétration qui m’a défloré pour de vrai. C’est un mélange de honte et de fierté. Ce n’a pas été une relation à la va-vite. Ce fut un événement librement consenti.

Malgré la douleur qui détruisait mes fesses, je reprenais goût à la vie… Ma femme versait le champagne. Pour bien finir la fête, elles plongèrent leurs seins dans le breuvage que nous allions lécher sur leurs tétons.

Ça me rappelait cette vidéo où la femme est pénétrée par une bouteille de champagne en ébullition puis ensuite tout le monde boit à la coupe naturelle. Faudra que je fasse ça à ma femme parce que je pense que les petites bulles doivent faire des impressions mémorables.

Si quelqu’un l’a déjà fait….

En attendant, nous nous sommes séparés en nous promettant de recommencer.

 

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2 réponses à Les Visiteurs d’un soir par Ryan

  1. Karamba dit :

    Joli récit et l’illustration n’est pas mal non plus.

  2. Valentin dit :

    C’est un bon auteur ce Ryan et ce récit est bon.

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