Une auberge très accueillante par Pierre49

Une auberge très accueillante
par Pierre49

La semaine dernière, pendant nos vacances, un soir, au restaurant, une auberge de campagne en Normandie, près d’un canal, établissement tenue par deux femmes très belles. La « patronne » 55 ans environ et la cuisinière la trentaine.

Nous avons été servis par la patronne, beau sourire, vêtements BCBG, un petit chemisier couleur crème porté bien ouvert sur une petite poitrine bien ferme et sans sous tif…un vrai bonheur. Pour le bas, une petite jupe noire très moulante qui dévoilait discrètement la démarcation de sa culotte (j’adore). A chaque plat amené, j’ai bénéficié d’une vue superbe sur ses deux petits seins dont les tétons étaient bien voyants… A chaque plat amené à la table voisine…c’était la vue de ses fesses ! Ma femme a bien vu que cela me mettait dans un drôle d’état et, complice elle m’a « détaillé » les attributs de la dame quand elle était derrière moi…un vrai bonheur !

Nous étions à la fin de nos vacances, et nous nous sommes donc attardés et sommes restés « bons derniers » à boire un dernier café tout en discutant de choses et d’autres avec elle. Le service étant fini, la cuisinière est venue la rejoindre pour l’aider à débarrasser la salle, nous l’avions aperçue, vêtue d’une tenue (veste et pantalon) noirs fermés et ne laissant rien dépasser, de plus elle avait une sorte de chignon avec les cheveux très « tirés » vers l’arrière, grande (au moins 1.80) mince et élancée le tout lui donnant un air presque austère.

Surprise, elle est arrivée dans la salle, en, jean et tee-shirt moulant, les cheveux (mi long) détachés. Elle aussi ne portait pas de sous tif et sans doute pas grand-chose sous son jean !

Nous sommes restés encore au moins 1/4 d’heure à discuter avec ces deux belles créatures s’activant pour préparer la journée du lendemain. La vision de ces femmes pour nous deux seulement, marchant rapidement, ce qui faisait divinement tressauter leurs tétons sous le tissu, celle de ces tétons bougeant sous le tissu lorsqu’elles faisaient le geste circulaire pour laver les tables…plusieurs fois nous leur avons demandés si nous les gênions pas dans leur tâches et à chaque fois, la patronne nous a affirmé que non, que nous avions tout notre temps et que c’était agréables pour elles de discuter après le service avec des clients sympas.

Puis est arrivée l’heure de partir (à mon grand regret sur le moment) j’ai payé l’addition, et, Au moment où je rangeais ma carte bleue et la facture dans mon portefeuille, le patronne nous a offert une petite liqueur. Elle a dit à sa cuisinière qu’elle pouvait partir…une fois seuls tous les trois elle nous a demandés si nous avions passés une bonne soirée et si nous étions satisfaits. Ma femme lui a fait de beaux compliments sur sa cuisine, le cadre, son accueil et sa belle plastique.

Catherine, c’est son prénom (appris plus tard) l’a remerciée et, d’un air espiègle lui a demandé: est-ce que, comme « votre mari » vous vous êtes régalée du spectacle tout au long de la soirée?

J’avoue que, à ce moment, je n’en croyais pas mes oreilles, elle demandait à ma femme si de la regarder ça l’excitait !

Ma douce lui a répondu: – au début cela m’a amusée de voir que mon mari vous reluquait avec insistance, puis, je me suis prise au jeu et je dois dire que j’en suis toute « moite ».

J’ai pris la parole pour complimenter sincèrement Catherine sur son physique, je lui ai dit que ses seins me plaisaient beaucoup et le reste aussi…

Un silence très doux et émouvant s’est installé pendant quelques instants. Catherine l’a brisé en nous disant, qu’elle n’avait pas envie de faire l’amour mais que, si nous en étions d’accord, nous pouvions rester encore une bonne demi-heure pour assister (ce sont ses mots) au spectacle.

Nous sommes donc assis près de la cheminée, endroit dont l’on peut voir toute la salle et nous avons pu nous repaître tranquillement d’un bien beau spectacle !

Catherine nous à gâtés, tournant, virevoltant, sautillant, levant les bras pour poser des nappes…à un moment, le bas de son chemisier a quitté la taille de sa jupe, elle l’a tout simplement déboutonné et continué ainsi son travail.

Nous l’avons quittée en l’embrassant chaleureusement, je crois bien qu’elle a embrassé ma douce furtivement sur ses lèvres et nous a dit: maintenant, je vais vous dire pourquoi j’ai fait cela. Il y a trois mois, mon mari est décédé brutalement, j’ai beaucoup de chagrin, et de mal à penser à autre chose. Depuis ce jour, si je restée coquette et sexy c’était plus par habitude et respect de mes clients que par « jeu » comme avant. Ce soir, j’ai remarqué vos regards, vu votre complicité, vous m’êtes vite devenus sympathiques et comme je suis une femme en pleine santé, le désir s’est réveillé en moi, en voyant vos yeux sur mes seins, j’ai eu envie de vous charmer, un certain trouble est revenu, je peux vous dire que ma culotte est trempée comme elle ne l’a pas été depuis 3 mois. Voilà pourquoi je vous ai proposé ce petit moment qui m’a rappelé qu’avec Jean (mon mari) nous aimions bien nous montrer et faire l’amour avec d’autres couples. Merci à vous, cela m’a fait beaucoup de bien et je crois qu’à partir d’aujourd’hui ça va aller mieux. J’ai également vu vos regards sur la cuisinière mais je n’ai pas osé l’associer à ma démarche et pourtant j’ai envie d’elle depuis longtemps, et je crois qu’elle le sait et en joue un peu.

Là, nous nous sommes définitivement quittés, nous l’avons chacun embrassée longuement, elle nous a dit que, elle allait aller mieux, qu’elle venait de perdre un poids qui l’empêchait de penser à elle depuis 3 mois. Je lui ai dit que nous reviendrons dîner chez elle avant la fin de l’année…mais que je l’en aviserais à l’avance. A ces mots, son œil s’est illuminé, elle nous a chuchoté un: je l’espère bien car vous me faites envie tous les deux…mais partez car je ne veux pas le faire ce soir. Je ne veux pas brusquer les choses ni gâcher un si beau moment.

Alors, à regret nous sommes partis laissant Catherine se « retrouver » avec elle-même.

Je ne vous raconte pas la suite, dès notre sortie de ce lieu enchanteur, nous n’avons eu qu’une hâte: trouver un petit chemin creux pour faire l’amour.

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