Quand il y en a pour deux…. Par Yves2

 

Quand il y en a pour deux…. Par Yves2

Cela fait à peu près cinq ans que je suis marié à Sylvie. Nous n’avons pas eu d’enfants et notre couple, comme beaucoup d’autres, vogue cahin-caha au gré des caprices de l’existence. Un point sur lequel notre entente reste parfaite, c’est celui de notre liberté individuelle et du respect des désirs de l’autre.

Nous avons toujours été satisfaits des rapports sexuels que nous vivons ensemble. Il n’empêche que, parallèlement, nous avons chacun de notre côté une vie affective et sentimentale extra-conjugale. Depuis notre mariage je n’ai jamais eu de rapports avec une autre femme. Ceux que je vis avec Sylvie me conviennent parfaitement. Par contre, j’ai connu beaucoup d’hommes dans ma vie et bien avant que je rencontre ma femme. Le mariage n’a jamais été une entrave à mes désirs les plus profonds, au contraire. Ma femme a toujours été très compréhensive et très tolérante vis-à-vis de mes envies et de mes besoins. Elle sait que je fréquente d’autres hommes, ne remet pas en question mes tendances homo et ce dans la mesure où jamais cela n’a mis notre couple en danger.

Pourtant entre nous, depuis à peu près deux mois, quelque chose a changé. J’ai la vague impression que notre couple est en train de s’élargir à une troisième personne. En clair, nous sommes tous deux amoureux du même individu. Cette histoire débuta un après-midi du mois de mars. Pour une raison qui m’échappe je suis rentré un après-midi un peu plus tôt que d’habitude à la maison. J’imagine que vous avez deviné la suite. Ma femme était effectivement dans les bras d’un autre homme. Pour tout vous dire, elle n’était pas exactement dans ses bras. Elle était allongée sur la table de la cuisine, la jupe relevée, sa culotte traînant à ses pieds, ses cuisses largement ouvertes, offerte à Pierre notre nouvel ami. Lui, était debout devant elle, les mains accrochées à ses cuisses, pantalon et slip baissés et il la limait tranquillement en un va-et-vient qui arrachait à ma femme des gémissements de plaisir. Je les ai contemplés un moment, sans rien dire. Ils ne m’avaient pas entendu.

Placé de trois quarts, je pouvais admirer le sexe de Pierre entrer et sortir de la chatte bien mouillée de Sylvie. Chaque fois qu’il s’enfonçait en elle, elle soupirait de plaisir. Le premier moment de surprise passé, je constatai qu’aucun sentiment de jalousie ne m’avait envahi. Je les regardais pensivement, mais je dus constater, au bout de quelques minutes que cette scène commençait à m’exciter quelque peu. En fait, je dois bien l’avouer, beaucoup plus que de les voir baiser ensemble, c’est surtout l’anatomie de Pierre et ses fesses bien rondes et bien bronzées qui me firent bander. J’avais du mal à détacher mon regard de son cul, mais je ne bougeai pas, craignant les déranger. Les râles de Sylvie se sont précipités et avec eux les mouvements de Pierre. Au cri que poussa ma femme, je sus qu’elle s’était envoyée en l’air et ce gémissement a dû vraiment exciter Pierre, lui aussi s’est mis à geindre en culbutant Sylvie par de véritables coups de boutoir. Un instant, il n’a plus bougé, se contentant de rester planté en elle corps parcouru de vibrations et les fesses bien contractées et serrées. Un moment après il s’est relâché, et ils se sont décollés.

C’est alors que je me suis approché et très décontracté je leur ai demandé si tout allait bien pour eux. Ils ont été surpris, Pierre beaucoup plus gêné que Sylvie. D’un geste pudique il tenta de remonter son pantalon, mais je l’arrêtai d’un geste.

Sylvie n’avait absolument pas l’air embarrassé. Après tout, ce n’était pas la première fois que je la surprenais dans les bras d’un autre homme.

Après quelques instants, ma main ostensiblement s’est égarée vers le sexe de Pierre et je l’ai pris, encore tout humide de son foutre. Je l’ai recalotté, en précisant qu’il avait un bien joli membre. Je me sentais en position de force, après tout n’était-il pas chez moi, baisant ma femme ? Mon autre main s’est glissée dans le creux de ses reins, sous sa chemise et, suivant la cambrure, est descendue lentement sur son postérieur. Pierre n’a pas bronché, même quand j’ai commencé à le branler. Il m’a regardé, un petit sourire se dessinant au coin de ses lèvres.

Sylvie qui se rajustait nous a lancé en sortant de la cuisine :

- Je vous quitte un moment, je vais me doucher. À mon avis vous devriez faire plus amplement connaissance.
- C’est une excellente idée, qu’en penses-tu, Pierre ?

Il n’a rien dit. Il s’est contenté de dégrafer mon pantalon et un instant plus tard il s’agenouillait devant moi. Sa langue parcourut langoureusement ma bite qui frissonnait de désir. Il m’a ainsi léché longuement, me pompant avec douceur. J’ai longuement joui dans sa bouche, lui m’a aspiré jusqu’à la dernière goutte, me vidant à l’aide de sa main qui ne s’était pas arrêtée de me branler.

Je les ai invités tous les deux au restaurant. La soirée fut extraordinaire, nous nous sentions bien, et c’est tout naturellement que nous sommes rentrés ensemble.

Et depuis, nous ne nous quittons plus, très amoureux les uns des autres.

Yves.

 

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à Quand il y en a pour deux…. Par Yves2

  1. melicec dit :

    De la vrai bisexualité, ce qui me semble pas si courant sur ce site, pourtant si riche, malgré tout le récit reste assez planplan

    • Eddy dit :

      La bisexulaité, pas courante sur notre site ?
      Où avez-vous été pêcher ça ?
      A ce jour 573 de nos histoires sont cratérisées « bisex masculine »
      Vous en aurez pour un momnent avant d’avoir fini de tous les lire ! ;)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>