Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 14 – Gérard Petit-Couture par Maud-Anne Amaro

 

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 14 – Gérard Petit-Couture par Maud-Anne Amaro

Mardi 15 septembre

Reprenons :

La seconde partie du plan B de Thérèse impliquait l’intervention d’un « démystificateur ». Celui-ci devrait intervenir en pleine séance et démontrer l’imposture du mage. Le but de l’opération étant de discréditer les commanditaires supposés de l’escroc que Tata Mornay-Sauvignac ne manquerait pas à ce moment-là de déshériter.

Elle s’aperçut vite que la complexité de l’affaire nécessitait le concours d’un bon spécialiste. Un premier détective privé refusa d’emblée l’affaire, un second avait réservé sa réponse mais ne semblait pas « chaud ».

Par ailleurs, Lucien le « bienfaiteur » et logeur de Thérèse Gringola a sollicité cette dernière afin qu’elle l’accompagne à une garden-party en grande banlieue. Cette perspective lui prend la tête mais elle ne se voit pas refuser.

Lucien lui avait demandé de « se faire belle », il lui avait payé le coiffeur et l’esthéticienne, et lui avait acheté une jolie robe rouge décolletée et sans manche.

– J’ai un service à te demander, la personne qui organise ce truc est un ancien ministre, il se nomme Gérard Petit-Couture (voir Martinov 4 – Pr Martinov et le grimoire magique), j’aimerais que tu sois très gentille avec lui…
– Gentille jusqu’à quel point ?
– Ce ne sera pas une corvée, c’est un homme charmant et correct…
– Ça ne répond pas à la question.
– Ça me rendrait vraiment service.
– Faut que je couche ou pas ?
– Il ne sera peut-être pas nécessaire d’aller jusque-là…
– Ce ne sera peut-être pas nécessaire, mais faudra peut-être que je le fasse quand même, c’est ça ?
– Je ne t’oblige pas !
– Encore heureux ! Tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
– Laisse tomber, excuse-moi, je ne t’ai rien dit !
– Bon, si vraiment ça te rend service, je peux voir, mais je ne te promets rien.
– Laisse tomber, je te dis.
– Eh, oh, il faudrait savoir ce que tu veux, tu m’as demandé un truc, je t’ai répondu que je verrais sur place, maintenant on parle d’autre chose, d’accord ?
– Bon, allons-y, ce n’est pas tout près.

Sur place, Thérèse eut droit aux présentations.

– Thérèse, une excellente amie.
– Enchanté, Gérard Petit-Couture, artiste peintre et ancien ministre, et voici Florentine ma compagne.

Le couple s’éloigna, Thérèse se tourna vers Lucien.

– Il est avec sa copine, ça va être gênant !
– Penses-tu, elle affirme à qui veut l’entendre qu’elle n’est pas jalouse, c’est un couple très libre, un peu partouzeur.
– Mais je n’ai aucune expérience en ce domaine.
– Aucune importance !
– Et puis tu as vu toutes les nanas qu’il a ici, je ne peux pas faire le poids !
– Mais si justement !

Thérèse se mit à tourner parmi les invités se demandant comment aborder ce Gérard, mission pas si évidente d’autant qu’elle constata qu’il était toujours avec quelqu’un. Elle ne savait même pas comment l’aborder et comptait improviser.

Toujours est-il qu’une demi-heure plus tard Thérèse commençait à désespérer de ne pouvoir approcher ce personnage.

Gérard Petit-Couture qui était loin d’être idiot, malgré le fait qu’il eut été ministre, ne manqua pas de s’apercevoir de l’étrange manège de Thérèse. Il se débarrassa diplomatiquement de son interlocuteur et se dirigea vers Thérèse.

– J’ai vraiment l’impression que vous souhaitez me dire quelque chose ?
– Non, non, pas du tout, répondit Thérèse rougissante et complètement décontenancée.
– Il y a longtemps que vous connaissez Lucien ?
– Un peu plus d’un an, c’est un brave homme.
– Oui, je pense, sinon, je ne l’aurais pas invité. J’ai été obligé d’organiser ce cirque pour promouvoir mon prochain bouquin.
– Ah, vous écrivez aussi ?
– Non, c’est un bouquin qui présente mes peintures, pour que ça marche, il faut que je fasse faire un peu de pub. Lucien est assez influent auprès des librairies d’art, il ne refuse jamais de m’aider.

Thérèse ne comprend pas.

« Lucien va donc être sollicité pour aider ce mec à vendre son bouquin, je ne vois donc pas quel scrupule, il pourrait avoir à lui demander un service en retour ? Alors qu’est-ce que je viens foutre dans cette histoire ? »

– Depuis que je peins, j’ai retrouvé la sérénité, avant, c’était il y a plus de 10 ans, je faisais de la politique, comme activité stressante c’est pas mal, les fausses amitiés, les coups bas, les trahisons, faut voir ce que j’ai enduré, j’ai eu de la chance de m’en sortir…

« Attention, le voilà parti pour me raconter sa vie »

– Je dois dire que je dois une fière chandelle à ma femme et aussi à un couple de chercheurs.
– Des chercheurs ?
– Oui, enfin des experts, je ne sais pas trop comment ils se font appeler ?
– Des experts en quoi ?
– En faux documents, en dispositifs truqués…
– Oh ! Et ils exercent toujours ?
– Oui, on est resté en contact, pourquoi, ça vous intéresse ?
– Oui, j’ai un charlatan qui escroque ma tante avec une table truquée.
– Je vous envoie les coordonnés sur votre téléphone, c’est quel numéro ?

Et c’est ainsi que Thérèse obtint les coordonnées du professeur Martinov.

– Je pourrais me recommander de vous ?
– Mais bien sûr, avec grand plaisir. Vous verrez : ils sont charmants, un peu délurés aussi, mais néanmoins très compétents. Et vous, vous faites quoi dans la vie ? Mais venez donc par là on sera plus tranquille, sinon tous ces casse-pieds vont nous déranger sans arrêt.

Thérèse réfléchit rapidement et s’apprêtait à lui répondre qu’elle faisait de la peinture sur soie, sans toutefois évoquer le terrain glissant des foulards tibétains. Mais déjà Gérard avait repris la parole.

– Vous aimeriez voir quelques-unes de mes toiles ?
– Oui bien sûr !
– Venez, pendant ce temps-là ma compagne fera le tour des invités, elle fera ça bien mieux que moi.

Une fois à l’intérieur, il ne fut plus question de tableaux. Gérard s’arma de son plus beau sourire avant de déclarer à son interlocutrice.

– Vous avez un charme fou !

Une nouvelle fois Thérèse devint rouge comme une pivoine.

– Il vous a fallu une bonne dose de culot pour me tourner autour comme vous l’avez fait ! Reprit-il.
– Mais pas du tout !
– Ne niez pas, vous aller casser l’ambiance, figurez-vous que votre manège m’a excité comme un fou.
– Je…
– Ma chambre est par là, on y va ?

Ce n’était pas une proposition, mais une invitation pressante.

– Vous allez me trouver fou, mais j’ai terriblement envie de vous !
– Carrément !
– Passionnément !
– Et si je disais « non » !
– Je serais alors le plus « maleuleu » des hommes.
– « Maleuleu » ? C’est quoi ça ? Ironisa-t-elle.
– Vous voyez, vous me troublez tellement que j’en bafouille !
– Qu’est-ce que ça va être alors si on va plus loin !
– Justement, je me pose la question ! Mais approchez-vous donc, je ne vais pas vous manger !
– Me manger, non, mais me sauter peut-être ? Commenta-t-elle en se rapprochant de l’ancien ministre.
– Mieux que ça !

Le baiser fut agréable et sensuel, Gérard s’enivrait de la douceur de ses bras nus et de ses jolies épaules qu’il caressait frénétiquement

– Je bande, Thérèse !
– J’en suis fort aise !
– Voulez-vous vérifier ?
– C’est demandé si gentiment ! Répondit-elle en portant sa main sur la braguette de l’homme.
– Vous permettez que je baisse mon pantalon ?
– Je vous en prie, faites comme chez vous !

Le pantalon tomba sur ses chevilles, le caleçon suivit le même chemin, laissant l’homme la bite à l’air fièrement dressée vers le plafond et prête à l’emploi.

– Aimeriez-vous toucher ?
– Si je vous disais non, vous seriez bien embarrassé !
– Contrarié plutôt !
– Dans ce cas… Dit-elle en caressant très légèrement le sexe de l’homme.

Plus envie de faire des phrases, elle ne tarda pas à engloutir dans sa bouche cette jolie bite qui s’offrait à elle.

Flash-back

Que de progrès avait-elle accomplit depuis sa sortie du couvent ! « Tu ne sais même pas faire une pipe ! » lui avait reproché son premier client.

Le destin est bizarre parfois, après l’échec de son entrevue avec la tante Madeleine et une suit dans un centre d’hébergement du SAMU social, le hasard de ses pas l’avait amené Gare de Lyon.

Dans la salle des billets, un petit voleur bouscule une dame affairée devant un guichet automatique. La dame se retrouve par terre, le voleur ramasse son sac qui s’est ouvert en tombant et disparaît. Le billet de train a volé un peu plus loin, Thérèse le ramasse discrètement, ainsi qu’un peu de monnaie éparpillée, mais même pas de quoi se payer un café.

« Un Paris-Lyon ! Pourquoi pas, ça me fera une balade ! »

A Lyon, elle fit un peu la manche puis vers 21 heures s’installa dans ce bistrot près de la Gare de Lyon-Perrache, où elle consomma un chocolat. Naïvement, elle pensait qu’une femme pourrait s’intéresser à elle, mais de femmes à part une pochetronne il n’y en avait point… Par contre, des types… Et l’un deux ne tarda pas à se faire pressant.

– C’est avec capote ! Répondit Thérèse s’étonnant elle-même de cette liberté de ton.
– La pipe aussi ?
– Je sais pas !
– Tu ne sais pas ?
– C’est comme tu le sens ! Et puis c’est pas gratuit !
– T’es une pute ?
– J’ai faim et je ne sais pas où dormir, d’accord ?

C’est vrai qu’elle s’était retrouvée idiote avec cette bite dans la bouche pensant qu’il suffirait de faire comme lorsqu’on suce un sucre d’orge.

– Faut pas m’en vouloir je débute !

La pipe ayant tournée court, le type l’avait prise façon bourrin sans même se rendre compte qu’il la dépucelait.

– Si t’es nouvelle, je peux te présenter à un ami qui t’affranchira !
– M’affranchir ?
– T’expliquer comment bien faire ! Qu’est-ce que tu peux être gourde ! On dirait que tu sors du couvent !

« S’il savait ! »

Omar avait confié à l’une de ses « protégées » le soin de déniaiser Thérèse, une sorte de formation accélérée. Mais alors vraiment très accélérée. Omar ne lui laissait que 10 euros par client, avec ça il fallait payer l’hôtel minable, manger, rester propre et belle, acheter les capotes… il lui avait confisqué sa carte d’identité et flanqué quelques tournioles.

Huit jours plus tard, elle expliquait à Omar qu’elle en avait marre.

– Et tu crois que je vais te laisser partir ?
– Vous ne pouvez pas me retenir ! Rendez-moi mes papiers.
– Si tu veux foutre le camp, tu peux, mais tes papiers je ne sais pas où ils sont. Tu diras que tu les as perdus, on t’en refera d’autres….

De retour à Paris elle traîna de longues semaines, coucha à droite et à gauche, parvint à s’organiser un peu mieux et finit par rencontrer par hasard Lucien dans un café des boulevards des Maréchaux une fin de matinée.

Le type fut sympa, quand Thérèse commença ses œillades, il vint s’asseoir à ses côtés. Il la trouva désirable malgré ses yeux cernés et son maquillage approximatif.

– Toi, t’es en galère !
– Je ne me plains pas ! Je t’intéresse ?
– Je crois bien, oui !
– On va dans ta voiture ?

Ils y allèrent.

Le rapport fut simple, rapide et correct, Lucien de contenta d’une pipe complète après avoir demandé la permission de voir ses seins et de les embrasser juste un peu.

– Si vraiment t’es en galère, je peux peut-être t’aider ?
– Non merci ! Répondit-elle quasiment par réflexe et pour le regretter aussitôt.
– C’était une proposition désintéressée ! Je ne demande rien en échange.
– Et en qu’elle honneur aurais-je droit à tant de sollicitude.
– Dis donc tu parles bien, toi !
– T’as vu ! Mais tu n’as pas répondu ?
– Comme ça ! Parce que tu me plais bien, j’ai flashé sur ta frimousse. Bon, autant être clair, je suis célibataire divorcé, je ne suis pas fait pour la vie en couple, alors de temps en temps je paie une fille, mais pas dans ce quartier, je n’y mets jamais les pieds, aujourd’hui j’y étais pour affaires, je suis libraire et j’achète des bibliothèques. Euh, il va être midi, tu veux manger avec moi ?
– Et admettons que j’accepte, ça se passerait comment ?
– Je te chouchouterai !
– Pardon ?
– J’ai un peu de fric, je peux t’entretenir, te trouver un petit studio, peut-être même un petit boulot sympa !
– Quoi par exemple ?
– Par exemple, m’aider à la librairie, ça te dirait ?
– Pourquoi pas ? Et en échange ?
– Rien, je ne t’imposerai rien, mais si tu acceptes de coucher avec moi de temps en temps, je serais le plus heureux des hommes.
– On peut essayer ! On mange où ?

Bref c’était inespéré, sauf qu’elle ne resta pas longtemps dans la librairie, non pas parce que ça ne lui plaisait pas, mais à cause d’une collègue genre vieille peau qui ne pouvait pas l’encadrer ? Chez elle, dans le petit studio que Lucien lui avait dégôté, elle s’était lancée dans la peinture sur soie. C’est Lucien qui lui avait soufflé l’idée de les commercialiser sur Internet. Ça ne marchait pas fort jusqu’au jour ou Lucien se rendant compte que sa présence à la librairie était une source de complications, lui souffla (Lucien soufflait beaucoup) de faire passer ses peintures pour des œuvres tibétaines. Le succès fut inespéré.

Quant au sexe, Lucien n’avait pas de grosses exigences, une fois par semaine, parfois moins, ils couchaient ensemble. Il l’avait initié à la sodomie, avec beaucoup de délicatesse. Elle y avait pris rapidement goût à ce point qu’elle jouissait du cul comme une folle.

Fin du flash-back, mais que voulez-vous, il faut parfois  » flash-backer » !

C’est donc pour rendre service à son bienfaiteur qu’elle avait accepté d’être « gentille » avec Gérard Petit-Couture, mais ce qui aurait pu être une corvée ne le devint pas, L’homme avait beaucoup de charme… et une belle bite.

– Hum ! Vous sucez divinement !
– Téchévou ! Répondit Thérèse qui ne savait pas parler la bouche pleine !
– N’allons pas vi vite…

Thérèse compris qu’il fallait mieux passer à autre chose faute de quoi l’homme risquait de jouir prématurément.

– Venez là, nous serons plus à l’aise ! Dit-il en désignant le plumard. Et déshabillons-nous !

Nos deux amants du moment ôtèrent leurs vêtements et Gérard complimenta Thérèse à propos de sa jolie poitrine qu’il s’empressa de tripoter, de peloter et de lécher.

– On dirait que mes seins vous plaisent ?
– Ils sont doux, ils sont beaux, ils sont divins !
– N’exagérons rien !
– Allez, venez sur le lit !

Pour ce faire, il se tourna, Thérèse put ainsi découvrir ses fesses.

– Vous avez un très joli cul, cher Monsieur !
– Ah ! Peu de femmes me l’ont dit, mais quelques hommes m’ont déjà fait ce compliment !
– Des hommes ?
– Oui, je suis un peu bisexuel, juste un peu !
– Ah ?
– Je ne vous choque pas, j’espère ?
– Non, je trouve ça rigolo ! Vous faites quoi avec les hommes ?
– Vous voulez vraiment savoir ? Je risque d’être cru !
– Ce n’est pas un problème !
– Je leur suce la bite !
– Oh ! Le coquin ! Et vous aimez ça ?
– Non, j’adore !
– Et c’est tout ?
– Non, mais à vous de deviner le reste.
– Ces bites que vous sucez, elles entrent parfois dans votre cul ?
– Eh oui !
– Vous aimez donc qu’on vous encule, Gérard ?
– C’est mon péché mignon ! Enfin l’un de mes péchés mignons.
– Et votre épouse…
– Il lui arrive de regarder !… Humm, j’adore qu’on me caresse les fesses ! Mettez-moi donc un doigt j’adore.

Thérèse approcha son doigt de la rosette de l’homme, le mouilla et commença à le titiller.

– Humm, c’est très bon ce que vous me faites ! Je suis très amateur !
– Je vois ça ! Je continue alors ?
– C’eut été avec grand plaisir ! Mais nous sommes un peu pris par le temps, je me dois à mes invités, si je reste absent trop longtemps, cela va sembler bizarre.
– On arrête tout, alors ?
– Non, on peut s’aimer intensément en faisant court. J’espère simplement que nous nous reverrons et que nous pourrons prendre notre temps.
– Alors prenez-moi !

Instinctivement, Thérèse se positionna en levrette ce qui étonna d’abord notre ancien ministre, avant que la vision de ce joli cul le subjugue. Il s’encapota prestement puis la pénétra en cadence.

La jeune femme pourtant excitée par la situation et par le charme de son partenaire ne sentait pas venir l’orgasme.

Alors elle osa !

– Gérard, enculez-moi !
– Mais avec grand plaisir, ma chère !

Trois minutes plus tard, Thérèse hurlait sa jouissance et Gérard en tarda pas à la suivre dans un spasme.

– C’était un excellent moment ! Je vous en remercie. Conclut Gérard.

– C’est moi qui vous remercie pour votre tact, mais je ne me fais aucune illusion, j’ai quand même le sentiment d’être un peu « gourdasse ».
– Pourquoi vous rabaissez-vous ? Je vous trouve très belle et très libérée.
– C’est du réalisme, uniquement du réalisme.

Gérard ne souhaita pas continuer sur ce terrain, il se tut, persuadé qu’elle allait lui demander quelque chose. Mais non, Thérèse se rhabilla en silence.

– Je vais rejoindre Lucien, je vous quitte avec un joli souvenir.
– J’espère qu’il n’est pas jaloux, Lucien ?!
– Pas du tout, c’est juste un ami, un complice !

Gérard se retint de lui demander qu’elle étrange mission lui avait confiée Lucien en l’envoyant coucher avec lui. Elle ne dirait rien. C’est donc Lucien qui parlerait.

Mais Lucien ne demanda rien non plus, laissant Gérard devant ses interrogations :

« Un défi ? Un pari ? Un gage ? »

Thérèse en rentrant ne manqua pas de demander à Lucien :

– Le service que tu as demandé à Gérard, je peux savoir ?
– Quel service ? Je n’avais aucun service à lui demander.
– Attends, c’est quoi ce délire ?
– C’est effectivement un petit délire, parce que maintenant tu vas me raconter ce que vous avez fait ?
– Tout ?
– Ben oui, ça va m’exciter !
– T’es vraiment un cochon par moment, toi !
– Oui, mais j’assume !

à suivre

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5 réponses à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 14 – Gérard Petit-Couture par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    Putain les illustrations !!!!!!
    Et puis cette Thérese ! ce personage me fait bander sèvère

  2. Acmojm dit :

    C’est bien dommage apprendre que ce site va fermer.
    Avant sa fermeture aura t-on le plaisir de pouvoir lire la suite et fin de ces textes du Professeur Martinov 18 ?

    • Eddy dit :

      Oui pas de soucis, les chapitres suivants seront publiés.
      Si le site ferme avant que la publication soit terminé, on retrouvera toutes ces histoires sur un blog dont je fournirais l’adresse.
      D’ailleurs le chapitre 15 vient d’être mis en ligne
      Cordialement

  3. Gigobert dit :

    Les illustrations sont généiales

  4. Folder dit :

    J’ai beaucoup aimé ce chapitre

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