Passage à l’acte avec un couple par Skydre Sky


Bonjour, je m’appelle Jérôme, j’ai 25 ans et après plusieurs années passées à lire de nombreuses histoires sur ce site, j’ai décidé de poster la mienne. Cette histoire est un fantasme qui j’espère peut-être un jour deviendra réalité. Physiquement, je suis plutôt fin, 1,80 m pour 60 kilos, et on me fait souvent remarquer que j’aurais de belles jambes si j’étais une femme. 

Je suis hétérosexuel, j’ai une copine, mais il m’arrive souvent de fantasmer sur une relation homosexuelle durant mes plaisirs solitaires. J’ai découvert un site de chat gay, sur lequel on peut rencontrer des hommes pour des sessions cams ou des échanges réels. J’ai fait plusieurs sessions en cam, souvent avec des hommes plus âgés, car cela m’excitait de voir un homme mature s’exciter sur moi. J’aimais me soumettre à leurs désirs et j’aimais particulièrement les hommes autoritaires qui m’aidaient à réaliser mes fantasmes. L’un d’eux m’amena même jusqu’à essayer de me fister, et malgré le fait que je n’y parvins pas totalement cela m’avais énormément plu. J’ai par la suite fait l’achat d’un plug anal et j’aimais m’exhiber en train de l’utiliser.

Je pensais souvent à passer à l’acte en réel, mais malgré plusieurs invitations je n’arrivais pas à sauter le pas. Jusqu’au jour où je rencontre Eric, 41 ans. Il me contacte en me disant qu’il aime soumettre de jeunes hommes à ses désirs. Nous commençons en cam et alors qu’il me faisait sucer mon plug, il me dit que la cam ne lui suffit pas et qu’il veut me soumettre en vrai. Comme d’habitude, je réponds que je ne me sens pas près, que je n’ai jamais sauté le pas même si l’idée m’excite. Après avoir parlé un peu plus, il me dit que sa femme sera présente également, et qu’elle aussi aime soumettre de jeunes hommes. L’idée d’une présence féminine me rassure un peu et m’excite énormément. Je donne alors mon accord, mais lui demande d’abord si je peux voir sa femme, car j’ai peur que cela ne soit qu’une ruse pour m’attirer chez lui. Il me dit d’accord et qu’il me recontactera lorsqu’il l’aura rejointe.

Une demi-heure plus tard, il me rappelle et je vois à l’écran sa femme. Elle me salue et me dit qu’elle s’appelle Nathalie. La quarantaine, brune, un joli visage, et un très beau corps, avec quelques rondeurs qui ne faisaient qu’accentuer son charme. Il me dit :

– On n’attend plus que toi !

Je suis très excité, et je sens que cette occasion ne se représentera pas. Je me décide enfin, et lui demande de me donner son adresse. Il n’habite pas très loin de chez moi, je peux y être en voiture en 30 minutes. Il me dit de venir tout de suite, que c’est un ordre. Je suis de plus en plus excité, je lui dis que j’arrive, puis saute dans ma voiture. Au volant je me sens fébrile, je suis super excité, mais à la fois un peu anxieux en pensant à ce qui allait se passer. Après 30 minutes, je me gare devant la grille noire d’un petit pavillon. Je sonne à la porte, la main tremblante. La porte s’ouvre sur Eric :

– Je n’étais pas sûr que tu viendrais finalement, viens, entre !

Je prononce un vague « Merci », ouvre la porte de la grille et monte les quelques marches qui mènent à la porte d’entrée. J’entre dans la maison, toujours un peu fébrile, à la fois d’excitation et d’appréhension à l’idée de ce que je suis venu faire ici. Je suis Eric jusque dans un salon où je trouve Nathalie assise sur un canapé. Elle s’est changée entre temps et porte une magnifique nuisette noire, par-dessus un porte-jarretelles et des bas assortis. Elle se lève, me fait la bise et me dit :

– Bonsoir Jérôme, je suis contente que tu sois venu, tu verras, tu ne le regretteras pas. Viens avec moi, je vais t’aider à te préparer. Tu dois être beaucoup plus sexy que ça si tu veux nous satisfaire. Allez, suis-moi.

Je la suis donc au premier étage jusque dans une chambre où se trouve un grand lit au milieu, ainsi qu’une grande armoire sur le côté avec un miroir sur l’une des portes.

– Déshabille-toi, je veux voir ce que je peux faire avec toi.

Je me déshabille donc maladroitement et me retrouve en caleçon devant elle, à travers lequel mon sexe déjà bandé par l’excitation est nettement visible.

– Complètement, tu ne vas pas garder ça ! Je retire donc mon caleçon et le laisse tomber sur le sol.

Elle s’approche de moi, tourne autour de moi en passant sa main sur mon ventre puis mes fesses.

– Tu as un joli corps de femme, je vais faire de toi une belle chienne.

Le changement de ton me surprend mais m’excite à la fois.

– C’est ce que tu veux non ?

Je réponds un « Oui » timide qui ne semble pas la satisfaire.

– Je veux plus de conviction ! Et désormais je veux que tu m’appelles Maîtresse c’est compris ?
– Oui maîtresse.
– C’est bien tu comprends vite. Et tu devras appeler Eric Maître. Alors, est-ce que tu veux être notre chienne ce soir ?
– Oui Maîtresse.
– Très bien. On va commencer par t’habiller comme il faut.

Elle se dirige vers l’armoire, et en ressort une paire de bas couleur crème avec un porte-jarretelles assorti, une culotte en satin ainsi qu’un corset de la même couleur. Elle pose le tout sur le lit et me dit :

– Allez, enfile ça que je vois ce que cela donne.

Je m’exécute donc et enfile cette tenue. Nathalie m’aide à attacher le corset, et je me contemple dans la glace. Je suis subjugué, et mon excitation augmente encore. Mon sexe est désormais tellement tendu qu’il me fait mal.

– C’est pas mal, mais ce n’est pas encore parfait. Je vais prendre quelque chose pour remplir tes petits seins.

Elle ouvre une porte au fond de la chambre, qui je le découvre donne sur une salle de bain, et en ressort avec une boite de coton. Elle remplit le corset avec, et j’ai maintenant l’impression d’avoir une vrai paire de seins en me regardant dans le miroir, même si elle est plutôt modeste.

– C’est déjà un peu mieux. Mais il faut maintenant que l’on s’occupe de ton petit minois. Suis-moi.

Je la suis dans la salle de bain, et elle m’ordonne de m’installer sur un petit tabouret. Elle commence par me mettre du fond de teint pour « Cacher cette vilaine peau d’homme » comme elle dit, puis de la poudre sur mes joues qui deviennent roses. Elle continue avec du fard à paupières, du mascara et enfin un peu de rouge à lèvres. J’observe ma transformation dans la glace, et je dois dire qu’à la fin j’ai du mal à me reconnaître. Si ce n’était pour mes cheveux courts, je ressemble vraiment plus à une femme qu’à un homme. Visiblement Nathalie est du même avis puisqu’elle me dit :

– C’est presque parfait, il te manque une perruque pour cacher tes cheveux et tu seras presque prête.

Nous retournons dans la chambre où elle me présente une perruque brune aux longs cheveux détachés. Elle m’aide à l’enfiler et je peux enfin croire que je suis transformé en femme. Désormais, seul mon sexe au garde à vous me convainc que je suis toujours un homme.

– Maintenant, la dernière touche. Enfile ça ! me dit Nathalie en me tendant une paire de talons hauts noirs.

Je m’assois sur le lit et m’exécute. Je me relève difficilement et tente de faire quelques pas, et manque de tomber par terre.

– On va s’entraîner un peu, mais tu vas vite t’habituer tu verras.

Elle me prend la main et m’aide à faire quelques allers-retours dans la chambre. Je commence à trouver le bon équilibre, et elle me laisse marcher seul. A un moment, j’entends un clic derrière moi et m’aperçois que Nathalie est en train de me prendre en photo.

– Tu es tellement belle ma chérie, il faut immortaliser ça !  » dit-elle avec un grand sourire.
– Désormais tu t’appelleras Émilie c’est compris ?
– Oui Maîtresse.
– Très bien. Il reste un dernier détail, penche toi et met tes mains sur le lit.

Je ne comprends pas vraiment mais m’exécute en disant « Oui Maîtresse ! ». Je reste dans cette position quelque peu humiliante, et entends encore quelque clics, m’indiquant qu’elle continue de prendre des photos. Je l’entends ensuite fouiller dans l’armoire. Elle revient vers moi, baisse ma culotte et je sens un liquide froid dans le sillon de mes fesses.

– Je ne voudrais pas que l’on te fasse trop mal pour la première fois.  » me dit-elle.

Je sens ensuite quelque chose de dur pousser contre mon anus, et finalement rentrer sans trop de difficultés. Je comprends qu’elle vient de me mettre un plug, qui ne doit pas être très gros étant donné la facilité avec laquelle il est rentré.

– C’est juste pour commencer, mais je suis sûre que tu peux prendre bien plus gros ! Allez debout maintenant, Eric doit commencer à s’impatienter !  »
En disant cela elle m’assène un petite claque sur les fesses et remonte ma culotte. Je me relève donc, et la suis avec difficulté, les talons hauts m’obligeant à remuer du cul, ce qui a pour conséquence de me faire sentir le plug à l’intérieur de moi. Je descends difficilement les escaliers et rejoins finalement Nathalie dans le salon, où Eric est installé dans un fauteuil sirotant un verre de ce que je suppose être du whisky. Il est en train de regarder la télé, sur laquelle je peux voir se dérouler une scène de porno où un jeune homme est en train de se faire prendre par un homme d’âge mur.

Il tourne la tête vers moi lorsque je pénètre dans le salon et je peux voir apparaître un grand sourire sur son visage, ce qui a pour conséquence de me faire rougir.

– Bonsoir ma chérie, comment t’appelles tu ?
– Émilie, Maître.
– Mmm très joli prénom, et docile avec ça. Marche un peu pour moi, je veux voir tes petites fesses se dandiner devant moi.

Je commence à marcher dans le salon, sans avoir à trop forcer pour dandiner du fait des talons hauts. Après deux allers-retours, il me demande de venir devant lui. Il passe ses mains le long de mes cuisses, caresse mon sexe à travers la culotte, et me dit de me retourner. Il continue de toucher mon corps et passe sa main sur mes fesses.

– Penche-toi en avant et pose tes mains sur la table basse. Je veux voir tes fesses bien rebondies.

Je suis ses ordres et commence à me pencher, mais je manque de tomber et me rattrape de justesse à la table. Il m’assène alors deux claques sur les fesses en me disant :

– Fais attention petite chienne !

Je parviens finalement à rester dans cette position, les jambes tendues, le corps penché en avant, offrant mes fesses juste devant son visage.

Il baisse ensuite ma culotte sur mes genoux et joue avec le plug en le tournant. La sensation est agréable et je remue légèrement en réponse au plaisir. Il m’assène alors deux nouvelles claques sur mes fesses désormais nues, et je commence à ressentir un léger picotement.

– Arrête de bouger ! me dit-il.

Je tente donc de rester immobile alors qu’il continue de jouer avec le plug, mais entre le plaisir et la position qui devient inconfortable, je ne peux m’empêcher de bouger. La punition ne se fait pas attendre, et je reçois cette fois cinq grosses fessées. A la cinquième, je ne peux m’empêcher de laisser échapper un gémissement de douleur.

– Mais c’est qu’elle aime ça la salope ! Allez, va t’asseoir à côté de Nathalie.
Je prends donc place sur le canapé.

– Tu n’as jamais sucé alors ? me demande-t-il.
– Non jamais Maître.
– Très bien, Nathalie va te montrer comment bien s’y prendre.

Il se déplace sur le canapé et se positionne à côté de Nathalie. Celle-ci commence à déboutonner son jean et fait apparaître un sexe de bonne taille, pas plus grand que le mien, mais sûrement plus épais. Elle se positionne alors à genoux devant lui et entame une fellation. Je suis hypnotisé par sa bouche se déplaçant de haut en bas de ce sexe. Après un certain temps, elle s’arrête et retire sa nuisette, laissant apparaître sa magnifique poitrine soutenue par un soutien-gorge demi-seins. Elle m’ordonne de m’agenouiller à ses côtés, et me prend la tête pour la coller contre son sein gauche.

– Suce-moi bien le téton, je veux qu’il soit tout dur.

J’obéis avec plaisir et me retrouve avec son sein moelleux dans ma bouche, que je m’applique à sucer avec ardeur. Après quelques minutes, je sens une chose humide toucher ma joue, et comprends qu’Eric est en train de passer son sexe sur mon visage. Il le positionne sur le coin de mes lèvres, et finalement tire ma tête en arrière du sein de Nathalie.

– Allez, maintenant suce moi Émilie.

Il place ses deux mains derrière ma tête et la tire vers son sexe. J’ouvre la bouche, et je me retrouve enfin avec mon premier sexe d’homme dans la bouche. La sensation est agréable, je commence à faire quelque va-et-vient.

– C’est bien ma chérie, tu te débrouilles bien.

Il a toujours ses mains derrière ma tête et commence à tirer de plus en plus pour s’enfoncer plus profondément. J’ai à certains moments du mal à respirer mais tente de mon mieux de continuer.

– Mets-toi à genoux sur le canapé que Nathalie puisse s’occuper de tes fesses ! m’ordonne-t-il.

J’arrête ma fellation, me déplace sur le canapé et la reprends alors que j’offre l’accès de mes fesses à Nathalie. Celle-ci se place derrière moi, baisse ma culotte sur mes genoux et joue avec le plug toujours inséré dans mes fesses. Elle finit par le retirer et le remplace rapidement par ses doigts. Elle commence par deux, et les fait délicatement tourner dans mon intérieur, avant d’en ajouter un troisième. Elle prend plaisir à les écarter, ce qui a pour conséquence de dilater mon anus. Un quatrième doigt finit par s’insérer dans mon intimité, alors qu’elle continue son travail de dilatation. Pendant ce temps, je continue ma fellation sur Eric qui appuie de plus en plus fort sur ma nuque afin de s’enfoncer plus au plus profond de ma bouche. Je suis comblé, entre les doigts de Nathalie dans mon derrière et le sexe d’Eric dans ma bouche, et je me sens désormais totalement libéré de mon appréhension.

Après peut-être cinq minutes de ce traitement – je n’ai plus vraiment la notion du temps – Eric retire son sexe de ma bouche et m’ordonne de me positionner à genoux au bord du canapé, le haut du corps penché par-dessus l’accoudoir, de sorte qu’ils aient une bonne vue et un bon accès à mon postérieur. Je me sens un peu ridicule à me déplacer ainsi à genoux sur le canapé, la culotte sur mes genoux, mais je m’exécute et me retrouve dans la position désirée.

– Nathalie, va chercher la cravache et le plug noir s’il te plaît.  »

J’appréhende un peu lorsque j’entends le mot cravache, mais je préfère ne rien dire de peur de recevoir une punition. Nathalie revient rapidement avec ladite cravache, ainsi qu’un plug qui doit mesurer au moins dix centimètres et peut-être sept de diamètre. J’ai un peu peur car durant mes plaisirs solitaires je n’ai jamais dépassé les cinq centimètres, mais le premier coup de cravache asséné par Nathalie ne me laisse pas le temps de réfléchir. Je ne peux retenir un léger gémissement qui semble satisfaire Eric.

– C’est bien, continue comme ça, je veux voir ses fesses toutes rouges. Emilie, je veux que tu comptes les coups à haute voix c’est compris ?
– Oui Maître.
– Et tu commences à un, le premier était juste un échauffement.

Un nouveau coup s’abat sur mes fesses.

– Hmmf un !

Et de nouveau :

– Hmmf deux ! .

Nathalie semble avoir pris un rythme et continue.

– Hmmfff trois, Hmmmf quatre, Hmmmmmf cinq

La douleur devient lancinante, mais Nathalie ne faiblit pas.

– Tu aimes ça petite cochonne ? demande Nathalie.
– Oui Maîtresse.
– Hmmmmf six, Hmmmmmf sept, Hmmmmf huit, Hmmmmmf neuf, Hmmmmf dix .
– Ça ira pour le moment, ses fesses sont bien roses comme je les aime chez les jolies jeunes filles comme elle. Maintenant on va travailler son petit trou afin qu’il puisse facilement m’accueillir. dit Eric.

Je sens de nouveau un liquide froid contre ma rosette, puis les doigts de Nathalie s’insinuer en moi. Elle en rentre facilement quatre, puis les ressort et s’empare du gros plug noir. Elle le fait glisser le long de ma raie afin de l’enduire de gel, puis le presse contre mon anus. La tête rentre facilement, et elle commence un mouvement de va-et-vient afin de le faire pénétrer plus profondément. Alors que seulement la moitié du plug est en moi, la pénétration se fait plus difficile, et la douleur commence à apparaître.

– Allez petite salope, pousse, je suis sûr qu’il peut rentrer en entier. me dit Eric.

Nathalie continue de pousser, et millimètre par millimètre le plug s’insinue dans mes fesses. Je pousse de toutes mes forces afin de faciliter la pénétration, mais arrivé presque au bout il semble bloqué.

– Allez ma chérie, on y est presque. me dit Nathalie.

Elle se positionne alors derrière moi et utilise tout le poids de son corps pour finalement parvenir à insérer l’extrémité bombée dans mon intérieur. La douleur est vive et je ne peux retenir un cri. Nathalie relève ma culotte afin de maintenir le plug en place.

– C’est bien, t’as tout pris ! Maintenant relève-toi et marche un peu pour nous. dit Eric.

Je m’exécute, et alors qu’ils s’installent sur le canapé je commence difficilement à marcher dans le salon. Les talons hauts m’obligent toujours à remuer des fesses, ce qui ne fait qu’accentuer la sensation du plug en moi.

– Tu es magnifique ma chérie. J’en serais presque jalouse ! me dit Nathalie.
– Oui tu es vraiment parfaite dans cette tenue. Allez va t’asseoir dans le fauteuil. m’ordonne Eric.

Je me dirige donc vers le fauteuil et m’y installe difficilement, le fait de m’asseoir poussant sur le plug qui remonte encore plus profondément en moi. Eric se lève alors en me disant :

– Tu suces tellement bien que j’en veux encore.

Il se déshabille complètement, puis s’approche de moi, et monte sur le fauteuil en positionnant ses pieds de part et d’autre de moi. Il approche son sexe de ma bouche. Comprenant le signal, je l’ouvre et il s’y introduit. Il commence alors à me baiser la bouche, en faisant des mouvements de bassin de plus en plus amples. Je n’ai rien à faire, je reste juste assis, la bouche ouverte, tel un objet sexuel. En ouvrant les yeux, je m’aperçois que Nathalie est en train de se masturber sur le canapé en nous regardant. Elle me fait un grand sourire alors que je croise son regard, et se passe la langue sur ses lèvres, comme pour m’exciter encore plus. Eric continue ses va-et-vient dans ma bouche, tellement profonds que des larmes commencent à apparaître aux coins de mes yeux. Après quelques minutes de ce traitement, Nathalie s’exclame :

– A mon tour d’en profiter un peu !

Elle m’ordonne de m’allonger sur le canapé. Elle retire son string et se positionne à califourchon sur mon visage.

– Allez, lèche-moi bien ma chérie.

J’ai une parfaite vue sur son sexe dont les lèvres épaisses se rapprochent de ma bouche. Je sors ma langue et commence à le lécher de mon mieux. Elle bouge son bassin d’avant en arrière afin de frotter l’ensemble de son sexe dur mon visage, et va même jusqu’à présenter son anus sur mes lèvres. Je ne rechigne pas, et malgré le goût acre je m’applique à enfoncer ma langue dans son petit trou. Elle pousse des gémissements m’indiquant qu’elle apprécie.

– T’es vraiment un bonne chienne, vas-y enfonce ta langue.

Je continue de lécher jusqu’à ce qu’elle finisse par se relever. Je m’aperçois alors qu’Eric est installé dans le fauteuil la queue à la main et n’a visiblement pas perdu une miette du spectacle. Nathalie place un coussin sur le tapis et s’y assois. Elle me dit de la rejoindre sur le sol et de continuer de s’occuper de son « petit minou ». Je me positionne à quatre pattes devant elle et reprends mon travail. Pendant ce temps, je vois Eric se lever et passer derrière moi. Il baisse ma culotte, et je ressens alors une douleur sur mes fesses et comprends qu’il s’est emparé de la cravache. Je tente tant bien que mal de continuer mon cunnilingus alors que les coups continuent.

– C’est bien tu as de nouveau le cul bien rouge, je vais pouvoir m’occuper de toi maintenant.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je sens alors ses mains m’écarter les fesses et tirer sur le plug. Celui-ci sort difficilement, et sa sortie ravive la douleur. Cependant elle s’estompe rapidement, et je sens de nouveau un liquide froid contre ma rosette. Il y rentre facilement quatre doigts.

– Ton petit cul est bien dilaté. Tu es prête à me recevoir !

Il retire ses doigts et je sens alors son sexe se positionner contre mon anus (je suis soulagé de sentir qu’il a mis une capote), et son gland rentrer sans trop de difficultés. Il pousse légèrement, et doucement s’enfonce dans mon intimité. Je sens finalement son ventre rebondi buter contre mes fesses et comprends qu’il est entré entièrement en moi. Il commence alors à aller et venir dans mon fondement, et la douleur a désormais complètement laissé place au plaisir. Je continue de m’appliquer sur le con de Nathalie alors qu’Eric me pistonne de plus en plus rapidement, m’assénant de temps en temps une claque sur les fesses. Nathalie gémit de plus en plus fort, et je ne peux moi-même m’empêcher de laisser échapper quelques gémissements. Eric semble également apprécier.

– T’as un bon petit trou ma salope.

Ce manège continue un moment, jusqu’à ce que je sente les jambes de Nathalie se contracter sur mon visage, signe qu’elle vient d’atteindre l’orgasme.

– Oh oui ! Tu m’as fait jouir ma chérie ! » s’écrie-t-elle.

Elle reste un moment allongée sur le sol alors qu’Eric continue de me pistonner. Elle finit par se relever, et m’embrasse fougueusement, pour me remercier me dit-elle.

Eric se retire alors, et me demande de m’allonger sur le dos, afin de pouvoir voir ma « petite gueule de salope ». Il me relève les jambes et se réintroduit en moi, et recommence à me pistonner. Je vois Nathalie passer derrière lui et s’agenouiller pour lui prodiguer une feuille de rose. Il gémit de plus en plus, et finit par sortir son sexe de mon anus, retirer la capote et placer ses genoux de part et d’autre de ma tête, son sexe pointant fièrement au-dessus de mon visage.

– Oh oui je vais t’asperger le visage. Dis-moi que tu veux mon foutre chienne ! m’ordonne-t-il.
– Je veux votre foutre sur mon visage Maître. Lui répondis-je.

Il se masturbe frénétiquement au-dessus de mes yeux et finit par lâcher une giclée de sperme qui atterrit sur mon front, suivie d’une seconde qui me couvre l’œil gauche, et une troisième qu’il dirige sur mes lèvres.

– Oh oui ! T’es vraiment magnifique comme ça ! Lèche-toi les lèvres que tu goûtes à mon précieux liquide.

Je me passe la langue sur les lèvres et ramasse une petite quantité de son sperme. Son goût est âpre, mais la sensation n’est pas désagréable. Il se relève et s’affale sur le canapé avec un soupir de contentement. Nathalie s’approche de moi et me dit :

– Tu nous as bien fait jouir ma chérie, tu as le droit à une petite récompense.

Elle se place entre mes jambes et les soulève afin de placer mes pieds sur ses épaules. Elle ramasse alors le petit gode et le replace dans mon anus. Elle pousse ensuite mes jambes encore plus haut afin que mon sexe se retrouve au-dessus de mon visage. Elle entreprend une rapide masturbation, et je ne suis pas long à lâcher d’abondants jets de sperme sur mon propre visage. Submergé par l’orgasme, je ferme les yeux et ne reprends conscience qu’après quelques minutes. Je découvre Eric et Nathalie dans le canapé, lui avec un verre de whisky, elle un verre de vin, tous deux me souriant. Nathalie me dit :

– Merci ma chérie pour ce soir. On s’est vraiment bien amusés. Tu peux aller te nettoyer et te changer en haut, tu connais le chemin. Nous allons rester un peu ici nous reposer.

Je me relève doucement, le sperme toujours coulant sur mon visage. Je me rends rapidement à l’étage, entre dans la salle de bain ou je peux contempler dans le miroir mon visage couvert de sperme, le maquillage dégoulinant. Je suis un peu honteux, mais j’ai ressenti tellement de plaisir que je m’en moque. Je me lave le visage, emprunte du démaquillant à Nathalie, retire ces vêtements féminins pour retrouver mon jean et t-shirt. Lorsque je redescends, je ne suis plus Émilie, mais de nouveaux Jérôme. Nathalie s’est aussi légèrement rhabillée (si l’on peut dire que porter une nuisette est être habillé), et Eric est de nouveau en jean et t-shirt. Il me propose de prendre un café, mais je sens qu’il est temps de les laisser. Ils me remercient encore et me proposent de revenir, ce que j’accepte volontiers. Une fois chez moi, je prends une bonne douche, et lorsque je m’allonge dans mon lit je ne peux m’empêcher de me masturber frénétiquement en pensant à l’aventure que je venais de vivre. Je finis par m’endormir d’un sommeil profond…

J’espère que mon histoire vous aura plus, n’hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos commentaires. J’écrirais peut-être une suite un jour.

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3 réponses à Passage à l’acte avec un couple par Skydre Sky

  1. Jules dit :

    Excitant, ça donne vraiment envie de se faire enculer

  2. Vasarely dit :

    Il y avait de l’idée et le fantasme est plutôt bien décrit, cela aurait été parfait si
    – on ne trouvait pas des dialogues absurdes genre « Lèche-toi les lèvres que tu goûtes à mon précieux liquide. » vous en connniassez des gens qui parlent comme ça, vous ?
    – Et puis sur le plan de la vraisemblance ! comment le couple qui n’était pas sûr de sa venue s’est débrouillé pour posséder sa bonne pointure de chaussures ? Et puis marcher avec des escarpins, ça ne s’apprend pas en cinq minutes.
    Dommage ça a failli être très bien

    • Vasarely dit :

      C’est bête qu’on ne puisse pas éditer un commentaire !
      Je voulais ajouter que l’illustration est vraiment bandante.

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