Mes premiers pas dans l’uro par internaute49

 Mes premiers pas dans l’uro par internaute49


 

J’ai découvert l’uro très tôt étant jeune, en laissant quelques gouttes dans mes caleçons, je me masturbais en reniflant les effluves de celui-ci , et léchais avec un plaisir fou le tissu chaud, mouillé et salé. Après sont arrivées les premières expériences sexuelles classiques qu’on a tous connu…

Mais c’est en faisant des cunis sur des filles légèrement négligées, c’est à dire que leurs douches devaient remonter à la veille, ou qu’elles ont involontairement laissé échapper quelques gouttes d’urine dans le slip plusieurs heures avant, que ma passion pour l’uro a ressurgi. C’est donc en léchant ces minous un peu odorants avec ce goût parfois salé, que je ne pouvais m’empêcher d’imaginer qu’elle vidait sa vessie dans ma bouche.

Et ce jour est arrivé, une bonne amie avec qui j’avais déjà couché (une copine de cul en gros), nous sommes tombés sur ARTE sur un film scandaleux mais terriblement excitant malgré tout : Salò ou les 120 Journées de Sodome de Pasolini (mais tout de même interdit dans 130 pays lors de sa sortie en 1975). Le pitch si vous ne connaissez pas : Durant la République fasciste de Salo, quatre seigneurs élaborent un règlement pervers auquel ils vont se conformer. Ils sélectionnent huit représentants des deux sexes de 12 à 16 ans qui deviendront les victimes de leurs pratiques les plus dégradantes. Tous s’enferment alors dans une villa près de Marzabotto afin d’y passer 120 journées en respectant les règles de leur code terrifiant. En gros Sm/Uro/Scato à souhait pendant 2 heures (oui oui c’est un film qui est passé outre le CSA grâce à nos gentils défenseurs de la liberté d’expression, mais tout de même interdit dans 130 pays lors de sa sortie dans les années 70). Bref je m’attarde beaucoup…

En regardant ce film avec de nombreuses bières, on avait beau faire nos outrés et consternés, j’avais tout de même une érection du tonnerre et je voyais bien que la curiosité malsaine prenait le pas sur notre dégoût. Le film fini, il était implicitement prévu de faire une partie de jambes en l’air classique, mais le débat d’un « genre comment peut-on faire des trucs aussi dégueulasses » est arrivé sur la table. On a vite conclu que l’uro ça allait mais le scato ça c’était vraiment dégueulasse (Moi non mais je faisais style…). Honnêtement ça n’a pas duré longtemps, le discours qui à la base était, « c’est tout de même bien hard » s’est vite nuancé en « je me demande comment ça fait ».

Sachant que j’allais éjaculer dans les minutes rien qu’en discutant, je me lance et lui sors  » vas-y pisse moi dessus, ça m’excite trop ». Je n’ai vu aucune contestation de sa part, juste un accord comme si je lui proposais de se balader … En moins de 15 secondes, elle se tient debout, nue, les jambes écartées, moi sur les genoux, le visage à 10 cm de son vagin. Je m’approche pour la lécher doucement, je sens quelques gouttes tomber sur mes lèvres et mon menton. Puis au moment où j’ouvre et place ma bouche dans l’axe, un jet d’urine s’amorce sans ralentir. Elle se retient difficilement, on avait bu beaucoup de bières, c’est pour cela que son urine est quasi transparente, avec un gout peu prononcé et quasi inodore (c’est ma seule déception, le contexte y était, les sensations moins). Avec un jet aussi rapide, je n’ai pu que boire qu’une petite partie.

Après le déluge, je reste à lécher son minou en profondeur, je suis chanceux elle est un peu odorante de la chatte et c’est une chose que j’adore. Je la tourne et ouvre ses fesses, pour découvrir un anus tout rose, sans poils et tout propre (à mon grand regret). Mais comme tous les anus, à moins de le nettoyer au savon toutes les deux heures, ils ont toujours une odeur particulière, assez difficile à expliquer. Une odeur rance, chaude et assez fade, l’odeur d’un anus ! Ça me rend fou, je lèche, rentre ma langue à l’intérieur pendant plusieurs minutes ! Elle me dit qu’elle a encore envie de pisser, je me décale, pose ma bouche sur son minou et reçois son jet chaud ! Cette fois son pipi est plus jaune donc plus fort en goût ! Cette fois j’avale la totalité, je dirais que ça équivaut à deux verres à vin !

Je l’embrasse, l’allonge sur le sol trempé de pisse, elle ne dit rien ! Je la pénètre doucement, je veux que ça dure, j’adore la sensation de la baiser avec cette odeur de pipi son goût d’urine dans la bouche. Alors que je m’enfonce en elle, elle me doigte l’anus et le rentre progressivement !

Là c’est trop pour moi, je sens que je vais venir, je me lève, lui dit d’ouvrir la bouche et vide tout mon sperme dans sa bouche ! Je la regarde avaler et me dis que c’était une sacrée partie de cul !

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Une réponse à Mes premiers pas dans l’uro par internaute49

  1. Baruchel dit :

    c’est court mais j’ai bien aimé (sauf la référence au mauvais film de Pasolini)

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