Mademoiselle Laurie, la cavalière par slavio63

Mademoiselle Laurie, la cavalière
par slavio_63


MADEMOISELLE LAURIE, LA CAVALIÈRE

Mademoiselle Laurie est une accorte brunette de vingt-cinq ans.

Notre bourg n’étant pas bien grand, on sait tout des gens. Je n’ignore donc pas qu’elle est célibataire mais que parfois, sans doute lorsque « ça lui chante », elle reçoit chez elle un « copain »… qui n’est pas toujours le même.

Cette liberté de mœurs dans notre campagne auvergnate un rien pudibonde, cette vie affective et sexuelle sans contrainte, me ravissent et lui valent mon respect.

Comme Mademoiselle Laurie est une passionnée de cheval, lorsque je la rencontre sur le chemin qui part de chez moi vers la forêt et où je promène nos deux chiens, elle monte toujours son élégante et fringante jument grise.

Menue de corps, la cuisse mince serrée dans son pantalon d’équitation, la croupe pas assez dodue à mon goût mais ferme, sa tête de poupée protégée par une bombe bleu sombre d’où dépasse la queue nouée de ses cheveux, le dos bien droit et la taille bien marquée, ses petits seins pointant sous une fine chemise, Mademoiselle Laurie est attirante sans être réellement belle.

Elle irradie un charme prenant qui a immédiatement agi sur moi.

Sous de longs cils courbes, ses yeux pétillent de malice et sur ses lèvres joliment charnues un sourire légèrement moqueur fleurit en permanence.

Dès la première fois où nous sommes croisés, elle a mis sa monture à l’arrêt et, sans rien dire, elle m’a regardé de haut avec une sorte d’orgueil retenu et un petit air d’impertinence qui m’ont infiniment séduit et troublé.

J’ai soulevé la casquette dont je me coiffe pour sortir, baissé la tête et salué Mademoiselle Laurie d’un allègre et banal :

Bonjour, Mademoiselle. Vous voilà donc partie en promenade…

Non seulement, je suis un des rares qui ne vont presque jamais nu-tête, mais je suis aussi un des derniers à me découvrir ainsi devant une Demoiselle ou une Dame. Seuls quelques hommes de mon âge (75 ans bien sonnés) ou plus vieux encore, continuent de rendre cet hommage discret à la Gent* Féminine.

Mademoiselle Laurie ne m’a pas rendu ma salutation mais, sans que le sourire quitte sa mignonne bouche, nous avons parlé du temps, de chevaux, de nature pendant que mes deux chiens et sa chienne batifolaient à l’entour…

Puis, elle a rendu les rênes à sa monture qui piaffait d’impatience et s’en est allée au petit trot.

Et moi, la regardant s’éloigner, ses mignonnes petites fesses dansant avec légèreté sur sa selle, je me suis mis à gamberger, la tête pleine de fantasmes anciens revenus à la surface, grâce à l’apparition de Mademoiselle Laurie.

De ce jour, je me suis mis à guetter les passages de Mademoiselle Laurie près de chez moi.

Petit à petit, nous avons pris confiance l’un dans l’autre. Elle m’a parlé de son métier d’esthéticienne, de la grande maison qu’elle partage avec son beau-frère et sa sœur. (« Elle porte le joli prénom de Roxane, ne travaille pas parce que son mari gagne assez, s’habille tout en noir ce qui fait que certains la nomment Miss Gothica, et elle est bien plus belle que moi »)

Je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer cet homme contentant de son mieux les deux sœurs, les caressant, les léchant, les suçant et s’en faisant chevaucher à l’envi**, et j’ai senti mon sexe fatigué s’émouvoir vaguement…

Naturellement, j’avais trouvé un nouvel exutoire pour me branler le soir dans mon lit qui, depuis trois ans maintenant, n’est plus celui d’Élodie, ma Femme, de dix ans plus jeune que moi.

Élodie trouve que je suis devenu inapte à la satisfaire autrement qu’avec ma langue et que souvent elle tire davantage de plaisir de ses divers jouets sexuels. « De plus, me reproche-t-elle, tu ronfles comme un goret ! »

Alors, de par cet oukase sans appel de ma bien-aimée Dame Élodie, je suis exilé chaque soir dans ce qu’elle appelle avec quelque mépris ma « canfouine », une petite pièce sans fenêtre qui servait jusqu’alors de débarras et dont une partie est encore occupée par des ustensiles de ménage… c’est-à-dire par mes outils de travail domestique.

Ma canfouine, donc, jouxte ce que j’appelle la « suite nuptiale », vaste et confortable chambre à portes capitonnées et doubles vitrages où dort mon Élodie… qui parfois m’y appelle lorsqu’une envie de sexe oral lui vient ou pour tout autre service, comme de lui servir un verre d’eau en pleine nuit de chaleur.

Par autodérision, je lui ai dit un samedi, alors que je lui apportais son thé au salon : « En somme, ma chérie, je suis devenu ton homme de chambre ! » Élodie s’est renversée dans son fauteuil et m’a regardé un long moment. Puis elle a souri, m’a fait signe de me pencher vers elle, m’a tapoté une joue et m’a déclaré de sa voix sa plus douce, après m’avoir baisé aux lèvres : « Mais c’est exactement cela, mon amour ! ». J’ai ravalé ma dérision et me suis senti ridicule.

C’est drôle, la sexualité. Usés par vingt ans et quelques d’amour vanille qui furent plus qu’agréables, ma Femme et moi ne sommes plus unis que par le respect mutuel et la tendresse.

Nous nous aimons. Élodie me domine en tout, sans le dire, mais nous n’éprouvons plus aucun vrai désir charnel l’un pour l’autre.

Et moi, même par la masturbation (que je pratique plusieurs fois par jour depuis mes treize, quatorze ans, et encore à mon âge), je suis devenu un « peine-à-jouir » !

Or, voilà que, par la grâce d’une Cavalière qui n’a rien d’un mannequin à la mode, je me remets à bander (presque) correctement et suis de nouveau capable d’aller au bout de mes plaisirs solitaires !…

Et mes fantasmes galopent un peu plus fort après chaque rencontre avec ma jeune Amazone !

J’ai depuis toujours éprouvé une vraie fascination devant les Femmes en général. Si elles sont belles, elles me paralysent malgré mon âge et je me sens indigne de lever les yeux vers elles et de leur adresser la parole le premier.

Si elles sont bottées, c’est encore pis : l’envie me vient de m’écraser au sol, à leurs pieds !

Si, comme Mademoiselle Laurie, elles sont simplement plaisantes à regarder et d’un abord agréable, je m’enhardis un peu.

Cependant, Mademoiselle Laurie, elle aussi, qui me domine du haut de sa jument, est bottée. Ses bottes sont luisantes et armées de petits éperons pas très acérés dont je ne l’ai jamais vue se servir contre les flancs de sa monture, mais qui ont sur moi un effet puissant.

En vérité, je pourrais dire que les hautes bottes noires de Mademoiselle Laurie semblent vouloir attirer mes baisers, qu’elles aimantent ma bouche qui se trouve à leur hauteur.

Souvent, quand je parle à Mademoiselle Laurie, c’est à ses bottes que s’attachent mes regards.

Peut-être me croit-elle trop timide pour oser la regarder en face ?

C’est également vrai, d’ailleurs : il m’a toujours semblé impoli de fixer une Femme ou une Jeune Fille dans les yeux.

Dans la rue, dans le métro quand je demeurais à Paris, dans une fête, dans tout lieu public, c’est sur le bas de leur robe ou de leur jupe, c’est toujours sur l’ourlet de leur pantalon ou la pointe de leurs souliers que j’ai dirigé mes regards.

Quand je me masturbe en songeant à Mademoiselle Laurie, je la vois parfois habillée, parfois en jolis sous-vêtements noirs très suggestifs, mais toujours les jambes gainées de ses bottes brillantes aux talons munis d’éperons.

Alors, un jour, après de longues hésitations, des j’y-vas-t’y, j’y-vas-t’y-pas à n’en plus finir, quand nous avons eu fini notre babil d’usage et que je voyais ma Cavalière prête à reprendre sa route, j’ai osé prononcer, d’une voix enrouée par l’émotion :

Savez-vous, Mademoiselle Laurie, que depuis que je vous ai rencontrée, vous avez fait renaître en moi un fantasme que je croyais oublié ?

Elle n’a pas eu l’air étonné. Simplement, son sourire toujours un peu narquois, s’est élargi, illuminant son beau visage si expressif :

Ah oui ? Et me direz-vous lequel ?

Je me suis senti pâlir et me suis demandé si j’allais oser lui avouer vraiment ce que je ressentais. Mademoiselle Laurie a remarqué ma réticence et m’a encouragé :

Allez, un peu de courage ! Je ne vais pas vous manger tout cru ! J’ai déjà dévoré un homme à mon déjeuner et je n’ai pas encore fini de le digérer…

Le propos était ironique mais, au lieu de me piquer, il m’a libéré. Décidément, j’aimais la charmante désinvolture de cette non moins charmante Jeune Fille. J’ai pris une grande inspiration et je me suis lancé :

Eh bien, figurez-vous… Mademoiselle Laurie… que je ne peux vous voir monter votre belle jument sans éprouver un regret… et une envie… Le regret… vous allez certainement le trouver ridicule… c’est… de ne pas être un cheval !

J’ai cru voir sursauter Mademoiselle Laurie, mais elle s’est vite reprise et est partie d’un grand rire, appuyée à l’encolure de sa haquenée :

Pour être ridicule, c’est vraiment ridicule ! Et alors… si vous étiez un cheval, vous aimeriez… que je vous chevauche comme je le fais de cette jument ? (J’opinai de la tête.) Eh bien, finalement, c’est plutôt flatteur pour moi, non ? Et je crois que bien des Femmes qui aiment monter seraient heureuses de s’entendre dire pareille chose. Merci, donc. Mais voyons l’envie maintenant !…

Je savais que je devais lui répondre sur-le-champ, sinon je n’oserais plus jamais lui faire mon aveu.

Eh bien… mon envie… l’envie que vous me donnez… quand je vous vois… fièrement juchée sur ce bel animal…

Mademoiselle Laurie s’est impatientée :

Vous allez me le sortir, oui ou non ?

Comme tout à l’heure son ironie, son ton autoritaire sur fond d’agacement m’a dopé :

Oui, Mademoiselle Laurie ! Eh bien, tout simplement… c’est peut-être idiot… mais j’ai envie de baiser vos bottes !…

Le sursaut de surprise de Mademoiselle Laurie a cette fois été plus net. Son sourire a disparu un bref instant, mais pour réapparaître plus éclatant encore. Lâchant les rênes, elle a porté ses mains sous sa poitrine menue et, la tête levée, agitant ses cheveux, soulevant ses seins, elle a ri à pleine gorge.

J’ai regardé autour de moi, de crainte de voir quelqu’un arriver sur le chemin. Heureusement, il restait désert.

Je baissais la tête et aurais voulu disparaître sous terre, n’avoir jamais osé prononcer ces paroles qui, j’en étais certain, allaient me valoir le mépris de Mademoiselle Laurie, peut-être sa colère et probablement l’impossibilité où je serais désormais de lui adresser la moindre parole.

Un contact léger sur mes cheveux m’a fait tressaillir. D’une voix sèche qui m’a confirmé dans mes craintes, Mademoiselle Laurie m’a ordonné :

Regardez-moi !

J’ai compris alors qu’elle me touchait la tête de la spatule de sa cravache.

Elle tenait ses beaux yeux verts abaissés sur moi qui osais à peine lever les miens vers elle. Elle ne souriait plus et je me suis dit que je venais de commettre une de ces grosses, impardonnables, irréparables bêtises dont je suis coutumier.

Puis, je me suis senti transporté d’un coup dans une sorte de nirvana lorsque j’ai entendu tomber sur moi ces mots :

Figurez-vous que je ne trouve pas votre idée idiote du tout. Elle est même loin de me déplaire ! Oui, j’aimerais assez voir ça… Mais je suis certaine que cela restera un fantasme tournoyant dans votre vieille caboche… et que vous n’oserez jamais passer à l’acte !

Je me suis senti gonflé à bloc.

Bien sûr que si, Mademoiselle Laurie !
Ah, oui ? Et ici même ? Sur un chemin public ? Avec le risque d’être vu de n’importe qui ?
Oui, Mademoiselle Laurie !
Eh bien, comme on dit à l’armée, paraît-il : Exécution !

Il m’a suffi d’avancer d’un pas et de courber un peu la tête pour que ma bouche entre en contact avec la botte gauche de Mademoiselle Laurie. J’ai baisé le cuir et même, malgré le goût atroce du cirage graisseux, je l’ai léché.

Je devinais la Cavalière penchée sur moi, me regardant faire, ébahie mais contente. J’ai imaginé qu’un sourire de grande fierté s’épanouissait sur ses lèvres qui sont le plus bel ornement de son visage.

J’ai posé des baisers bien appuyés à plusieurs endroits de la tige, faisant monter ma bouche vers les genoux puis la descendant vers les chevilles. Enfin, lorsque j’ai voulu me redresser, une phrase incroyable m’est de nouveau tombée dessus et m’a fait frissonner tout le corps. Une onde électrique a parcouru mon échine. J’ai eu la chair de poule :

Est-ce que je t’ai dit d’arrêter ? Sors ta langue, que je la voie bien, et tâche de lécher mieux que ça ! Sinon, je ne te permettrai jamais plus de me le faire…

La facilité avec laquelle Mademoiselle Laurie avait accepté ce qu’il fallait bien appeler ma soumission, le passage brutal au tutoiement de supériorité, le ton dominateur qu’avait pris Mademoiselle Laurie, tout cela me jeta en un instant dans ce qu’il est convenu de nommer le « sous-espace ».

Le sous-espace est sans conteste le meilleur moment dans la vie d’un mâle asservi et aussi probablement dans celui de sa Maîtresse : à elle, il donne la certitude d’avoir acquis sur cet être qui se livre à elle un contrôle absolu et presque une toute-puissance qui lui confère soudain tous les droits ; à lui, il donne le sentiment de renoncer pour toujours à sa liberté au bénéfice d’une totale soumission qui l’écrase mais en même temps l’exalte…

Mort de trouille à l’idée d’entendre des pas approcher, mais décidé s’il le fallait à exposer aux yeux de tous ma honteuse mais si délicieuse servilité, je me remis à lécher le cuir à l’en rendre brillant de salive, jusqu’à ce que Mademoiselle Laurie me crie :

Stop, esclave ! Maintenant, je vais continuer ma promenade…

Elle venait de dire « esclave » ! Incroyable ! Je devais lui montrer que son message était passé :

Puis-je vous accompagner à pied… Maîtresse ?
J’aime ce mot de « Maîtresse ». Dorénavant, tu devras toujours l’employer pour t’adresser à moi. Mais prends bien garde de ne jamais te permettre de m’interrompre. C’est très grossier de ta part et je ne le supporterai pas… Et puis, non, je ne veux pas que tu m’accompagnes !

Mon désappointement dut se lire sur mon visage car Mademoiselle Laurie éclata à nouveau de rire.

Eh bien, te voilà drôlement mordu, dis donc ! Mais je ne cèderai pas : tu ne m’accompagnes pas parce que je préfère me promener seule, rien qu’avec ma jument et ma chienne… Mais toi, tu ne vas nulle part pour l’instant : tu attends mon retour ici même, juste là où tu es, sans en bouger. Ainsi, tu seras exactement au bon endroit pour avoir le privilège et, j’espère, la joie de baiser et lécher mon autre botte !

Je ne savais pas combien de temps durerait la balade et me gardai bien de le demander. Je ne demandai pas non plus si je pouvais m’asseoir sur l’herbe : je savais que mon rôle, désormais, était de me taire et d’obéir, et je savais aussi, d’instinct, que seule l’attente en position debout paraîtrait assez respectueuse aux yeux de Mademoiselle Laurie.

Je ne me posai même pas la question de savoir ce que je répondrais aux gens, passant par là, qui s’étonneraient de me voir poireauter ainsi. Probablement : J’observe les oiseaux, car j’étais connu pour m’intéresser à tout ce qui vole.

Et c’est ainsi qu’une heure et quart plus tard, les jambes raidies et les pieds douloureux, j’ai vu la Cavalière de mes rêves revenir vers moi et arrêter sa jument à ma hauteur, le poitrail en sueur de l’animal me touchant presque la poitrine.

Je me suis penché pour saluer Mademoiselle Laurie.

Ce coup-ci, c’est mon pied que tu baises et lèches ! Et tu suceras l’éperon ! Je veux être totalement sûre de ton obéissance.

Pendant que je m’asservissais de nouveau avec empressement, j’ai entendu :

Tu as vraiment une âme d’inférieur ! J’en suis ravie mais c’est ma chère sœur qui va être contente aussi ! Depuis le temps qu’elle me bassine pour que je me trouve un esclave ! Depuis le temps qu’elle m’assure que je suis capable de dominer un mâle autant qu’elle-même domine son mari et que rien n’est plus facile !… Je sens qu’on va bien s’amuser !… Et je veux te voir chez nous dès demain matin, dix heures ! Compris ?

J’ai murmuré un presque inaudible

Oui, Maîtresse.
Plus fort, esclave ! Je n’ai pas bien entendu.
Oui, Maîtresse, je suis à vos ordres !
Eh bien, voilà ! Tu vois que c’est facile de faire plaisir à sa Maîtresse. À demain matin donc, esclave ! Tu peux rentrer chez toi maintenant… mais ne te fais pas trop d’illusions. Je sais que tu espères nous être sexuellement utile, à ma sœur et à moi, ne serait-ce qu’avec ta langue… car je vous connais, vous les mâles… avec votre cerveau réduit, vous ne pensez qu’à ça ! Mais dis-toi bien que, si cela reste possible, rien n’est moins sûr. Pour t’en persuader, je te conseille de te regarder dans le premier miroir venu !…

Ces paroles étaient blessantes, méprisantes. Pourtant, tout à la joie de cet esclavage si longtemps espéré, et si facilement accepté et imposé par cette Jeune Femme, j’étais certain d’être au rendez-vous.

Je me suis à peine demandé quel prétexte j’allais fournir à ma Femme pour m’échapper le lendemain matin, moi qui ne sors guère que l’après-midi, mais j’allais bien trouver bien quelque mensonge à lui servir…

Je me sentais déjà appartenir à Mademoiselle Laurie, cette surprenante Jeune Fille à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession…

slavio 63, 22.07.2012
(*) Oui, vous avez bien lu : gent et non gente. Je vais faire mon cuistre : le nom gent, vient du latin gens, qui signifie famille. César, par exemple, était de la gens Julia. Donc : la gent féminine, la gent masculine, la gent féline (pour les chats…), etc. L’adjectif gent, gente, surtout usité au féminin, existe aussi et signifie noble, par opposition à vilain, vilaine qui veut dire paysan, roturier. On peut donc écrire : « Parmi la gent féminine, on compte nombre de gentes dames et de gentes demoiselles ».
(**) Oui, oui : c’est bien « à l’envi », sans « e » final (autant de fois qu’on en a envie).

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Une réponse à Mademoiselle Laurie, la cavalière par slavio63

  1. Carl dit :

    Excellente histoire, pleine de sensualité féminine dominatrice! J’adore au plus haut point les cavalières dominatrices usant et abusant de leurs sticks de dressage sur la peau désobéissante des mâles récalcitrants! Et que dire des bottes d’équitation qu’elles portent avec une cruauté punitive et éducative à la fois…
    En cuir ou en PVC, les bottes équestres symbolisent la discipline sévère de l’éducatrice et les douloureuses punitions infligées avec une férocité Féminine et Féministe Matriarcale.
    J’ai hâte de lire la suite. Bravo pour vos descriptions imagées et imaginatives… on s’y croirait!

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