Le fils d’une amie de ma femme par Mondoi

Le fils d’une amie de ma femme
par Mondoi

Nous hébergeons le fils d’une amie de ma femme pour quelques temps, 22 ans, sportif, sympa, il ne nous dérange pas, nous lui avons donné la chambre d’amis. Un matin au p’tit dèj, ma femme me dit qu’il l’a draguée hier soir quand j’étais au boulot, il a eu des gestes envers elle, sans équivoque. Pour faire plaisir à ma femme qui a des gros besoins d’affection, je lui dis :

- Tu n’as qu’à te le faire ce soir, je rentre plus tard
- Vraiment Chéri, je peux ?
- Mais oui, cadeau, mais tu me raconteras tout, d’accord ?
- Merci mon amour, je te dirais tout.

Le soir, en rentrant, je retrouve le jeune devant la télé, on se salue, il fait le mec absorbé par son film, je cherche ma femme, elle est dans la salle de bain.

- Alors Chérie, cette soirée ?
- Très bien passée, rapide mais bien, il a besoin d’être initié quand même.
- Raconte alors, tu m’as promis
- Après le dîner, nous sommes allés au salon pour les infos et de suite, il m’a touché les cuisses, je lui ai pris la main et la lui ai posée sur mes seins, il a compris que je voulais bien et nous nous sommes embrassés.
- Et ensuite?
- Pendant nos baisers, j’ai ouvert les jambes et il a posé sa main sur mon slip, il était vraiment excité et voulait tout, tout de suite, moi je faisais traîner. J’ai touché ses cuisses, ses muscles, sa poitrine, lui m’avait déjà sorti un sein de mon soutif, il le suçait comme un bébé, j’avais les bouts tous durs. Ma main est remontée sur sa braguette et j’ai senti qu’il bandait bien, je lui ai dis d’attendre et je me suis mise à genoux aux pieds du canapé, là, j’ai ouvert son pantalon en le pelotant partout puis je le lui ai baissé. J’ai vue qu’il avait un bon paquet dans la culotte et quand j’ai posé les mains dessus, il a bandé encore plus, je lui ai sorti la verge par le côté, elle est belle comme la tienne mon amour, longue, large, avec un beau prépuce sur un gros gland.

Tout en me racontant sa soirée, ma femme me masse l’entre jambe et bientôt je durcis entre ses mains, elle m’ouvre mon pantalon, le baisse avec mon caleçon et saisit ma queue pour me caresser.

- Hummm, et la suite ?
- Je l’ai caressée un peu, sans le décalotter puis, j’ai baissé son slip, sa bite a sauté hors de la culotte comme un ressort, je lui ai écarté les cuisses pour voir ses testicules, elles sont bien pleines, avec un duvet brun dessus. J’ai pris sa verge dans ma bouche, ses couilles dans une main et de l’autre je l’ai décalotté tout en l’aspirant, son gland sentait un peu le désir mais surtout l’urine, je n’ai rien dis, ça m’excitait trop de ma taper le fils d’une copine.

Elle s’est agenouillée devant moi pour me lécher la queue et me décalotte en me reniflant le gland.

- Toi aussi, mon Chéri, tu sens un peu, je vais te la laver avec la bouche.

Elle se l’enfourne et me pompe en me nettoyant de la langue, trop bon.

- Et la suite alors ?
- Je l’ai sucé à fond et ma main sur ses couilles est partie entre ses fesses, il a écarté les cuisses de suite, comme si il avait envie de caresses anales, je me suis dite qu’il était précoce pour ce genre de toucher, en générale, les hommes acceptent tardivement d’être caressés à cet endroit.
- Tu lui as touché l’anus ?
- Oui, en le suçant, comme je fais avec toi, sa raie était humide de transpiration, en lui léchant les couilles, j’ai mis de la salive sur mes doigts et je lui ai bien massé la rondelle, j’ai vu qu’elle était souple, non contractée et je lui ai rentré un doigt dans le cul.
- Qu’est ce qu’il a dit ?
- Hummm, il a dit Hummm, en relevant ses jambes écartées pour faciliter le passage de ma main et il m’a tendu ses fesses pour me faire comprendre qu’il aime ça. Du coup, je l’ai doigté en le suçant et ça n’a pas été long à venir, il m’a balancé sa purée dans la gorge en râlant de plaisir. Moi je suis restée un peu con car ma fente réclamait aussi, j’avais la culotte trempée. Il s’est excusé pour l’éjac précoce, il m’a dit que ça lui faisait ça quand on le touchait derrière, même avec sa mère quand elle lui prend sa température ou qu’elle lui met des suppos, s’il se frotte un peu, il décharge de suite.
- Il est peut-être gay ?
- Il m’a dit que non et il me l’a prouvé en me bouffant la chatte juste après, il sait y faire, il m’a aussi doigté le petit trou et je lui ai jouis dans la bouche, il a tout bu.

Elle n’a pas cessé de me branler en me racontent leurs ébats et j’ai une envie folle de fourrer ma femme, je la doigte, devant et derrière, elle comprend mes envies mais me repousse.

- Attends, j’ai une idée, si tu veux savoir s’y il est homo ou bi ou hétéro sodomite, on n’à qu’à baiser tous les trois ensemble, non ?
- Tu crois qu’il va être d’accord ?
- Je descends le chauffer un peu et je lui en parle, je vais lui dire que tu aimes regarder des hommes me baiser, ok ?
- Oui, vas-y, j’ai une putain d’envie de me faire ton cul
- Hummm, ou le sien, non ?
- Arrête, il est jeune et peut-être hétéro
- On verra bien, peut-être que ce soir, tu vas te mettre un anus de puceau au bout de la queue, attend moi là, quand je mettrai de la musique, c’est que ce sera ok.

Elle descend dans le salon et je reste là, évitant de me toucher le sexe car je suis trop excité. Au bout de cinq bonnes minutes d’attente, j’entends un morceau de musique classique monter du salon, je descends sans me précipiter pour ne pas faire peur au jeune et je les trouve tous les deux enlacés sur le canapé, les mains vadrouillent sous les vêtements, ma femme a son peignoir de bain remonté sur ses fesses et lui le pantalon descendu à mi-cuisses, ils se roulent des pelles et se caressent à pleine mains.

Il n’est pas étonné de me voir arriver, ma femme l’a bien préparé apparemment, ils se relèvent et se déshabillent, je fais pareil et nous nous vautrons sur le canapé que ma femme déplie. Elle l’entreprend en le suçant et me regarde pour me montrer l’objet qu’elle a dans la bouche, il analyse mes réactions du regard et voie que je sourie, pas de problème, tout est cool.

Ma femme s’allonge sur le dos et écartant les cuisses d’une façon impudique, lui demande de la lécher, il s’exécute, je m’assoie à leurs côtés, il est à quatre pattes en train de lui bouffer la moule, je vois ses belles couilles et son dard bandé, je lui caresse le dos et donne ma queue à sucer à ma femme. De temps en temps, il relève la tête et matte mon sexe et la fellation que ma femme me prodigue, il a l’air intéressé.

Elle l’attire sur elle et lui fait comprendre qu’elle veut être prise, elle remonte ses jambes sur ses épaule et attend la pénétration, il prend son sexe en main et l’enfile d’un coup, ma femme pousse un grognement de surprise, ma queue dans la bouche et lui qui s’est rapproché. Son visage est à quelques centimètre de celui de mon épouse et donc de ma tige, il ne peut plus lui rouler de pelles sinon il embrasse ma bite, pourtant ma femme pause une main sur sa nuque et le courbe pour que sa bouche rentre en contact avec la sienne et ma verge.

Il résiste un moment et se plie à la volonté de ma Chérie, il embrasse ma queue.

Il fait des petits bisous dessus et ma femme, délicatement, repousse mon gland dans sa bouche, au début, il fait non de la tête mais progressivement, il accepte le phallus et se met à me sucer, c’est terrible, une bouche d’homme sur mon sexe, ma femme qui se fait saillir par lui devant moi, la discussion d’avec ma femme me revient (lui faire le cul- homo, hétéro, bi ?), ma main qui caresse son dos descend vers sa croupe, je glisse des doigts ans sa raie, il se laisse faire, je suis de plus en plus excité.

Ma Chérie veut du changement, elle lui murmure à l’oreille de venir dans ses fesses, elle se met un coussin sous les reins et ainsi surélevée, lui demande de la sodomiser dans la même position, il s’écarte un instant d’elle pour voir son anus, je le voie aussi en me retirant de la bouche du jeune, la rondelle entrouverte de mon épouse est luisante de la mouille qui coule de sa fente, elle saisit la verge et pose le gland sur l’orifice, je sais ce qu’elle va faire, elle fait toujours ça qu’en elle est très excitée.

- Maintenant, dit-elle, en tirant le garçon violement vers elle et en avançant son bassin d’un coup, à la rencontre du pénis

Le résultat est sans appel, elle se prend les vingt centimètres de queue en une seule traite dans le fondement, elle pousse un crie, mélange de douleurs et de plaisir, elle a eu ce qu’elle voulait.
Le garçon, surpris par cette violence, a aussi poussé un cri, je sais ce qu’il a ressenti, elle me le fait à moi aussi, mais il l’embrasse sur la bouche, comme pour la remercier, je me penche vers lui et lui demande si ça va, s’il est bien dans les fesses de ma femme, il me regarde, l’air étonné de tant de sollicitude, je l’embrasse sur les lèvres, sans mettre la langue, il ne me rejette pas et sa langue cherche à pénétrer ma bouche, je me laisse faire, il a besoin d’affection, je vais lui en donner.

- Baise la bien, encule là profondément, fais la jouir par les fesses, lui dis-je.

Je m’écarte un peu et passe derrière lui en lui caressant la raie, je ne résiste pas à l’envie de goûter à son petit trou et je lui fais une feuille de rose tout en lui massant les testicules, il aime, il soupire, ma femme lui demande :

- Qu’est ce qu’il te fait, mon Chéri ?
- Il me lèche les fesses
- Et tu aimes ?
- Hooo ouiii
- Tu veux qu’il s’occupe de ton petit trou ?
- Ouiii
- Chéri, sodomise ce jeune homme, il en meurt d’envies
- Oui ma Chérie, je vais lui faire du bien à ses fesses, lui dis-je en remplaçant ma langue par mon index.
- C’est ta première fois, demandai-je au jeune homme
- Oui
- Alors je vais te le faire en douceur, tu vas aimer

Mon doigt glisse bien dans sa rondelle, je remets plusieurs fois de la salive pour bien lui lubrifier le conduit, avec les massages qu’il faut, je sens son anus se détendre et bientôt, je rajoute un deuxième doigt, le majeur, il pousse par réflexe pour faciliter l’introduction et mes deux doigts s’enfoncent profondément dans son sphincter, il ne bouge presque plus dans ma femme, c’est elle qui donne des coups de reins pour se ramoner le conduit.

J’ai commencé des va-et-vient digitaux dans son cul, il fait “haaa“ à chaque enfilade, il est maintenant bien assouplit et je décide de l’enculer, je pose mon gland sur son trou et commence à pousser, un peu de salive et hop, le casque de chair est avalé.

- Haie, c’est gros, dit-il,
- Pas plus gros que celui que tu mes dans les fesses de ma Chérie, tu vas t’habituer, pousse comme aux w.c. ça va te détendre.

Je reste immobile un instant, le temps qu’il s’accoutume à cette grosse présence dans son conduit anal, je voie qu’il pousse, sa rondelle est comme une bouche qui me sucerait la queue, je me mets en mouvements, au ralenti, par de léger coups de reins.
- Ca va, ou tu veux que j’arrête ?
- Non, ça va
- Je continue alors ?
- Oui, continue, c’est bon
- Vas y Chéri, encule le bien, il a le droit au plaisir rectal aussi, dit ma femme

Maintenant, je ressorts ma queue de son cul pour mieux lui la remettre, elle est un peu souillée mais tant pis, le désir est là, je crache dessus et lui la remet d’un coup de rein, il pousse un râle de plaisir et de surprise et je m’enfonce en lui, je ressorts puis la remets, plusieurs fois de suite et après, je le burine, lui lime le cul, lui explose la rosette, il crie des mots sans suite, ma femme aussi, il n’y a que moi qui ne suis pas enculé, mais j’aurai mon tour, j’en suis sur, ma femme fantasme trop la dessus pour que j’y échappe.

- Chérie, je viens, je vais lui balancer la sauce dans les fesses
- Moi aussi mon amour, je monte, je vais gicler, haaa
- Maman, maman, haaa, dis le jeune en se vidant dans ma femme

Je me retiens encore un peu et je lui mets tout dans le cul, le sperme lui lubrifie le boyau et je nage dedans, une partie de mon jus ressort par l’anus, provoquant des bruits de succion, je me retire de ses fesses, je vois que mon dard est chocolaté, au même moment, il expulse, sans faire exprès, un étron sur le canapé, il est très gêné mais nous le rassurons et partons vers la salle de bain pour faire un brun de toilette.

- Tu sais, cela arrive à tous le monde quand on ne s’est pas vidé avant une sodomie, on ne peut pas toujours prévoir que l’on va se faire prendre par derrière, lui explique ma femme
- Même à moi ça arrive quand ma Chérie me met un gode dans les fesses
- A ça oui, dit-elle, tu sais qu’il aime se faire enculer mon Chéri ?
- J’aime ça quand c’est toi qui me le fais, nuance
- Ho, il fait sa pucelle devant un jeune qu’il vient de mettre au bout de sa queue, vous savez, jeune homme, que mon mari est un cul à prendre, il n’a jamais goutté à une vraie queue dans son anus.

Tout en discutant, ma femme urine devant nous dans le bidet, elle nous tourne le dos, penchée en avant et nous voyons le jet sortir d’elle, son anus s’ouvre à chaque poussée, je ne résiste pas et, à genoux, je vais lui laper la fente, elle attire le jeune vers elle.

- Tu n’as pas une petite envie toi ?
- Si Madame, vous la voulez ?
- Donnes-moi tout, j’ai soif, elle dirige le sexe vers sa bouche, le jeune se met à lui faire dessus, elle en avale un peu puis s’asperge le visage, moi de mon côté, je me relève et lui arrose les fesses en visant l’anus, elle glousse de plaisir.

Une fois fini nos jeux mouillés et la toilette, nous redescendons au salon, ma femme a encore des fantasmes à assouvir, elle me passe la main dans la raie en insistant sur ma rondelle.

- Dis donc, ça te dirai pas de te faire dépuceler le p’tit trou ?
- Quoi, maintenant ?
- Ben oui, je suis sur que notre invité ne dirait pas non après ce que tu lui as fait

Le jeune garçon me regarde avec un sourire d’envie en masturbant sa verge molle.

- Aller mon chéri, fais- moi plaisir, donne lui tes fesses, tu me l’as promis.
- D’accord mais tu me prépares
- Ok, viens là, je vais t’ouvrir la petite porte, met toi en position.

Je me mets à quatre pattes sur le bord du canapé et tend mes fesses aux caresses de ma femme, j’ai un peu honte d’être exposé ainsi devant un autre homme alors que j’étais dans son cul peu avant, ma femme sait y faire pour me détendre le sphincter, elle me masse, me lèche, me doigte l’anus avec douceur, je rebande.

Le jeune n’en reste pas là et me tend sa queue durcie à sucer, je l’accepte dans ma bouche, il s’en sert comme d’un vagin et me burine les lèvres que je ressers autour de sa tige, derrière, ma femme a rentré au moins deux doigts dans mon orifice et me fouille en m’élargissant.

- Viens, il est prêt, dit-elle au jeune mec, et celui-ci enlève sa bite de ma bouche pour passer dans mon dos, ma femme l’accueil avec des commentaires qui en disent long sur ses envies.
- Regarde se trou de puceau, tu vas être bien là dedans, casse lui le cul et fourre le en profondeur, il le mérite, un bon ramonage du boyau ne lui fera que du bien.
- Oui Madame, je vais bien l’enculer dit-il en m’écartant les fesses.

Elle a saisit le dard à pleine main et appuie le gland contre mon entrée

- Ho qu’elle est grosse ta queue, il va la sentir passer, vas y pousse dedans

Je sens la chair durcie forcé mon barrage anal, je pousse aussi pour faciliter la pénétration, le gland entre en moi d’un seul coup, me déchirant le rectum, je pousse un râle de douleur

- Tais toi, m’intime mon épouse, ce n’est rien, tu n’as pas encore tout le morceau dans les fesses, là tu pourras gueuler.

Le braquemart progresse en moi, je le sens m’écarteler, j’ai l’impression qu’il est sans fin, tellement il met du temps à me posséder entièrement, ma femme m’a pris la verge et me branle doucement, je ne ressens pas grand-chose, la douleur du dépucelage met du temps à disparaître.

Le mec a stoppé sa progression et contemple sa tige enfoncée dans mon cul, ses poils pubiens me chatouille la raie, il est à fond en moi, les vingt centimètres sont entrés.

Je recommence à bander, le branle me fait du bien, je me surprends à remuer les fesses pour bien sentir la queue, le mec prend ça pour une invitation et se met en marche arrière, il ressort sa bite au ralentis, j’ai l’impression de pondre un énorme étron, je connais cette sensation, je l’ai vécue avec le premier gode que ma femme m’a rentrée dans l’oignon.

- Limes le maintenant, lui dit-elle, pète lui l’orifice

Le jeune ne se le fait pas dire deux fois, il attaque des va-et-vient dans mon sphincter en me maintenant par les fesses, il ressort à chaque fois son gland et le renfonce, ça y est, je me fais enculer réellement, un homme met son sexe dans mon anus et je ne sais pas si c’est à cause du branle de ma femme sur ma bite mais j’aime ça.

Il est passé à la vitesse supérieure et me baise comme une femme, mon anus est devenu vagin, je me fais fourrer comme une chienne, j’envoie même mon cul à la rencontre de son dard, je suis une salope, le plaisir m’irradie les parties et l’anus, je vais bientôt jouir par la sodomie d’une vraie queue.
Ma femme vient devant moi, cuisses écartées et me donne sa chatte à bouffer, elle est dégoulinante, je bois son jus, lui rentre la langue dedans puis dans l’anus, le jeune pousse des grognements annonciateurs, il vient en moi, il m’arrose le conduit, c’est chaud, ça me lubrifie et sa verge coulisse encore mieux, ma femme hystérique jouis elle aussi et me gicle son liquide dans la bouche, je prends ma queue et m’astique, le sperme jaillit en longues saccades.

Nous avons mis un moment à reprendre nos esprits puis nous avons mangé un morceau, ma femme a réclamé une double pénétration plus tard dans la nuit et nous lui avons donné se plaisir.

Jusqu’à la fin de son séjour chez nous, le jeune nous a donné entière satisfaction sur tous les plans, je me suis fais sodomisé plusieurs fois, je l’ai même sucé jusqu’à boire son sperme, lui de même, ma femme en a carrément abusée, se faisant prendre plusieurs fois par jour et par tous les orifices, elle a initiée le jeune aux plaisirs humides et parfumés, se faisant faire dessus et lui donnant aussi ses cadeaux intimes à renifler, la prochaine fois, nous pensons héberger la fille d’un collègue de boulot, elle a l’air sympa.

Ce récit à eu l’honneur d’être prix « Spécial Vassilia » pour 2008

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Une réponse à Le fils d’une amie de ma femme par Mondoi

  1. Enzel dit :

    On ne peut pas dire que ça brille par de la profondeur psychologique, ni par l’originalité du scénario, c’est carrément du gonzo, mais un bon gonzo de temps en temps quand il est bien fait comme celui-ci, ça ne fait pas mal ! Sacré Mondoi !

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