Domination Douce, Douce Domination… par slavio63

Domination Douce, Douce Domination…
par slavio_63

Quand Denise, ma première Épouse, me trouvant insuffisant au lit et incapable de La satisfaire à Sa Convenance, « alla voir ailleurs » sans me le cacher, j’en fus atrocement jaloux mais, comme bientôt, entre deux amants, Elle se mit à me réclamer de plus en plus souvent de La servir oralement, je m’habituai à mon sort.

Et je suis d’accord avec ce qui est dit dans de nombreux sites de Domination Féminine et de Gynocratie : pour un soumis ou un esclave, sucer et lécher une Femme (mon Épouse disait « sucer » pour Son Sexe et « lécher » pour Son Anus) est la meilleure manière de s’oublier totalement en se focalisant uniquement sur Son Plaisir à Elle, bien plus important, profond, varié et renouvelable que le nôtre : la Jouissance de la Femme qui, pour tout mâle digne de cette « fonction », devrait être sacrée.

J’étais tellement heureux et excité de La faire bien jouir ainsi, avec mes lèvres et ma langue, que, plusieurs fois, étant resté longtemps sans avoir de droit de décharger, je me répandis sur le drap sans m’être touché.

Mon Épouse fit mine d’en être fâchée mais je sentis qu’Elle était plutôt fière de l’effet qu’Elle et Ses Orgasmes me faisaient.

J’aimais aussi, après qu’Elle avait joui de moi, quand Elle était trempée de partout, Lui faire une longue toilette intime avec ma bouche…

Les pratiques de Domination Féminine que je vois décrites çà et là ne correspondent pas tout à fait à mon expérience de vieux soumis (75 ans le 27 janvier 2012 !), mais s’en rapprochent.

Par exemple, je n’ai jamais été attelé comme pony boy, ce que je regrette.

Cependant, chaque fois que nous allions à la campagne, Denise et moi, Elle finissait toujours par Se déclarer fatiguée de marcher et par vouloir monter sur mon dos.

D’autres fois, ou après une plus longue marche, c’est sur mes épaules qu’Elle désirait « chevaucher » comme Elle disait, ajoutant presque à tout coup : « Je serai beaucoup mieux ! »…

Je devais m’agenouiller, Denise troussait Sa jupe, ouvrait Ses Jambes, enfourchait mon cou et je me relevais péniblement en La soulevant, en m’évertuant à garder le buste bien droit.

J’étais costaud à l’époque. Denise ne pesait que 58 kg et j’en faisais 72, mais je prie toutes les Vénérées Maîtresses de croire que très vite j’avais mal aux épaules et aux reins, et partout ailleurs en fait !…

Cependant, le bonheur de sentir sur ma nuque la chaleur du Sexe de ma Femme et celle de Ses Cuisses, ainsi que la certitude de La savoir contente de peser ainsi sur moi et de m’entendre peiner sous Elle, uniquement pour Son Plaisir, m’encourageaient à tenir bon.

Je marchais le plus régulièrement possible et évitais les accidents du chemin. Le plus que j’ai pu résister, c’est une heure, et je peux vous garantir 1/ que c’est sacrément long !; 2/ que je ne pourrais même plus tenir une demi-heure !

Au bout de ce temps, et malgré une ankylose presque générale de mes muscles, j’avais tout de même grande honte à avouer que, si on continuait, je n’allais pas tarder à m’écrouler…

Le pire est qu’à ce moment-là (ou à l’arrivée si j’avais tenu bon jusque-là !), je devais à nouveau m’agenouiller, le dos bien vertical, pour laisser Denise descendre commodément de « Son cheval » !…

Heureusement, ma Femme m’autorisait à prendre appui sur un poteau ou un arbre, car j’étais littéralement au bout de mes forces.

Ce sont des souvenirs formidables qui se sont ravivés bien plus tard, quand j’ai visionné Pony Boy 4, une cassette de l’OWK (The Other World Kingdom, un admirable établissement gynocratique de Tchéquie) dans laquelle on admire la très belle Blonde, Madame Christine de Lamour, vêtue en Cavalière et chaussée de bottes à éperons, monter et faire évoluer pendant un bon moment (une demi-heure environ) un pony boy à peu près nu et entièrement harnaché (sangles, têtière, œillères, mors, rênes, étriers). Quelle pure merveille !…

J’ai bien vu que le type, souvent cravaché et la bouche tiraillée par les changements de direction, était crevé lui aussi, comme je l’étais en mon temps et sans oser protester plus que je ne le faisais !…

Mais je n’ai pu m’empêcher de l’envier et ne regrette que deux choses :
que nous n’ayons pas vu la somptueuse Madame Christine jouer des éperons sur la chair du mâle, afin d’activer sa marche sous Elle ;
que la vidéo ne nous montre pas le moment où, malgré l’épuisement de sa docile monture, l’incomparable Dominatrice la fait s’agenouiller pour qu’Elle puisse sans gêne ni fatigue descendre de ses épaules, avant de la traîner à l’écurie pour l’attacher dans son box !…

slavio 63

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