Considérations balbutiantes sur la sexualité chez les scouts par Germain Palinski

Un scout est un petit gars habillé en niaiseux qui suit un grand niaiseux habillé en p’tit gars. (Baden Powell) 


Totem

Un scout n’est pas scout 24 heures sur 24. Quand il rejoint sa horde, il doit mettre au vestiaire ses habits civils et enfiler une tenue de scout qui mettra en valeur ses cuisses. Il mettra aussi au vestiaire son nom et son prénom et ne se fera appeler que par un nom bizarre nommé totem (par exemple « bout de piquet de hutte en bois »).

Valeurs

On y apprend à saluer et à pleurer d’émotion devant un drapeau, à respecter la hiérarchie et l’uniforme et à exhiber ses cuisses ainsi que les piqûres de moustiques sur celles-ci . Un dicton scout dit : « Plus il est gros , plus ça gratte! ».

Sexualité

Le scout ne parle jamais de sexe. D’ailleurs dans ce monde, la sexualité n’existe pas. Le milieu est cependant propice à des attouchements réciproques mais qui n’ont aucune importance puisque ça n’existe pas

Si deux scouts sont surpris en train de s’enculer, ils vont cependant se faire gronder, car la charte scout précise bien qu’on ne doit pas faire des choses qui n’existent pas.

La drague scout

Technique de la cuisse

Si un scout veut en enculer un autre, il ne va pas lui demander carrément, ce sont des choses qui ne se font pas, d’autant que répétons-le, le scout ne parle jamais de sexe puisque ça n’existe pas. Il va donc agir par code et en silence. Le scout A va chercher à s’asseoir à côté du scout B et sans qu’il y ait personne d’autre à proximité. Puis d’un air dégagé le scout A va poser sa main sur la cuisse du scout B.

Plusieurs réactions sont alors possibles :

Le rejet : Le scout B réagit violemment en disant des méchancetés : « Retire tes sales pattes de là, tu vas me salir la cuisse ! » (vous remarquerez que le scout B malgré sa colère ne fait aucune allusion sexuelle puisque ce sont des choses qui n’existent pas). Cette attitude est rare car conflictuelle

Le râteau : Le scout B se lève sans rien dire et s’en va ailleurs. Le scout A devra donc en conclure que rien ne sera possible avec lui et partira à la recherche d’un éventuel scout C

L’indécision : Le scout B reste de marbre. Le scout A devra donc faire bouger un peu sa main, un peu plus haut sur la cuisse. Si aucune réaction, la main devra se faire caressante et si aucune réaction, le scout A estimera qu’il peut alors s’enhardir…

L’envie bestiale : Le scout B fait un mini sourire de connivence. Le scout A va alors remonter très vite sa main et atteindre la braguette du scout B, qu’il va ouvrir… et… bon on vous laisse deviner la suite.

Technique du pipi

Le pipi est très pratique, puisqu’il permet de montrer sa bite sans avoir l’air de la montrer. Dans certains cas, il permet de reluquer l’engin des autres, en toute innocence, bien entendu.
Le pipi permet au scout de draguer d’une manière détournée :

Imaginons le scout B (toujours lui) en train de pisser joyeusement et sans trop se cacher contre un arbre qui n’avait rien demandé. Le scout A s’approche et lui dit :

– C’est marrant ce que tu fais !

Si le scout B fait la réponse attendue :

– Qu’est ce que tu veux, toi ? Tu veux me la tenir ?

Alors le scout A viendra tenir le zizi du scout B, et après… on vous laisse deviner la suite… mais tout se passera en silence et la charte scout sera respectée, car jamais ils n’auront parlé sexe (puisque ça n’existe pas) mais seulement pipi et assistance mutuelle.

Littérature

Les scouts éditent des revues en couleur sur lesquelles on voit bien leurs cuisses. Ces revues sont très recherchées par quelques messieurs chez les libraires d’occasion :

– Bonjour ! Auriez-vous des revues scouts ?
– C’est juste pour les cuisses ? Ou bien vous voudriez en voir plus ?

Bon assez déliré… dans un prochain article nous évoquerons la vie sexuelles des scouts girls.

PS : Ce délire (appelons les choses par leurs noms) m’a valu un courriel courroucé d’un auteur du site qui protestait du fait que je dénigrais le scoutisme avec des arguments « en dessous de la ceinture » (je cite) et qui m’affirmait qu’il avait été scout et que jamais, au grand jamais, il n’avait été témoin direct ou indirect d’attouchements sexuels. Cete personne a ainsi démontré ce que nous savions déjà : et nous pouvons donc affirmer qu’effectivement tous les scouts ne se tripotent pas.

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3 réponses à Considérations balbutiantes sur la sexualité chez les scouts par Germain Palinski

  1. Baruchel dit :

    Je me suis bien marré

  2. darvore dit :

    Vous deviez avoir honte de publier des choses pareilles

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