Histoires de bons plaisirs… Chacun son trou… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Chacun son trou… par Verdon

Moussa qui a disparu dans la nuit, après la petite fête qu’il a fait avec les deux femmes, n’a pas réapparu ce matin dans la maison où elles dorment encore sur les tapis dans la pièce principale.

C’est Ernestine qui s’éveille la première et se régale de découvrir Fouta, son hôtesse, en train de dormir, nue et recroquevillée sur un coussin qu’elle tient fermement serré entre ses larges cuisses.

Posée sur le côté droit, elle a la jambe gauche rabattue sur la droite, procurant à la fesse une jolie courbure et une belle ouverture qui fait l’émerveillement d’Ernestine. Elle ne peut s’empêcher de caresser sa copine.

Ses mains glissent sur la peau noire et veloutée de la belle dormeuse. Elle longe les épaules, descend le long du dos, flattent son charnu et la douceur de la chair. Pour s’introduire, ensuite, doucement dans l’antre humide et chaux, où s’évasent les fesses.

Fatou sensible aux attentions de son hôte, se relâche, et s’étend sur le dos. Elle ouvre ses jambes pour s’offrir davantage aux caresses friponnes.

Dans l’humidité chaude de la chatte, Ernestine y fait pénétrer un doigt, puis deux et trois… Fouta frissonne et serre ses cuisses, laissant s’échapper le trop plein visqueux de ses émotions et quelques gémissements de contentement.

Elle tire à elle, son amie, l’implore de se pencher sur elle, pour enfoncer son visage au milieu de ses cuisses et dévorer le jardin de ses amours.

D’une vigoureuse langue, Ernestine barbotte dans le vagin bouillant, de haut en bas sur les rives rosée de la noire beauté.

Elle lui titille le clito, un doigt dedans l’œillet. Le ventre tendu bondit à la recherche d’encore plus de bonheur.

Quand la jouissance arrive, c’est comme une explosion, un tremblement de terre, un déchirement profond.

Ce sont des cris, des chants, des hurlements violents, presqu’un évanouissement… puis un affaissement.

Le réveil est plus lent. La langue dans la chatte s’abreuve lentement des dernières sécrétions alors que par à-coups le ventre se contracte, ressentant encore, sans doute, les spasmes de l’amour.

Assise face à face sur les cuisses de Fatou, Ernestine se colle contre la poitrine accueillante.

– Qu’ils sont doux tes lolos ma chérie.
– Humm ! Caresse-moi avec tes longs tétons… Tu me chatouille… coquine.
– Tu as de gros nichons. Les miens sont petits mais j’ai de longues tétines… C’est pour mieux te servir mon amie !
– Oui Moussa les a bien remarqués. Il va revenir à la fin de la semaine. Il va te les croquer le voyou !
– Certainement, mais il n’y a pas que ça qu’il revendique, je sens bien qu’il convoitise mon trou de balle, le brigand
– Oh c’est son petit péché mignon… il ne peut pas s’empêcher de courtiser une Dame sans lui proposer des amabilités à faire derrière l’église.
– Hi. Hi… j’irai bien avec lui derrière l’église !
– Surtout pas. Je ne veux pas qu’il te fracasse le médaillon comme il te l’a fait l’année passée en te rendant visite chez toi.
– Oui, même que mon gentil voisin m’a pommadé le trou du cul pendant plusieurs jours !
– Il est vraiment gentil ton voisin !…Tu me le prêteras un jour ?… (Hé. Hé ! Je ne pouvais pas m’empêcher de la sortir, celle-là !).
– Bon, mais comme moi je n’ai pas de pommade, il va falloir aléser ton petit orifice car mon cher mari va arriver dans quelques jours… et tu connais ses impatiences.
– Oh oui… j’adore !

Pas folle, Fatou a tout prévu pour qu’Ernestine puisse au retour, s’asseoir sur le siège de l’avion, sans se tordre le cul.

Elle est allée trouver une vieille femme, genre sorcière, qui est très efficace pour ce genre de préparation ‘nuptiale’.

Elle est arrivée avec des herbes, des poudres, des onguents, et surtout des bananes, des petites et des très grosses, Enfin un olisbos blanc, en os de défense d’éléphant.

– Oh la, la ! se dit Ernestine, je vais passer un mauvais quart d’heure !

Eh bien non. Figurez-vous, qu’après avoir bien mélanger les poudres, les herbes et l’onguent, elle enduit le petit trou de sa patiente, d’une crème épaisse, odorante et rafraîchissante qu’elle fait pénétrer dans son fondement en bougeant bien ses doigts au fond du colon.

Au début ça brûle légèrement et Ernestine tortille son cul avec appréhension. Bientôt l’effet chauffant s’atténue doucement, pour laisser place à une espèce d’endormissement de la région anale.

Nina, la sorcière en profite pour faire pénétrer une première banane qui entre toute seule comme dans du beurre. La seconde, plus grosse, émeut davantage Ernestine qui serre un peu les dents, mais confiante elle se laisse faire et se prend déjà un bien gros morceau dans le vestibule.

Encouragée, Nina, présente la troisième échéance qui est assez salée, épaisse je veux dire. Le petit trou s’oppose à la cajolerie, obligeant l’officiante, à y aller d’un doigt, puis de deux et bientôt d’un troisième qui évasent la réfractaire rondelle, comme l’embouchure d’un tromblon.

Ce qui lui permet d’enfiler d’un seul coup, la grosse banane.

Ernestine pousse un cri et contracte tellement son fessier que le fruit exotique est expulsé comme un obus, sous le nez de la gentille praticienne.

Voilà qui ne plaît pas du tout à cette dernière qui adresse une bonne correction sur les fesses de la jouisseuse.

– Tu n’es pas là pour faire de l’artillerie, salope !… tu vas les détendre tes fesses !…Clap … Clap… Splaf…

Elle remet le gros suppositoire en bonne et due place, une grosse culotte par-dessus et obligation de garder le fruit pendant une demi-heure.

Ramenée à la raison, la brouteuse de bananes commence à s’assagir et même à apprécier le gros encombrement qu’elle finit par chier dans les mains de Nina qui le sort du préservatif et l’épluche.

– Oh ! il est délicieux et cuit à point ton présent ! S’écrie-t-elle en croquant le bon fruit à pleine bouche.

Ernestine finalement est assez fière d’avoir réussi l’épreuve et se dit qu’après un tel élargissement, sans doute que la bite de Moussa n’aura pas trop de difficulté à remplir sa bonne tâche.

Avant de partir, Nina donne à Fatou le fameux gode taillé dans une défense d’éléphant. Il est comme un as de pique, pointu, rond, avec une sorte de piédestal à l’arrière pour l’empêcher d’aller trop en avant (le coquin) là où il doit être placé.

– Tiens, tu lui mettras tous les soirs avant le retour de son amoureux, pour bien la préparer ta copine.

Vous pensez bien qu’elle s’est réjouie la Fatou de lui flanquer le gros engin dans le cul à Ernestine…

– Tiens tu veux qu’il t’encule mon mec… eh bien prend ça… Hi. Hi… tu vas jouir ma belle !

Les premiers soirs, c’est très dur pour Ernestine, d’autant que Fatou, avec une pointe de jalousie, lui fourgue cela de rage et de bon cœur.

Ensuite ça rentre plus facilement… ça a fait sa place et même ça devient bon !

Elle est prête… Moussa arrive !

Mais il n’est pas tout seul Moussa. Il est accompagné d’un pote de belle trempe aussi et à qui il a promis Fouta, pour la dédommager lui dit-il.

– Tu vas voir elle aime ça et tu lui feras sa fête pendant que je vais câliner la bourgeoise française…

Alors ça n’a pas traîné. Fouta, enchantée par l’arrivée de cet homme, oublie complétement sa jalousie et se fait sauter de part en part par ce nouveau venu qu’elle apprécie vivement.

Pendant ce temps, Moussa a quartier libre et se cambriole Ernestine qui pour l’occasion a ouvert portes et fenêtres pour être sûre de bien y passer.

Elle se fait plaisir à branler la bonne queue noire et à bouffer le joli gland dur et rose. Moussa, les deux mains sur sa tête guide ses mouvements. Il pousse, la retire, la renfonce, elle fait des yeux de biche fragile et apprivoisée et entre deux engorgements, elle lève son visage avec un grand sourire d’affolement.

Dans son minou déjà ruisselant de cyprine, le sexe de Moussa (encapuchonné d’un préservatif), chahute les rivages roses et baveux, tout en écrasant son clitoris bousculé par le gros nœud de son puissant fouteur.

Quand arrive le moment de la charge ultime, la prise de la Bastille (c’est Moussa qui le dit, persuadé que c’est un hommage pour la dame française… )

Eh bien quand ce moment est là,… .ça rentre tout seul… oh oui, et d’un coup d’un seul !

Putain ! Moussa, il en est content, surpris, et même presque déçu le brave !

Ça entre comme ça, sans combat, sans même d’effort (oh si un peu), sans un cri de la Belle enculée pour lui dire combien il est puissant Moussa !

Il n’y a pas de :
– Arrête !…Doucement !…Tu me fais mal !
Pas même de :
– elle est trop grosse !…retire-toi… Aïe !
Ni de :
– Salaud !…grosse brute…

Rien finalement qui puisse faire croire à Moussa qu’il est le plus fort, le Maître, le Mac qui sait traiter une petite salope qui aime ça !

Mais il n’est pas déçu très longtemps notre macho.

Il n’est pas déçu, car Ernestine qui a apprécié l’estocade, va-lui en donner du plaisir. Elle serre bien fortement son anus, toute contente de sentir ce bel encombrement qui ferraille dans son trou du cul, avec une douce violence…

– Ah oui c’est bon !…oui continue… elle est bonne ta queue… oui encule moi bien fort… pousse, pousse encore ! Tu es le meilleur !…Tu es un bon mec… oui pousse encore !

Flatté, Moussa continue à la travailler à cœur (ou à cul, si vous préférez… ).
Il jouit…crie des jurons…

Elle se pâme en geignant, la tête enfoncée dans des coussins…

C’est l’explosion, il s’affaisse sur elle, se retire, enlève son préservatif et gicle ses dernières humeurs sur son dos.

Après un tel embrasement ils ont tous les deux besoins de se défouler, de se laisser aller. Elle se frotte sur le tapis, remue son cul, étant ses bras.

Il lui tapote vigoureusement les fesses, la soulève, la prend dans ses bras, l’embrasse à bouche que veux-tu, lui dit toute sa satisfaction, la félicite pour son abandon.

Debout, il la fait glisser à genoux devant lui et lui met son sexe mollasson dans la bouche, elle l’avale.

Elle suce, ça le fait rebander.

Juste à côté d’eux, Fouta est en train de baiser avec le pote de Moussa.

Couchée sur lui, elle est dans une position sans équivoque qui permet à son mari d’abandonner Ernestine pour se précipiter sur le cul de sa femme et l’enculer royalement en tandem avec son copain qui la baise.

Noire entre noirs, le spectacle est unique pour Ernestine qui regarde cela avec envie et cherchant à se joindre à eux, se place au-dessus du visage de Fouta e lui donne sa chatte à bouffer
.
L’orgie est à son comble chacun y va de sa fougue
.
Ça crie, ça hurle, ça jouit, ça décule et ça jute de partout, et ça pisse en cul ou dans la bouche, et tellement ça s’essouffle que bientôt comme mort, chacun sur le sol s’étale et se calme.

Les uns et les autres ses sont endormis et vont digérer leur amour jusqu’à la fin de la nuit.

C’est en chantant des airs bien particuliers de leur région que Fouta les réveillera vers midi pour leur offrir un repas qui aura tôt fait de les remettre en forme.

Par la suite, et sans qu’il n’y ait plus la moindre jalousie, Ernestine va profiter des bons amours de l’une ou de l’autre et son petit cul qui s’est si aimablement aguerri va être de nombreuses fois sollicité par Moussa qui quelquefois la fera profiter en même temps de son bon pote, afin qu’il n’y est pas de temps perdu.

Fouta en bonne ménagère fait autant le ménage sur leurs couches qu’en cuisine, et ne se départit pas de ses bonnes manières, de ses mélopées enchanteresses et de bons massages dont chacun est très gourmand.

Un soir, Ernestine a la bonne idée d’appeler son voisin en métropole, votre serviteur en l’occurrence pour prendre de mes nouvelles.

Bien sûr, la conversation porte très vite sur ses activités.

– Que fais-tu petite salope, à l’instant avec tes amis ?
– Oh si tu savais tout ce qu’ils me font mes bons amis !
– Tu vas me le dire !
– Ben … Schlup-schlup… Je peux pas parler… Schlup..
– Cochonne tu suces Moussa ?
– Non, il m’encule, mon chérie, je suce son copain… c’est tout… laisse-moi sucer c’est bon !
– Il te défonce le cul Moussa ?
– Oui… c’est bon ! Oh que c’est fort… Il a une sacrée bite, tu sais ! Il me la met profond !
– Il va te baiser, le copain ?
– Oh oui tous les deux ensemble… si tu savais ?
– Salope, raconte-moi.
– Schlup-Schlup… laisse-moi j’ai du boulot…

Elle a coupé… Ah quelle salope !

Bon, retournons à nos cochons.

Moussa en a trouvé encore une bonne.

Il a invité une Nana qui vit avec un gars des pays nordiques, là-bas dans ces pays où le cul des gens est aussi pâle que le soleil qui n’est pas très flamboyant toute l’année.

Aussi un bon petit cul blanc, ça l’intéresse vachement le Moussa et ce soir il s’est mis dans l’idée de lui donner quelques couleurs au joufflu de cet homme des neiges et de lui donner des vitamines.

Alors, je vous laisse imaginer la fête que ça va être.

La Nana avec Fatou et Ernestine sont gourmandes de ce spectacle. A toutes trois elles vont bien préparer notre bonhomme qui est un aficionado de ce genre de pratique, consistant à se faire encorner volontiers et avec plaisir, (d’autant qu’il n’y a pas de mise à mort… Hi-Hi !).

Le contraste noir sur blanc (ou sel et poivre… c’est plus piquant !), attise leurs regards et stimule leur libido autant que celle de moussa qui bien sûr est en forme exceptionnelle et qui vous fait cela avec sa maîtrise habituelle.
Il est fier d’officier devant l’épouse et sous le regard et l’approbation de ces Dames qui en attendent pas moins que quelques retours bénéfiques à leur égard.

C’est ainsi que se passe les longues vacances de ma bonne amie Ernestine.
Ce soir, c’est moi qui l’appelle.

– Hello comment vas-tu ?
– Schlop-schlop… Tu m’emmerde, je suis en train de sucer Moussa qui vient de m’enculer… Schlup-schlup…
– Bien ! J’entends !…Mais pour ce qui est de t’emmerder… je crois que tu le fais assez bien toute seule…
– Tchao !….Essuie-toi la bouche…
… ..et vive l’Afrique !

18/03/2025

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Une réponse à Histoires de bons plaisirs… Chacun son trou… par Verdon

  1. Harivel dit :

    Voilà qui donne envie d’aller faire un petit tout en Afrique !

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