Roberta par Eddy

Les travestis ! Ah les travestis ! Vous connaissez tous ces réflexions à 2 balles. Si la conversation a le hasard d’effleurer le sujet, il y aura toujours un beauf de service pour répéter doctement :

- Ouais ! Tu crois draguer une nana, et au dernier moment tu te retrouves avec une bite…
Et moi de répondre :

- Et alors ?
L’effet est garanti, les répliques suivantes qui étaient prêtes à être resservies s’évanouiront. Je passe pour un pervers particulièrement bizarre, mais je m’en fous.
Un audacieux lancera malgré tout un :

- Quand même ! Ca doit faire un drôle d’effet !
- Qu’est ce que t’en sait ! T’as jamais essayé !

Et après vous avoir affirmé que jamais au grand jamais, il n’essaiera, le suffisant de service vous foutra la paix.

Moi ces êtres m’ont toujours fasciné. Il y a les transsexuelles et les travestis. Ne pas confondre ! Je me régale souvent sur Internet à la vue des ces êtres magnifiques, aux visages d’anges dotés de poitrines de rêve, de jolis culs bien cambrés et… de belles quéquettes. Celles-là sont des transsexuelles, elles ont franchi un pas, celui de la féminisation de leur chair. Certaines iront encore plus loin et subiront l’ablation du pénis, elles cesseront alors de me passionner. Ce qui m’intéresse c’est justement ce coté magique de la  » femme à bite  » Il n’est pas évident d’avoir des rapports avec les transsexuelles, hormis la prostitution. Et puis il y a souvent la barrière de la langue. Le travesti est différent, en cela que sa condition de travesti peut n’être que temporaire. Cela va du type qui se met des sous-vêtements de femmes sous son complet veston, jusqu’à ces travestis amateurs qui après une longue séance d’épilation puis de maquillage, puis d’habillage ont la sensation un moment de se sentir femmes. Si ces derniers n’exacerbent pas ma libido au point des transsexuelles, il m’est arrivé d’en voir dotés de très jolies frimousses que ne renieraient pas certaines femmes….

Pour tenter l’expérience, je suis plusieurs fois parti en chasse du temps du minitel, mais il faut faire avec les délais de réponses, les mythomanes, les vénales, ceux qui ne lisent pas tout tout de suite, quelques cinglés en tout genre, à force c’est lassant ! Je me suis souvent dégonflé au dernier moment, me persuadant peut-être à tort que tout cela ne déboucherait sur rien

Sur Internet c’est plus simple, à moins d’avoir affaire à des naïfs invétérés, les tricheurs sont souvent vites repéré.

C’est ainsi que pendant plusieurs semaines j’ai chatté avec une nommée Roberta, le type avait l’intelligence de ne pas parler que de cul et nous avions des conversations passionnantes, sur la musique, le cinéma, la littérature, la cuisine. Il m’a envoyé sa photo, uniquement son visage, maquillé en femme. J’ai immédiatement flashé. Je me suis souvent posé la question : aurais-je flashé sur ce visage si je n’avais pas su qu’il s’agissait d’un travesti ? (Je ne le saurais sans doute jamais.) Avant d’envisager une rencontre, je lui demandais des photos de plein pied, il me répondit qu’il n’en avait pas, mais que justement il cherchait quelqu’un pour le photographier…

Cette proposition m’embêtait, n’étant pas un fou du clic-clac, mais étant très inspiré ce soir je balançais :

- Si on se rencontre, je ne sais pas si je ferais les photos tout de suite, je les réussis beaucoup mieux quand je connais la personne, on ne sent pas la photo de la même façon !

Je me demande encore ou j’ai été chercher ça !

Il me répondit, en me précisant la façon dont il envisageait cette rencontre

- Pardonne-moi ma franchise, il n’est pas dans mes intentions de vouloir te vexer, mais malgré tout le respect que je leur dois, je ne suis pas une pute, si tu viens juste avec l’intention de tirer un coup, ce n’est pas la peine, il est d’ailleurs possible qu’il ne passe rien sexuellement, si tu es prêt à me rencontrer dans ces conditions alors O.K. !

Je lui donnais mon accord, et nous avions alors convenu d’un rendez-vous.

Je n’avais rien à perdre, le chat ne permet pas de connaître les gens à fond, tout cela reste malgré tout superficiel, peut-être tomberai-je sur un emmerdeur ou sur un cinglé. Bof ! Je verrai bien !

Il avait envie d’être traité comme une vraie femme, ce n’était pas un problème, j’achetai un magnifique bouquet de fleurs et me rendis chez mon hôte de la soirée

- Bonsoir Roberta !
- Wha ! Les belles fleurs ! Elles sont magnifiques ! Rentre !

(Note de l’auteur : toutes les actions de Roberta seront ici accordées au féminin…)

J’étais content que ça lui fasse plaisir. J’avais imaginé Roberta un peu plus petite, en fait, elle devait faire ses 1,80 m, mais c’est vrai que les escarpins… Elle était vêtue d’un tailleur rouge qui lui allait très bien. La veste en était ouverte, laissant apparaître un chemisier crème, ainsi qu’un collier de perles. Les cheveux de sa perruque auburn et bouclée lui tombaient sur les épaules. Son visage était savamment maquillé, mais n’était pas pour autant transformé en pot de peinture. Cette créature possédait une beauté naturelle.

- Tu es très belle !
- Merci assieds toi là, je t’offre quoi, du champagne, à moins que tu ne préfères un whisky ou un porto ?
- Le champagne sera très bien !
- T’as raison, il n’y a rien de meilleur !

Elle me lança cette réponse avec des yeux coquins. Allusions à nos dialogues sur Internet où nous avions évoqué certains jeux fort spéciaux ! La suite le dira peut-être… Elle s’en alla chercher le champagne dans la cuisine en tortillant du cul et en sifflotant. Sa joie de vivre faisait plaisir à regarder.

Je jetai un regard circulaire dans cette pièce et tout d’un coup l’évidence me frappa : cette pièce n’était pas habitée par un célibataire mais par un couple, un couple hétéro. C’est vrai je ne lui avais jamais demandé. Roberta revint bientôt avec le champagne et sortit deux coupes, et après avoir fait sauter le bouchon et rempli nos verres elle trinqua

- A notre rencontre !
- Tchin !

On boit, elle s’assoit à côté de moi dans le canapé, ses yeux sont aussi pétillants que le champagne, elle sent bon
- J’adore ton parfum !
- Ah, oui ? Tu sais quoi ?
- Non, mais tu vas me le dire !
- C’est un parfum d’homme !

Et elle éclate d’un rire communicatif

- On ne s’est même pas serré la main, on peut peut-être s’embrasser ?
- Mais bien sur mon chou

C’est à la vitesse de l’éclair qu’elle me fait un bisou sur le bout des lèvres, manifestement elle n’a pas envie de commencer maintenant les grandes manœuvres. Ce n’est pas grave, c’était plus ou moins prévu de toute façon et j’ai tout mon temps. ! On parle d’un tas de trucs. J’apprends au passage qu’elle est effectivement mariée mais que sa femme a un poste à l’O.N.U et qu’elle reste donc de grandes périodes absente. Elle le trompe, Roberta le sait et a fini par s’en foutre. La conversation est certes intéressante mais j’ai un peu peur qu’elle finisse par me proposer une partie de scrabble. J’essaie de prendre l’initiative, je m’empare d’une de ses mains ornée de faux ongles rouges.

- T’as des mains d’artiste !
- J’ai été pianiste, et harpiste
- J’aurais aimé être à la place de la harpe !
- La harpe se pince, tu sais !
- Moi aussi !
- Petit coquin, je sais à quoi tu penses, laisses moi seulement un tout petit peu de temps ! Je te ressers du champagne ?

Je vais pour refaire une autre allusion champenoise, mais me ravise…

- Parce que toi aussi c’est la première fois !
- Oui et non, mais c’est en tous les cas la première fois que je suis à ce point maîtresse de la situation, c’est la première fois que j’invite un mec chez moi, c’est la première fois qu’un mec me parle chez moi comme s’il parlait à une femme… et bientôt ce sera la première fois que je ferais des trucs avec un homme que j’aurais choisi…

- Je comprends !
- Et puis si ! Il y a autre chose, peut-être qu’on ne se reverra pas, je ne voudrais pas que dans ton souvenir, ce ne soit qu’une partie de baise, mais bon, ne crois pas que je vais me défiler, ce sera ce soir ou la prochaine fois, on attendra pas plus ! D’accord ?
- D’accord !
- Et puis tu ne regretteras pas, je suis une vraie cochonne, mais ne parlons pas de cela pour l’instant !

Alors on continue à parler de choses et d’autres, elle me parle de ses plantes d’intérieur, on cause aussi ordinateur et Internet, on reboit du champagne, la bouteille est presque finie, ça fait une heure et demi qu’on bavarde comme des pies. La chaleur lui a fait retirer sa veste de tailleur, mais rien d’autre. Je me suis fais à l’idée qu’il ne se passera peut-être rien aujourd’hui.

- J’irais bien pisser !
- Alors on y va ensemble !

Pourquoi pas, si ça l’amuse. On entre tous les deux dans les toilettes. Je me positionne devant la cuvette

- Attends, laisse moi faire !

Sans attendre ma réponse, elle me met la main à la braguette et me caresse la bite à travers le tissu du pantalon. L’érection est instantanée. Je me dis que ça ne va pas être pratique pour pisser ! Elle m’a ouvert la braguette, dégrafé le pantalon et la fait glisser sur mes chevilles, elle me masse maintenant la verge et les couilles à travers le slip, je me laisse faire, fasciné par le charisme et le charme du personnage. Soudain elle arrête, elle me regarde dans les yeux, son regard brille, je sens maintenant ses lèvres contre les miennes, sa langue cherche ma langue. C’est la première fois que j’embrase un travesti, mais j’en redemande. Si le but de l’opération était de m’exciter comme un pou, il est atteint. C’était effectivement le but !

- Tu te rappelles, ce qu’on avait dit sur Internet, quand on imaginait tout ce qu’on pourrait faire ensemble, je t’avais proposé de jouer au maître et à l’esclave… tu te souviens
- Bien sûr, et tu m’avais dit que tu ne savais pas si tu préférerais être le maître ou l’esclave !
- Et toi tu préfères quoi ?
- C’est comme tu veux ? Mais si je peux choisir, je préfère l’esclave !
- Ça tombe très bien ! T’es sûr de ce que tu dis parce qu’après on va être en plein dans le délire…
- Si tu respectes mes limites…!
- Rappelles-moi tout ça !
- On évite la scato, tu ne m’attaches pas, et tu ne me saoûles pas !
- Ça me paraît raisonnable !
- Je suppose que pour le reste je peux te faire confiance !
- Tu ne regretteras pas et tu reviendras, en tous les cas je vais faire le maximum pour que cela se passe comme cela !
- Bon, je peux pisser avant ?
- Sûrement pas, ça fait partie du jeu ! A partir de maintenant et jusqu’à ce que je décide la fin du jeu, tu es mon esclave ! Tu dois me vouvoyer et m’appeler madame. Compris petite pute ?
- Oui madame !
- Bon on va retourner au salon, tu vas retirer tous tes vêtements, y compris les chaussettes, mais tu gardes ton slip pour l’instant

Je m’exécute, les choses ne se passent absolument pas comme je les imaginais, c’est vrai que nous avions envisagé un scénario un peu comme cela, mais j’étais loin d’imaginer que ce serait celui de notre première rencontre.

- Reste debout, les mains derrière le dos…Non pas comme ça, j’ai pas dit sur les fesses ! Au milieu du dos !

Elle tournicote autour de moi !

- Je vois que tu as suivi mes conseils, tu t’es rasé tous les poils…

Elle me caresse

- Tu as la peau douce !

Ça va pour l’instant, comme dominatrice, elle n’est vraiment pas méchante !

- T’as des gros bouts de seins, t’aimes ça te les faire pincer, petite pute
- J’adore !
- J’adore qui ?

Et voilà qu’il me balance une gifle ! Un instant j’ai failli me rebeller, mais non c’est un jeu, un simple jeu et j’ai accepté d’y jouer

- J’adore, madame !
- Moi aussi j’adore qu’on me les pince, mais on verra ça tout à l’heure, peut-être qu’on renversera les rôles

Tout en parlant, elle s’est saisie de mes mamelons et me les tourne entre le pouce et l’index, elle sait magnifiquement faire ça, ma bite rebande fièrement !

- Ça te fait bander ! Salope
- Oui, madame
- Dis le que tu es une salope !
- Je suis une salope, Madame !

Roberta pousse soudain un soupir !

- Si tu savais dans quel état je suis !
- Je m’en doute bien madame !
- Tu aimerais la voir ma queue ?
- Oui madame !
- Et qu’est ce que tu vas en faire quand tu vas la voir ?
- Je ne sais pas, moi, mais j’aimerais vous la sucer, madame

Roberto éclate soudain de rire

- Tu crois pas que c’est un peu con notre histoire !  » J’aimerais vous la sucer, madame « , n’importe quoi ?

Je me marre aussi

- Tiens, je te trouve super !

Pour la deuxième fois elle approche sa bouche de la mienne et me roule un patin, j’en suis tout ému, déjà parce que c’est excitant, mais surtout la façon dont elle à dit cela me remplit de plaisir.

- Bon reprenons, on en était où ? Ah oui, tu veux me sucer ? Mais c’est une récompense ça ? Tu crois que tu le mérites ?
- C’est comme vous voudrez, madame !

J’ai de plus en plus de mal à garder mon sérieux, et puis cette envie de pipi me tortille le ventre, ça devient franchement pénible de ce coté là.

- Et si j’accepte que tu me suces, qu’est ce qu’on fait après ?
- Je ne sais pas, j’aimerais vous sucer à fond !
- Ah oui ! Moi je crois plutôt que je vais t’enculer !

Je ne l’aurais sans doute pas accepté dans le cadre d’une relation « classique », mais dans le cadre d’une domination, après tout pourquoi pas ? Je décide de jouer le jeu, de toute façon, on n’en est pas là ! Elle passe derrière moi et rapproche les pans de mon slip afin de bien dégager mes fesses

- T’as des vraies fesses de gonzesse !
- Oui madame !
- Comment ça ? « Oui madame », on te l’avait déjà dit ?
- Oui, madame !
- Eh ben ! Mon cochon !

Elle m’introduit maintenant un doigt dans le cul et le fait aller et venir
- Et ça tu aimes ?
- Oui madame !
- Tu es un vrai petit enculé !
- Oui madame !
- Dis-le !
- Je suis un enculé madame !
- Et fier de l’être ?
- Et fier de l’être, madame.

Je me retortille le ventre et exagère ma grimace afin de lui faire comprendre que mon envie de pisser n’est plus tenable.

- A oui, le petit esclave voudrait bien faire pipi ?
- Oui ! On pourrait peut-être faire une pause parce…
- Mais tu vas te taire ! Il est insupportable cet esclave ! On va jouer à pipi-culotte ! Allez, fais moi trois ou quatre gouttes pour mouiller ton slip et après tu te retiens.

Je me demande quel est ce nouveau délire, mais j’obéis, un joli cercle mouillé pas plus grand qu’un verre de lunette vient tacher mon slip ! Une étrange sensation me gagne, le jeu m’amuse.

- Allez encore 3 ou 4 gouttes !

Je me relâche encore un peu, la moitié de la partie avant du slip est maintenant trempée. Roberta de sa main, vient étaler l’urine, et ce faisant presse sa main sur mon sexe. Elle a des doigts de fée, je le lui dis. Ses doigts cherchent ma bouche, ils sont pleins de pisse. Je crispe mes lèvres !

- Allons, tu ne veux pas goûter aux doigts de ta fée, et tandis que sa main gauche cherche ma bouche, la droite s’acharne sur un de mes mamelons, j’entrouvre les lèvres et me surprends à sucer ses doigts. Ce n’est pas ma première expérience uro et, je le reconnais ce goût n’a rien de d’abominable, légèrement aigre peut-être !
- Tu joues bien, quand j’étais petit j’aurais voulu avoir un camarade de jeu comme toi !
- Merci madame !

Elle repouffe de rire !

- Remets tes mains dans le dos et reste sage, je reviens

Elle disparaît chercher je ne sais quoi, la situation m’amuse malgré moi, mes érections à répétition prouvant assez que j’y trouvais mon compte. Malgré tout, je ne suis pas vraiment venu pour cela. J’aurais voulu la caresser, profiter de son corps. Les rôles s’étaient complètement inversés, tout cela parce que j’avais accepté de jouer à ce jeu. Roberta revint avec deux choses, un martinet, ce qui compte tenu de ce que nous étions en train de faire n’avait rien d’incongru, et une nouvelle bouteille de champagne qu’elle déboucha. Devrais-je lui rappeler sa promesse de ne pas m’enivrer ?

- T’es chouette, comme ça avec ton slip à moitié mouillé, la prochaine fois, on fera ça à trois ce sera encore plus rigolo !

J’ai eu peur sur le moment qu’un troisième larron ne fut caché dans un placard, mais non !

- Bon, maintenant, on va mouiller l’autre côté, tu vas retirer ton slip et le remettre à l’envers, ou plutôt, non ! On va faire mieux que ça, baisse ton slip à mi-cuisse !

Je m’exécutai

- Oh ! La jolie petite quéquette, je vais lui faire un bisou !

Du coup, Roberta, en oublie son scénario, se penche et me dépose un petit baiser sur le gland, puis me masturbe un petit peu, manifestement elle se retient de me sucer, mais finit par craquer. Mon gland est dans sa bouche, elle le lèche de savants coups de langue. Ma bite est à nouveau toute raide, ce serait super si cette maudite envie de pisser ne me taraudait pas à ce point. Elle me commence une merveilleuse fellation en règle. Je suis aux anges. J’espère simplement qu’elle ne va pas me faire jouir. Pas déjà !

- Si tu continues, je vais jouir !

Elle s’arrête, elle aurait pu continuer, nous aurions marqué une pause, mais sans doute a-t-elle craint que l’inévitable baisse d’excitation d’après jouissance nous fasse sortir du jeu. Elle s’éloigne un peu et verse du champagne dans deux coupes sans toutefois les emplir complètement. Je débande un peu, le slip toujours à mi-cuisses.

- Voilà ce que tu vas faire, tu vas pisser un petit peu, j’ai bien dit un petit peu en visant l’arrière de ton slip, juste pour le mouiller, et ensuite tu le remontes.

N’importe quoi !

- Bien ! Madame !

Je le fais, mais j’ai quelque mal à m’arrêter et quelques gouttes de trop traversent mon slip pour créer une petite flaque sur le carrelage. Je remonte mon slip. Etrangement cette curieuse sensation de mouillé me provoque un plaisir trouble.

- Mais je n’ai pas dis d’en foutre par terre !
- Pardon madame !
- Fous-toi à quatre pattes et lèche !

Elle pète les plombs, je ne vais pas faire ça, je sais bien que l’urine fraîche est stérile, mais ce n’est certainement pas le cas de son carrelage, néanmoins, je ne bronche pas et me positionne à quatre pattes devant la coupable flaque.

- Lèche !
- Non, madame, pas cela !

Je sais qu’elle a pris le martinet et que je vais y avoir droit, je m’en fous, je préfère cela. Roberta passe derrière moi et me dégage les fesses

- Tu sais que tu es mignon quand tu cambres ton cul comme ça ?
- Oui madame !

Le coup claque, il est moyen, le deuxième sera un peu plus fort. Je crie un peu plus que nécessaire afin qu’elle cesse d’augmenter l’intensité des coups. Le troisième coup sera juste comme il faut. Où a-t-elle appris à contrôler les coups de martinets ? Elle frappe, elle frappe, je ne compte plus les coups. En plus de la douleur du cinglement vient s’ajouter cette curieuse sensation d’échauffement, je dois avoir les fesses rouges comme des tomates

- Lèche !

La situation est en train de se bloquer, si je refuse, elle va me refouetter, mais ce petit jeu devra bien finir par s’arrêter, à moins que l’un des deux commette une erreur. Ce sera moi. Comme je pense qu’elle n’a pas l’intention de me faire absorber la flaque entière, je décide faire semblant. Elle ne sera pas dupe ! Et cette fois le coup fait vraiment mal

- Aïe ! Salope !
- Il y a un mot de trop, mais nous règlerons cela plus tard ! Lèche !

Me révolter ! Non j’ai joué un coup et j’ai perdu, je décide d’assumer ma défaite

- Lèche, il n’est pas sale mon carrelage, je l’ai lavé cette après midi.

Je décide de le faire, juste un peu, de toute façon ça ne va pas me tuer, je lape, surpris de m’amuser de la situation.

- Encore !

Et tandis que je continue à laper à la manière d’un chat, je sens un doigt me pénétrer le trou du cul

- Quel beau cul !

Je sais ! Elle me l’a déjà dit. Le doigtage du cul est une caresse qu’il faut savoir faire sinon cela devient vite agaçant, mais elle sait remarquablement bien s’y prendre, je commence à me pâmer de plaisir, mais elle s’arrête

- Relève-toi, pédale !

C’est ce qui s’appelle avoir le sens de l’humour !

- Baisse ton nibard, comme tout à l’heure !

Elle tournicote autour de moi, en fait, elle attend que je débande un peu, puis me fait venir près de la table, là où sont les coupes de champagne !

- Finis de les remplir !

Ça je l’aurais parié ! Je pisse dans les 2 verres ! Je m’apprête à exécuter l’inévitable suite, mais non ce n’est pas pour maintenant.

- Remonte ton slip, à présent tu vas pouvoir te soulager

Enfin, ce n’est pas trop tôt. On retourne aux toilettes, elle me fait asseoir sur la cuvette, m’interdit de retirer ou même de baiser mon slip !

- Vas-y !

C’est une première, j’ignore comment ça va se passer, mais manifestement je suis en pays de connaissance, je me lâche. Un déluge de sensations m’envahit, d’abord le plaisir de me soulager, puis celui de voir  » l’humidité  » gagner tout mon slip. Il se produit alors un amusant phénomène, alors que j’ai fini de pisser, j’entends encore le clapotis du pipi qui vient se jeter dans le fond de la cuvette. Je comprends que c’est le trop plein de mouillé de mon slip qui s’écoule. Elle aussi attend que cela soit fini pour me demander de me relever.

- Allez, debout !

Je me relève, ça dégouline un peu sur mes cuisses et sur mes jambes.

- T’as bien retenu comment ça se passe, parce que bientôt on inversera les rôles !

Ça ne me déplairait pas en effet, de lui rougir un peu le cul, histoire de lui rendre ce qu’elle m’a fait…

- Est-ce que le jeu t’a plu esclave ?
- Oui madame !
- Viens ! On va trinquer !

Ah je savais bien ! Elle prend un verre et le lève, je l’imite

- A notre amitié ! Dit-elle
- Tchin !

Elle engloutit tout d’un trait !

- Hum délicieux, exquis !

J’hésite à l’imiter, mais on est encore dans le jeu, alors j’y vais, ça fait beaucoup d’un coup ! Mais le goût du champagne recouvre tout en fait, seul une petite nuance salée transparaît, et une fois bu un petit arrière goût rappelle que le champagne n’était pas pur !

- Tu peux retirer ton slip et te rincer dans la salle de bain, on va changer de jeu maintenant.

Quand je reviens, elle est en sous-vêtements, elle a un petit ensemble culotte et porte-jarretelles bleu, ainsi qu’un soutien gorge à balconnet serré de telle façon qu’on puisse avoir l’illusion qu’elle a une légère poitrine, ses gros tétons sont érigés, je lorgne vers le bas !

- Viens sortir la marchandise

Doucement je baisse la culotte et la lui retire, dans mon idée je m’attendais à découvrir une bite minuscule, elle est en fait plus grosse que la mienne, pour l’instant elle bandouille, je la prends dans mes mains, j’aime le doux contact de la peau du sexe, je la caresse, la masturbe un peu, elle reprend vite de la vigueur, elle est magnifique, elle est terminée par un joli gland violacé qui luit à la lumière.

- Je peux sucer !
- Viens m’embrasser d’abord

Je ne me fais pas prier, je lui roule un patin d’enfer, nos langues se combattent dans un duel sans merci, mais elle a plus l’habitude que moi et je finis par me laisser faire. Ce baiser dura une éternité. Enfin, elle abandonne ma bouche, mais c’est pour s’emparer de mes seins, elle les prend les roule savamment entre le pouce et l’index en serrant, je pousse un cri de douleur et d’extase

- Fais-moi pareil !

Je n’hésite pas. Nous voici toutes les deux en train de nous pincer le bout des seins, nous essayons de synchroniser notre plaisir, cette caresse me rend fou, ma bite va éclater

- Viens sur le canapé !

Je m’y allonge, elle se met sur moi à l’envers et me gobe la bite, nous voici en 69, et j’ai enfin sa bonne queue dans la bouche : Quelle est bonne et douce, soyeuse à souhait, Contrairement à ce que l’on pense le 69, s’il est excitant par le fait d’être à la fois suceur et sucé ne permet toujours de faire les meilleures fellations. Roberta se dégage et s’assied sur le canapé, me demandant de venir entre ses cuisses. Dans cette position je peux à présent laper le gland de ma langue tandis que mes lèvres vont enserrer sa verge, puis entreprendre un doux mouvement de succion en va et vient, je sens quelques gouttes de pré jouissance poindre. Je stoppe ma fellation. Je suis ivre de plaisir. Je ne suis plus moi, je ne suis qu’une bête à plaisir, une chienne en chaleur, comment me reconnaîtrais-je dans cette position ? Je me mets à quatre pattes et j’écarte mes fesses, agrandissant au maximum l’entrée de mon trou du cul

- Encule-moi !

Je ne regarde pas ce qui se passe derrière moi, j’espère qu’elle enfilera un préservatif, en fait j’en suis sûr. Une sensation de froid, du gel probablement et puis quelque chose force, il faut qu’elle pousse davantage pour que ça puisse rentrer… Ca y est ça passe ! Elle s’enfonce progressivement

- Aïe !

Elle s’arrête, c’est tout sauf une sauvage. Puis elle reprend doucement, très doucement, avant d’accélérer à nouveau. Elle est maintenant tout en moi, et commence des mouvements de va et vient. Elle jouit assez vite, trop vite, mon cul en voulait encore, tant pis, il faudra que l’on apprenne à se connaître.
Elle s’est rappelé comment je voulais jouir et me prend dans sa bouche, ça ne devrait pas être long, je suis au bord de l’explosion, je jouis dans sa bouche. Elle me sourit. Son visage s’éclaire, de plaisir bien sûr, mais il y a autre chose, elle a presque les larmes aux yeux !

- Oh que je suis heureuse ! Que je suis heureuse !

Oh là ! On se calme ! Elle m’enlace à nouveau, et nos langues se mélangent redistribuant mon sperme. Je suis complètement crevé, elle aussi.

- On se repose un peu ! Et on recommence ?
- Bien sûr
- Juste un peu !

Elle pose sa tête sur mon épaule, ferme les yeux, je la laisse comme ça. Ca a l’air de lui faire du bien, quelques ronflements très peu romantiques viennent interrompre ma rêverie cinq minutes après. Elle dort sur mon épaule. Alors je la pose délicatement sur le canapé et me couche à ses cotés pour m’endormir dans ses bras.

Edvard Stokien © 2000
edvardstokien@hotmail.com
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 2ème prix du concours des histoires érotiques décerné par Revebebe pour Février 2001

 

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Une réponse à Roberta par Eddy

  1. James dit :

    Travesti, pipi et jeu de domination = je bande !

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