Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 26 – Romuald dans tous ses états par Maud-Anne Amaro

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 26 – Romuald dans tous ses états par Maud-Anne Amaro

Lundi 14 octobre

– Bon alors cette adresse ? Demande Maria-Ines, passablement énervée.
– Ça n’a pas marché, j’ai essayé de me faire passer pour la sécurité sociale, il a raccroché. Répond Herman.
– Alors on fait comment ?
– Je vais le suivre quand il quittera son boulot…
– Ha, ha ! Se moqua Maria-Ines, c’est vrai que tu es le roi de la filature, si tu fais ça aussi bien qu’avec la prêteuse sur gages…
– Je te fais remarquer que pour la copine de Martinov, j’ai été bon !
– Oui, mais t’as déconné après !
– Rien à voir avec la filature, il sera en mobylette, je le suivrais avec ma bécane.
– Ça ne coute rien d’essayer…

Alors Herman suivit Romuald jusqu’à la porte de Bagnolet, ce dernier effectua plusieurs haltes, le boulanger, le marchand de primeur, le tabac. Arrivé enfin en bas de chez lui, il actionna le code d’un porche et entra, sa mobylette à la main.

– Allo Maria-Ines, ça y est, il est chez lui, c’est rue Belgrand, tu es loin ?
– Non, j’arrive, attends-moi, on peut se garer facilement ?

Ils attendirent un petit moment que la porte d’entrée se débloque, puis entrèrent, localisèrent l’appartement et y montèrent.

– Tu me laisses faire ? Demande Herman à sa complice.
– Je peux faire ça très bien !
– Sauf qu’avec moi, on va gagner du temps, tu me fais confiance ?
– Pas de conneries, hein ?
– Mais non !

La tronche de Romuald quand il découvre Maria-Ines et Herman sur le pas de la porte.

Ces derniers entrent sans y avoir été invités et s’assoient sur le petit canapé.

– Viens t’assoir avec nous, on va causer.
– Qu’est-ce qui se passe ? S’affole Romuald, complètement paniqué.

Evidemment, il subodore alors que cette visite qui s’annonce peu amicale a un rapport avec ce que lui a confié Amalia à la fin de la semaine précédente et cherche déjà ce qu’il va bien vouloir raconter.

– Bon, on va faire simple, on n’en a plus que marre que tu nous mènes en bateau, que tu joues un double jeu et que tu nous caches des trucs. Commence Herman avant de laisser passer un silence stratégique.

Romuald ne bronche pas, il est livide et attend la suite.

– Alors écoute bien, reprit Herman en prenant des poses à la « Al Pacino », on s’en voudrait de devoir avoir recours à la violence, j’ai horreur de ça, Maria-Ines aussi. Alors tu vas être très gentil, et nous expliquer tout ce que tu sais sur ce mystérieux manuscrit. Allez accouche !

Il est sur le cul, Romuald !

– Le manuscrit ? Quel manuscrit ?
– Tu la veux tout de suite ta baffe ? Tu finiras par parler, alors gagnons du temps.
– Si vous me brutalisez, je porte plainte ! Répond Romuald qui croit pouvoir s’en sortir ainsi.
– T’as le droit d’essayer ! Les plaintes pour coups et blessures ne vont jamais bien loin, la police à autre choses à foutre. Je connais un type, il est en fauteuil roulant suite à un petit différent, il n’y a jamais eu de procès. Alors maintenant tu accouches, et c’est le dernier avertissement avant que je m’énerve.
– Et quand il s’énerve, il est vraiment très méchant ! Ajouta Maria-Ines qu’on n’avait pas encore entendue.

« Gagner du temps, il faut que je gagne du temps » panique Romuald.

– Expliquez-moi de quel manuscrit il s’agit, et je vais essayez de vous répondre.
– Tu le sais très bien ! Hurle Herman en s’avançant et en balançant une gifle magistrale au malheureux Romuald.
– C’est pas la peine de s’énerver comme ça… Balbutie ce dernier.
– Le manuscrit du pape ! Intervient Maria-Ines qui vient sans le savoir au secours de sa victime.

« La vieille aurait un manuscrit du pape, pourquoi ils recherchent ça ? Ça ne doit quand même pas atteindre des sommes fabuleuses ! »

– Ah, oui, le manuscrit du pape, la vieille m’a dit qu’elle en avait un ! Bluffe-t-il
– Tu vois quand tu veux !
– Le vrai, il est où ?

L’idée !

– Dans son coffre à la banque, évidemment !

Maria-Ines et Romuald se regardent, ils ne s’attendaient pas à cette réponse pourtant empreinte de logique élémentaire

– Y’a longtemps que tu le sais ?
– Non !
– Comment tu le sais ?
– Ben, elle me l’a dit !
– Quand t’es allé voir Martinov, tu croyais que tu avais l’original ?

« Mais c’est quoi cette salade ? »

– Martinov ? S’étonne-t-il réalisant qu’il aurait dû continuer à bluffer.
– Fais pas le malin, on sait tout, Martinov a fait de toi une description très ressemblante ! Intervient Maria-Ines.
– Les sosies, ça existe ! Réplique-t-il, perdant complètement pied.
– Y’a un sosie de toi qui travaille chez la vieille ? Tu te fous de notre gueule ! S’énerve Herman en éclatant le nez du malheureux Romuald.

Hébété, choqué, impuissant, il se met à saigner du nez.

– Laisse-le tranquille, intervient Maria-Ines, on sait l’essentiel.
– Ecoute moi bien Romuald, Reprend Herman, on va trouver un moyen de lui faire ouvrir son coffre, s’il s’avérait qu’il n’y est pas, tu peux déjà penser à t’acheter un fauteuil roulant. Renseigne-toi sur fauteuil.roulant.com. Quelque chose à ajouter ?

Romuald fait un signe de dénégation de la tête.

Herman et Maria-Ines quittent l’appartement. Cette dernière est visiblement énervée.

– Qu’est-ce qu’il y a ? Tu fais la gueule, Demande Herman.
– Ecoute-moi bien mon petit bonhomme, je n’aime pas la tournure que prend cette affaire. On pouvait lui foutre la trouille sans lui casser la gueule.
– Je n’ai pas tapé fort ! Tu sais un nez ça saigne beaucoup.
– Bon arrête ! Tu sais ce qu’on est en train de faire en ce moment, on est en train d’essayer de récupérer le magot de ta grande tante. On ne fait rien de mal, si c’est pas nous qui en profiterons, c’est je ne sais pas qui, alors autant que ce soit nous. D’accord ?
– Oui, et alors ?
– Ben alors on n’est pas des gangsters.
– Bon, bon, on va dire que je me suis un peu énervé !

Mardi 15 octobre

Romuald n’a pas dormi de la nuit, il ne tenait pas Herman en haute estime, mais ne pensait pas qu’il irait jusqu’à user de violence physique. Il réalise qu’il n’est plus en sécurité. Il faut qu’il déménage, ne serait-ce que provisoirement, mais aussi qu’il quitte son emploi. Sa première idée est de taper une lettre de licenciement qu’il signera en lieu et place de Madame Mornay-Sauvignac, mais cela signifie aussi qu’il devra rechercher du travail, mais d’un autre côté, la vieille n’étant pas éternelle, il se trouvera forcément un jour où l’autre dans cette situation.

« Bon, on va faire les choses dans l’ordre ! »

Il ne prend pas de petit déjeuner, juste un café vite fait, il se douche en vitesse, s’habille puis commence par rédiger sa lettre de licenciement sur son ordinateur portable, puis l’imprime en plusieurs exemplaires. Ça c’est la première chose !

Il connaît par cœur les codes d’accès aux comptes de sa patronne, il exécute trois virements en faveur de lui-même pour un total de 300 000 euros, puis après réflexion en exécute un quatrième de 20 000 euros. Ça c’est la deuxième chose !

Et troisième chose : Ninotchka

« Pourvu que ce soit elle qui réponde ! »

Ça sonne chez Madeleine Mornay-Sauvignac.

– Mais enfin, où est Romuald ? S’agace cette dernière
– Je ne sais pas, je ne l’ai pas vu ce matin. Répond Ninotchka.
– Eh bien répondez ! Vous ne savez pas vous servir d’un téléphone ?
– Si madame, allo, allo, ça a raccroché.
– Evidemment, si vous aviez fait preuve d’un peu de présence d’esprit. Si ça sonne de nouveau, répondez, que diable !
– Oui madame ! Allo ! Allo ! Une seconde !

La vieille Madeleine continue de parler empêchant Ninotchka de répondre.

– Romuald ne vous n’a rien précisé de spécial hier soir ?
– Non Madame !
– Il a dû me dire un truc que j’ai oublié, j’ai des petits trous de mémoire de temps en temps.

Romuald a raccroché et attend un quart d’heure avant de faire une nouvelle tentative. Cette fois Ninotchka répond normalement.

– Allo !
– Ne prononcez pas mon nom. La vieille vous écoute ?
– Oui !
– Notez mon numéro de portable, et rappelez-moi discrètement dès que vous pourrez.
– Oui, je prends un stylo… Allez-y ! OK, c’est noté au revoir, monsieur.
– C’était qui ? Demande la vieille.
– C’était pour moi, personnel.
– De quoi ? Qui vous a autorisé à recevoir des communications personnelles sur mon téléphone ? Eructe la mère Mornay.
– C’est l’hôpital, ma mère est mourante.
– Vous n’avez pas de portable ?

Ninotchka ne répond pas, se chausse et met son blouson.

– Je pars en courses, vous avez besoin de quelque chose de spécial ?
– Non ! Restez ici !
– Pardon ?
– Attendez l’arrivée de Romuald, je ne veux pas rester seule !
– Pff, c’est comme vous voulez !

Ninotchka dû attendre un bon quart d’heure avant de pouvoir s’isoler.

– Allo ! Qu’est-ce qui se passe ?
– Je voulais juste vous dire un truc : la personne à qui je fournissais des renseignements, c’est Herman Gringola, méfiez-vous, il est très dangereux.
– Vous êtes où ? Allo ! Allo !

Mais l’homme avait raccroché. Elle essaya de nouveau, en vain.

« Pendant qu’ils vont s’étriper entre eux, ils me foutront peut-être la paix » se dit Romuald. « Et maintenant, Amalia ! »

Il lui donna rendez-vous à 11 heures dans une brasserie du quartier latin qu’il avait fréquenté autrefois.

– J’aurais une excellente nouvelle à t’annoncer !
– Dit !
– Non, tout à l’heure !

Puis il remplit un sac de voyage d’effets personnels sans oublier son ordinateur portable. Il prépara enduite un mot pour la gardienne.

« Je pars quelque temps aux Etats-Unis, merci de me garder mon courrier, je vous communiquerais ultérieurement une adresse pour le faire suivre. »

Quand Amalia arriva dans le café, Romuald y était déjà installé. Elle remarqua le visage tuméfié de l’homme, puis son sac de voyage. Romuald lui tendit la main.

– On ne s’embrasse pas ?
– Si ! Si !
– Tu pars en voyage ? Des ennuis ?
– Je vais t’expliquer. J’ai mon ordi sur moi, tu vas me donner ton numéro de compte et je vais te faire un virement de 20 000 euros.
– Quoi déjà ? Ça a marché ?

Elle est sur le cul, Amalia !

– J’ai joué un coup difficile, mais ça m’a couté ma place et ça me mets en danger.
– Raconte-moi !
– Je te raconterais. Donc tu peux avoir les 20 000 euros de suite, c’est inespéré, non ?
– Disons que je n’y croyais plus trop !
– Je ne suis plus en sécurité chez moi. Est-ce que tu peux m’héberger quelques temps
– Pas si évident.
– Tu refuses, alors ?
– Je réfléchis.

Amalia se mit à touiller son café-crème en regardant le plafond. Romuald la dévisageait.

« Elle me fait bander cette salope ! »

– Je veux que tu me dises pourquoi tu serais en danger. Après j’aurais peut-être une solution.
– C’est extrêmement compliqué, et puis je ne peux pas tout te dire.
– Bon on va faire autrement, je suppose que c’est ton contact qui te met en danger.
– Pas bien difficile…
– Et tu lui as expliqué le changement de bonne à tout faire !
– Oui !
– Donc, il peut théoriquement remonter jusqu’à moi ?

Romuald n’avait pas pensé à cet aspect des choses.

– Merde, tu as raison !
– Donc, je suis autant en danger que toi ! C’est quoi le danger ?

Romuald lui montra son visage tuméfié !

– J’avais remarqué !
– Ces gens-là sont prêts à tout, il y a tellement de fric en jeu !
– C’est qui ?
– Moins tu en sauras, mieux ça vaudra !
– Admettons ! Tu sais ce qu’on va faire ? On va aller chez moi, tu vas me faire ton virement, je vais déchirer la reconnaissance de dette et après je prépare une valise et on se barre en voyage tous les deux.
– En voyage ?
– Ben oui, on sera en sécurité tous les deux.
– On va où ?
– Pour l’instant on va chez moi, ne perdons pas de temps, allez, on y va !

Maria-Ines

– On a deux pistes : la boniche et le coffre de la vieille ! Résuma Maria-Ines.
– Quelle boniche, l’ancienne ou la nouvelle ?
– C’est la même chose, quelqu’un a dégagé l’ancienne pour pouvoir infiltrer la vieille avec la nouvelle, donc on cible la nouvelle, ce sera plus facile !
– On fait comment ? Demanda Herman.
– Pour le coffre, j’ai une idée, on va demander à Romuald de faire une fausse lettre à l’entête de la banque qui demandera à la vieille d’inventorier son coffre. Il devra ensuite lui proposer de l’accompagner. Il piquera le manuscrit et voilà !
– Génial !
– Je ne te le fais pas dire ! Mais je vais le briefer seule, s’il te voit il va criser.
– Dommage, ça m’aurait amusé ! Et pour la bonne ?
– Romuald doit avoir ses coordonnées dans ses archives, il va me les donner, ça fera d’une pierre, deux coups. J’irais chez lui ce soir.

Romuald

L’appartement où réside Amalia est petit, les meubles sont encombrés d’un nombre inimaginable de bibelots en tout genres, les murs occupées par des photos de familles, des reproductions de tableaux, des miroirs. Très fouillis, mais propre, constate Romuald

– Voilà le virement est validé, il sera sur ton compte demain au plus tard.
– Super ! Je te rends la reconnaissance de dette, tu peux en faire des papillotes.

Amalia s’étonna du silence de Romuald.

– Ben tu ne me demandes rien ?
– Si, on va où ?
– Non, ce n’est pas ça !
– Je ne vois pas !
– Les 20 000 euros c’était bien en échange d’un renseignement, non ?
– Oui, mais maintenant, je m’en fous, à la place je voulais te les échanger contre un hébergement.
– Quelle générosité !
– Je peux me permettre !
– Toi tu me caches quelque chose ! Tu n’as pas trucidé la vieille, j’espère ! Demanda Amalia soudain inquiète.
– Tu n’as qu’à téléphoner, tu verras bien.
– Bonne idée !
– Tu n’as pas confiance ?
– Mets-toi à ma place ! Rappelle-moi le numéro.

Ninotchka décroche.

– Bonjour, je voudrais parler à Madame Mornay-Sauvignac.
– De la part.
– Le syndic, c’est pour les fenêtres.

Elle répète à sa patronne.

– Je ne suis pas là ! S’énerve cette dernière.
– Elle n’est pas là !
– C’est juste pour un problème de signature.

Ninotchka va pour répéter, la vieille s’énerve.

– Je vous ai dit de dire que je n’étais pas là, vous êtes bouchée ou quoi ? Hurle-t-elle.

– Oui, allo, j’ai compris, vous pourrez lui faire une commission ?
– Oui, bien sûr !
– Dites-lui d’aller se faire enculer !
– Je transmettrais !
– Il y a quoi à transmettre ? Demande la vieille après que Ninotchka eut raccroché.
– La dame vous souhaitait une bonne journée.
– Pas moyen d’être tranquille !

– Bon apparemment, elle est bien vivante et toujours aussi chiante ! Constate Amalia.
– Comme si j’avais une tête à assassiner les gens !
– Pourquoi, ils ont une tête spéciale, les assassins ? Je suis quand même confuse d’avoir douté de toi, qu’est-ce que je pourrais bien faire pour me faire pardonner ?
– Laisse tomber !
– Une petite pipe ?
– Pourquoi petite ?
– Baisse ton pantalon, je vais t’arranger ça !

Mais au lieu de retirer son pantalon, Romuald soulève sa chemise.

– Ah, j’ai compris tu veux que je t’excite tes bouts de seins. T’es vraiment maso grave, toi !
– Et alors ? C’est mon truc !
– Tu sais à quoi on jouera quand on sera au vert ?
– On va jouer ?
– Oui, je serais ta maîtresse et toi tu seras mon esclave.
– Super, mais il faudra définir les règles !
– Définir, définir, on improvisera… C’est bon quand je te les serre comme ça
– Ouuuuuui
– Baisse ton pantalon que je vois si je te fais bien bander
– Voilà, voilà !

Effectivement la bite de Romuald montre fièrement le chemin du ciel. Amalia la prend dans ses mains et la décalotte avant de la branler un peu.

– Continue à me pincer !
– Eh ! Oh ! Je n’ai pas quatre mains, je ne suis pas un poulpe.
– Dommage !
– Enlève tes fringues, et allonge-toi sur le lit, je vais te faire une figure de style.
– Tu ne te déshabilles pas, toi ?
– Mais si, tu vas les voir mes grosses doudounes.

Une fois nus tous les deux, Amalia demanda à Romuald de se coucher sur le dos dans le canapé. Elle vint ensuite le rejoindre, sa tête entre les cuisses de l’homme, la bouche gobant la bite tandis qu’elle allongeait les bras de façon à lui attraper ses tétons qu’elle se mit à tortiller. Toute une technique !

Elle lui gobe ensuite les testicules, elle est surprise de la propreté de cet homme, ces couilles ne sentant pas la transpiration, du coup elle ose :

– Tourne-toi, je vais te lécher le cul ?

Mais il ne bouge pas, se sentant tellement bien pour le moment.

– Tu n’aimes pas ça ?
– Si, mais bon !
– « Mais bon » quoi ? mon ex il adorait que je lui lèche son petit trou.
– Ah ?
– Oui j’adore lécher les trous du cul !
– Chacun son truc !
– Et puis quand je l’avais bien léché, je lui mettais un doigt, parfois deux et je les faisais aller et venir, ça ne tente pas.
– Je ne sais pas trop ! Temporisa Romuald qui ne se décidait pas à lui avouer de nouveau ses penchants pour le sexe anal.
– On va essayer ! Allez tourne-toi et montre mon ton petit cul comme l’autre fois

Il finit par obtempérer.

– Hum, il est beau ton cul ! Tous les mecs n’ont pas des jolis culs, il y en a qui sont moches, mais moches, le tien il est beau !
– Et bien tant mieux, je suis content qu’il te plaise !
– Et puis regarde-moi ça comme c’est bien rebondi, tout ça ! Un cul comme ça, ça appelle la fessée ! Tu voudrais une petite fessée ?
– Pas trop fort, alors ?

Alors Amalia se met à taper en cadence sur les fesses de Romuald, celle-ci ne tarde pas à virer cramoisie.

– On va peut-être arrêter !
– Ah ! C’est dommage, ça m’excitait bien ! Ne bouge pas, reste comme tu es, je vais chercher quelque chose !

Elle revint quelques instants plus tard avec un magnifique gode dans la main, en fait une bite en latex très réaliste laissant même voir une grosse veine défiler le long de la verge.

– Il est beau, hein ?
– Tu as ça, toi ?
– Pourquoi, c’est défendu ?
– Je disais ça comme ça !
– Suce-le !
– Que je le suce ?
– Ben oui ! Que tu le suce, montre-moi comment tu suces des bites.
– Je…
– Parce que tu en as déjà sucé des bites, ne me dit pas le contraire…
– Deux ou trois…
– C’est ça tu ne te rappelles plus si c’est deux ou si c’est trois, tu veux que je t’apprenne à compter. A mon avis tu en as sucé plus que ça.
– Oui, bon…
– Faudra tout me raconter ! Moi j’adore les histoires cochonnes avec des mecs qui se sucent la bite.
– Amalia !
– Ben quoi ? Allez, raconte-m’en une ! Ça va me faire mouiller ma chatte ! Tu ne veux pas me faire mouiller ma chatte ?
– Je ne sais pas raconter !
– Mais si !

Alors Romuald osa raconter :

– Un jour j’étais allé été boire un coup dans un café près de la Gare du Nord, j’ignorais que ce café était fréquenté par des homos. Je suis descendu aux toilettes pour pisser, et là il y avait un mec qui se faisait sucer par un autre. J’étais stupéfait, j’ai fait celui qui n’avais rien vu et je me suis enfermé dans une cabine. Mais je bandais tellement que je n’arrivais pas à pisser. Je suis sorti, les deux mecs étaient toujours là. Je suis resté quelques instants à les regarder comme un con, puis celui qui se faisait sucer m’a fait signe de le rejoindre. J’ai hésité, mais un mec descendait l’escalier, j’ai été obligé de me rapprocher du couple pour le laisser passer. Le nouveau s’est mis à regarder la scène tout en sortant sa bite et en se branlant, il m’a fait signe à son tour. Il avait vraiment une jolie bite et il bandait bien. Alors je ne sais pas ce qui m’a pris, je me suis baissé, j’ai pris sa bite dans la bouche et voilà !
– Et c’est tout ?
– Ben c’est déjà pas mal, non ?
– Tu l’as sucé à fond ?
– Non, c’est lui qui a arrêté, je suppose que je ne le suçais pas très bien, alors je suis remonté… avec mon envie de pisser.

Amélia lui présente alors le gode à proximité de sa bouche.

– Je suppose qu’ensuite tu as fait des progrès ?
– Oh ! Amalia, on arrête avec ça ! Je ne suis pas pédé, c’est juste des petits divertissements comme ça, pour changer.
– Alors montre-moi comment tu suces ! prend le gode dans ta bouche !
– Amalia !
– Allez fais-moi plaisir, on ne fait rien de mal, on s’amuse !

Alors Romuald lui fit une « démo », lui montrant comment il léchait le gland, avec la langue sortie, comment il trichait en faisant semblant de faire une gorge profonde, alors qu’il envoyait la bite au fond de ses joues.

– Whah ! Tu suces comme une vraie pute ! mon ex aussi il suçait bien les bites, mais je t’ai déjà raconté, mais moi aussi j’ai plein d’histoires, on se racontera toutes nos histoires, d’accord Romuald ?
– Si tu veux !
– Et tu t’es déjà fait enculer ?
– Une fois ou deux !
– Ça recommence ! « Une fois ou deux », ça ne veut rien dire…
– Bon, écoute, je ne suis pas chez le sexologue…
– Oh ! Mais c’est une super bonne idée, ça ! On pourrait jouer au sexologue et à la patiente et de temps en temps on alternerait les rôles. Oh ! je crois qu’on ne va pas s’ennuyer tous les deux ! Bon allez, assez causé, le gode je vais te le foutre dans le cul, et ne rouspète pas, je vais te faire ça doucement… doucement mais sûrement ! Mets-toi en levrette, cambre-toi, écarte tes miches, j’arrive !

Amalia revêtit le gode d’un préservatif, mais bien que celui-ci soit lubrifié, le cul de Romuald refusait de laisser entrer la bite en plastique.

– J’aurais dû prévoir du gel. Mais ça fait rien je vais aller chercher quelque chose dans la cuisine.

Amélia revint avec une bonne bouteille d’huile d’olives.

– C’est de la bonne, je l’achète chez un épicier portugais.

C’est magique ! Pourquoi aller acheter du gel en sex-shop dont on ignore la composition alors que de la bonne huile d’olive fait parfaitement l’affaire. Sauf que ça tache, mais Amalia en bonne ménagère prévenante avait aussi apporté une serviette éponge :

Cette fois le gode entra facilement et la petite portugaise le fit aller et venir dans le fondement de celui qui était hier encore le secrétaire particulier de Madame Mornay-Sauvignac.

Ces petites réjouissances durèrent bien plusieurs minutes pendant lesquelles Romuald se pâmait d’aise. Amalia y mit fin, d’une part parce que son poignet fatiguait et d’autre part parce qu’elle souhaitait passer à autre chose.

Mais Amélia était une artiste, ne croyez pas qu’elle retira brusquement le gode pour le mettre dans un coin ? Non cela ne se passa pas comme ça ! Elle fit semblant de le retirer une première dois en faisant doucement, puis l’enfonça de nouveau dans le cul de son partenaire ! Romuald en était tout chose d’autant qu’elle répéta cinq ou six fois la même opération, laissant l’homme dans un état second.

– Allez tu te retournes !

Il fut bien obligé de le faire, mais il avait eu beau prendre un véritable plaisir à ces jeux insolites il ne bandait que fort mollement !

– Et alors ? On fait comment maintenant ?
– Je suis désolé…
– Et moi donc ? Dès qu’on pourra je t’emmène chez le toubib et il te prescrira du Viagra.
– Euh, tes pieds…
– Quoi, mes pieds ? Ah, tu voudrais te branler sur mes petits ripatons ! Et moi alors qu’est-ce que je deviens dans tout ça ? Si tu ne peux pas me baiser, tu peux peut-être me sucer, allez exécution, laisse-moi la place, je vais m’allonger.

Nous l’avons vu, Romuald était loin d’être un champion du cunnilingus. Il commença timidement à lécher l’endroit inondé de cyprine.

Amalia se concentra, elle projetait de le laisser lui lécher la chatte pendant quelques minutes avant de le guider vers son clitoris. Sauf qu’une envie de faire pipi commençait à la tenailler.

– Stop ! Arrêt d’urgence !
– Mais que…
– Ne t’inquiète pas c’est juste une interruption, il faut que je pisse, vient avec moi !

Comme un zombi, Romuald suivit Amalia jusqu’au toilettes.

– Tu vas me regarder, tu vas voir comme il est beau mon pipi !
– Je pourrais gouter ?
– Oh ! Tu m’avais caché ça, non seulement tu suces des bites et tu te fais enculer, mais en plus tu bois de la pisse, t’es vraiment le roi des cochons.
– Je demandais ça comme ça…
– Ben voyons ! Allez, approche-toi, de ma chatte, je vais t’en offrir une bonne rasade

C’est ce qu’il fit et comme la grenouille de la fable, il ouvrit une large bouche afin de recueillir dans son gosier ce chaud et délicat breuvage.

– Alors c’est bon ?
– Délicieux !
– C’est pas n’importe quoi, c’est de la bonne pisse portugaise ! Je ne m’essuie pas, tu me lècheras tout ça ! Allez, on retourne là-bas.

Evidemment le goût de la chatte avait changé, mais cela convenait très bien à Romuald qui du coup s’enhardissait.

– Et maintenant ta langue sur le clito, si tu sais lécher un gland, tu sais lécher un clito, c’est jamais que la même chose en miniature !

Amalia ferma les yeux attendant l’orgasme, Romuald s’appliqua et quand sa partenaire cria sa jouissance son égo en fut satisfait, il savait maintenant donner du plaisir à une femme ! Après tout mieux vaut tard que jamais !

– C’est bien mon petit Romuald tu as bien fais jouir Amalia, tu as le droit maintenant de te branler sur mes jolis petits pieds-pieds.

Et bientôt trois grosses giclées de sperme atterrirent sur les jolis pieds de la femme.

Amalia avait dégoté une croisière de quinze jours aux Antilles à un prix raisonnable.

– Le voyage jusqu’à Pointe-à-Pitre est à notre charge, la croisière c’est dans huit jours, mais on va partir maintenant, on séjourna à l’hôtel en attendant le départ. On a un avion à 8 h 55 demain matin, on part tout de suite, il y a des hôtels à Orly, réserve-nous une chambre. Je fais mon sac et on y go, appelle un taxi pour dans une heure.
– Oui Bwana ! Répond Amalia, légèrement irritée par le ton directif de sa charmante acolyte.

à suivre

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Une réponse à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 26 – Romuald dans tous ses états par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    Ah ! Se faire sodomiser par un gode ceinture après s’être fait lubrifié le cul avec de l’huile d’olives acheté chez un traiteur portugais, c’est ça le bonheur ! L’illustration ad hoc est fabuleuse

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