Les bimbos me fatiguent par Serge Virinoviev

 

Les bimbos me fatiguent par Serge Virinoviev

 

J’en ai assez de ces stupides bimbos insipides,
Celles qui affichent des rondeurs outrancières
Et dont certains hommes sont pourtant avides,
Se pâmant devant leurs provocants derrières !

Leurs seins siliconés pointant comme des obus
Elles correspondent aux canons de la beauté
Tels qu’ils sont par les magazines reconnus,
Tout ceci semblant bien loin de l’authenticité.

Bronzages aux ultra-violets intensifs, excessifs,
Cuisses fuselées et fesses comme des ballons !
A leurs attraits artificiels je ne suis pas réceptif,
Quand je les vois je fuis, je tourne les talons.

Tout est hélas dans le paraître pour ces filles
Pensant que tous les hommes rêvent d’ elles.
Il y en a bien sûr que leur plastique émoustille,
Croyant que chacune d’elles au plaisir excelle.

Elles ne sont pas femmes, ne sont que poupées,
Des images alléchantes pour des mâles en rut
Attirés par ces pin-up à l’anatomie développée,
Ayant tout dans le corps et rien dans l’occiput.

Mes préférences sont beaucoup plus modestes,
Des madame tout-le-monde j’aime le charme,
Leurs rondeurs naturelles nullement je ne déteste
Et leur sourire sincère bien souvent me désarme.

Non elles n’émergent pas d’un musée de cire,
Au lit elles savent toujours réveiller mes envies,
Oui mesdames, vous si discrètes je vous désire,
A accepter mes douces caresses je vous convie.

Cette sensualité qui est vôtre elles ne l’ont pas,
Vous me faites bander malgré vos petits défauts,
Je vous aime nues quand vous m’offrez vos appas
Quand avec vous mon sexe se tend en soubresauts.

Vous n’avez pas la peau hâlée de ces célébrités,
La vôtre est blanche, ivoirine, elle est une invite
A lécher votre fente et votre clitoris à satiété,
Appréciant que votre bouche s’empare de ma bite.

Je bande pour vous délicates femmes anonymes,
Je n’ai qu’un souhait celui de vous faire jouir,
De vous offrir un soixante-neuf des plus sublimes
Et que ma langue entre vos fesses vous fasse gémir.

Ma semence sur votre langue vous allez apprécier
Après m’avoir si bien sucé afin que j’éjacule.
Vous tendrez alors vers moi vos reins, votre fessier,
Pour qu’ayant retrouvé ma vigueur je vous encule.

Serge Virinoviev

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