Les aventures de Sue Macroup 1 – Sue à Paris par Mac Euraid

Les aventures de Sue Macroup
1 – Sue à Paris
par Mac Euraid

Faisons connaissance
(Introduction : « Pas déjà, on se connaît à peine !)
Je suis née au mois de mai de l’année 1979 dans le sud de la France, à Toulon pour être précise.

C’est dans une cité appelée « la Beaucaire » que j’ai passé toute mon enfance et mon adolescence.

Au sujet de mon adolescence, j’y reviendrai plus tard mais pour mon enfance, je l’ai passée auprès de l’amour de ma mère et de mes trois sœurs. Il n’y avait pas d’homme à la maison et c’est peut-être cette absence mâle au sein de la famille qui m’a poussé à vouloir les connaître et à les aimer très tôt….

Ah ! Au fait… Je me nomme Sue, Sue Macroup. Comment voulez vous que je ne sois pas une accro du cul avec un nom pareil ! Mon père que j’ai très peu connu s’appelait Jean-Phil Macroup et parait-il qu’il se tapait tout ce qui passait, fille ou garçon, s’il y avait une paire de fesses, il tentait de se l’enfiler… Enfin bref, il a quitté le domicile avec une minette et nous ne l’avons jamais revu…

Oh ! J’espère que je ne vous choque pas ! Si c’est le cas, ouvrez grand votre fenêtre et prenez un grand bol d’air pur, ce qui va suivre risque de provoquer chez vous des bouffées de chaleur et votre pacemaker risque d’exploser ! Je suis nature et je dis toujours ce que je pense même si cela ne plait pas toujours. Si vous êtes un peu fesses cousues et que vous êtes horrifiés lorsque vous lisez queue, vit, tronc, gourdin, bite, mandrin, levier (et j’en oublie !) pour dire pénis vous allez finir sous une tente à oxygène ! Eh oui, qu’importe le nom que l’on donne aux bijoux de famille, une paire de burnes reste des testicules et une foufoune reste un vagin ! Si ce langage ne vous dérange pas, eh bien, asseyez-vous dans un bon fauteuil et pénétrez au fil des pages dans mon intimité…

J’ai deux passions dans la vie : la danse et le sexe… Au sujet de la danse, j’ai commencé toute petite, vers cinq ans. J’ai étudié au conservatoire jusqu’à mes quatorze ans et après de nombreux concours, j’ai mis de côté le classique pour la danse de caractère et le modern jazz. Toutes ces années m’ont permis d’acquérir une certaine souplesse ce qui, je dois le dire sans aucune prétention, me vaut le respect et l’admiration de mes amants. Voilà qui m’amène à vous parler de ma deuxième passion… Le Sexe !

Le Sexe avec un S majuscule, je le respecte comme si c’était mon meilleur ami ! Je l’aime car il est caméléon, changeant de forme, de grosseur, de couleur… Tantôt masculin, tantôt féminin, il s’appelle Patrick, Thierry, Nathalie, Carole et il m’entraine toujours dans des extases plus ou moins folles…

Vous l’avez compris, mon passe-temps favori c’est faire l’amour. Je suis une accro des parties de jambes en l’air, avec un homme, une femme, à deux, trois ou plus, bref, j’adore jouir et toutes les façons sont bonnes pour y arriver !

Mes premiers frissons de plaisir, ce sont mes doigts qui me les ont procurés seule dans ma chambre alors que j’avais tout juste quatorze ans. Une amie d’école m’avait prêtée une cassette vidéo X qu’elle avait  » empruntée  » à son père. J’ai attendu que tout le monde dans la maison soit endormi et j’ai visionné la cassette. C’était l’histoire d’une fille qui racontait à sa meilleure copine ses aventures amoureuses. Un coup avec le jardinier dans une grange. Elle lui pompait le dard goulûment et se faisait tartiner la figure de sperme.

Je trouvais ça immonde… A cette époque, je n’y avais jamais goûté et je ne pensais pas que quelques années plus tard j’en raffolerai ! Il y avait aussi une scène où l’héroïne se laissait aller avec sa copine, elles s’embrassaient, se caressaient et jouissaient ensemble en pratiquant un 69 mémorable. J’ai adoré ce passage ! Juste avant la scène lesbienne, la copine écoutant le récit de son amie se caressait le frifri, elle gémissait et je ne comprenais pas trop pourquoi… J’ai fait de même et m’aperçus que de frôler ma frêle toison avec les doigts, me donnais des frissons bizarres, pas désagréables, bien au contraire ! Mon majeur tournait délicatement autour de mon petit bouton, j’ai accéléré le mouvement en appuyant plus fortement sur mon clito quand je sentis monter en moi un plaisir jusqu’alors inconnu. J’ai pris mon pied pour la première fois cette nuit là et je décidais de recommencer aussi souvent que possible…

En grandissant cela ne m’ait pas passé, bien au contraire, mais j’ai amélioré la technique pour accéder à la jouissance. On s’imagine qu’après avoir connu le plaisir avec un partenaire, on n’éprouve plus le besoin de se masturber… C’est faux ! En tout cas pas pour moi, l’un n’empêche pas l’autre… Et avez-vous tenté de vous masturber devant votre amant ? C’est divin !

Pour être franche avec vous, il faut que je vous dise…

Quand je pense aux folies que je fais avec mes amants, je me masturbe ! Quand j’éprouve le besoin de faire l’amour, je me masturbe ! Quand je m’ennuie, je me masturbe !

Quand je ne sais quoi faire de mes mains, je me masturbe ! La masturbation, c’est sain et ça détend, alors pourquoi s’en priver ? (Ne dirait-on pas un logo publicitaire ?) Bon, laissons tomber la pub et rentrons dans le vif du sujet (Hum, c’est trop bon !)…

Patrick
(Chapitre 1)
Ma rencontre avec Patrick s’est faite lors d’un gala de danse à l’opéra de Toulon. J’étais la soliste de la troupe et nous donnions une représentation de fin d’année devant un parterre de personnes âgées.

Lui, était ingénieur du son et travaillait à l’opéra depuis quelques années. Grand, les cheveux blonds mi-longs, des dents blanches à l’intérieur d’une bouche faite pour être embrassée ! Je dansais Carmen de Bizet dans une robe Andalouse noire toute en dentelle. Ce soir là, la représentation fut un succès. A la fin du spectacle, il est venu me féliciter dans ma loge. J’étais très fière d’avoir ma propre loge, c’était la première fois que j’étais soliste au sein d’une troupe. J’avais retiré ma robe, les peignes de ma coiffure, mon collant de danse bref, j’étais en string quand on a frappé à la porte. J’ai dit « entrez » machinalement pensant que c’était une de mes copines danseuses. Nous nous sommes retrouvés face à face, moi les seins nus et lui rouge comme une pivoine. Il s’est retourné en s’excusant. Il y avait un miroir sur le mur et je savais que le petit malin me voyait dans le reflet de celui-ci. J’ai pris tout mon temps pour me rhabiller, cela m’amusait follement de m’exhiber de la sorte…

« Je suis désolé » me dit-il « Je n’ai pas pu attendre pour te dire que tu étais magnifique. Je ne m’attendais pas à te trouver en tenue légère… J’espère que tu m’excuseras. »
« Tu l’es déjà ! C’est très gentil de ta part d’être venu. »
« Serais tu d’accord pour venir boire un verre dans le café en face de l’Opéra ?»

J’ai accepté et nous voilà assis l’un en face de l’autre à la terrasse de ce café boulevard de Strasbourg. Je l’écoute parler de sa passion du son, je suis en admiration devant ce visage si parfait. Ses yeux bleus me dévisagent, je me sens toute chose et j’ai l’impression qu’il le sait. Il me séduit avec ses sourires, son humour et sa voix chaude. Il me dit qu’il a vingt et un ans, célibataire et qu’il a eu le coup de foudre pour moi. Il adorait ma façon de bouger sur scène… Je l’écoute, je le crois et il me plait. Je lui dis que j’ai dix huit ans, que je suis seule aussi et que j’aimerais bien le revoir. Je sais, j’ai menti sur mon âge mais j’étais obligée ! Il m’aurait pris pour une gosse et fini la belle histoire. Nous discutons de choses et d’autres pendant plus d’une heure et je redoute l’instant de la séparation. Pourtant ce moment arrive, il m’accompagne chez moi dans sa voiture et avant de nous quitter m’enlace tendrement. Il pose ses lèvres sur les miennes, enfonce doucement sa langue dans ma bouche et la tourne autour de la mienne. Houa ! C’était la première fois qu’un garçon m’embrassait de cette façon, j’étais aux anges…

Nous nous sommes revus chaque jour pendant plus de six mois avant de lui offrir mon pucelage. Je mentais chaque jour à ma mère pour le retrouver chez lui. Aujourd’hui quand j’y pense, je crois qu’elle n’était pas dupe. Il était très respectueux et m’emmenait chaque jour un peu plus loin dans les délices de l’amour. Il avait déjà caressé et goûté à toutes les parcelles de mon corps mais n’avait jamais été plus loin. Il m’avait déjà fait jouir de plusieurs façons avec ses doigts, sa bouche, sa langue et j’avais une envie folle de sentir son engin entre mes cuisses…

C’est un vendredi de juin que je lui ai offert ma virginité. J’ai dit à ma maman que je dormais chez une copine qui fêtait son anniversaire et je suis allée à son appartement. Il a ouvert la porte, m’a embrassé tendrement comme à son habitude et sommes entrés dans la salle à manger. La table était dressée avec une bougie au centre, deux assiettes en porcelaine, deux verres en cristal décorés d’une serviette. Une douce musique emplissait la pièce, je crois que c’était du Chopin. Le deux pièces était situé au Cap Brun. La porte d’entrée donnait dans un couloir assez large dégagé de tout meuble mis à part un guéridon où il posait ses clés. La première porte à droite était sa chambre. A l’intérieur de celle-ci, un grand lit, une table de nuit de chaque côté, un renfoncement avec portes coulissantes qui lui servait de penderie. Derrière un épais rideau de velours, une superbe baie vitrée avec vue sur la mer. Au bout du couloir, une grande pièce servait de salle à manger avec coin salon. Elle était meublée un peu vieillot à mon goût, rustique avec une table ronde en chêne, quatre chaises et un vaisselier à côté de la porte. Les murs étaient blancs parsemés de posters de danseuses étoiles. Dans le coin salon, un canapé en cuir noir, une table basse sur un tapis d’Orient. C’était un appartement pas très grand mais je m’y sentais bien.

Patrick avait une chemisette ouverte sur sa poitrine qui laissait dépasser quelques poils blonds et un pantalon à pinces qui lui moulait son adorable petit cul. Pour ma part, j’avais une mini-jupe qui me tombait juste sous les fesses, un bustier en lycra qui me voilait simplement les seins, un petit boléro en jean et une petite culotte de coton blanc. C’est plus tard que j’ai opté pour les strings et les dessous affriolants qui plaisent tant aux hommes et aux femmes…

Durant ces six mois passés ensemble, nous avions eu des attouchements, sans pénétration, mais ce soir là, j’étais décidée à sauter le pas… Je m’étais épilée le maillot pour lui offrir mon intimité au meilleur de sa forme, avais pris un long bain (j’en ai profité pour me masturber en pensant à ce qu’il allait me faire) me suis mis de l’eau de toilette du cou aux orteils et me suis habillée.

Nous avions mangé l’entrée et le plat qu’il avait préparé quand il s’est décidé. Il s’est levé pour chercher le dessert dans la cuisine, s’est placé derrière moi et m’a embrassé dans le cou. Sa langue partait de mon oreille, glissait jusqu’à mon épaule puis remontait en passant sur ma nuque et repartait sur mon autre épaule. Ses mains me caressaient le ventre, frôlaient mes seins qui se durcissaient à son toucher. Je cambrais le buste en avant en lui offrant ma poitrine. J’ondulais le bassin de plaisir tout en caressant ses cheveux. Nous ne pensions plus au dessert qui attendait dans le frigo mais simplement à ce moment intense de tendresse. Je souris en repensant à tout ça, je ferme les yeux, j’y suis de nouveau et je dois vous dire que je mouille comme une folle…

Le voila qui ôte mon bustier et s’accroupit derrière moi, sa bouche parcourt mon dos et ma colonne vertébrale tandis que ses doigts titillent le bout de mes seins. Ma peau ressemble à celle d’un poulet plumé tant j’ai des frissons. Sa main gauche descend sous mon nombril, écarte ma jupe et se faufile dans ma culotte. Un soupir d’encouragement s’évade de ma bouche au moment où ses doigts caressent ma toison. Sa main droite délaisse ma poitrine pour se poser sur ma hanche, il me pousse légèrement en avant pour descendre ma jupe. J’obtempère, je me redresse. Il fait glisser ma jupe et ma culotte le long de mes cuisses et les laisse sur mes pieds. Mon postérieur est à hauteur de son visage, il en profite pour le prendre à pleines mains et l’embrasser. De ses doigts, il écarte lentement mes fesses et plaque sa bouche sur mon anus. Un petit  » HO  » de surprise s’échappe de ma bouche, il retire son visage mais je le replace avec mes mains en me cambrant de plus belle. Un petit  » HO  » ne veut pas dire arrêter ! Sa langue tourne autour de mon petit trou, remonte la raie des fesses et y retourne. Cela me rend folle de désir. Ses mains me caressent les jambes, l’intérieur des cuisses sans jamais toucher mon sexe. Les mains posées sur la table, je me tortille d’excitation comme un ver au bout d’un hameçon. Je veux ses lèvres sur celles de mon vagin, alors je lève une jambe pour dégager la jupe et la culotte de mes chevilles, me mets à plat ventre sur la table en écartant les jambes un maximum. Dans cette position, ma choune lui est acquise. Bingo ! Sa bouche se pose, sa langue passe sur mon clitoris, tourne délicatement autour sans précipitation, mon ventre me brûle et mes jambes tremblent. Je ferme les yeux en sentant monter une vague de picotement dans mon ventre, je suis prise de sursauts incontrôlables, violents et je m’entends crier de plaisir « Oh oui Patrick, je jouis ! « .II continue de me lécher comme s’il s’abreuvait de ma jouissance. Il retire ses lèvres de mon sexe en feu puis se relève. Sa bouche, tel un aimant, ne quitte pas mon corps. Passant de nouveau sur mon postérieur, il me déclenche un nouveau gémissement, remonte le long du dos et se retrouve collé à moi sur la table. Je sens son braquemart dur comme une barre de fer contre mon petit cul…

Dans un murmure, il me demande : « tu as aimé ? » comme réponse, je miaule un  » oui  » à la limite de la niaiserie des sitcoms qui passent sur le petit écran. Il se redresse, me prend dans ses bras, me pose sur le canapé du coin salon et retire sa chemise. Pour le pantalon, je suis assez fière de dire que je l’ai devancée… Me voila décrochant sa ceinture, cela a son effet car son sexe soulève par à coup l’étoffe du pantalon, je lui fais sauter le bouton et fais glisser lentement sa braguette.

Je sens son regard sur moi et comme pour m’encourager, il me caresse les cheveux. Le pantalon descend tout seul sur ses chevilles et je constate avec stupeur qu’il n’a ni caleçon, ni slip. L’oiseau est sorti du nid, fier, paradant devant mon visage.
Les noisettes sont remontées toutes serrées sous son bel engin, je les caresse du bout des doigts. J’enserre sa verge dans ma main droite, je le masturbe très, très, lentement. Une envie me prend de lui lécher ses boules, j’hésite, comment va t-il réagir ? Pour le savoir il faut tenter… Allez, je me lance ! J’approche mon visage sur sa cuisse, lui fais des bisous et remonte vers cette magnifique sucette qui attend d’être mangée. Continuant de le masturber, je sors timidement ma langue et lui passe sur une de ses coucougnettes.

« Hum » fait-il… Il aime… Du coup je pose mes lèvres toutes humides sur ses testicules, il se raidit, je les engloutis l’une après l’autre, les faisant rouler sur ma langue… Je suis heureuse, je sais le plaisir que je lui procure. Il est tout à moi et j’adore ça !

Au bout de quelques minutes, il m’arrête, prend mon visage entre ses mains, se met à genoux face à moi et me roule une gamelle. Une de ses mains descend le long de mon cou passe sur mon sein, mon ventre et vient se nicher entre mes cuisses. Il m’enfile un doigt dans mon sexe trempé. Je me contracte un peu… J’ai peur ! Vais-je avoir mal ? Et si je faisais une hémorragie ? Et si, et si ???

Mais il me rassure en m’écartant délicatement les jambes, il pose son pouce sur mon clitoris, le caresse très lentement, je me détends à nouveau. Son autre doigt n’a pas quitté pour autant mon petit nid. Il effectue un lent mouvement de va et vient, je sens de nouveau monter en moi des frissons de plaisir…

« OOO… Ouaaaah » je jouis pour la deuxième fois.

Durant tout ce temps, je n’ai pas lâché son membre. Je crois même qu’en jouissant je lui ai serré plus fort en accélérant le mouvement. A ce moment, une sève blanche est sortie de son tronc. Tous les muscles de son corps sont tendus et il grogne… J’en ai sur le poignet et sur les doigts.

« Aïe, aïe, arrête Sue, c’est trop sensible ! »

J’obéis immédiatement en voyant la douleur sur son visage.

« Excuse moi, je ne savais pas… »
« T’inquiète pas chérie, ce n’est pas grave. C’était bon… »
« Je t’emprunte la salle de bain pour me rafraîchir un peu et enlever tout ça de ma main.. »

Avant de passer sous la douche, une question me passe par la tête. Quel goût le sperme peut-il avoir ? Un coup d’œil pour voir si Patrick n’est pas derrière moi… j’approche la main de mon visage, sens le sperme et pose ma bouche dessus. J’y goûte comme un gourmet qui doit donner une note à un nouveau plat ! C’est étrange, une odeur particulière qui ne me rappelle rien de connu et une saveur un peu sucrée qui me plait assez… (Plus tard, je me suis aperçue que le goût changeait suivant l’homme et même suivant son alimentation et que c’était meilleur quand le sperme était avalé à sa source, encore chaud !)

Une fois douchée, je retourne au salon, Patrick a servit deux boules de glace dans des coupelles sur la table basse.

« Bon, à mon tour de passer à la salle d’eau ! »

Il revient dix minutes plus tard et s’installe à côté de moi pour déguster sa glace. Nous parlons peu mais nos yeux pétillent de joie. Cependant, j’ai envie de lui poser une question. Je n’ai pas vu une goutte de sang quand j’ai pris ma douche et je trouve cela bizarre étant donné que j’étais pucelle !

« Heu… Patrick ? »
« Oui ma Sue »
« Je ne suis plus vierge ? »

Il éclate de rire et me regarde tendrement. Je suis rouge écarlate.

« Si, tu l’es encore… Ce que l’on a fait n’était que des mises en bouche ! Mais si tu le souhaites, nous pouvons mettre le petit Jésus dans la crèche ! J’en rêve depuis plus de six mois ! Tout dépend de toi… Si tu es prête, je serai honoré crois moi… »

« Alors viens ! » lui ai-je répondu.

M’embrassant, il m’allonge et se pose sur moi en prenant soin de ne pas m’écraser. Je sens son sexe durcir contre moi, j’écarte mes cuisses… Il m’embrasse dans le cou, me tient les bras au dessus de la tête avec sa main gauche. Sa main droite me dorlote la chouchoune, je suis mouillée.

Il prend son engin et le présente à mon trou. Je sens qu’il me pénètre avec une infime précaution, sans va-et-vient, il s’enfonce doucement en prenant tout son temps. Quelque chose se déchire en moi, je crie, plus par peur que par douleur mais cela fait tout drôle ! Il reste en moi sans bouger, m’embrassant le front, les joues. Son sexe m’emplit complètement. Je perçois les battements de son cœur au travers de son membre, c’est génial ! Il bouge à nouveau, ressort son engin pour me le remettre en entier toujours à la même cadence. Je commence à ressentir une sensation nouvelle, inconnue jusqu’à présent. Des milliers de picotements dans le ventre et une décharge qui me secoue des pieds à la tête, faisant onduler mon bassin frénétiquement, je ne contrôle plus rien et je crois m’entendre crier comme une démente. Je dis, je crois car je ne sais plus où j’habite, tout ce que je sais, c’est que j’ai sacrément chaud et que Patrick me fait un bien fou. Il me retourne, m’enfile encore, son souffle sur ma nuque, son ventre tape sur mes fesses, je jouis de nouveau.

Nous avons fait l’amour ainsi jusqu’à deux heure trente du matin. Epuisés, nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre, heureux !

C’est ainsi que j’ai perdu ma virginité. Une petite fille était entrée dans cet appartement et c’est une jeune femme épanouie qui en est sortie le lendemain.

à suivre

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1 réponse à Les aventures de Sue Macroup 1 – Sue à Paris par Mac Euraid

  1. Claire dit :

    Ami lecteur ne perd pas ton temps, il n’y a rien dans ce chapitre, mais la suite ne vaut guère mieux !
    Je me suis tapé la lecture de tous les épisodes (en lecture rapide, j’avoue) en recherchant vainement le petit truc qui aurait pu m’exciter ou à défaut me surprendre. Ben non ce n’est pas la peine. La représentation pornographique des situations reprend la même rengaine que les produits standards du genre, en fait on nous présente une nympho qui collectionne les bites, mais ne néglige pas les amours saphiques. On chercherait en vain un peu de domination, ou un peu d’uro ! Pas la peine l’auteur n’aime pas ça, pire dans son chapitre 6, il fait dire à l’un de ses personnages « Je m’attendais à ce qu’il m’avoue qu’il était du genre pipi-caca ou qu’il faisait ça avec des chèvres ! » Autrement dit l’auteur n’a même pas le tact de respecter ce qui fait la richesse de Vassilia : la promotion des sexualités alternatives. Donc inutile de le lire ce récit, c’est du banal de chez banal. Il y a tellement mieux sur ce site !

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