Les années 70 4 – Prostitution (suite) par Alban

Les années 70
4 – Prostitution (suite)
par Alban

Ma femme disposait maintenant de tous ses après midis et la connaissant, je craignais qu’elle fasse n’importe quoi y compris d’aller seule faire la pute dans le bois dont elle m’avait parlé. Je préférais encore qu’elle continue, comme en mai à se prostituer à la maison, ce qu’elle faisait certains après midi quand je pouvais me libérer. Mais comme Michel je devais travailler, et la laisser se faire baiser seule, c’était risqué, elle pouvait tomber sur n’importe qui.

La seule solution qui me vint à l’esprit était le client dont elle m’avait parlé. Si, comme avec le premier, mon chiffre d’affaire augmentait sensiblement, je pourrais, moi aussi, me rendre libre presque tous les après midi.

Ma femme fut bien sur d’accord. Quand j’invoquais le coté sécurité, elle répondit que c’était surtout parce que ça me faisait bander de la voir faire la pute. Ce en quoi elle n’avait pas tout à fait tort.

Quelques jours plus tard nous déjeunions avec ce client. C’était un mercredi, (jour où sa secrétaire n’était pas là) et il nous offrit le champagne dans son bureau. Avec lui, je ne voulais pas que ça se passe comme avec le premier. Les jours où elle se faire baiser par lui, je me sentais frustré. J’avais beau imaginer ma femme à poil en train de se faire tringler ça ne valait pas le plaisir que j’avais de la voir avec la bite d’un autre entre les cuisses ou dans le cul. Cette fois je voulais que ce soit moi, le mari, qui trousse ma femme et la lui offre pour qu’il la baise devant moi sur son bureau.

Et c’est ainsi que ça se passa.

Ma femme qui selon sa bonne habitude n’avait rien sous sa jupe, très excitée, se laissa trousser. Mon client en voyant son imposante toison sorti sa bite et commença à se branler sous l’œil intéressé de ma femme. Ce n’était pas une énorme bite, elle en avait vu de plus belles, mais elle était pourvue d’un très beau gland que ma femme se mit à sucer avec application.

Quelques instants plus tard, elle était à poil, allongée sur le bureau, les jambes en l’air avec la bite de mon client qui lui ramonait la chatte. Dans cette position on voyait nettement à sa rosette très dilatée, qu’elle se faisait aussi régulièrement enculer. Pour inciter mon client y mettre sa bite, j’y glissais deux doigts. Il comprit tout de suite et sa bite quitta sa chatte, pour son cul. Elle se mit à gémir de plus belle et au bout d’un moment repoussa mon client dit :

« Je veux vos deux bites ».

Je m’allongeais sur la moquette, ma femme aussitôt s’empala sur ma queue, tendant son cul à mon client qui ne se fit pas prier pour y glisser de nouveau sa bite. Ma femme se mit à jouir à répétition en craint son plaisir. Je la sentais couler sur moi Mon client sur le point de vider ses couilles dans le cul de ma femme, ponctuait ses grands coups de reins par :

« Tiens prends ça me salope, on dirait que t’aime ça te faire enculer »

C’est presque en même temps que ma femme reçu nos giclées de foutre, ce qui lui déclencha un nouvel orgasme.

Nos bites sorties d’elle, elle roula sur la moquette. Elle récupérait assez vite mais avait besoin de quelques minutes pour quitter les sommets du plaisir et redescendre sur terre. La douche attenante au bureau fut la bienvenue.

Mon client qui avait pris le parti de me tutoyer me dit : « J’ai déjà baisé des bonnes salopes mais comme la tienne jamais et en plus elle a une chatte magnifique ! » Il ajouta : « j’espère qu’on se reverra. »

Ma femme qui sortait de la douche et avait tout entendu répliqua d’une façon pour moi assez inattendue :

« Moi aussi, j’espère, mais cela dépendra de toi et des commandes que tu passeras à mon mari ; car mon mari est un peu mac, et moi une salope un peu pute ».

Mon client ne sachant si c’était sérieux ou une plaisanterie me regarda aussi gêné que moi et répliqua que toutes les commandes si les prix était corrects me seraient passées. Il fut convenu que nous reviendrions le mercredi suivant

Dès le lundi il me rappela pour me passer une commande importante et me demanda si pour le mercredi il pouvait inviter un de ses copains amateur comme lui de bonnes salopes. Je donnais mon accord sans même en parler à ma femme ni le lui dire, lui réservant la bonne surprise. Elle trouva bien sur la surprise agréable et se fit baiser et enculer par nous trois tout l’après midi.

Mon client me proposa de renouveler l’expérience les mercredis suivants avec des collègues à lui et dont certains étaient mes propres clients, façon pour moi de faire encore de meilleures affaires. Mon épouse trouva l’idée excellente et s’étonna que je demande à réfléchir. Mon client ajouta qu’il suffisait de présenter ma femme comme une bonne salope que je connaissais, qui ne baisait qu’en ma présence et ne pouvais se rendre libre que le mercredi. A moi ensuite, en échange, de récupérer des commandes.

C’était tentant, ma femme insistait pour que je donne mon accord, elle me rappelait que c’était sans aucun état d’âme que je l’avais prostituée au mois de mai. Elle ne comprenait pas non plus que professionnellement je craigne ensuite de me trouver mal à l’aise en face des clients qui l’avaient baisé.

Je fini par donner mon accord, mais exigeais de connaître au préalable ceux qu’il comptait inviter. Sa liste en comportait 10, j’en éliminais 3. Avec les 7 autres, j’étais relativement en bon terme, et savais qu’ils ne déplairaient pas à ma femme.

Les mercredis suivants ce fut la grande baise, et ce fut ensuite deux parfois trois invités. Ma femme ravie faisait face sans problème.

Professionnellement, ça se passa mieux que je le redoutais, on me passait de belles commandes et j’avais droit au tutoiement. Ca me gênait pourtant d’entendre les commentaires qu’ils faisaient de cette bonne salope, de sa chatte, de son cul, de la façon dont elle suçait, ou se faisait enculer. Il m’avait fallu inventer une histoire, « elle était enseignante (d’où seulement le mercredi) mariée à un jaloux et elle ne faisait confiance qu’à moi pour la faire baiser. »

Je n’étais pas, bien sur pas mécontent, de la façon dont les choses se déroulaient même si le fait de jouer au mac ne me plaisait pas trop

Ma femme n’avait pourtant pas abandonné l’idée de faire la pute dans les bois et j’ai du plusieurs fois l’accompagner, mais d’avoir vu un jour, une patrouille de police aux abords du bois où elle se faisait baiser, la dissuada d’y aller seule.

Certains clients du mois de mai continuaient à téléphoner. Ma femme en avait sélectionné une douzaine et en recevait 2 ou 3 en ma présence certains après midi.

Un des « clients » de ma femme nous avait fait découvrir « Chez le Roi René » à Ville d’Avray. Ce club assez fermé ou des tas de bonnes salopes du meilleur monde venaient se faire baiser avait tout de suite plut à ma femme.

Elle qui pourtant était assez difficile quant au choix de ses partenaires était très excitée, de temps en temps, de servir de vide couilles a des tas de types qui se succédaient dans son cul et sa chatte pendant que d’autres lui aspergeaient de foutre le visage, les seins, et le ventre.

Nous allions aussi parfois dans un cinéma rue de la gaîté, également indiqué par un « client ». Ma femme, à poil sous un imper qu’elle enlevait dans le local des toilettes se faisait, là aussi, de temps en temps défoncer le cul et la chatte par plusieurs bons bandeurs.

Je me rends compte en écrivant à quel point ma femme aimait la bite, et quand elle disait elle-même qu’elle n’était pas « normale », je pense qu’elle n’avait pas tout à fait tort. Une gynécologue qu’elle avait consultée sur ce sujet l’avait totalement rassurée. (Elle avait tout simplement une libido très active, une nature généreuse et le rejet d’une certaine éducation qui aurait pu tempérer cette sensualité débordante).

Mais à l’époque cette sensualité débordante à laquelle j’étais confrontée au quotidien m’était devenue normale, ma femme était une salope très salope et les seules questions que je me posais c’était comment canaliser au mieux cette sensualité, comment accepter qu’elle se fasse baiser sans risques et de préférence en ma présence.

Car, au-delà des risques, je reconnais que j’aimais la voir investie par toutes ces belles queues autant qu’elle aimait que je la voie et que l’entende jouir.

Quand ma femme se faisait baiser à la maison, je donnais rendez vous aux types sur le parking d’une grosse société attenant à notre résidence et les faisais passer par le sous sol, afin de ne pas attirer l’attention des voisins

Dès le début juin, j’avais insonorisé les murs de notre chambre car ma femme avant qu’elle jouisse et aussi pendant était très bavarde et bruyante.

Un soir en rentrant je la trouvais au lit avec un type qu’elle me présenta comme un de ces anciens collègues, un des premiers à l’avoir baisée à son travail. C’était un beau mec très à l’aise, un peu trop peut-être, mais très baraqué, avec une belle bite que ma femme me fit admirer pendant qu’elle lui suçait le gland en lui caressant les couilles. Sans perdre de temps je me déshabillais et lui donnait aussi la mienne à sucer en alternance.

Mais ma femme lâcha ma bite et s’allongeant jambes en l’air demanda à son collègue de l’enculer et à moi de regarder « cette belle bite qu’elle allait prendre dans le cul ». Mais j’avais déjà les yeux fixés sur cette bite qui s’appuyait doucement sur la rosette de cette salope avant disparaître lentement en elle jusqu’aux couilles. Je ne regrettais pas d’avoir insonorisé les murs car ma femme n’arrêtait pas de dire :

« Regarde !! Regarde ! T’aime ça voir ta femme se faire enculer. Ca te plait que ta femme soit un salope et une pute, dis le moi, traite moi de salope »

Et j’accédais à son souhait imité par son collègue. Elle joui plusieurs fois avant de me dire :

« J’ai envie de sentir ta bite en même temps, viens baise moi »

On changea de position ma femme s’empala sur ma bite pendant que son collègue continua à l’enculer. Vers une heure du matin je raccompagnais le collègue qui fort heureusement habitait la même banlieue.

Le lendemain c’était un mercredi et ma femme très en forme (moi un peu moins) après avoir déjeuné avec mon client se fit baiser et enculer de nouveau par lui et deux autres comme si elle n’avait pas baisé depuis 8 jours.

J’ai un peu honte à le dire, mais tous les coups de bites que prenait ma femme avait considérablement fait évoluer mon chiffre d’affaires au point que je ne visitais plus mes clients que le matin. Aux 7 bons bandeurs du début d’autres étaient venus s’ajouter et le client ne nous recevait plus dans son bureau, mais chez lui car le mercredi et parfois le samedi ils étaient 5 ou 6 à baiser et enculer ma femme sur la moquette du salon. Les bites comme « chez le Roi René » se succédaient dans sa chatte et dans son cul pendant que certains se branlaient comme moi, fascinés par le spectacle.

Il faut noter qu’à cette époque, il n’y avait pas le net, ni vidéos pornos. Seules quelques revues scandinaves circulaient sous le manteau et que le sexe était encore tabou.

La libéralisation sexuelle commençait seulement et timidement à se faire. Les bonnes salopes étaient rares et les bonnes adresses se passaient entre copains. Ce qui explique sans doute le succès de ma femme.

Parmi les baiseurs du mercredi, certains n’étaient pas mes clients, aussi celui qui nous recevait, de sa propre initiative leur demandait 50 francs qu’ensuite il me donnait après avoir prélevé ses dépenses en champagne et « amuses gueule ».

Ma femme était ravie de cet arrangement. Tous les coups de queues qu’elles prenaient le rendaient plus tendre plus aimante, avec moi elle n’était plus salope qui se faisait défoncer le cul et la chatte par des tas de bons bandeurs, elle était douce, affectueuse, admirative, heureuse de cette complicité qui ne faisait que se renforcer au fil des mois grâce au sexe.
Je prenais de plus en plus souvent mes après midis, ce qui permettait à ma femme de prendre de plus en plus de rendez vous et de continuer comme en mai à recevoir presque chaque jour deux ou trois « invités ». Beaucoup de nouveaux qui se recommandaient d’anciens, lesquels, pour certains, continuaient à nous rendre visite mais c’était rarement plus de 8 par semaine.

Mais juillet touchait à sa fin, les vacances approchaient.

Nous étions invités chez mes beaux parents en Haute Provence qui venaient de faire construire une maison. Cela signifiait pour nous, plus du travail que de vacances. Pour emporter mon adhésion à ce projet ma femme promis que nous ferions de temps en temps des escapades en amoureux et qu’elle s’efforcerait de ne pas s’intéresser aux beaux mecs du pays. Pourtant je savais ce que valaient ses promesses : il était rare qu’elle les tienne même si elle était sincère au moment ou elle les faisait.

ALBAN (à suivre)

illustrations fournies par l’auteur

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