Décuverte par Patrik

Décuverte par Patrik

Cette histoire est peu recommandée aux âmes chastes…

Il m’aura fallu un certain temps pour l’admettre, surtout que c’est dit vulgairement, mais en ce qui te concerne, une femme bien baisée est une femme bien enculée !

J’ai développé envers toi une adulation de ton  » truducu « , de cet endroit serré et étroit, de ce puits profond et long, de cet antre mystérieux et si obscur dans tous les sens du terme. Cette entrée entre deux fesses rondes, ce passage dans le creux d’un sillon, cette porte nue, sans fioriture, abrupte, cette porte me fascine plus  » queue  » de raison.

Je ne sais dire  » non  » à cet œillet si interdit par des siècles de morale, encore moins quand tu remues de la croupe si lascivement, si impudiquement. Comment le pourrais-je, d’autant que tu connais fort bien mon attirance pour ton endroit défendu. Tu le sais et tu en joues. Tu en jouis même ! Comment pourrais-je d’ailleurs te le reprocher ?

Cela ne s’est pas fait en un seul jour ; c’est petit à petit que j’ai exploré cette voie arrière, d’abord du bout de ma langue puis de mes doigts. J’épousais délicatement ta cuvette, guettant tes frémissements, sentant tes fins tressaillements, admirant ta lente dilatation. Toi-même, tu ne savais bien quel parti prendre : fallait-il oser ou repousser ? Tu as laissé faire, abdiquant un peu de ton libre arbitre, t’enfonçant ainsi tout doucement dans une certaine passivité, prélude à ta docilité future.

Alors nous avons exploré, toi et moi, cette nouvelle voie.

Avec tes propres mots, tu me l’as dit : soumission ou pas, la sodomie est la cerise sur le gâteau, la crème chantilly des glaces et des pâtisseries, cette envie prégnante de se sentir prise de partout, au-dedans, au plus profond, de jouir le plus possible, follement, de se servir de son corps complètement, de ressentir tous les plaisirs, de  » combler  » l’envie irrésistible de se faire défoncer entièrement ! D’où des mots crus dans ces moment-là, de laisser-aller, d’abolir les frontières, les tabous !

Mais qu’est-ce que c’est bon !!!

Un proverbe chinois dit en substance :  » Quand la petite rivière rougeoie, alors prends le petit chemin boueux…  »

C’est une belle image métaphorique sur une réalité nettement plus concrète, mais habillée de la sorte, cette maxime passe assurément mieux que sa stricte traduction dans le langage de tous les jours. Dans notre cas, il faudrait rectifier un peu le tir en :  » Prends le chemin escarpé, il procure plus de libertés et de découvertes que le grand fleuve… « . Ça, c’est de moi, je le revendique, même si je suis persuadé que je dois être le millionième à le réinventer.

–ooOoo–
Tu te souviens de la toute première fois ?
Tu avais envie d’essayer, mais tu ne me le disais pas ouvertement. Déjà, auparavant, mes doigts, tout en douceur, s’étaient aventurés assez loin, tu avais apprécié leurs caresses étranges, tu avais goûté à une sensation particulière, tu t’étais laissée faire, petit à petit, lentement, tout tendrement, tandis que ma langue s’activait sur ton clitoris tout mouillé, tandis que mon autre main s’activait en un pelotage de ton sein, te pinçait un téton, le titillant, le tordant…

Tu te souviens de la toute première fois ?
Tu avais répondu  » oui  » à ma question, à ma demande. Avant, nous avions fait l’amour, j’avais couvert ton corps de baisers, mes doigts avaient caressé ta peau frémissante, j’avais été en toi afin de plonger au plus profond, au plus loin, pour tout te prendre, pour tout te donner, pour me libérer dans tes cris de jouissance !

Tu étais allongée sur le dos, la tête bien calée dans l’oreiller, ton corps alangui, ta peau légèrement en sueur et luisante. Sous tes fesses, un gros coussin pour bien mettre en évidence ta croupe. Armé d’une noisette de beurre, j’avais alors commencé à enduire ta petite cuvette, la rendant chatoyante sous la lumière tamisée de la lampe de chevet. Mon autre main te caressait, tes seins, ton ventre, ton mont de Vénus, mes doigts cherchaient ton contact, ton électricité. Tes doigts allaient et venaient autour de ton clitoris. Nos yeux étaient rivés, ton regard sombre dans lequel dansaient des lueurs étranges, faites d’émoi, d’appréhension, de convoitise…

Puis mon doigt s’était enfoncé, lentement, millimètre par millimètre, nos regards toujours rivés, soudés, tu souriais. Moi, mon cœur battait la chamade tandis que je me sentais glisser dans ton intimité interdite. Je ne sais pas ce que tu pouvais lire sur mon visage, dans mes yeux, mais tu me souriais toujours, un sourire ouvert et chaleureux.

Plus d’une fois, mon doigt ira cueillir une noisette de beurre pour l’appliquer ensuite toujours plus loin en toi. Je ne voulais pas te faire de mal, je voulais que tu y prennes plaisir, de te sentir introduite ainsi, pour que tu deviennes ensuite une femme possédée entièrement, docile, obéissante, soumise. Mais ça, je ne le savais pas encore…

Mes doigts sur tes seins, la courbe de ton ventre, le mont prometteur plus bas, tes jambes qui frémissent malgré elles, tes cuisses toutes douces, mon doigt en toi, dans cette entrée tabou mais si excitante, si troublante…

Puis j’ai recouvert mon gland puis mon prépuce de lubrifiant. Tu t’es pincé légèrement les lèvres ; un peu inquiet, je t’ai interrogée du regard et tu m’as répondu  » oui « . Non pas en parole, ni en geste ; je l’ai distinctement lu dans la lueur de tes yeux. Alors, le plus délicatement possible, j’ai écarté tes fesses de mes doigts, puis de mon autre main, j’ai posément présenté mon gland à l’orée de ton petit trou. Tu as activé ta masturbation, faisant rouler ton petit bouton rose entre deux doigts détrempés. Je t’ai clairement vue respirer un grand coup. Je me suis un peu plus rapproché de toi, entre tes jambes, puis j’ai poussé.

Il y eut tout d’abord une petite résistance, j’ai fermement pris ma tige en main pour mieux la guider vers ta cavité, tu as cligné des yeux, puis, d’un coup de bassin, la moitié de mon gland est entrée en toi. Tu as ouvert la bouche, j’ai accentué ma pression, je me suis enfoncé jusqu’à faire disparaître en toi mon frein. Nous nous sommes regardés, je t’ai demandé :

– Ça va ? Tout va bien, mon amour ?
– Oui… ça va…

Alors j’ai continué ma progression en toi, la moitié de ma tige s’engouffrant sans trop d’effort en toi. Tu as soufflé, je me suis arrêté.

– Non, vas-y, ne t’inquiète pas…
– Tu es sûre ?
– Oui, mon Doudou, c’est juste que c’est un peu… un peu curieux comme sensation…

Tout doucement, étant à mi-chemin, j’ai commencé à coulisser en toi, la sensation était si forte que j’ai dû faire des efforts pour me maîtriser. Ta respiration se saccadait, tes doigts s’activaient de plus belle entre tes lèvres, cherchant, fouillant, caressant, roulant tes chairs roses et humides. Je me sentais parfaitement glisser en toi, dans ton étroit conduit, entre tes parois serrées. J’ai alors décidé d’aller tout au fond, pour tout te prendre ; mentalement, j’ai compté jusqu’à trois : un premier coulissement en toi comme pour me guider, un second qui m’a procuré un certain plaisir diffus, puis un troisième qui n’en a plus fini de s’enfoncer en toi, de glisser sans répit, d’aller au plus lointain, cherchant ce qu’il y avait de plus obscur en toi. Tu as gémi, un long  » oooh  » de surprise, d’étonnement, de sensation.

Puis je suis arrivé au bout de ma course folle, mes chairs collées aux tiennes, nos poils emmêlés, nos peaux moites l’une contre l’autre. Je t’ai regardée intensément, tu as soutenu mon regard, ta bouche toujours arrondie par ton long gémissement.

Alors, je t’ai pistonnée, d’abord doucement, lentement, puis de plus en plus vite. Tu murmurais les longs  » oui « , je te répondais par les mêmes mots plus brefs ; ma tige allait et venait, fondait en toi, remontait, luisante, glissante, puis repartait plus loin encore, comme s’il n’y avait pas de limite, comme si je pouvais m’enfouir plus profondément, fortement. Tes doigts s’agitaient intensément sur ton clitoris en feu. J’allais, je venais, j’étais en toi, dans cet endroit interdit, j’étais heureux, béat, j’en voulais toujours plus, encore plus ! Rivé en toi, piochant en toi, creusant en toi, forant en toi !!!

Le temps paraissait suspendu.

Tu as crié, ton bassin s’est élevé, s’est tendu, s’est planté plus encore autour de mon pieu incendiaire ; j’ai ressenti comme une décharge, tu t’es complètement laissée aller, t’abandonnant à la double exploration de tes doigts sur ta vulve mouillée, de ma tige coulissant sans relâche dans ton trou tabou… Tu as crié à nouveau, ce long gémissement que je te connaissais pourtant, mais à présent plus bestial, plus primal. Je n’ai pas su résister plus longuement, j’ai alors explosé en toi tandis que tu jouissais comme une petite folle !

Je me souviens que je suis resté un peu en toi, ma tête sur ta poitrine, un téton entre mes lèvres, tandis que tu me caressais les cheveux. Pas besoin de parler, juste sentir l’autre sous sa joue, sur sa peau, sa chaleur, sa douceur, sa moiteur…

–ooOoo–
À présent, quand je songe à cette première fois, je me dis que nous en sommes à présent bien loin. Nous sommes beaucoup plus directs ! À présent, ton rectum est très visité et tu n’es absolument pas contre. Je sais que tu aimes être prise ainsi, ce mélange de domination envers toi, de folie, de perversion. Ton petit trou n’a plus aucun secret pour moi, je l’explore pour un oui ou pour un non. De toute façon, tu ne me dis que rarement non à cet endroit. Et quand tu le dis, c’est plutôt par jeu afin que je te viole par là, tout en jouant les effarouchées outragées. Mais le résultat reste toujours le même :toi et moi en jouissons !

Tu es déjà au lit, moi, je finis diverses petites choses dans le salon. Dehors, il fait doux, c’est dans notre chambre qu’il va faire torride. Déjà nu, j’entre, sexe dressé ; pourquoi s’en cacher ? Tu me fais toujours un effet faramineux, tu le sais et tu en joues. Parfois, je m’en veux de ne pas savoir te résister, mais c’est plus fort que moi. Pourtant, je ne suis plus un ado, ni un jeunot, mais voilà, avec toi, je suis pire qu’un collégien.

Tu poses ton livre, ton petit sourire est toujours là, celui de ces instants où nous savons tous les deux ce que sera la suite, même si elle n’est pas très avouable aux chastes oreilles…

Nous lutinons, j’embrasse la moindre parcelle nue de ton corps, je te dévore petit à petit, ta peau est si sucrée. Tes bras m’enserrent, tes ongles, tes dents laissent des marques en divers endroits, tu me rends la pareille. Peu après, je me glisse entre tes jambes, je force ton entrée déjà bien humide et vautré sur toi, je coulisse en toi, dans ton vagin si accueillant, mes longs poils se mêlant aux tiens plus courts. Coulisser, pistonner, riper en toi, quel divin plaisir !

Tu oscilles sous mes coups de boutoir, tandis que j’imprime un vaste mouvement de rotation pour mieux entrer en toi, pour mieux explorer tes moindres recoins. C’est si bon ! Puis d’un coup, je me retire, un autre désir en tête !

Impérieux, je lance :

– Ton cul !

Tu t’exécutes en te retournant puis en me le tendant. Couvert de cyprine, j’entre sans trop d’effort, l’habitude, sans doute, ou le fait que je sois nettement plus direct. Je me plaque sur tes fesses, agrippant un sein que je torture sous mes doigts crispés de désir. Tu te cabres, fourrageant tes doigts dans les courts poils humides, frôlant des boules gonflées qui ne demandent qu’à exploser en jets visqueux dans ton rectum. Tu grimaces un peu, mais tu aimes. J’avais lu quelque part la phrase suivante : Question douleur, la sodomie c’est comme les impôts : c’est le premier tiers qui est le plus douloureux !
La douleur se mue en sourd plaisir au cours de ce pistonnage sauvage. J’entre et je sors comme si je pinais une chatte humide, mon gland coulissant presque jusqu’à la sortie pour replonger au plus loin. Je te mordille l’oreille, mes doigts s’enfoncent dans la chair tendre de ton sein. Je te veux complètement, dehors et dedans, mon braquemart occupant toute ton intimité arrière. Tu te sens pleinement remplie, comblée, satisfaite…

– Là… j’peux plus ! Plus du tout !
– T’es limé, toi aussi, mon salaud ?
– Non, je t’en fous plein dans l’cul, ma garce !

Et je lâche une première salve alors que ma queue est au plus profond, le jet poisseux tapisse l’antre sombre. La deuxième est tirée alors que je me retire pour mieux replonger ensuite, elle inonde l’étroit boyau. Ma tige s’enfonce sans retenue, glissant dans le conduit ainsi lubrifié, pour se caler au fin fond. Les autres salves, plus faibles, contribuent à l’action promise au début : te bourrer au plus profond de toi-même !

Je ne sais plus où j’en suis, je sens confusément qu’il en est de même pour toi, ça me renforce dans ma jouissance, dans mon explosion ! Loin, ailleurs, au-delà de la terre et du ciel, là-haut dans les étoiles, et sûrement plus loin encore…

Plus loin encore…

Tu pousses un petit cri, je me retire lentement de toi. Tu sens nettement la tige sortir mais contrairement aux autres fois, il te semble rester ouverte, les sphincters ne referment pas la voie, ton ex-petit trou à l’air…

Je me redresse et je souffle, le front en sueur. Tu restes allongée sur les draps froissés, l’esprit un peu dans les nuages, ton trou rougi et forcé, largement ouvert sous mon regard concupiscent…

J’admire mon travail, j’ai bien œuvré : l’anus reste béant, des filets blanchâtres en sortent, une nette coloration écarlate entoure le tout. Je jette un coup d’œil sur ma bite rougie au maximum par la friction infernale :

– Tu connais la différence entre une salope et une vraie salope ?
– Euh… non ?

Tu joues très bien le jeu, innocente et perverse… Tu viens de tourner la tête vers moi, je le lis sans problème dans ton regard. Pourtant, ce n’est certainement pas la première fois que je te pose la question, ni la centième, oserais-je dire, la millième ? Ça fait partie de nos accords implicites…

– La salope suce et se fait enculer ensuite…

Je laisse exprès ma phrase en suspens, même si nous connaissons parfaitement la suite, à la virgule prête…

– Oui… Et la vraie salope, elle fait quoi ? demandes-tu d’une voix presque enfantine.
– La vraie salope, elle se fait enculer d’abord et elle suce après !

Tu me regardes en souriant, le ton est un ordre. Tu aimes être parfois dirigée ainsi. Tout doucement, tu pivotes sur les draps, avec douceur et élégance, j’aime ta façon de te mouvoir dans pareil cas, une sorte de danse sans musique. À la fin de ta chorégraphie, tu es devant moi, à demi accroupie, juste à la bonne hauteur face à un sexe pourpre dégoulinant de sperme.

Sans trop de hâte, tu ouvres la bouche et accueilles un sexe suintant. Le goût du sperme envahit tes papilles. Distraitement, ta langue contribue à faire un brin de toilette au machin informe que je t’ai mis sous les yeux.

 » Une vraie salope suce après « . Pourquoi pas ! Il n’y avait pas de différence à prime vue, le goût de la semence dominait l’ensemble. Quoique… Tu sais qu’il y a bien autre chose. Tu réalises la situation. Tu t’en fiches, tu attends à nouveau le grand éclair blanc, comme tu le dis si bien…

Je me retire de ta bouche, requinqué, un sexe bien droit. Je récupère vite !

– Remets-toi en position comme tout à l’heure !
– Ah, t’y retournes ?
– Tu ne crois pas si bien dire !

Tu te relèves sans hâte, les jambes écartées tandis que ton buste vient s’aplatir à nouveau sur les oreillers défoncés. Tu aimes la tournure des événements, tu en frétilles même du bassin. À nouveau, je présente mon sexe pointé dans ton anus maintenant ouvert et je m’enfonce pour te pistonner, mes mains sur tes hanches, sans trop de ménagement. Il n’y a plus rien à forcer, je me plante en toi avec lenteur pour goûter chaque millimètre de ton conduit. Tu laisses faire, tu sens bien quelque chose aller en toi comme tout à l’heure mais sans plus. Tu es dans un état étrange, presque second, bercée par cette sensation curieuse qui sévit entre fesse et ventre. J’entre, je sors, tu te cabres un peu, un plaisir diffus autour de nous.

Je me retire.

Sans que je ne te dise quoi que ce soit, tu pivotes pour t’accroupir devant moi et me sucer à nouveau. Le même goût revient en bouche avec une variante que tu oublies volontairement d’analyser.

– Très bien, ma jolie putain, tu comprends vite !

Tu hoches de la tête sans cesser de me lécher. Tu aimes les mots crus en pareille circonstance. Finalement, ça t’amuse, un sexe en bouche plein de sperme afin lui refaire une santé et un trou du cul bien limé, prenant l’air ! Tu sens fugacement comme une brise nocturne en toi, tu frissonnes. Perdant un peu l’équilibre, je me recule légèrement, tu suis le mouvement, avançant accroupie d’un pas afin de ne pas me perdre en bouche. Ce faisant, tu t’assieds sur ton talon, tu glisses aussi, celui-ci vient s’encastrer entre tes lèvres détrempées, tu gigotes pour te dégager, mais tu accentues la sensation en toi ! Moi, là-haut, je ferme les yeux, goûtant à la fellation que tu m’accordes. Accroupie, l’anus ouvert, tu continues à tenter de te dégager, le talon humide sort de l’orée de ta vulve, se posant sur une fesse.
Alors, tu continues ta caresse autour de mon sexe, cette chaude caresse que j’aime tant !

Soudain, tu glisses à nouveau, le talon mouillé y étant pour beaucoup ! Il glisse sur ta fesse, dérape dans ton sillon puis s’encastre dans ta rondelle ouverte. Tu sursautes, j’ouvre les yeux, je te demande ce qu’il y a, tu sors ma queue de ta bouche pour me répondre en rougissant :

– Je… j’ai mon talon dans le cul !
– Pardon ?
– Je me suis foutue le talon dans le cul !

Je hausse les sourcils mais aussitôt, j’ordonne :

– Eh bien reste ainsi, petite enculée ! Et surtout, profites-en bien !

Tu ne protestes pas, tu te piques même au jeu ! Tu ondules autour de l’intrus, ça te fait du bien. Tu oscilles alors du bassin pour mieux te faire caresser par la rondeur incongrue, et aussi pour mieux te faire introduire. Tes doigts glissent vers ton clitoris. Ton plaisir vient, enrobé de sensations rayonnantes et indéterminées. Tandis que tu te masturbes pour aider cet inattendu plaisir tant attendu, tu t’actives autour de mon sexe que tu as toujours en bouche, ta langue recherchant à capturer la moindre goutte de sperme acide pour l’avaler.

C’est ça : un goût plus acide ! C’est ce que tu me diras ensuite, câline et ronronnante sur l’oreiller, nichée dans mes bras.

Un léger déséquilibre et le talon s’enfonce un peu plus. Tout ça déclenche alors ton plaisir. Tu sens arriver le grand éclair. La vague fond en toi par tes trois entrées, trois sensations, trois saveurs : une vague chaude acide, amère par le haut, une vague sucrée, douce par-devant et une dernière chaude et brûlante par l’arrière. Tu absorbes ces trois vagues, tu flottes, rivée à un sexe qui décharge à présent en toi, à cette bosse ronde et incongrue plantée dans ton fondement, à tes doigts englués autour de ton petit bouton rose… Le temps paraît se stopper, les trois vagues meurent en toi pour mieux rejaillir !

L’éclair éclate en mille branches, foudroyant, flamboyant, impétueux. Tu perds complètement pied !

Quand tu ouvres les yeux, tu es allongée sur le dos parmi les oreillers défaits, les jambes écartées. Ta bouche est souillée de sperme et de salive qui lui dessinent de fines rigoles sur tes joues et ton menton. Ta chatte est noyée, tes fins poils collent, englués. Entre tes jambes, sur les draps chiffonnés, il y a un petit monticule, mélange de noir et de blanc…

Tu regardes entre tes jambes, puis tu rougis.

Je te caresse, délicatement, tendrement. Je prends ensuite quelques feuilles d’essuie-tout et je commence à te toiletter ainsi, tendrement mais efficacement. J’efface les dernières traces. Tu ne sais plus où te mettre, rouge de confusion.

Moi, je sais où me mettre puisque, t’ayant retournée, je te sodomise à nouveau, sans effort, sans douleur, rien qu’une étrange facilité.

Tu me diras par la suite que ce fut ta plus belle sodomie.

Tu jouis dès que je suis en toi, tu jouis à nouveau dès que je suis au fond de toi, tu décolles vers d’autres cieux à chaque coup de piston que je te donne. Un éclair, un autre, puis encore un autre, toujours, encore. Un orage sans fin. Tu cries ta joie, ton plaisir de mille mots !

Tu jouis quand j’éjacule à nouveau en toi, créant à nouveau cette mixture étrange qui te fait tant de choses. Tu en veux encore et toujours. Je suis vide. Mais tu en veux toujours et encore !

– Oh mon amour, fais-moi ta sauce, refais-moi ta sucette !

Je suis vidé, épuisé, je commence à voir des points lumineux dansant devant mes yeux. Mon sexe est comme un charbon ardent. La situation m’échappe, ton attitude m’étonne.

– Oh oui, continue à me bourrer le cul !!! J’adore ça, ton foutre, ma merde ensemble !
– Je… je suis à sec !
– Pisse-moi dedans ! Remplis-moi !!!

Tu me supplies une nouvelle fois. C’est la première fois que je te vois dans un tel état. Lancé par le désir, moi non plus, je ne cherche pas à comprendre. Je fais appel à mes dernières ressources, je cherche, je pousse, je vais chercher au plus profond de moi, sans honte ni limite et je me libère en une longue saccade.

Tu crois en perdre la tête de plaisirs tourmentés et fiévreux. Le jet brûlant vient écraser au fond de toi, dans ton antre sombre, et, devant le manque de place, se cherche une sortie. Un éclair claque, incandescent. Un flot chaud coule le long de tes jambes, sur sa chatte. La caresse du liquide chaud l’apaise.

Je me retire, tu te retournes, tu t’allonges ensuite sur le dos, recroquevillant les jambes, s’émerveillant de ce qui sort de toi en un long filet liquide. Tu cherches à tout expulser comme on accouche d’un enfant, pour être libérée et heureuse.

Je suis complètement hors service et abasourdi de la tournure des événements. Ne jamais réveiller la bête en nous, surtout en sa femme… Tu glisses vers moi, toujours sur le dos, tu poses ta tête sur mon bas-ventre et tu attrapes mon sexe flasque que tu mets en bouche, bien au chaud entre tes lèvres. Tu as trouvé la sucette idéale, sans fausse honte, ce mélange ultime à tes yeux d’amer, de doux, d’acide et d’interdit.

Tu goûtes ce que tu perds plus bas.
Tu t’es enfin réveillée à ta sexualité profonde et impudique…

–ooOoo–
Sodomie : un mélange de douceur et de bestialité…

Maintenant, dans ton cas, pour toi comme pour moi, je le sais, j’en suis certain : une femme bien baisée est une femme bien enculée !

Note du webmaster : Le titre est bien décuverte, il n’y aucune faute 😉

 

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2 réponses à Décuverte par Patrik

  1. Granjean dit :

    La scato est souvent un terrain glissant (!) que certains constipés (évidemment) peuvent ne pas comprendre.

  2. Claire dit :

    Ce texte et fabuleux, mais il convient de le lire lentement afin d’en apprécier tout le sel (si j’ose dire !)

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