De l’extase à l’épectase par Marcek

De l’extase à l’épectase
par Marcek

Faure, là, fut très fort, qui monta droit aux cieux
Marguerite marrie, fut dérobée aux yeux
Par un valet soucieux de notre république
Et qui ne voulut pas qu’à l’opprobre publique
Son maître fut livré. Précaution inutile
Le décès scandaleux fut connu par la ville
De la « Pompe funèbre » on dauba à tout vent
On rit dans les salons, même à l’enterrement !

Etait-il donc tendu de pourpre cardinale
Le petit nid d’amour d’où un jour s’envola
Cette âme visitant une prostituée
« Daniel où t’en vas-tu ? » criait la pauvre femme
Mais il était trop tard, St Pierre avait sonné !

Et Pie IV en son temps chevauchant une belle
Piqua du nez, hélas (mais c’était au XVI e !)

De ces péchés de chair qu’on ne se scandalise
Qu’ils soient d’hommes d’Etat ou bien de gens d’église…
Ils sont hommes de goût puisqu’ils ont su mourir
Rendant grâce à Eros au summum du plaisir !

Marcek

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Une réponse à De l’extase à l’épectase par Marcek

  1. Marcek dit :

    Un poème sans prétention qui bien énervé les peines à jouir de chez wikipédia : voyez ici et en attribuant ce poème à l’ami Estonius qui n’est même pas dans le coup !

  2. Valentin dit :

    J’adore !

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