Carnaval 5 – Le charme oriental. par Caroline49

Carnaval
5 – Le charme oriental.
par Caroline

Samedi 14 avril 17 h 45

Nous prenons notre douche. Claire me tourne le dos. Ce qu’elle a fait subir à ce sauveteur est assez rude. Le chauffer de cette manière visuellement, lui pomper le gland et hop moi je le jette dehors. Je ne vais pas revenir tout de suite dans cette piscine. Le fait d’avoir dit à ma sœur que je voulais lui faire du bien n’est pas vrai. Enfin si, mais virtuellement. J’adore les femmes. J’aime faire l’amour avec elles. Je trouve une tendresse, comme une bestialité que je ne trouve pas avec mes partenaires masculins. Même si, entre filles, nous utilisons des sex-toys, rien ne vaut la chaleur réelle d’un sexe d’homme qui s’introduit en vous, dans vos fondements. Nous sortons toutes les deux de la douche. Moi qui suis exhib me dirige nue vers une cabine alors que ma sœur, à priori plus pudique sort avec une serviette autour d’elle et se dirige vers une autre, à côté de la mienne. Dix minutes plus tard, nous sommes toutes les deux dans la voiture et c’est Claire qui prend le volant :

« Laquelle de nous deux prend tuture ce soir ? Me demande-t-elle
– Tu peux la garder, je n’en ai pas besoin. Je descendrai dans le centre à pied.
– Je te dépose à la maison ou autre part ? Je voudrais aller acheter quelques babioles.
– Non à la maison ».

Claire me dépose à la maison puis s’en va. Je rentre et il y a mes parents qui se préparent pour partir à la soirée dite ‘’ de la salle des fêtes’’. Durant cette soirée, tous les groupes étrangers ou français qui arrivent le samedi pour défilé le lendemain au carnaval de jour, se retrouvent pour une grande fête. Sont présents également les carnavaliers, c’est-à-dire, pour ceux qui le souhaitent, les constructeurs de chars et les costumières. Durant le repas, chacun des groupes musicaux passent sur le podium central et y jouent pendant une quinzaine de minutes. L’ambiance est assurée. Mes parents y vont toujours grimés ou déguisés avec un costume de carnaval d’une année précédente. L’apéritif est offert par une marque de boisson anisé très connu et le repas débute en général vers 19 heures, 19 h 30 puis se termine vers les 22 heures.

« Alors cette piscine, me demande ma mère, ta sœur a fait des progrès ?
– Oui, beaucoup ! Je suis même surprise de ce qu’elle a tenté.
– A ce point- là ?
– Ouep ! Même le sauveteur du bassin fut surpris de l’audace de Claire ?
– De son audace ? On peut être audacieuse quand on va à la piscine…
– Elle a failli perdre son maillot devant le sauveteur, il s’est rincé l’œil ». Et nous la bouche pensai-je.

Je vais dans la lingerie pour étendre nos serviettes de bain près de la chaudière. Claire m’avait filé son sac. Je cherche son bikini afin de le mettre à sécher. Une fois en main, je remarque qu’elle avait enlevé le fond en coton de son maillot. Je comprends mieux maintenant pourquoi son minou était aussi apparent. Je mets son maillot sous mon nez comme si j’espérais sentir ses odeurs de jeune femme. Mais je n’y sens que du chlore. Je finis d’étendre les affaires puis retourne dans la cuisine. Je me verse un grand verre de lait bien frais avec du sirop de menthe. Je prends une tartine de pain, mets du beurre dessus, et une bonne couche de confiture de mûres faite par ma mamie. Que demander de plus.

« Vous ne partez pas à la salle ?
– Si, si on y va, on attend Pierrot qui passe nous prendre. Tiens pour info, Antoine est parti en dépannage à la Roche sur Yon. Il ne sera pas rentré pour profiter de la soirée.
– Ah bon ? Vous avez une place en plus alors ?
– Oui, tu veux venir avec nous ?
– J’hésite.
– T’avais prévu quelque chose ?
– Non pas spécialement. Bon ok je viens avec vous. Laissez-moi cinq dix minutes.
– Ne traine pas trop non plus. Tu te déguises ?
– Je vais trouver un truc. »

Je monte très vite dans la chambre de Claire. J’ouvre le grand placard et fouille dans l’étagère à bazar. Ma jupe plissée bleu marine ? Ok. Je prends un chemisier blanc. J’ouvre un tiroir. Des Dim’up. Super. Je me déshabille à toute vitesse, j’enfile mes bas, ma jupe. Je vire mon soutien-gorge, met mon chemisier. J’essaie de me faire des couettes façon écolière. Je cherche des ballerines dans le fond du placard et j’en trouve. Je me fais quelques tâches de rousseurs, un peu de rouge à lèvres. Une veste pour ne pas avoir trop froid dehors. Je suis prête. Je sors de la chambre et m’apprête à descendre les escaliers. Ah non. J’ai oublié. J’enlève mon string. Chatte à l’air ce soir. Je vais m’amuser un peu. Je balance mon string sur le lit et en route. J’arrive dans le salon quand l’ami de mes parents sonnait à la porte. Mon père a sorti sa tenue mexicaine, ma mère son costume d’espagnole et Pierrot, et bien en lui-même.

18 h 45 : Nous arrivons dans la salle des fêtes. C’est la première fois que je vais à cette soirée. Je vois ma grande sœur Chloé, qui fait partie du comité d’organisation en pleine discussion avec les autorités locales. Elle me fait un petit coucou de la main surprise de me voir là. La salle des fêtes est agencée pour recevoir le maximum de monde. Un grand podium et en face, une flopée de tables. On doit être au moins 800 personnes. Tous les groupes musicaux sont là. Ça joue de la trompette par endroit, de la caisse claire à d’autres. On parle en allemand, en flamant, en anglais. Il y a une troupe d’écossais en tenue officielle. Des clowns, des monstres, des fées, des ours. De tout en fait. C’est carnaval. Ma grande sœur Chloé monte sur le podium et donne le coup d’envoi de la soirée. Tout le monde est invité à prendre l’apéro offert par une grande marque de produit anisé. En même temps, le groupe de musique locale passe sur le podium et commence à mettre l’ambiance. Il y a un brouhaha dans la salle assez surprenant. Après 45 minutes d’apéro, l’assemblée est appelée à rejoindre les tables afin que le traiteur puisse commencer à servir le repas. Au fur et à mesure que le repas s’avance, les différents groupes passent sur le podium pour jouer une partie de leur répertoire. Certains mettent plus d’ambiance que les autres. Quand les écossais sont passés, la question que bon nombre d’entre nous devait se poser était de savoir s’ils étaient nus sous leur kilt. Manifestement pour celui qui danse sur la scène, oui. Il a les balloches qui dansent également et il ne s’en cache pas. Petite hystérie féminine dans la salle.

Un peu plus tard dans la soirée, au moment du dessert, les cotillons sont de sortis ainsi que les sarbacanes et les boules en papier. Et là ça commence à m’intéresser. En effet, bon nombre de jeunes et moins jeunes ont pas mal abusé de l’apéritif offert, et du vin offert à table. Certains commencent à aller sous les tables afin de récupérer les boules de papier tombées à terre. Et évidemment j’en profite pour écarter les jambes histoire de leur montrer que je ne porte rien. Je ne me gêne pas. Mes parents sont assez éloignés et les jeunes qui sont à ma table viennent de je ne sais où. Manifestement, le mot est en train de passer car de plus en plus viennent sous notre table. A mes cocos, je vais vous faire voir du pays. Je commence alors à me caresser le clito sans chercher vraiment à me donner du plaisir mais ce petit côté exhib me plaît. J’ai compté au moins quatre mecs sous la table à me mater. La musique dans la salle est assourdissante. C’est la fête. Les tables se mélangent.

Je décide de la jouer un peu plus solo. Mon majeur droit va trouver l’entrée de mon vagin. Je l’insère tout doucement. Je vois un jeune de 18-20 ans sortir de dessous la table et qui appelle un de ses copains trop occupé à empiler les verres à bières. Manifestement, le taux de d’hormones masculines sous la table doit commencer à monter. Je décide d’y mettre fin assez rapidement mais en leur faisant plaisir un peu quand même. Je retire mon doigt de ma chatte. Je glisse un peu sur ma chaise les fesses en avant et je lâche un petit jet d’urine sur le parquet de la salle. Le boum que j’entends, ainsi que les verres qui tombent sur la table, m’apprends que l’un des types a du se cogner la tête en reculant. Soit par étonnement, soit parce qu’il était trop près. J’arrête ma miction et sort de table. Je me fonds dans la foule et vais retrouver ma grande sœur cachée dans un coin.

« Et bien ! C’est la furie ici, lui dis-je.
– Oui, il y a de l’ambiance. Mais comme toujours, certains abusent de l’alcool. Mais ça va il n’y a pas trop de débordement.
– Antoine est parti ?
– Oui, fais chier. Mais bon, il était le plus près pour aller dépanner. Tiens au fait, la troupe de danse de Claire n’est pas venue comme prévu.
– Oui j’ai vu, que s’est-il passé ?
– Leur entraîneur a loupé une marche tout à l’heure, il s’est pété la cheville. Alors Claire et deux autres sont allés l’emmener aux urgences. Tu es retombée en enfance à te déguiser en jupette. Tu vas t’attirer des ennuis.
– Oh si peu … ».

Et je quitte ma sœur en remontant ma jupe devant elle pour lui montrer que je suis cul nu. Je me dirige vers les toilettes. Il y a la queue côté féminin. N’ayant pas peur des hommes, je rentre côté masculin et me dirige vers les urinoirs. Regards surpris de mes collègues de pissotières qui se demandent tous ce que je peux bien faire ici. Il y en a un qui me parle en allemand. Vu que, pour moi, c’est une langue difficile à comprendre, mais quand celui qui la parle a en plus de l’alcool dans le sang, c’est plutôt comique. Un clown se secoue manifestement la zigounette pour faire tomber la dernière goutte, remet popaul en place et s’en va. C’est à mon tour. Je me tourne donc fasse à l’assemblée médusée, je relève ma jupe plissée et je montre bien à tous ces messieurs que je n’ai pas de culotte et mon sexe rasé. Je penche mon fessier vers l’urinoir et libère ma vessie devant tous ces yeux ahuris. Je me relève, remet ma jupe en place et fait un petit coucou à tout le monde du bout des doigts avant de sortir.

A peine sorti des toilettes, je sens une main venir sous ma jupe. Surprise, je me tourne et m’apprête à mettre une claque quand je vois un couple d’allemand et c’est elle qui m’a mis la main sous la jupe.

« Why did you have cut your hair ? » me demande-t-elle.

Pourquoi ai-je fait couper mes cheveux ? Elle est conne ou quoi…Mais oui, c’est les allemands qui ont embarqué Claire et ils me prennent pour elle mais avec les cheveux courts. Le gars me prend par l’avant-bras et m’entraîne vers l’escalier qui permet de monter vers les locaux techniques de la salle. Nous montons tous les trois. Une esplanade surmonte la scène et le podium où les groupes continuent toujours de jouer. Même qu’ils se sont mélangés. Des clowns qui jouent de la trompette, des écossais de la cornemuse, des militaires de la caisse claire, un je ne sais quoi du tuba, un grand bœuf quoi. Ça sent la fin de soirée avant d’aller sur la place pour le feu d’artifice.

Mon allemand ouvre une porte qui permet d’accéder à une réserve où toute sorte de matériel est stockée. Au fond une échelle en bois. Il y monte en premier, je le suis et c’est sa femme qui ferme la marche lui permettant ainsi de voir mon intimité et de me tripoter les fesses le cas échéant. Il branche une prise de courant et une ampoule faiblarde éclaire les combles de la salle. Il ne fait pas très chaud mais j’ai la nette impression que l’atmosphère va se réchauffer.

L’allemande s’approche de moi et défait les trois premiers boutons de mon chemisier. N’ayant pas de soutien lolos, mes seins apparaissent très vite. Mes tétons sont tendus. Elle me les pince. Je sens un frisson me courir partout dans le dos. Elle accentue ses pincements et je me laisse faire. Son mari a pris une petite planchette de bois et m’a donné une petite claque sur les fesses. Je gémis. Il recommence un peu plus fort. Mais cette fois ci il me fait mal. Je lui réponds « nein ». Il comprend. Sa femme m’embrasse les seins, elle les lèche, elle passe sa langue entre. Sa main gauche est rendue sous ma jupe et me caresse le sexe. La main droite de son mari me tripote les fesses et un doigt inquisiteur essaie de s’immiscer dans mon minou. J’ouvre un peu les jambes pour libérer l’accès. Un doigt vient titiller mon clito. A qui appartient-il ? Je m’en fiche. Un deuxième rentre dans ma chatte et commence à faire des va et vient. Une langue sur mes seins, une autre entre mes fesses, je me laisse aller. J’entends la fermeture de ma jupe qui s’ouvre. Elle tombe au sol.

Mon sexe est maintenant bien trempé. Deux mains puissantes me prennent par la taille et me soulève du sol. Manifestement, c’est elle qui a ses doigts en moi. Il m’emmène vers un tas de cartons et de couvertures. Il me force à me mettre à quatre pattes. Je relève la tête et le vois sortir un préservatif. Je suis soulagée. Je mets ma tête dans les cartons. Je sens une queue monstrueuse rentrer en moi. Elle me fait un peu mal au début. Mais je me détends. Il commence à gémir en allemand. Et moi en français. Sa femme vient au-dessus de moi, je relève la tête et voit un sexe qui demande à se faire lécher. Je m’approche. Son sexe sent fort. Je commence à lécher sans grande conviction. Elle m’attrape les cheveux et me force à le lécher. Elle me donne une petite claque sur la joue pour que j’obéisse. Son mari en profite pour m’en donner une plus violente sur les fesses. Ils m’agacent ces mecs à vouloir fesser quand ils nous démontent en levrette. Je mets ma langue dans son sexe et commence à lécher mais l’odeur est vraiment trop désagréable. Je soulève la tête et elle me gifle à nouveau, sans trop me faire mal. Je me retire du sexe de son mari et ayant un peu plus d’aisance je gifle à mon tour l’allemande. Elle commence à me chauffer celle-là. Je la pousse sur le tas de cartons, je crache sur son sexe et sur ma main droite. Je vais t’en donner du plaisir ma cocotte.

J’enfile un doigt, puis deux et trois et enfin mon poignet et la main. Oui, Gertrude, je vais t’appeler Gertrude, je vais te fister. Ma main commence à faire des allers et retours. Apparemment ses muscles vaginaux sont habitués aux insertions extrêmes. Elle commence à jurer en allemand. Je me remets à genou, les fesses en l’air. Son mari en profite pour se réintroduire dans ma chatte. Mais je n’y prends pas de plaisir. Je suis en ce moment même un garage à bite. Mon allemande râle. J’entends la musique qui se termine. Les groupes doivent commencer à quitter la salle. J’active mon mouvement de ma main droite. Ses jurons en allemands sont impressionnants. Je ne sais pas si je lui fais du bien, du mal. Elle finit par avoir un orgasme. Je sens son vagin qui se contracte autour de ma main. Je la retire. Je lui fais lécher. Tiens bouffe ça chiennasse. Le cri rauque de son mari m’indique qu’il a juté dans sa capote. Il se retire et s’assied par terre. Je remets ma jupe, redescends l’échelle, sort de la réserve. Je regarde par-dessus la balustrade, la salle est presque vide, tout le monde est parti sur la grande place. Je descends les escaliers. Je croise ma sœur Chloé qui me demande d’où je sors comme ça.

Je ne lui réponds pas. Je récupère ma veste. A cette heure-ci, je reste sur ma faim. J’ai fait jouir deux allemands alors qu’ils me confondaient avec ma sœur mais moi je n’en ai tiré aucun bénéfice. Ils m’ont chauffé. Je veux prendre mon pied moi aussi. L’épisode de la piscine m’a laissée en plan. Je sors de la salle. Tout autour de celle-ci s’est placée la fête foraine. Ma chatte échaudée par le pilonnage de l’allemand prend l’air frais sous ma jupe sans culotte. C’est très agréable. Mes parents sont partis de leur côté, ma sœur jumelle doit être encore à l’hôpital avec son coach. Je fais le tour de la fête foraine et fini par me diriger vers la place des Halles où le public s’est rassemblé à nouveau en grand nombre et où tous les groupes repassent à nouveau sur un podium. Je fais le tour de la place à la recherche de connaissances. Je suis bredouille. Les lumières de la place s’éteignent. Le feu d’artifice s’annonce avec les trois coups habituels. Je lève la tête comme tous les autres.

Des petites tapes sur l’épaule. Je me retourne. C’est Claire. Elle est revenue de l’hosto :

« On file en boîte à Angers, tu viens avec nous ?
– Je veux mon neveu. Je commençais à m’ennuyer un peu. Tiens au fait, j’ai fait connaissance avec tes allemands. Ils m’ont confondu avec toi.
– Et ?
– Et je crois qu’ils en garderont un bon souvenir. »

Nous voilà donc en route vers Angers. Partie dans la précipitation, j’ai oublié que je n’avais pas de string sous ma jupette plissée et que j’étais tout simplement déguisée en écolière prête à fourrer. Arrivées sur Angers, je demande à Claire de s’arrêter au premier distributeur de capotes venu afin de s’équiper. Nous trouvons une supérette ouverte dans un quartier animé et Claire s’en va m’acheter une boîte de 12. Nous arrivons à l’entrée du night-club, près de la place St Serge, à côté de la fac de droit en plein centre d’Angers. Des copains et copines de Claire nous ont rejoints et moi j’ai le plaisir d’y retrouver également des copines de promo. La soirée se déroule à merveille. Nous nous amusons tous comme des fous et la piste est tellement bondée que personne n’a l’air de se soucier que je n’ai pas de sous-vêtements. Claire est beaucoup plus sobre que moi et ne boit pas une seule goutte d’alcool. Elle ramènera la voiture. Moi, je me lâche un peu histoire de m’échauffer un peu la tête :

« Eh oh Caro !
– OUI C’EST MOI !
– Que fais-tu là ? Tu es en vacances normalement ?
– Salut Anne, (on se bise), je suis venue avec ma sœur, on se faisait chier à Cholet. Les boîtes, là-bas, ce n’est pas trop ça.
– Dis donc c’est vrai que c’est carnaval chez vous, t’es venue déguisée. Viens avec moi je veux te présenter quelqu’un ».

Je la suis et me dirige dans la cour extérieure de la boîte de nuit. L’air est plus frais. Je regarde ma montre il est déjà trois heures du matin. Je m’étonne de ne pas avoir vu plus tôt celle avec qui j’avais une relation, disons… chaudement dorée dans la douche de la cité U.

– Je te présente Tatshany, elle est laotienne, elle est en troisième année de LEA et crèche un étage plus haut que moi.
– Bonjour !
– Salut ! C’est toi la fameuse Carole ? Nanou m’a parlé beaucoup de toi.
– Nanou ?
– Oui on fait du badminton ensemble. C’est son surnom dans le groupe.
– Et elle a parlé de moi ? En bien j’espère ?
– Oui que des éloges. C’est ta tenue habituelle, jupe plissée, socquettes blanches et couettes ?
– Non c’était pour une occasion spéciale et je me suis fait embarquer ici sans prendre le temps de me changer et de me rhabiller.
– Es-tu à l’aise comme ça ?
– Oui et non, je suis cul nul sous ma jupe. Regarde ! »

Et là je vis les yeux de Tatshany s’illuminer quand j’ai soulevé ma jupe devant elle. Je crois que nous allons faire affaire ensemble. Je me tourne vers Nanou qui est en train de lever son pouce vers le haut comme si elle me disait ‘’bonne pioche’’.

Nous partons toutes les deux sur la piste de danse et commençons à danser ensemble pour le peu de temps qui reste avant la fermeture. Nos mouvements deviennent plus provocateurs. Plus sensuels. Nos mains se rapprochent respectivement de nos corps sans vraiment se toucher. Je respire son parfum caramélisé qui se dégage un peu plus car elle commence à transpirer. Je jette un œil autour de moi pour voir si je vois Claire. Elle est au bar un jus d’orange à la main. Tatshany vient carrément se coller à moi. Le contact de ses seins contre les miens m’électrise :

« On finit la soirée ensemble ? me demande-t-elle.
– Oui, j’en ai envie.
– Anne peut se joindre à nous ?
– Avec plaisir !
– J’ai les clés de la chambre de mon frère, juste à côté. On y va ?
– Avec plaisir ! »

Nous prenons Anne au passage qui se laisse entraîner et je vais voir ma sœur Claire. Je lui demande si elle a les clés de notre appartement angevin d’étudiantes. Elle me répond oui et comprend très vite que je me débrouillerais pour l’y rejoindre pour finir la nuit normalement dans un lit. Le mien. Anne, Tatshany et moi sortons de la discothèque. Je les suis, à pied vers une résidence universitaire, juste à côté de la fac de droit. Le bâtiment est sur deux niveaux, en béton brut habillé par endroit de bois. Nous pénétrons le hall et montons au premier pallier. Nous passons une porte qui donne accès sur l’extérieur et nous arrivons à une grande terrasse en bois comme si nous étions sur un pont de bateau. Le bruit des talons de Tatshany résonne dans la grande cour. Nous repassons une nouvelle porte, nous tournons à droite. Nouvelle porte, un grand couloir. Et une enfilade de porte de studios individuels. Il n’y a pas un bruit. Nous voilà devant la porte 240. Tatshany déverrouille. Nous entrons.

C’est simple. Un grand lit, une table de cuisine, un coin bureau, des étagères diverses, un coin cuisine. Une salle de bain adjacente avec WC. Personne ne parle. Anne referme la porte. Elle met son sac à main sur sa table et en sorte deux godes et un gode ceinture. Tatshany vient vers moi. Elle enlève ma veste, la jette par terre. Elle dégrafe mon chemisier blanc à partir du haut. Un bouton, puis deux et trois. Elle vient mettre sa main droite sur mon sein gauche. Elle me le caresse avec tant de volupté. Je ferme les yeux pour me laisser aller. De sa main gauche, elle enlève la totalité de mon chemisier. Mes seins sont tendus. Maintenant torse nu, sa main gauche viens me pincer violemment le téton droit. Elle me le tord. Elle me fait mal. Sa bouche vient à la rencontre de la mienne. Sa langue m’envahit. Ses mains lâchent mes seins et vont sous ma petite jupe plissée. Les poils de mon pubis maintenant rasé depuis deux jours commencent à repousser et picotent un peu. Tatshany me jette sur le lit. Elle m’écarte les jambes et approche sa tête de mon sexe. Je n’ai pas pris le temps de faire un peu de toilette depuis que l’allemand s’est soulagé. Mais cela n’a pas l’air de la déranger. Sa langue agile vient caresser le pourtour de ma chatte. Elle se promène autour de mon clito sans le toucher. Sa main droite me caresse les seins pendant que sa main gauche se promène sur mes cuisses et le pourtour de mes fesses.

Je tourne la tête pour voir ce qu’est en train de faire Anne, elle est nue. Elle a pris son téléphone et est en train soit de filmer, soit de prendre des photos. Elle le pose sur une étagère :

« Rassure-toi Caro, je le mettais hors service. Je ne suis pas du genre à filmer.
– Je préfère.
– Tu aimes ma langue, me demande Tatshany ?
– Oui, beaucoup. Lèche-moi au plus profond ».

Anne regarde son amie laotienne me lécher. Elle vient se placer au-dessus de moi et s’agenouille. Sa chatte est à la hauteur de ma bouche. Je commence à mon tour à lui faire un cunnilingus. Elle se penche un peu vers l’avant afin de caresser mon clitoris. De mon côté, mon index s’approche de son bouton rosé et essaie d’y rentrer. Nos gémissements respectifs commencent à prendre de l’ampleur. Tatshany arrête de me lécher. Elle se déshabille. J’avais entendu dire que les asiatiques avait un système pileux peu développé au niveau des jambes mais bien garni au niveau du pubis. Ma laotienne était glabre. Pas un poil. Sa peau était ambrée. D’une très belle couleur. Elle revient vers moi. Elle passe sa jambe gauche sous les miennes et sa jambe droite par-dessus. Nos sexes sont maintenant l’un contre l’autre. Je n’avais jamais fait cela auparavant. Je repousse le fessier d’Anne qui était au-dessus de moi. Je me relève pour apprécier la situation. Je veux voir ses deux chattes qui se font du bien mutuellement. Nos clitoris se frottent, nos muqueuses clapotent, nous serrons notre étreinte de plus en plus. Ma laotienne pousse des cris très aigus. Moi, je feule, la chaleur ressentit dans mon bas ventre est nouvelle. De la masturbation croisée. Mmmmmhhhh !!!!!! C’est bon. Nos lèvres ne veulent pas se décoller tant le plaisir est présent. Anne va chercher les deux godes. Deux grands modèles ‘’spécial’’ double pénétration pour lesbienne.

« Allez mes pouliches, à quatre pattes cul à cul ».

Nous obtempérons. Nos sexes se détachent, un filet de cyprine commune bien épais nous lie l’une à l’autre. Il finit par se rompre et tombe sur ma jambe gauche. Anne le récupère du bout des doigts et le porte à sa bouche. Nous voilà maintenant cul à cul. Anne se met à notre niveau, presque entre nous deux. Elle humecte ses deux majeurs et commence à nous les introduire dans notre petite rondelle. Ses mouvements se font insistants. D’un doigt, elle passe à deux. Nos culs sont bien ouverts maintenant. Elle se retire de nos deux fessiers et prend un premier gode. Elle l’introduit dans la chatte de Tatshany puis elle prend le deuxième gode pour lui introduire dans le cul. Enfin, elle les insère en moi. Ma première double pénétration synthétique. Le gode que j’ai dans le cul me paraît énorme. Il me dilate la rondelle. Nous commençons nos va-et-vient mutuels. Tatshany se met sur les avants bras, ce qui a pour effet qu’elle ressent plus les sensations. Elle recommence à miauler. Moi je me concentre sur mes sensations anales. J’ai l’impression de déféquer à l’envers. Je me sens posséder de l’intérieur, remplie. Le gode de ma chatte pistonne à merveille tellement je suis lubrifiée de cyprine. Mon gode anal me fait un peu mal mais je supporte. Je joue sur les sensations en contractant par intermittence mon périnée en en variant les durées de contraction. Je sens l’orgasme monter. Je pousse des cris de plus en plus rauques. Ma voix couvre celle de Thatsany qui pousse des cris stridents malgré sa tête enfouie dans l’oreiller. Ma dernière contraction est puissante, je sens mes jambes fléchir, s’électriser. Je ne peux empêcher leur tremblement, je me sens partir, mes yeux roulent dans leur orbite. Je crois que je vais m’évanouir. Mon sexe s’inonde de plaisir. Je crois que je connais pour la première fois une éjaculation féminine.

Thatsany et moi nous écroulons sur le ventre. Nos godes toujours en nous.

« Et bien mes salopes ! Vous avez pris votre pied, nous dit Anne.

– Je n’ai plus de pattes, lui dis-je, j’ai le souffle coupé, j’ai joui comme jamais.
– T’as un putain déhanché ma cocotte me dit Tatshany.
– Par contre, un lavement t’aurait fait du bien Tatshany, on ne peut pas dire que la partie de ton gode anal soit propre. Je vais rincer tout ça, nous dit Anne ».

Je n’avais plus aucune force nulle part. Je jouais encore avec mes contractions de sphincter. Anne se mit au-dessus de nos arrières train et commença à arroser nos fessiers respectifs de son champagne dorée et odorant. Je sens son pipi couler entre mes fesses, ma chatte et finir sur le tissu du lit. Son flot est intarissable, je sens les draps du lit s’humidifier sous mes cuisses. Avec ma main droite, je retire le gode de ma chatte et de celle de notre amie laotienne. Un petit ru de cyprine coule de mon sexe. J’avais bien éjaculé mais le gode devait trop me comprimer la tuyauterie pour que cela puisse s’évacuer. Je me laisse aller aussi et commence à uriner sur le lit histoire d’alourdir les draps et l’odeur. Je pousse un peu mon jet en levant mes fesses histoire d’arroser Tatshany. Une fois ma miction terminée, nous nous blottissons les unes contre les autres dans des draps humides et poisseux. La sensation est divine. J’embrasse Anne fougueusement. Nos langues tournoient avec tendresse. La main gauche de Tatshany se dirige vers le bas ventre d’Anne et elle commence à la doigter frénétiquement. Il lui faut peu de temps pour jouir. Nous nous serrons encore plus fort pour partager notre étreinte et nos odeurs de femmes souillées. La fatigue finit par nous emporter et je dois être la première à m’endormir.

Dimanche 15 avril 7 h 05 :

Je me réveille. La sensation des draps froids et trempés en est la cause. Mes deux comparses dorment encore. Je me lève, me rhabille. Je ne sens pas très bon. Et je n’ai à me mettre que ma jupe plissée, mon chemisier blanc et ma veste. Je sors de la chambre, discrètement. La porte est une porte qui se verrouille automatiquement dès qu’elle est fermée. Je laisse ainsi mes deux sex-friend entre elles et en sécurité. Je sors de la résidence et me dirige vers la rue de la Roë où se situe notre appartement, à Claire et à moi. Heureusement qu’il y a que 1,5 km à faire à pied. J’espère ne rencontrer personne sur le chemin. Je sors dans la rue. L’air est vivifiant, il y a du vent, des nuages, il pleut. Fais chier, sale temps pour un carnaval. Je prends la direction de l’appart, la chatte à l’air sous ma jupe, mes pensées au chaud.

A suivre…

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Une réponse à Carnaval 5 – Le charme oriental. par Caroline49

  1. claire dit :

    Humide et charmant ! je me suis régalée, une véritable usine à fantasmes.

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