Substrans 4 : Le Retour Inéluctable par Natacha01

Substrans 4 : Le Retour Inéluctable par Natacha01

Au cinquième jour, Nathalie se réveilla dans un état de confusion totale, son corps encore marqué par les excès des jours précédents. Elle avait passé les nuits 3 et 4 chez Sophia et Lena, servant comme leur soubrette dévouée, cage de chasteté verrouillée autour de son membre miniaturisé, plug anal vibrant en permanence pour la garder au bord de l’extase sans relâche. Les maîtresses l’avaient utilisée sans merci : fellations forcées sur des strap-ons épais, sodomies profondes qui la faisaient hurler, son corps attaché et offert comme un trophée. Marc avait même rejoint la fête le quatrième jour, la prenant par derrière pendant qu’elle léchait Lena, la cage la torturant avec une frustration insoutenable jusqu’à ce que Sophia déverrouille enfin pour une récompense explosive – un orgasme ruiné qui l’avait laissée pantelante, couverte de sueur et de fluides.

Mais ce matin-là, quelque chose clochait. Allongée dans le lit de Sophia, entourée des deux dominatrices encore endormies, Nathalie sentit une douleur sourde dans sa poitrine. Ses seins, autrefois opulents et sensibles, semblaient se dégonfler légèrement, comme si l’air s’échappait d’un ballon. Elle se palpa, paniquée : les tétons étaient toujours érigés, mais la fermeté diminuait, une sensation de picotement irradiant vers son torse. Plus bas, son pénis, libéré de la cage la veille au soir, tressauta – non pas de désir, mais d’une croissance naissante. Il avait repris un centimètre ou deux, plus rigide au toucher, comme si la substance relâchait son emprise. « Non… pas déjà, » murmura-t-elle, sa voix perdant un peu de sa douceur veloutée, retrouvant une tonalité plus grave. La réversibilité commençait, le corps de Nathan réclamant son dû. Le mode d’emploi l’avait averti : après sept jours, retour à la normale, mais les transitions pouvaient être chaotiques, amplifiant les sensations avant de les effacer.

Sophia s’éveilla, sentant le trouble de Nathalie. « Qu’est-ce qui t’arrive, ma soubrette ? » demanda-t-elle d’une voix autoritaire, sa main descendant vers l’entrejambe de Nathalie. Elle serra doucement le membre en éveil, le faisant durcir instantanément. « Oh, il reprend du poil de la bête. » Lena, se redressant, rit doucement et attrapa les seins de Nathalie, les malaxant avec force. « Tes melons rétrécissent ? Dommage, on va en profiter tant qu’ils sont là. » Sans un mot de plus, elles la plaquèrent sur le lit, Sophia chevauchant son visage pour un cunnilingus matinal brutal, ses hanches broyant les lèvres de Nathalie tandis que Lena enfilait un harnais avec un gode monstrueux – 25 cm de silicone veiné. « Ouvre-toi, » ordonna Lena, lubrifiant à peine avant de plonger en elle d’un coup sec. Nathalie hurla dans la chair de Sophia, son corps secoué par la douleur-plaisir amplifiée, son pénis durcissant contre son ventre alors que la réversion rendait chaque nerf hypersensible.

Les coups de reins de Lena étaient impitoyables, étirant Nathalie au maximum, la faisant convulser comme une poupée désarticulée. Sophia, dominant son visage, gémissait en se frottant plus fort : « Suce plus profond, salope ! » Nathalie obéit, sa langue fouillant frénétiquement, des larmes coulant sur ses joues tant l’intensité était écrasante. Son pénis, maintenant semi-érigé sans aide, coula un pré-éjaculat abondant, la réversion le rendant plus réactif, comme un dernier sursaut masculin. Elles la firent jouir ainsi, sans toucher son membre : un orgasme anal pur, ses muscles se contractant autour du gode, son corps arqué en un arc électrique. « Encore ! » cria Sophia, inversant les positions. Maintenant, c’était Lena qui étouffait Nathalie avec son intimité humide, tandis que Sophia, avec un vibro clitoridien, taquinait le pénis naissant tout en la sodomisant à son tour. L’intensité monta en flèche ; Nathalie, prisonnière de leurs corps, sentit la substance lutter contre la réversion, créant des vagues de plaisir-douleur qui la faisaient trembler violemment.

Épuisée après des heures de ce traitement, Nathalie rentra chez elle en titubant, ses escarpins de 12 cm claquant irrégulièrement sur le trottoir. Les regards des passants la brûlaient toujours, mais elle sentait son allure se masculiniser subtilement : épaules un peu plus larges, démarche moins fluide. Chez elle, elle se déshabilla, observant le miroir avec horreur et excitation. Ses seins avaient perdu un bonnet, mais restaient sensibles ; elle les pinça violemment, gémissant alors que la douleur se muait en extase. Son pénis, plus grand, durcit à la vue, et elle se masturba furieusement, imaginant Sophia et Lena la dominant une dernière fois. L’orgasme fut intense, un jet puissant qu’elle n’avait pas connu depuis des jours, marquant le retour de Nathan.

Mais le désir ne s’apaisait pas. Elle appela Marc, la voix tremblante : « Viens. Tout de suite. Je change. » Il arriva en trombe, la trouvant en lingerie, à genoux. « Prends-moi comme une chienne, » supplia-t-elle, et Marc obéit sans hésiter. Il la plaqua contre le mur, relevant sa jupe pour la sodomiser d’un coup brutal, ses mains serrant ses seins dégonflants comme pour les retenir. « Tu es encore si serrée, » grogna-t-il, accélérant, ses coups de boutoir la faisant crier. Nathalie, les ongles enfoncés dans le mur, sentit son pénis frotter contre le tissu, dur et pulsant. Elle se tourna, tombant à genoux pour le sucer avidement, gorge profonde jusqu’à l’étouffement, des gargouillis obscènes emplissant la pièce. Marc explosa dans sa bouche, et elle avala tout, son propre orgasme suivant en une explosion manuelle frénétique.

Le soir du cinquième jour, Sophia et Lena l’invitèrent pour une « dernière nuit de soubrette ». Habillée en tenue minimaliste – tablier seul, exposant tout – Nathalie servit le dîner à genoux, offrant son corps comme plat principal. Elles la ligotèrent à une chaise, cage de chasteté remise en place malgré la croissance du pénis, la compression créant une douleur exquise. « Tu vas nous regarder d’abord, » murmura Sophia, et les deux dominatrices s’enlacèrent devant elle, se caressant, se pénétrant mutuellement avec des jouets, leurs gémissements torturant Nathalie. Incapable de se toucher, elle se tortilla, son anus réclamant, son membre pressant contre la cage. Enfin, elles la libérèrent, la jetant sur le sol pour une double pénétration : Sophia avec un strap-on anal, Lena forçant un gode dans sa bouche. « Avale-le entier ! » ordonna Lena, poussant jusqu’à la limite. Nathalie, étouffée et remplie, convulsa dans un orgasme multiple, son corps en feu, la réversion amplifiant chaque sensation à un niveau insoutenable.

Le sixième jour apporta plus de changements. Au réveil, chez Sophia, Nathalie – ou plutôt, un hybride entre elle et Nathan – nota que ses hanches rétrécissaient, sa peau perdait de sa douceur, et son pénis avait presque repris sa taille originelle, dur et veineux. La voix était rauque, masculine. « C’est en train de s’inverser, » confia-t-elle à Sophia, qui sourit malicieusement. « Alors, on va accélérer le processus avec de l’intensité. » Elles appelèrent Marc et deux autres amants – des hommes musclés que Lena connaissait. Ce qui suivit fut un gangbang effréné : Nathalie au centre, sodomisée par Marc pendant qu’elle suçait un inconnu, un autre la masturbant violemment. « Plus fort ! » hurla-t-elle, son corps luttant contre la réversion, chaque pénétration la faisant saigner du plaisir. Sophia et Lena dirigeaient : « Changez de trou ! Remplissez-la ! » Les hommes obéirent, la prenant à tour de rôle, double pénétration anale et orale, son pénis éjaculant sans cesse sous les assauts.

L’après-midi, seule, Nathalie explora son corps changeant. Elle enfila ses escarpins une dernière fois, marchant avec difficulté, et se filma en se masturbant furieusement, insérant des jouets énormes pour étirer son anus au maximum. Les orgasmes étaient cataclysmiques, mélange de féminin et masculin, la laissant en larmes. Le soir, retour chez les dominatrices pour une finale explosive : attachée en suspension, cage verrouillée, elles la fouettèrent softly puis la pénétrèrent avec des vibros géants, Marc la sodomisant pendant que les autres la suçaient. « C’est ton adieu à Nathalie, » murmura Sophia, déverrouillant pour un dernier orgasme massif, Nathan resurgissant dans un cri primal.

À la fin du sixième jour, épuisée, Nathalie sentit la substance s’estomper définitivement. Demain, le septième jour, le retour complet. Mais ces jours de transition avaient été les plus intenses, un tourbillon de plaisir-douleur qui la marquerait à jamais.

Fin

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Une réponse à Substrans 4 : Le Retour Inéluctable par Natacha01

  1. Bertrane_TV dit :

    Eh oui, les retours à la réalité sont parfois dur à encaisser….

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