Martinov 32 – L’avocat ripou – 5 – L’orgie chez Brigitte

Et dès le lendemain, Béatrice téléphonait à Brigitte Silverberg, la plus délurée des détectives privées.
– On a besoin de tes services, il nous est arrivé une grosse tuile…
– Je suis overbookée aujourd’hui, mais venez donc chez moi pour 19 h 30, on se fera livrer à manger par le traiteur japonais et on discutera de vos problèmes…
A l’heure dite, la détective les reçoit en nuisette quasiment transparente ce qui ne manque pas de faire loucher notre vert professeur. Martinov et Béatrice exposent la situation à Brigitte et lui communiquent les photocopies des pièces essentielles du dossier préparées par l’avocate.
– Hum, je vois à peu près, il faut que je récupère les adresses de ces deux plaignants. Au bureau j’ai accès aux fichiers des opérateurs téléphoniques, ça fera une piste. Je m’en occupe dès demain… Ah ça sonne, ce doit être le traiteur.
Le trio se partage les plateaux japonais, arrosé d’un bon petit rosé de Provence, dans la bonne humeur. Brigitte et Béatrice se font des petits câlins, câlins qui deviennent de plus en plus osés, baisers profonds et tripotage des seins
Cela fait bander Martinov, et Brigitte s’en apercevant lui portent la main à la braguette.
– Déballez moi tout ça, professeur !
Martínov hésite un peu (allez donc savoir pourquoi ?) En revanche Brigitte n’hésite pas une seconde et après avoir dézippé la fermeture éclair s’en va fouiner à l’intérieur et finit par dégager une belle bite bien bandée.
– Et voilà ! S’exclame-t-elle, ravie de son geste.
– Et maintenant ?
– Maintenant je vais gouter.
Et joignant le geste à la parole, notre détective très coquine embouche ce membre viril et lui prodigue quelques mouvements de fellation bien rythmés.
– Hum ! J’ai des envies bien cochonnes ! Qu’en penses-tu Béatrice ?
– Ça ne me dérange pas !
– Et si j’appelais le gardien et son chien ?
– Ça me paraît une idée excellente.
Un petit coup de téléphone, et voilà René qui déboule, son huskie en laisse.
Le toutou, en pleine crise d’affection, saute sur Brigitte et lui barbouille le visage avec sa langue.
– Doucement le chien, attends un peu, on va s’occuper de ta bite, mais faisons les choses dans l’ordre. René, on va un peu jouer à l’esclave, d’accord ?
– Bien sûr, maîtresse !
– Alors à poil !
René se déshabille.
– Branle-toi la bite, je la veux bien raide. Mais dis donc Martinov, pourquoi t’as rangé ta queue. Veux-tu te mettre à poil ! D’ailleurs tout le monde va se mettre à poil, ce sera plus fun.
Le professeur lorgne sur la bite de René, maintenant en pleine forme.
– Oh, toi, je crois bien que tu aimerais la sucer ? Non ?
– Pourquoi pas ?
– Alors vas-y ! Régale-toi !
Martinov n’hésite pas une seconde. C’est qu’il adore ça, sucer des bites.
– Hum ! Quel bon suceur de bites tu fais ! Le charrie Brigitte. Ne le fait pas jouir, qu’on puisse continuer à jouer avec.
Martinov ne répond pas, sa maman lui ayant appris qu’on ne parle pas la bouche pleine quand on est un gentil garçon.
– Bon, les garçons, vous allez alterner, au tour de René de sucer.
Martinov est donc obligé de lâcher sa proie. Dans ses relations avec les hommes il préfère être passif… mais quand on partouze, il faut savoir faire des concessions. Et puis il ne va quand même pas cracher dans la soupe. René est un excellent suceur de bite.
– Bon, ça suffit la pipe, pour l’instant, j’ai envie de te rougir le cul. En position, René !
René s’arcboute contre le bord de la table, tandis que Brigitte se saisit d’une cravache dans le porte-parapluie et se met à flageller le pauvre René.
– Tiens, esclave ! Tu sais pourquoi je te punis, au moins ?
– Parce que je ne suis pas sage !
– Soit plus précis que ça !
– Parce que je suce des bites…
– Et puis ?
– Parce que je me fais enculer !
– Cochon !
– Oui, je suis un cochon.
Le cul est maintenant bien rouge mais les festivités en sont pas terminées.
– Dis donc René, qui c’est qui t’as enculé récemment ?
– Mon neveu, avant-hier.
– Raconte !
– C’est la vieille peau du deuxième qui m’a demandé si je pouvais déplacer sa chaudière. Je suis allé voir, je ne pouvais pas faire ça tout seul, j’ai téléphoné à mon neveu qui est passé avec ma sœur, on a déplacé le machin, on s’était changé pour la circonstance, mais n’empêche qu’on avait besoin d’une douche. Alors on l’a pris ensemble. Il a une belle bite, mon neveu, je l’ai un peu savonné et je lui ai pincé les tétons pour qu’il bande bien et après je l’ai sucé, puis je lui ai offert mon cul. Ma sœur s’est étonné qu’on passe tant de temps sous la douche. Je lui ai expliqué ce qu’on venait de faire, ça l’a fait rigoler.
– OK les garçons, mettez-vous en stand-by, moi et Béa on va s’attaquer à d’autres réjouissances. Mais je vous demande quelques minutes de patience, il faut que j’aille aux toilettes.
Elle ne fut pas longue et revient tout sourire.
– Ah, ça fait du bien, j’ai chié un gros boudin, mais je ne me suis pas essuyée. Pourquoi gâcher du papier à cul alors que j’ai tant de langues à ma disposition. Béatrice à toi l’honneur !
– Avec plaisir !
Et Béatrice en bonne petite vicieuse qu’elle est vient lécher les quelques traces de merde éparpillées autour de l’anus de la belle détective.
– Hum ! Quelle est bonne ta merde !
– T’as tout léché ?
– Tout !
– Tu en aurais voulu davantage ?
– Hé ! pourquoi pas ?
– Cochonne !
– Non, mais quand je suis partie, je suis partie !
– Enfonce-moi ton doigt. Voilà comme ça, tu le fais bien gigoter et après tu lèches !
C’est ce que fait notre charmante chimiste que ces petites fantaisies font mouiller.
Du coup le chien à l’odeur alléchée, se relève et s’approche d’elle, la langue pendante et la queue frétillante. Béatrice loin de le repousser ouvre ses cuisses lui facilitant ainsi l’accès à sa foufoune. Et le chien lèche et lèche encore faisant gémir Béatrice de plaisir.
Mais que font les deux bonhommes ? Se demandera le lecteur. Eh bien ils sont assis sur leurs chaises comme au spectacle, et comme ce spectacle les excite et les fait bander, ils se branlent réciproquement ?
– Il t’as suffisamment léché ! Intervient Brigitte, on va s’occuper un peu de sa bite !
– Oh oui ! Oh oui ! Répond la chimiste avec un enthousiasme non feint.
Les deux femmes couchent le chien sur le flan, Brigitte lui saisit le sexe, le branle un petit peu puis le prend en bouche avant de le refiler à sa complice du moment, Elles sucent, elles sucent, elles y prennent un plaisir pervers, elles n’arrêtent pas.
– J’aimerais bien qu’il me prenne ! Déclare Béatrice.
– Qu’est-ce que t’es cochonne !
– Tu te répètes un peu là !
– Je vais le préparez ! Indique Brigitte.
– Le préparer ? Mais il est prêt !
– Tu ne voudrais pas qu’il te griffe, alors je vais lui enfiler des chaussettes sur ses pattes avant.
Et après cette petite formalité, Béa se positionne en levrette, Brigitte guide le chien dont la bite s’enfonce dans son intimité avant de la pistonner comme un automate…
Le chien ayant terminé son affaire s’en retourne roupiller.
– Oh là là, je ne peux pas rester comme ça je suis trop excitée ! Indique Béatrice.
Alors Brigitte appelle René.
– Je vais t’offrir un beau cadeau ! Tu vas avoir l’honneur d’enculer ma copine. Prends une capote et vas-y !
– Eh ! Je n’ai pas dit que j’étais d’accord ! Proteste mollement Béa.
– Tu ne veux pas ?
– Si, mais, je ne peux pas le sucer un peu avant ?
– Mais tu es déchaînée !
– Ce sont des choses qui arrivent !
Toujours est-il qu’après s’être régalée de la bite du gardien, Béatrice lui offrit son cul, tandis que Brigitte offrait le sien au professeur Martinov.
Et après s’être enculé dans la joie et l’allégresse tout ce beau monde trinqua au plaisir du sexe…
Brigitte Silverberg a récupéré les adresses de Kevin Moreau et de Thomas Lebel. Elle s’est équipée d’un enregistreur vocal discret (ça peut toujours servir)
– En espérant qu’ils n’aient pas changé d’adresse depuis… Je saurais faire mais ce serait une perte de temps
Elle commence par Lebel, un bonhomme grassouillet et bourru respirant la suffisance.
– Brigitte Silverberg, détective privée ! S’annonce celle-ci en exhibant sa carte.
– Oui et alors ?
– Je suis mandatée par l’association des victimes du « Lapin dur » ! Bluffe-t-elle.
– Ça ne m’intéresse pas !
– Vous êtes l’une de ces victimes, n’est-ce pas ?
– Je ne comprends rien de ce que vous racontez.
– Nous sommes chargés d’indemniser les victimes et je suis là à ce titre.
C’est fou que dès qu’on parle d’argent, les gens modifient leur attitude.
– Rentrez cinq minutes.
Le studio de Label est un véritable foutoir, La table de la salle à manger est envahie par de la vaisselle non débarrassée, des revues automobiles, du courrier sorti de leurs enveloppes et des emballages divers.
– Je vais être très claire, vous avez porté plainte contre les concepteurs du « Lapin dur » ?
– Du quoi ?
– Du lapin dur, c’est le nom du produit qui vous a rendu malade !
– Ah ! Oui !
– Et vous réclamez 10 000 euros de dommages et intérêt. Est-ce que je peux vous demandez comment vous avez calculé cette somme ?
– C’est pas moi, c’est mon avocat.
– D’accord, mais raisonnons, il va y avoir un procès en correctionnelle. L’issue n’est pas évidente, disons que ça va se jouer à 50-50. Si vous perdez, pas de dommage et intérêt.
– Hum !
– Si vous gagnez, il y aura un procès au civil, rien ne dit que le tribunal acceptera de vous accorder la somme demandée.
– Oui et alors ?
– Alors il faut peut-être faire autrement, vous avez été mis en arrêt maladie pendant combien de temps ?
– Huit jours !
– Et vous avez souffert ?
– Ben c’étaient des boutons, ça me grattait tout le temps.
– Des boutons comment ?
– Des boutons quoi ! Comme des piqures d’insectes.
– Et ce que vous a prescrit le docteur vous a soulagé ?
– Oui, quand même !
– Et vous croyez qu’un tribunal va vous accorder 10 000 euros de dommages et intérêt pour huit jours d’arrêt ?
– On verra bien, mon avocat avait l’air confiant.
– C’est qui votre avocat ?
– J’ai pas le nom en tête.
– Je vais vous faire une proposition, je vous propose 1 000 euros et en échange vous vous engagez à retirer votre plainte.
– Faut que je voie avec mon avocat.
– Donc vous allez l’appeler, il est donc sur la liste de vos contacts sur votre téléphone, jetez un coup d’œil et vous allez retrouver son nom !
– Mais pourquoi faire ?
– Pour la bonne tenue de mes dossiers.
Lebel farfouille son téléphone.
– C’est juste marqué « avocat »
– Eh bien donnez-moi son numéro.
Il consent à le lui communiquer.
Il n’est pas très malin Lebel, mais quand même la proposition de Brigitte le turlupine…
– Pourquoi retirer ma plainte ?
– Mais dans l’intérêt des plaignants, si le procès est perdu, les indemnisations seront difficiles, il est bien plus simple de traiter ça à l’amiable.
Lebel ne comprend rien (et pour cause) mais ne voulant pas perdre la face il fait comme si…
– Je vais voir avec mon avocat… Répète-t-il
– Réfléchissez, on n’est pas à quelques jours près. Avec ma proposition vous êtes gagnant de 1 000 euros. Je vous rappelle demain, d’accord ?
Lebel est dubitatif, d’un côté ces 1 000 ne pourraient être que bienvenues, mais d’un autre côté il a promis de rendre service à Maître Stanislas Lestincourt, alors il ne sait pas…
Avant de se rendre chez Kevin Moreau, Brigitte se pose dans un café et note quelques éléments de la conversation.
« Bizarre qu’il me parle de boutons ressemblant à des piqures d’insectes, alors que le toubib parle de pustules verdâtres ! Ce n’est quand même pas tout à fait la même chose ! »
Elle en profite pour trouver le titulaire du numéro de téléphone de l’avocat. Un simple coup de fil suffit, elle compose le numéro tombe sur un répondeur.
– Vous êtes bien sur le portable Maitre Stanislas Lestincourt, je ne suis pas disponible pour le moment, laissez un message et….
à suivre
- Plus de 3800 textes et récits