Substrans 3 : L’Intensification par Natacha01

Substrans 3 : L’Intensification par Natacha01

Nathalie s’étira langoureusement dans les draps de soie qu’elle avait achetés récemment, son corps encore imprégné des souvenirs de la nuit passée chez Sophia. La dominatrice soft l’avait initiée à des plaisirs inédits : des caresses directives, des pénétrations contrôlées avec des jouets qui l’avaient fait hurler d’extase. Mais ce matin, au troisième jour de la transformation, une sensation nouvelle l’envahit dès le réveil. Une chaleur diffuse pulsait dans tout son être, comme si la substance accélérait son œuvre, remodelant chaque cellule avec une urgence croissante. Elle se leva, nue, et se planta devant le grand miroir de sa chambre. Ce qu’elle vit la fit haleter : ses seins avaient encore gonflé, passant d’un bonnet C à un D généreux, lourds et sensibles, leurs tétons roses et érigés au moindre courant d’air. Ses hanches s’étaient élargies davantage, formant une courbe parfaite, tandis que sa taille semblait cintrée naturellement, comme sculptée par un corset invisible. Sa peau était d’une douceur irréelle, presque luminescente, et ses cheveux cascadaient maintenant jusqu’aux épaules en boucles luxuriantes.

Mais le changement le plus troublant se situait plus bas. Son pénis, autrefois fier et réactif, avait rétréci encore, ne mesurant plus que quelques centimètres au repos, doux et sensible comme un clitoris hypertrophié. Elle l’effleura du bout des doigts, et une décharge de plaisir la traversa, mais sans l’érection massive d’antan. Au lieu de cela, une humidité nouvelle se forma entre ses cuisses – non, pas exactement une vulve, mais une sensation de moiteur, comme si son corps hybride développait une lubrification interne. « Qu’est-ce qui m’arrive ? » murmura-t-elle d’une voix encore plus aiguë, veloutée comme du miel. Son côté masculin s’effaçait définitivement ; Nathan n’était plus qu’un écho distant. À sa place, Nathalie sentait naître une féminité totale, avec des désirs qui la consumaient : l’envie irrépressible d’être remplie, d’offrir son corps à des amants dominants, de sucer et d’être sodomisée jusqu’à l’oubli.

Elle décida de documenter ces changements, allumant son téléphone pour se filmer. Posant sur le lit, elle caressa ses seins opulents, pinçant les tétons jusqu’à ce que des gémissements échappent de ses lèvres pulpeuses. « Regardez comme je change, » susurra-t-elle à la caméra, descendant une main vers son membre miniaturisé. Elle le massa doucement, sentant une excitation monter, mais différente – plus interne, plus diffuse, comme un orgasme féminin naissant. Son anus se contracta instinctivement, réclamant une pénétration. Elle attrapa un jouet qu’elle avait acheté la veille, un plug vibrant, et l’inséra lentement, gémissant alors que les vibrations la faisaient trembler. « Oui… plus profond, » haleta-t-elle, imaginant un vrai sexe en elle. L’orgasme vint en vagues, son corps convulsant, son pénis coulant un fluide clair sans véritable éjaculation. Épuisée, elle envoya la vidéo à Sophia et à Marc, un appel muet à plus d’aventures.

Le travail l’attendait toujours, mais l’idée d’une visioconférence la terrifiait. Elle envoya un email laconique : « Toujours malade, extension d’arrêt pour deux jours. Travaillerai sur les dossiers offline. » Son chef répondit par un message agacé, mais elle s’en moquait. La transformation primait sur tout. Pour canaliser son énergie, elle opta pour une séance de soin personnel. Dans la salle de bains, elle se maquilla avec une expertise grandissante : fond de teint flawless, smoky eyes qui accentuaient son regard félin, lèvres glossées pour inviter les baisers. Elle vernit ses ongles en noir mat, imaginant les griffer sur la peau d’un partenaire. Puis, elle choisit une tenue provocante : un body en dentelle transparente qui moulait ses formes amplifiées, une mini-jupe en cuir, et les escarpins de 12 cm achetés la veille. Chaque pas la faisait se sentir comme une déesse du désir, ses seins rebondissant légèrement, son cul cambré invitant les regards.

Dehors, la ville semblait un terrain de jeu érotique. Les hommes – et quelques femmes – la déshabillaient du regard, et Nathalie savourait chaque seconde. Elle entra dans un sex-shop discret, curieuse d’explorer ses nouveaux appétits. Les rayons regorgeaient de jouets : godemichés réalistes, vibromasseurs courbés, harnais pour strap-on, et même des cages de chasteté qui attirèrent son attention. Une vendeuse, une jeune femme tatouée aux cheveux bleus, s’approcha avec un sourire complice. « Besoin d’aide, chérie ? Vous avez l’air… en pleine évolution. » Nathalie rougit, mais répondit d’une voix assurée : « Je cherche quelque chose pour… me remplir. Et peut-être pour contrôler mes impulsions. » La vendeuse haussa un sourcil, devinant la nature hybride de Nathalie. « Suivez-moi. » Elle lui présenta un gode ventouse réaliste, veiné et épais, et une petite cage de chasteté en métal rose, discrète et verrouillable. « Essayez-le dans la cabine, si vous voulez. »

Nathalie ne se fit pas prier. Dans l’espace confiné, elle fixa le jouet au mur, s’agenouillant devant lui. Ses lèvres s’entrouvrirent, enveloppant la tête siliconée, suçant avec avidité comme dans ses rêves. La sensation était enivrante ; elle imaginait un vrai membre, chaud et pulsant, appartenant à Marc ou à un inconnu. Sa main descendit vers son pénis miniaturisé, le caressant en rythme, mais c’était l’idée de la fellation qui la faisait mouiller. Puis, elle se releva, lubrifia le gode, et s’empala dessus lentement, dos au mur. « Ahhh ! » cria-t-elle, les vibrations de son corps amplifiées par la substance. Chaque va-et-vient la faisait gémir plus fort, ses seins pressés contre la paroi froide. L’orgasme la submergea comme une tempête, son anus se contractant autour du jouet, son membre coulant abondamment. La vendeuse, dehors, rit doucement : « Ça a l’air de plaire. Prenez-le, c’est cadeau pour une première fois. Et la cage ? Pour plus tard ? »

De retour chez elle, Nathalie reçut un message de Sophia : « Viens ce soir. J’ai une surprise, et apporte la cage si tu l’as achetée. » L’excitation la fit trembler. En attendant, elle appela Marc, sa voix ronronnante : « Rejoins-moi plus tard. J’ai changé… encore. » Mais d’abord, la soirée chez Sophia. L’appartement était tamisé, avec des bougies et des liens en velours. Sophia l’accueillit avec un baiser autoritaire, introduisant son amie Lena, une femme aux courbes voluptueuses et au regard impérieux. « Ce soir, on t’initie fully, » annonça Sophia, l’embrassant avec autorité. Elles déshabillèrent Nathalie lentement, admirant ses transformations. « Tes seins sont magnifiques, » murmura Lena, les suçant avidement tandis que Sophia explorait son entrejambe.

Sophia sortit la cage de chasteté que Nathalie avait apportée. « C’est parfait pour toi, ma petite. Ça va te garder concentrée sur nous. » Avec une douceur dominatrice, elle ajusta la cage autour du pénis miniaturisé de Nathalie, verrouillant le petit cadenas avec un clic satisfaisant. « Pas d’orgasme sans permission, » susurra-t-elle, rangeant la clé dans son décolleté. Nathalie frémit, la sensation de confinement amplifiant son désir, son membre pressant futilement contre les barreaux métalliques. « Maintenant, tu vas être notre soubrette pour les prochains jours, » ajouta Lena, un sourire malicieux aux lèvres. « Jour 3 et 4, tu seras à notre service. Nettoyage, service, et… divertissement. »

Elles l’habillèrent en tenue de soubrette : un tablier noir court avec dentelle blanche, des bas résille, et des escarpins hauts. Pas de culotte, pour un accès facile. Nathalie, cage en place, se mit au travail : elle servit des verres de vin, à genoux, offrant ses seins comme plateau. Sophia et Lena sirotaient, leurs mains errant sur son corps, pinçant, caressant. « Nettoie la table, » ordonna Sophia softly, et Nathalie obéit, se penchant pour essuyer, exposant son cul cambré. Lena en profita pour insérer un plug anal, vibrant légèrement, la faisant gémir. « Bonne fille, » murmura-t-elle.

La soirée vira à l’érotisme pur. Attachée au lit, cage toujours verrouillée, Nathalie fut leur jouet. Sophia avec un strap-on, pénétrant profondément, tandis que Lena chevauchait son visage, forçant une cunnilingus passionné. « Suce bien, soubrette, » ordonna Lena, ses hanches ondulant. Nathalie obéit, sa langue explorant les replis humides, pendant que Sophia la sodomisait avec rythme. La cage empêchait toute érection, transformant son désir en une frustration délicieuse, son corps entier en feu. Puis, elles inversèrent : Lena prit le relais avec un vibro plus gros, étirant Nathalie jusqu’à la limite, tandis que Sophia offrait son sein à sucer. « Tu aimes être notre esclave ? » demanda Sophia, sa voix dominatrice mais tendre. « Oui… maîtresses, » haleta Nathalie, explosant dans un orgasme ruiné, son pénis coulant faiblement à travers la cage sans vraie libération.

Le jour 4 commença chez Sophia. Nathalie, toujours en soubrette, prépara le petit-déjeuner, servant nues Sophia et Lena au lit. Elles la récompensèrent par des caresses, mais la cage resta verrouillée. « Aujourd’hui, tu nettoies l’appartement, » annonça Lena. Nathalie, plug en place, astiqua les meubles, se penchant souvent, exposée. À midi, Marc arriva sur invitation de Sophia – une surprise. « Regarde notre nouvelle soubrette, » rit Sophia. Marc, excité, la prit par derrière tandis qu’elle continuait à essuyer, Sophia et Lena regardant. « Sodomise-la bien, » encouragea Lena. Nathalie gémit, son corps secoué, la cage la torturant de désir refoulé.

L’après-midi fut un marathon : fellations pour Marc sous les ordres de Sophia, cunnilingus pour Lena, et des pénétrations multiples avec jouets. « Tu es à nous pour ces jours, » murmura Sophia, déverrouillant enfin la cage le soir du jour 4 pour une récompense : un orgasme manuel, explosif après la frustration. Nathalie, épuisée, rentra chez elle, la substance pulsant encore. Ses seins étaient douloureux, gonflés à l’extrême, et son pénis presque invisible. Était-ce le début des effets secondaires ? Elle consulta le mode d’emploi : « Au-delà de trois jours, risques de versilité. » Son cœur s’emballa. Voulait-elle arrêter ? Ou prolonger cette extase comme soubrette ? Pour l’instant, elle s’endormit, rêvant de soumissions infinies.

A suivre

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