Martinov 32 – L’avocat ripou – 4 – Mises en examen

Béatrice a par pure politesse, téléphoné à Stanislas Lestincourt pour lui signifier son refus d’accepter sa proposition.
– Allons, allons, je ne vous demande pas grand-chose et je paye très bien ! Combien voudriez-vous ? Tente le bonhomme
Béatrice craignant alors que la discussion tourne en mode « marchands de tapis », raccrocha et s’abstint de répondre quand il tenta de la rappeler,
Stanislas Lestincourt fulmine. C’eut été une personne raisonnable il aurait pris son parti du refus de Béatrice et lui aurait cherché une remplaçante. Mais Stanislas n’est pas un homme raisonnable, il n’admet pas l’échec.
« Cette blondasse », je vais l’anéantir ! »
Nous n’avons pas parlé de l’activité professionnelle de Stanislas Lestincourt. Il est avocat, jouit d’une certaine renommé dans ce milieu et possède un cabinet composé de six collaborateurs. Le cabinet est au nom de son fondateur Abel Chauvin qui ne fait plus rien depuis qu’il a été victime d’un AVC, c’est donc Stanislas Lestincourt qui fait bouillir la marmite.
Partant du principe que tout le monde a plus ou moins quelque chose à se reprocher, il réfléchit.
– Déjà je vais demander à mon frère de déposer plainte pour rupture de contrat… Mais ce n’est pas assez, il faut que je trouve quelque chose qui la démolisse…
Il appelle l’un de ses collaborateurs.
– Albert, vous êtes sur quoi en ce moment ?
– Je suis sur trois affaires…
– Eh bien, elles attendront ! Voilà je vous ai noté un nom : « Béatrice Clerc-Fontaine ». Vous fouillez partout sur Internet, sur tous les fichiers qui nous sont accessibles et vous essayez de trouver des trucs où elle n’est pas clean. Commencez par trouver son adresse et envoyez Regis faire une enquête de voisinage. C’est urgent et prioritaire.
Et dès le lendemain…
– J’ai trouvé des quelques trucs. Scolarité sans histoire, bonne élève, embauchée par un monsieur Martinov dès sa sortie de l’école. Célibataire, probablement gouine…
– Vous n’avez rien de plus passionnant ?
– Oh, si ! Ecoutez ce que j’ai trouvé sur le Net « A déposé conjointement avec André Martinov un produit stimulant intitulé « Le Lapin dur » destiné au circuit des sex-shop…
– Oh ! Oh !
– Le produit se veut un fortifiant naturel permettant de faciliter l’érection.
– C’est tout ?
– Pour le moment ! Je vais continuer à chercher !
– Pas la peine, vous allez vous pointer dans une sex-shop et acheter un échantillon du produit en question, ensuite vous filerez dans un labo pour le faire analyser.
– Il faut que j’aille dans une sex-shop ?
– Ben oui !
– Qu’est-ce que vous me demandez là ?
– Oui, bon, ça va !
Quand Maître Lestincourt fut en possession des résultats du laboratoire, il put constater que ceux-ci coïncidaient avec la composition indiquée sur l’étiquette du produit.
– Merde ! Du gingembre, du ginseng, de la salsepareille, du poppers, du safran, du maca, de l’acide acétylsalicylique…
– C’est quoi ce truc ?
– De l’aspirine !
– Ah ! Vous en savez des choses…
– Donc pas la moindre molécule suspecte ! Se désola l’avocat, On va faire autrement. »
Lestincourt mettait régulièrement à jour un petit fichier très spécial. Il comportait les noms de délinquants divers et variés qui avaient tous gagné leur procès, mais qui éprouvaient quelques difficultés à régler les suppléments d’honoraires.
Dans ces cas-là Stanislas se montrait magnanime ;
– Ecoutez, je peux vous faire cadeau de ces suppléments d’honoraires mais en contrepartie, si je vous demande un ou deux petits services, je compte sur vous pour ne pas vous défiler.
– Quel genre de petits services ? Osaient parfois demander les intéressés.
– Des bricoles, des alibis, des témoignages bidons, rien de méchant…
Eh oui, tous les avocats ne sont pas cleans et parfois un faux témoignage peut changer complétement le sort d’un prévenu. Et c’est justement grâce à deux faux témoignages que l’alibi du Docteur Walter Calivoussi, dermatologue, accusé de meurtre par sa belle-sœur put se conclure par un acquittement inespéré.
Calivoussi devait donc une fière chandelle à l’avocat et quand celui-ci l’approcha pour lui demander un curieux service, il ne put refuser !
Quelques jours plus tard
Il est 8 heures du matin, et pour le moment le professeur Martinov est seul, Béatrice ne commençant que vers 9 heures. Trois gendarmes descendent de voiture et sonnent à la porte.
– Gendarmerie nationale ! Ouvrez ?
– J’arrive, j’arrive ! Qu’est-ce qui se passe ?
– Monsieur André Martin… ou Martinov ?
– C’est moi !
– Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et blablabla…
– Mais c’est une erreur ! Et vous n’allez pas me passer les menottes…
– C’est la procédure, monsieur !
– Mais qu’est-ce qu’on me reproche ?
– On vous dira ça au poste .
Arrivé à la gendarmerie de Saint Germain en Laye on lui demande s’il veut bénéficier de la présence d’un avocat.
– A moins que vous choisissiez le même que votre complice. Il devrait arriver d’un moment à l’autre.
– Mais je n’ai pas de complice ! Je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive.
– Vous prenez son avocat, oui ou non ?
– Mais c’est qui ?
Le gendarme consulte un papier sur son bureau.
– Maître Sophia Canaval, C’est une femme !
– Ah, c’est cette affaire qui rebondit ! (voir Martinov 26 – Les sculptures incas)
Le professeur était déjà largué mais là c’est encore pire.
– J’ai droit à un coup de fil, il me semble.
– Oui mais magnez-vous.
Il tente alors de joindre Béatrice mais elle ne répond pas.
Après lui avoir retiré ses lacets, ses bretelles, sa montre et même son nœud-papillon, on le conduit et on l’enferme dans une cellule dégueulasse meublée d’une simple banquette de bois, dotée d’un éclairage agressif et envahie par une odeur de vieille merde.
« Ce doit être un quiproquo, ça va s’arranger ! Il n’y a pas de raison »
Une heure plus tard
– L’avocate est arrivé, vous allez pouvoir vous entretenir avec pendant une demi -heure.
On conduit le professeur dans une petite pièce.
– Béatrice ? Mais qu’est-ce que fous là ?
– Je voudrais bien le savoir, figure-toi !
– L’affaire des sculptures incas qui rebondit ?
– Mais ça n’a aucun sens !
Et voici Maître Sophia Canaval qui vient les rejoindre, c’est une jolie brune, très classe, la quarantaine, joli visage assez atypique avec un grand nez aquilin qui le fait bien et des lunettes à la monture très fine. Elle salue les deux prévenus, s’assoit et ouvre le dossier.
– C’est quoi cette histoire de fous ? Se demande-t-elle à haute voix.
– On peut savoir ?
– Vous êtes l’objet de deux plaintes pour blessures non intentionnelles déposées conjointement par les dénommés Kevin Moreau et Thomas Lebel
– Qui c’est ces mecs ?
– Attendez, j’ai là une lettre d’un témoin, le docteur Walter Calivoussi, dermatologue… hum… je vous la lit. « Le…. j’ai reçu en consultation Monsieur Kevin Moreau dont la poitrine, les cuisses et le fessier sont constellés de micro-pustules verdâtres. Le patient me dit souffrir de démangeaisons persistances nuisant à la qualité de son sommeil et pénalisant sa vie professionnelle. C’est le second cas de ce type qui se présentait à moi. Craignant de me retrouver devant une prémisse épidémique, j’interrogeais mon patient qui me déclara n’être allergique à rien. Voulant creuser l’hypothèse alimentaire mon patient me dit ne pas avoir changé ses habitudes en la matière, jusqu’à ce qu’il me parle d’un produit commercialisé en sex-shop sous le nom de « Lapin dur ». Je prescrivais un arrêt de travail de 10 jours, une crème apaisante et un anxiolytique et demandais à mon patient de revenir dans 8 jours.
C’est quelques heures après que j’eu l’idée d’appeler au téléphone Monsieur Thomas Lebel, un patient qui présentait les mêmes symptômes en lui demandant si le « Lapin dur » lui disait quelque chose. Me répondant par l’affirmative je lui conseillais de s’approcher d’un avocat et de porter plainte contre le fabriquant et dans la foulée prodiguait le même conseil à Monsieur Moreau… » Le reste n’a que peu d’importance.
– Mais c’est complétement dingue ! S’exclama Martinov.
– On risque quoi ? Demande Béatrice.
– Ça va dépendre du juge d’instruction, mais bon il s’agit d’un produit vendu en sex-shop, les juges n’aiment pas ça ! Ah, c’est quoi ça ? Se demande-t-elle en épluchant le dossier…La copie d’un mail de la gendarmerie de Besançon… si je comprends bien, ils ont appréhendé un certain Paul Binder, le directeur de l’usine où est fabriqué votre produit.
Et l’entretien est interrompu par un gendarme venu signaler que le temps imparti était dépassé de 5 minutes.
On passe à l’interrogatoire
– Reconnaissez-vous les faits ? demande le poulet
– Les faits ? Quels faits ? Nous ne connaissons pas ces gens qui ont porté plainte et le rapport entre notre produit et les pustules vertes me semble avoir été établi un peu légèrement. S’énerve Martinov
– Avez-vous procédé à des expérimentations avant la commercialisation de ce produit ?
– Oui !
– Etes-vous en mesure de nous fournir un procès-verbal de ces expérimentations ?
– Non, on n’a pas fait de procès-verbal ! Répond le professeur amusé par cette question.
– Et ça vous fait rire !
– Oui !
– On peut savoir pourquoi ?
– Je ne répondrais pas à cette question.
– Peut-on retrouver les personnes qui ont procédé à ces expérimentations ?
– Ces personnes sont là devant vous ! C’est moi-même et mon assistante !
– Avez-vous constaté des effets indésirables ?
– Indésirable, c’est un grand mot.
– De quoi s’agit-il ?
– Ça donne soif et ça fait pisser !
– Vous êtes sérieux, là ?
– Tout à fait !
– De quoi est composé ce produit ?
– C’est au dossier, que des produits naturels et des molécules médicamenteuses délivrés en pharmacie sans ordonnance ! Précise l’avocate.
– O.K. vous allez signer votre déposition et vous serez conduits devant le juge d’instruction à 16 heures. En attendant retour en cellule !
La juge d’instruction (puisque c’est une dame) est une véritable caricature, tenue bleu-marine et col Claudine, cheveux grisonnants, lèvres trop petites, nez trop court, lunettes « sécurité sociale », aucune trace de maquillage. Miss Monde, quoi ?
Martinov, Béatrice et l’avocate sont invités à s’assoir.
– J’ai parcouru le dossier. En fait il s’agit de délinquance sexuelle… Commence la juge.
Martinov s’apprête à protester mais l’avocate d’un léger mouvement de pied lui fait signe de conserver son calme.
– Donc, poursuit l’épouvantail, vous faites fortune en vendant des produits frelatés à tous les pervers fréquentant ces lieux de débauche.
Martinov est au bord de l’apoplexie.,
– Je n’ai malheureusement pas le pouvoir de porter un jugement sur l’éthique de la chose, mais je peux le faire sur l’aspect sanitaire. Vous vous êtes rendus coupable de mettre sur le marché un produit susceptible de provoquer des effets secondaires indésirables et sans que ceux-ci soient signalés sur l’étiquette.
– Madame la juge, il n’est question que de deux cas, alors que des milliers de flacons ont été vendus sur tout le territoire ! Intervient Sophia.
– Allons, allons, ces deux plaintes sont simplement l’arbre qui cache la forêt, on peut raisonnablement et logiquement supposer que ces effets indésirables sont apparus un partout, simplement tous nous pas fait l’objet d’une plainte.
– Sauf votre respect, madame la juge, le droit ne peut s’appuyer sur des suppositions…
– Prétendriez-vous, Maître me donner une leçon de droit ! S’énerve la bonne femme. Bon on ne va pas passer l’après-midi sur un cas aussi sordide. Je vous mets tous les deux en examen pour pratique illégale de la médecine et empoisonnement.
– Mais ça ne va pas ! S’égosille Martinov
– Calmez-vous, Monsieur, le délit d’outrage à magistrat ce n’est pas fait pour les chiens. Je reprends. Je prends les dispositions suivantes. Après concertation avec mon collègue de Besançon, le stock d’usine de votre produit sera mis sous scellés à titre conservatoire .Il vous est interdit de contacter les auteurs de la plainte et les témoins cités. Il vous est également interdit de tenter de reconstituer le produit sous une autre appellation. Je diligenterai un expert afin qu’il effectue une analyse de votre produit, expertise à vos frais bien entendu… il y aura deux procès un en correctionnel pour les délits signalés, l’autre au civil, les plaignants ayant réclamés des dommages et intérêts à hauteur de 10 000 euros pour chacun d’eux… Sinon vous êtes libre mais soumis à une procédure de contrôle judiciaire que je laisse le soin à votre avocate de vous expliquer. C’est terminé.
Béatrice propose à Sophia de se poser dans un bistrot afin d’échanger sur ces évènements.
– Quelle vieille vache ! Ne peut s’empêcher de rouspéter le professeur Martinov (en parlant de la juge d’instruction bien sûr)
– Oui elle est gratinée, celle-là… J’ai là vos obligations liées au contrôle judiciaire, il vous faudra pointer tous les lundis au commissariat de Saint Germain en Laye.
– Comme des délinquants !
– Hélas oui et je suppose que financièrement ça va énormément vous pénaliser ?
– Ça c’est sûr !
– D’autant que ce genre d’affaire à tendance à trainer. Le procès n’aura sans doute pas lieu avant une année.
– Que des bonnes nouvelles ! Persifla Martinov.
– Je peux vous prodiguer un conseil. Les deux plaignants ont demandé des dommages et intérêt. Pour eux c’est un coup de poker. Rien ne dit qu’ils les obtiendront et s’ils ne les obtiennent rien ne dit que ce sera à la hauteur de ce qu’ils demandent. Et en plus il va leur falloir attendre un an ou plus…
– Et ce conseil ?
– Il faut les approcher, leur proposer de l’argent, pas à la hauteur de ce qu’ils demandent mais une bonne somme malgré tout et cet argent ne sera donné que contre la promesse de retirer leur plainte.
– Mais il nous est interdit de les approcher.
– Allons, allons, les intermédiaires ça existe et je suppose que vous êtes toujours en excellent terme avec cette charmante détective privée, comment s’appelle-t-elle déjà ?
– Brigitte Silverberg ! Répond Béa.
– Voici une idée intéressante ! Et si nous allions au restaurant, c’est moi qui paye ! Répondit le professeur.
– Il y en a un tout près, un chinois et il est excellent.
Et à la fin du repas au restaurant.
– Vous allez faire quoi maintenant ? demande Sophia… Oui je sais vous allez me répondre « rentrer et dormir », mais si vous veniez prendre le dernier verre chez moi.
– Vous habitez Saint Germain ?
– Non, Paris mais en voiture à cette heure-ci on peut y être rapidement. J’ai un très bon souvenir ce de qui s’est passé chez vous il y a quelque temps après l’affaire des sculptures Incas. Vous voyez ce que je veux dire. Autant afficher la couleur !
– Alors allons-y ! répondit Béatrice !
Et vous pensez bien que notre cher professeur n’était pas contre non plus !
– On se boit un petit jus de fruit et on file dans ma chambre ? Toujours d’accord pour un petit trio coquin ?
C’est ce qui s’appelle aller droit au but !
Le professeur Martinov, qui est un méticuleux prend bien son temps pour se déshabiller et poser dans leurs plis ses vêtements sur un dossier de chaise.
Faut dire qu’il a les yeux très occupés, la belle avocate exhibant maintenant une magnifique paire de seins. Il n’a plus que son caleçon à fleurs à retirer, ce qu’il fait dévoilant ainsi sa bite déjà bandée.
– Quelle santé professeur !
– Une jolie paire de seins, ça me fait toujours bander.
– Je vois ! Ça mérite bien une récompense, viens me les lécher !
Voici une invitation qu’il est inutile de répéter deux fois. Notre bon professeur se précipite sur ces trésors offerts, il lèche ces gros tétons, allant de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, les faisant durcir sous sa langue.
– Tu m’excites, Martinov, tu m’excites, maintenant j’ai la chatte en feu.
– Pas la peine d’appeler les pompiers, je suis là.
Et spontanément les deux coquins se retrouve sur le lit. Sophia écarte les cuisses, exhibant sa chatte dégoulinante. Le professeur n’a plus qu’à se placer comme il faut et lécher.
Béatrice à poil sur une chaise et la main sur la chatte attend le moment propice pour intervenir…
Et justement Sophia lui fait un signe l’invitant à venir les rejoindre. Béa ne sait tout d’abord où et comment se placer, mais l’avocate lui indique par geste qu’elle lui lécherait bien la cramouille pendant qu’elle se fait brouter par le professeur.
Lécher et être léché en même temps… elle n’est pas belle la vie ?
La belle Sophia ne tarde pas à être secouée de spasmes et à émettre de petits gémissements significatifs.
Voilà qui tombe bien, Martinov commençait à fatiguer de la langue, du coup il enroule le clito avec application et quelques secondes plus tard l’avocate hurlait son plaisir. Il en est flatté dans son égo notre bon professeur !
Mais en même temps elle abandonne Béatrice qui en est fort désappointée.
Sophia se remet vite de ses émotions, mais que faire maintenant ? Reperdre le cuni de Béatrice ou lécher la bite de Martinov ! Quel dilemme ! D’autant que faire les deux à fois n’a pas été prévu par le Kamasoutra.
Mais il faut croire que l’orgasme booste l’intelligence. L’avocate suggère à Béa de se coucher sur le dos ce qui lui permettra d’être bien disponible pour les léchouilles. Et pour ce qui est de Martinov, elle renonce (pour l’instant) à la pipe en lui offrant à titre de dédommagement rien moins que son trou du cul.
Et c’est un trio infernal qui se met en place, Sophia lèche la moule de Béatrice et en même temps s’autorise à lui enfoncer un doigt dans le cul, tandis que derrière elle, Martinov qui s’est encapoté l’encule avec une telle fougue que le sang lui monte au visage.
– Donne-moi des petites tapes sur le cul en même temps, j’aime bien !
C’est Béatrice qui jouit la première en faisant un raffut du diable. Martinov sent son propre plaisir très proche, il accélère, il est en nage, il souffle comme un bœuf, et finit pas éjaculer.
A demi groggy, il décule, se débarrasse de sa capote en l’entourant d’un kleenex qui a eu la bonne idée de se trouver là.
– Euh… les toilettes ? Demande-t-il.
– C’est pour te nettoyer la bite ?
– Ben oui !
– Pas la peine d’aller aux toilettes, viens là mon pépère, je m’occupe de tout.
Le professeur n’apprécie pas trop qu’on l’appelle Pépère, mais il se laisse volontiers nettoyer la bite par la belle avocate qui se régale de son sperme.
Ensuite ce fut la douche, ces dames laissèrent d’abord le professeur y aller seul. Faut dire qu’il en avait fort besoin après tous ses efforts. Puis Beatrice et Sophia vinrent ensemble se savonner mutuellement.
– Je vais pisser ! Avertit l’avocate.
– Tu me fais gouter ? Suggéra Béatrice en s’accroupissant et en ouvrant une large bouche.
– Tiens, avale ma pisse ! Mais t’es vraiment une salope !
– Et toi donc !
– Et quand deux salopes se rencontrent, elles font quoi ?
– Elles peuvent faire des tas de choses… un gros bisou par exemple !
A suivre
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Très bon ! On s’y croirait !
Du triolisme classique mais toujours si agréable à lire quand c’est Maud-Anne qui tient la plume 😎