Substrans 1 : La Découverte Interdite par Natacha01

Nathan fixait le plafond de sa chambre, les yeux perdus dans les fissures du plâtre jauni par le temps. À quarante ans, veuf depuis deux ans, il se sentait comme une ombre errant dans sa propre vie. Sa femme, Élise, avait emporté avec elle une partie de son âme, laissant derrière elle un vide qu’il comblait par des routines monotones : travail de bureau le jour, solitude le soir. Mais au fond de lui, un secret bouillonnait, un désir qu’il n’avait jamais osé avouer, même à elle. Depuis l’adolescence, Nathan était fasciné par les vêtements féminins – les tissus soyeux des robes, la courbe élégante des talons aiguilles, la façon dont ils transformaient un corps en une œuvre d’art vivante. Il imaginait souvent ce que ce serait d’être une femme, pas complètement, mais juste assez : une trans hormonée, avec des courbes voluptueuses, une peau douce, et pourtant, conservant son pénis, ce lien à son identité masculine qu’il ne voulait pas perdre. Pour une journée, une semaine peut-être, juste le temps de goûter à cette liberté interdite.
Ce soir-là, assis devant son ordinateur, Nathan naviguait sur des forums obscurs, ceux où l’on discute de transformations corporelles, de substances expérimentales. Il avait entendu parler d’un film, The Substance, où une femme utilisait un sérum pour renaître plus parfaite, plus jeune. Mais ce qu’il cherchait était différent, plus personnel. Au fil des clics, il tomba sur un site underground, un marché noir virtuel vendant des produits illicites. « Substance X », lisait l’annonce. « Transformez-vous en votre idéal. Effets temporaires, réversibles. Pour ceux qui osent franchir la ligne. » Les témoignages étaient anonymes, mais évocateurs : des hommes devenus des déesses androgynes, des courbes amplifiées par des hormones synthétiques, une sensualité exacerbée. Nathan hésita, le cœur battant. Était-ce une arnaque ? Ou la clé de son fantasme ? Il commanda le kit, un petit colis discret qui arriva deux jours plus tard.
Le paquet était banal, une boîte en carton sans étiquette. À l’intérieur, un flacon de liquide verdâtre, une seringue, et un mode d’emploi succinct : « Injectez une dose. Effets en 24 heures. Durée : 7 jours. Attention : dépendance possible. » Nathan posa le tout sur sa table de nuit, le regard fixé sur le flacon qui scintillait sous la lampe. Son corps tremblait d’anticipation et de peur. Il imaginait déjà : des seins gonflés, des hanches élargies, une voix plus douce, et entre ses jambes, son membre intact, durci par l’excitation de cette dualité. Il se déshabilla lentement, observant son reflet dans le miroir. Corps athlétique mais banal, veines saillantes sur les bras, une barbe naissante. Rien de féminin. Pas encore.
Il prit la seringue, inspira profondément, et s’injecta le sérum dans la cuisse. Une brûlure immédiate se propagea, comme un feu liquide dans ses veines. Il s’allongea sur le lit, le corps en sueur, et ferma les yeux. Les premières heures furent calmes, presque décevantes. Puis, au milieu de la nuit, les changements commencèrent. Une chaleur diffuse envahit son torse, ses muscles se ramollirent légèrement, tandis que sa peau devenait plus sensible, comme si chaque pore s’ouvrait à de nouvelles sensations. Il se réveilla en sursaut, haletant, sentant une pression dans sa poitrine. Devant le miroir, il vit ses pectoraux s’arrondir, gonfler doucement, formant des seins naissants, fermes et sensibles. Ses tétons durcirent au contact de l’air frais, envoyant des ondes de plaisir jusqu’à son entrejambe.
« Oh mon Dieu, » murmura-t-il, sa voix déjà plus aiguë, plus veloutée. Ses mains tremblantes explorèrent ces nouvelles courbes, pinçant légèrement un mamelon. Une décharge électrique le traversa, faisant durcir son pénis instantanément. Il n’avait jamais ressenti une telle intensité. Ses hanches s’élargissaient, ses fesses se bombaient, modelant une silhouette en sablier. Ses cheveux, habituellement courts, s’allongeaient légèrement, cascadant en boucles soyeuses. Et entre ses jambes, son membre était toujours là, plus sensible que jamais, pulsant contre le tissu de son boxer qui semblait maintenant trop serré.
Nathan – ou devrait-il s’appeler Nathalie maintenant ? – se dirigea vers le placard secret au fond de sa chambre. C’était là qu’il cachait ses trésors : une collection de vêtements féminins achetés en ligne, jamais portés en public. Il choisit une robe rouge moulante, en soie, qui glissa sur sa peau comme une caresse. Le tissu épousa ses nouvelles formes, soulignant ses seins naissants et ses hanches arrondies. Puis, les talons : une paire d’escarpins noirs à aiguilles de dix centimètres. Il les enfila, vacillant d’abord, puis trouvant son équilibre. Le claquement des talons sur le parquet envoya une vague d’excitation à travers son corps. Devant le miroir, il se vit : une trans hyper sexy, hormonée, avec des lèvres plus pulpeuses, des yeux plus expressifs. Son pénis, toujours masculin, tendait le tissu de la robe, créant une bosse provocante.
Il s’assit sur le bord du lit, les jambes croisées, sentant le frottement des cuisses lisses l’une contre l’autre. Ses mains descendirent, effleurant ses seins, descendant vers son ventre plat, puis plus bas. Il souleva la robe, exposant son membre durci, entouré de cette féminité exacerbée. D’une main, il caressa son pénis, lentement, savourant la double sensation : la douceur féminine de sa peau contre la rigidité masculine. Des gémissements échappèrent de ses lèvres, plus aigus, plus féminins. « C’est… incroyable, » haleta-t-il, accélérant le rythme. Son corps réagissait comme jamais, les hormones synthétiques amplifiant chaque toucher en un feu d’artifice sensoriel.
Mais ce n’était que le début. La transformation n’était pas complète ; elle se poursuivrait toute la journée. Nathan décida de sortir, de tester cette nouvelle identité. Il maquilla son visage – eye-liner, rouge à lèvres – transformant ses traits en une beauté androgyne irrésistible. En descendant les escaliers, chaque pas en talons le faisait se sentir puissante, désirable. Sur le trottoir, les regards se tournaient vers lui – ou plutôt elle. Un homme la siffla, un autre sourit avec convoitise. Nathalie rougit, mais une excitation profonde l’envahit. Elle entra dans un café, commanda un latte d’une voix suave, et s’assit en croisant les jambes, sentant son pénis frotter contre la soie de sa culotte.
Au comptoir, un barista musclé la dévorait des yeux. « Vous êtes nouvelle par ici ? » demanda-t-il, un sourire charmeur aux lèvres. Nathalie battit des cils, sentant une chaleur monter entre ses cuisses. « Oui, et je cherche à explorer, » répondit-elle d’une voix ronronnante. Leur conversation glissa rapidement vers le flirt, ses mots chargés d’insinuations. Elle imaginait déjà : ses mains sur son corps transformé, découvrant le secret sous la robe. Son pénis durcissait à cette idée, pressant contre le tissu.
De retour chez elle, Nathalie se déshabilla lentement, savourant chaque mouvement. Nue devant le miroir, elle admira son corps : seins pleins, maintenant un bonnet C, hanches larges, peau lisse comme du satin. Son pénis, toujours là, fièrement dressé. Elle s’allongea sur le lit, une main sur un sein, l’autre descendant vers son membre. Elle se caressa, imaginant des scénarios érotiques : être prise par un amant, tout en dominant avec sa virilité cachée. Les sensations étaient décuplées ; chaque effleurement envoyait des vagues de plaisir, la faisant arquer le dos. Elle accéléra, ses gémissements emplissant la pièce, jusqu’à l’orgasme qui la submergea, un mélange de féminité et de masculinité explosif.
Mais au milieu de l’extase, une pensée la traversa : et si les effets duraient plus longtemps ? Et si elle ne voulait pas revenir en arrière ? La substance circulait encore dans ses veines, promettant plus de changements, plus de plaisirs. Pour l’instant, elle s’endormit, épuisée et comblée, rêvant de la semaine à venir.
Le lendemain matin, les transformations s’intensifièrent. Ses seins gonflèrent encore, sensibles au moindre frottement. Ses lèvres devinrent plus charnues, sa voix un murmure séducteur. Nathalie choisit une tenue plus audacieuse : un corset noir lacé, une jupe courte, et des bas résille attachés à des jarretelles. Les talons claquèrent à nouveau, chaque pas une affirmation de sa nouvelle identité. Elle sortit, attirant les regards comme un aimant. Dans un parc, elle s’assit sur un banc, croisant les jambes, sentant l’air frais caresser sa peau. Un joggeur s’arrêta, essoufflé, les yeux rivés sur ses courbes. « Vous êtes… magnifique, » balbutia-t-il.
Nathalie sourit, un éclat malicieux dans les yeux. « Approchez-vous, » invita-t-elle. Il s’assit à côté d’elle, leur conversation devenant rapidement intime. Ses mains effleurèrent son bras, envoyant des frissons. Elle se pencha, murmurant à son oreille : « J’ai un secret. » Intrigué, il la suivit chez elle. Dans l’appartement, elle le poussa contre le mur, l’embrassant avec fougue. Ses lèvres étaient douces, son corps pressé contre le sien. Il explora ses seins, gémissant de plaisir, puis descendit plus bas, découvrant son pénis durci sous la jupe.
Au lieu de reculer, il sourit, excité par la surprise. « C’est… parfait, » murmura-t-il. Ils tombèrent sur le lit, leurs corps entrelacés. Nathalie le chevaucha, ses seins rebondissant au rythme de leurs mouvements. Elle le prit en elle – non, c’était elle qui dominait, son pénis entrant en lui tandis qu’il la caressait. Les sensations étaient folles : la féminité de ses formes contrastant avec la puissance masculine. Ils crièrent ensemble, l’orgasme les unissant dans une explosion de plaisir.
Mais la substance n’en avait pas fini. Chaque jour, les changements s’amplifiaient : peau plus douce, courbes plus prononcées, libido insatiable. Nathalie explorait, seule ou avec des amants éphémères, découvrant des plaisirs qu’elle n’avait jamais imaginés. Pourtant, au fond d’elle, Nathan subsistait, observant, se demandant si une semaine suffirait.
A suivre
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