Martinet par Elian Lvekman

Un ouragan soudain s’invite dans la pièce,
Balayant ta nudité d’un souffle malicieux,
Le martinet, témoin d’un ballet facétieux,
Tourbillonne en cadence, oubliant la tristesse.
La pluie frappe aux carreaux, complice de l’ivresse,
Et le vent, en artiste, dessine sous nos yeux
Des arabesques folles, des rêves audacieux,
Où la nudité danse, libre de toute faiblesse.
Le martinet s’égare, porté par le courant,
Il virevolte, s’envole, rit avec le vent,
Et l’ouragan s’apaise, charmé par tant de grâce.
Ainsi, dans la tempête, la nudité s’enlace,
Le martinet s’endort, bercé par le printemps,
Et le vent, tout surpris, caresse l’espace.
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J’ai reçu un coup de martinet
Ce n’est pas moi, me dit ma femme, c’est le martinet qui fait ça tout seul
Martinet ! Martinet ! Aurais-tu donc une âme ?