Un plaisir particulier de la femme ou de la jeune fille… par slavio63

Un plaisir particulier de la femme
ou de la jeune fille…
par slavio_63

Ma première Épouse, dont j’ai déjà parlé, Maîtresse DENISE, dont je fus pendant dix-huit ans « l’esclave vanille » (je ne sais pas si ces deux mots vont ensemble), m’a rarement frappé. Une gifle par-ci, un coup de pied par-là, parfois un pinçon ou un coup de griffe, des tiraillements d’oreille ou de cheveux, rien de plus.

Cela arrivait quand quelque chose ou quelqu’un L’avait agacée ou lorsque je m’étais montré maladroit envers Elle, avais mal fait mon travail domestique ou étais arrivé en retard à un de Ses rendez-vous.

Peu de chose donc. Pourtant, Maîtresse DENISE m’avoua un jour que lorsqu’Elle me faisait « souffrir un peu » (je La cite), cela Lui faisait (je La cite encore) « des choses dans le Ventre » et qu’Elle en avait (nouvelle citation) « des démangeaisons dans la Chatte » !…

Un autre exemple. Maîtresse DENISE était nonchalamment allongée sur le canapé. Sa Tête reposait au creux du gros oreiller moelleux que j’y avais disposé pour Elle. Elle levait de temps en temps des Yeux langoureux de Sa revue ou de Son livre pour me regarder frotter et cirer le parquet, à genoux, peinant et suant devant le siège où Elle S’alanguissait si confortablement…

Au bout d’un moment, Maîtresse DENISE me disait que de me voir travailler si dur pendant qu’Elle ne faisait rien La « faisait mouiller ». Bien sûr, je devinais la suite…

Presque invariablement, Maîtresse DENISE exigeait que j’interrompe à l’instant ma tâche pour que mes lèvres et ma langue Lui donnent un « service oral » qui devait aller jusqu’à Sa Jouissance complète.

Je n’ai jamais compris (ni osé Lui demander) ce qu’Elle entendait par « Jouissance complète », mais, sans avoir de vraie certitude, je pense qu’Elle voulait que je me débrouille pour qu’Elle ait du Plaisir à la fois de Son Sexe et de Son Cul ! De tout Son Corps, en fait, car je ne devais pas oublier de Lui caresser les Seins, les Hanches, la Croupe…

*
Notons au passage que c’est là l’un des plus grands dangers qui guettent un esclave :

IL N’EST JAMAIS CERTAIN DE CE QUI VA PLAIRE OU DÉPLAIRE À SA MAÎTRESSE, DE CE QU’ELLE VA ACCEPTER OU REJETER, ADMETTRE OU PUNIR !..

L’autre danger, plus menaçant et inquiétant encore, est celui-ci :

CE QUI VA PLAIRE TEL JOUR À LA MAÎTRESSE… EST PRÉCISÉMENT CE QUI VA LUI DÉPLAIRE LE LENDEMAIN !

Je n’écris ici « un jour » et « le lendemain » que comme « figures de style » car ces changements imprévus, que rien ne permet à un esclave de deviner, d’anticiper, d’éviter, peuvent se produire d’une minute, ou d’une seconde à l’autre !

CE QUI ÉTAIT INTERDIT IL Y A QUELQUES INSTANTS ENCORE, DEVIENT SOUDAIN ABSOLUMENT OBLIGATOIRE !

CE QUI ÉTAIT OBLIGÉ IL Y A UNE MINUTE À PEINE, DEVIENT STRICTEMENT RÉPROUVÉ, PRESQUE CRIMINEL !

ET CELA DU SEUL FAIT IMPRÉVISIBLE DES CAPRICES DE LA MAÎTRESSE ET DE SES BRUSQUES CHANGEMENTS D’HUMEUR, IMPOSSIBLES À PRÉVOIR ET DEVANCER !

*
Mais trêve de « philosophie » ! Quand Maîtresse DENISE me faisait cesser mon travail pour exiger que je La satisfasse sexuellement, Elle S’asseyait sur mes paumes ouvertes, « pour mieux te tenir », ironisait-elle, et il fallait que je La mène au bout de Sa Volupté, sous peine de subir Sa Colère et les punitions qui en découlaient…

Je pense que ce Plaisir particulier de la Femme, lié à l’exercice de Son Pouvoir et aux « tourments » infligés en même temps à Son mâle, est tout à fait normal et légitime.

Je n’ai jamais été fouetté mais j’imagine qu’en fustigeant au sang Son esclave une Maîtresse sensuelle et quelque peu cruelle doit sentir monter dans Sa Chair des Désirs sexuels qu’il Lui faut satisfaire d’une manière ou d’une autre. (Un récit que j’ai rédigé pour une autre Domina, chinoise celle-là, et dont j’ai parlé aussi, Maîtresse LANLAN, viendra confirmer cette réalité.)

Je viens d’ailleurs de voir et d’enregistrer sur je ne sais plus quel site une vidéo pour moi tout à fait extraordinaire. Elle corrobore exactement cette opinion que j’ai depuis toujours et c’est pourquoi, au risque de lasser, je parle souvent de ce clip qui m’a fortement marqué.

Son Héroïne est une très jeune et belle Brune, à l’air un peu juvénile qui se fait longuement sucer par un esclave cagoulé, visiblement bien plus âgé qu’elle et expert en « minette » !…

Cette magnifique Jeune Fille à la Bouche pulpeuse, au Corps somptueux, prête au Plaisir, déjà ouverte à Sa Volupté, est confortablement assise dans un profond fauteuil.

Elle a jeté ses Jambes sur chacun des accoudoirs. Ses Cuisses, bien visibles, sont largement écartées. Sa minijupe, presque inexistante, est remontée à sa Taille.

Agenouillé devant elle, la tête enveloppée de cuir, un esclave adulte lui lèche la Chatte du mieux qu’il peut, ce qui semble plaire à la délicieuse et autoritaire Jeune Fille.

Elle geint sous les soigneux coups de langue de Son esclave et Ses Plaintes langoureuses sont à la fois moqueuses et voluptueuses.

Pour mieux jouir de Son esclave et de ses habiles coups de langue, Elle lui donne des conseils pratiques et « techniques » que je ne comprends hélas pas tous car ils sont en américain.

J’ai cru entendre : « C’est bon comme ça, continue ! » Ou : « Oh, que c’est bon ! » Ou encore : « Je veux voir ta langue ! » Ou bien : « Occupe-toi mieux que ça de Ma Chatte » (My Pussy)…

Cette Jouissance physique manifeste, lente et continue, qui se traduit par des Tressaillements de la Chair de la Jeune Maîtresse, ou par le fait qu’Elle porte à Son Sexe Ses longs Doigts prolongés de faux Ongles et qu’Elle en ouvre sa Vulve pour mieux l’offrir aux caresses, s’associe à une tout aussi manifeste Jubilation mentale.

À intervalles très rapprochés, notre Jeune Dominatrice (visiblement très douée pour tirer le meilleur parti des mâles qui tombent dans Ses Griffes) assène de violents coups de martinet sur le dos nu de son esclave qui La suce et La lèche, tout en poussant des cris de douleur (probablement assourdis par un bâillon), pendant que l’impitoyable Maîtresse, uniquement préoccupée de sa propre Volupté, laquelle est avivée par la souffrance de l’esclave, émet des ricanements où la Joie Sexuelle perce sous la moquerie et le mépris.

J’en ai fini avec ces quelques banales réflexions sur un sujet que d’autres (von Sacher-Masoch, notamment) ont bien plus finement analysé que moi.

Pardonnez-moi (surtout les Maîtresses que je salue humblement) cet accès de cuistrerie.

slavio 63

note du webmaster : La typographie de ce texte est restée conforme à l’envoi original de l’auteur

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