Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine –31 – La partouze finale par Maud-Anne Amaro

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine –31 – La partouze finale par Maud-Anne Amaro

Lundi 9 novembre

Le téléphone sonne au domicile du professeur Martinov, c’est Gérard Petit-Couture.

– Etes-vous au courant des derniers rebondissements du dossier Thérèse Gringola ?
– Non, pour moi l’affaire est terminée, Thérèse est passée nous payer ce qu’elle nous devait. Parce qu’il y a une suite ?
– Une conclusion plutôt ! Figurez-vous qu’en fait on s’est démené pour rien, l’héritage de la tante ne vaut pas un clou et Thérèse y a renoncé.
– Ah, elle doit être terriblement déçue ?
– Apparemment elle s’est fait une raison. Mais ce n’est pas ça qui m’embête.
– C’est quoi donc alors ?
– J’ai revu Thérèse l’autre jour, ça c’est très bien passé, quand nous nous sommes quitté, elle m’a annoncé qu’elle ne souhaitait plus me revoir.
– Ah ? Et pour quelle raison ? Demanda le professeur par pure politesse car en fait il s’en fichait pas mal.
– Des conneries ! Elle dit qu’elle ne veut pas briser mon ménage…
– Ah ?
– Et comme par ailleurs ma compagne me tanne pour je mette un terme à cette liaison…
– Je vois, et en quoi pourrais-je vous être utile ?
– J’aimerai revoir Thérèse une dernière fois, mais il faudrait une occasion fortuite, vous n’auriez pas une idée ?

Il est sur le cul, le professeur Martinov, sidéré par ce que lui demande Petit-Couture et se dit que décidément la passion amoureuse fait parfois faire n’importe quoi.

– Comme ça non, mais je peux y réfléchir.
– J’avais pensé à une sorte de fête, un truc convivial, mais je ne vois pas ce qu’on pourrait fêter ?
– J’y réfléchis et je vous rappelle sans faute.

Quand le professeur rapporta cette conversation à Béatrice, celle-ci éclata de rire.

– Il veut qu’on fasse une fête, ton Gérard, alors laisse-moi faire, je m’occupe de tout !
– C’est quoi l’idée ?
– L’idée c’est une surprise.
– Et je lui dis quoi à Gérard ?
– Tu lui dis que c’est une surprise et tu lui demandes s’il peut nous prêter son appartement parisien le samedi 14 ?

C’est ainsi que le couple Petit-Gérard et Thérèse Gringola reçurent chacun de leur côté une invitation surréaliste ainsi libellée :

« Le magicien qui faisait semblant de faire tourner les tables nous a donné à tous des suées, des frayeurs et du fil à retordre. Maintenant que cette aventure est terminée, et malgré les désillusions qu’elle a pu apporter à certains, pourquoi ne pas tous nous retrouver autour d’un pot, et nous en profiterons pour inaugurer le plus petit musée du monde, puisqu’un seul tableau y sera exposé : le musée « Tabouret » qui sera un musée itinérant. »

Elle ajouta un post-scriptum au carton destiné à Thérèse :

« Je suis persuadé que votre frère Louis ainsi que Ninotchka seraient heureux de retrouver le professeur Martinov et moi-même. Merci de leur faire suivre cette invitation. »

A réception, Thérèse envoya un message à Béatrice.

« J’accepte avec grand plaisir mais me permettrez-vous de venir accompagnée de mon amie ? »

Pas plus étonnée que ça de savoir cette dernière en couple avec une autre femme elle ne refusa pas, cela aurait été indélicat.

– Ils nous invitent chez nous ? Si je comprends bien ! Se moque Florentine.
– C’est original au moins.
– Donc soyons clair, il y aura Thérèse ! Tu fais ce que tu veux avec elle, tout ce que tu veux, mais c’est la dernière fois que tu la vois ! On marche comme ça ?
– D’accord ma chérie.

Un traiteur avait livré en fin d’après-midi, de l’excellente charcuterie, du saumon fumé et des crevettes, des fromages fins ainsi que quelques tonnelets de vin de pays. Les petits fours sucrés ayant été mis en réserve pour le dessert. Gérard Petit-Couture avait insisté pour tout pendre en charge financièrement et ce dernier aidé de Florentine et de Béatrice avait tout installé comme il se doit.

Un curieux qui serait passé par là, aurait pu constater entre les terrines de pâtés et les crevettes, d’insolites coupelles remplis de préservatifs et de gel intime ainsi que quelques godemichés dans leur emballage d’origine. C’est ce qui s’appelle annoncer la couleur. Et d’ailleurs personne n’est dupe !

Martinov arrive du champagne, Louis et Ninotchka avec des fleurs, Thérèse et Rosemonde avec un gros gâteau.

Ceux et celles qui ne se sont jamais vu font connaissance.

Ninotchka s’approche du professeur

– Je suis vraiment désolée du vilain tour que je vous ai joué.
– Mais quel vilain tour ?
– Quand j’ai fait la pute, pour te piquer ton adresse dans ton portefeuille.
– Pas bien grave, je garde un bon souvenir de cette rencontre et en plus ça m’a permis de faire connaissance avec Louis.
– Ah bon, vous avez…
– Nous avons !
– T’es décidément un petit cochon, toi ! Lui dit-elle en portant sa main à sa braguette été en y découvrant une bite qui commençait à prendre forme.

Ben oui, il fallait bien que quelqu’un donne le signal de départ de cette inévitable partouze !

– Il faudra que je te rende ton argent !
– Garde le !
– On dirait que ça bande, là-dedans !
– On dirait bien, en effet !
– Voyons ça de plus près !

Et voilà que sans crier gare, Ninotchka baisse le pantalon du professeur et engloutit déjà sa bite dans sa jolie petite bouche.

– Ils commencent fort, ces deux-là ! Commente Rosemonde.
– On est là pour ça, non ? répond Florentine en grignotant une crevette.
– C’est qui ? J’ai déjà aperçu la fille chez la mère Mornay Sauvignac, mais le pépé ?
– C’est le professeur Martinov, un sacré numéro ! Il est un peu à voile et à vapeur, ça nous promet du spectacle.
– Ça veut dire qu’il suce des bites ?
– Oui !
– J’ai hâte de voir ça ! Répond Rosemonde.
– Tu m’as l’air d’une sacrée coquine, toi !
– Faut bien profiter de la vie !
– Les hommes ? Les femmes ?
– Les deux, en ce moment je suis en couple avec Thérèse, la petite là-bas au fond, j’ai largué mon mari, j’en avais un peu marre.
– Tu veux qu’on s’amuse un peu ?
– On est là pour ça, non ?
– J’aime bien ta frimousse ! Reprend Florentine, on s’embrasse ?
– Avec plaisir !
– Je viens de bouffer une crevette ! Ça ne te dérange pas !
– Mais non !

Et les voilà qui s’embrassent en se tripotant les fesses. Les mains ne tardent pas ensuite à se faufiler sous les hauts, cherchant à caresser un sein, à s’emparer d’un téton… Et bientôt nos deux coquines furent débraillées, puis dépoitraillées

Gérard Petit-Couture s’approche de Thérèse

– Il faudrait mieux qu’on s’évite tous les deux, lui dit-elle.
– Pourquoi donc ? Ce sera la dernière fois, on pourrait en profiter !
– Alors quand les gens commenceront à repartir, je me donnerais à toi, et on se dira adieu.

Du coup Gérard décida de se changer les idées en allant voir du côté de Louis.

– Il y a bien longtemps ! Commence-t-il.
– A vrai dire je ne me rappelle plus les détails, mais je me souviens que c’était un bon moment.
– Ça vous intéresse toujours ?
– Quoi donc, le cul ou la peinture ?
– Euh…
– Comme vous dites ! Je peins toujours, quant au reste on ne se refait pas.

Et Louis ne protesta pas quand Gérard lui mit la main aux fesses de façon ostentatoire.

Reste Thérèse qui sans le montrer en a gros sur la patate à la perspective de ne plus voir Gérard à l’issu de cette soirée. Et pour ne rien arranger, elle est venue avec des chaussures neuves qui la font horriblement souffrir, elle se venge en s’envoyant de larges tranches de salami, les pieds nus.

Quant à Béatrice…

« C’est pas vrai que je vais encore faire banquette ! »

Alors, elle s’approche de Thérèse.

– Tu en as des jolis pieds !
– J’ai affreusement mal, c’est mes godasses…
– Tu veux que je te les masse ?
– Tu sais faire ça ?
– Ben, oui, viens on va se mettre sur la banquette.

Béa lui prend le pied gauche et entreprend de le masser.

– Il sont trop mignons tes pieds !
– Tu connais un peu mon histoire ?
– Oui tu nous l’as raconté chez Gérard.
– Tu te rends compte que pendant des années, je n’ai pas pu me vernir les ongles. Quand je suis partie du couvent, dès que j’ai pu m’acheter du vernis je l’ai fait, j’avais l’impression de redécouvrir quelque chose… Oh là là tu me masses bien, tu as les mains douces.
– Si tu veux que je te mette mes mains ailleurs, ce ne sera pas un problème.
– T’as vu ce qu’ils font, les autres, je ne vois pas pourquoi on se générait.

Effectivement, Ninotchka pompait vaillamment la bite du professeur Martinov, Louis Gringola celle de Gérard, tandis que Rosemonde et Florentine s’étreignaient comme des furies.

– Alors d’accord ne nous gênons pas ! Repris Thérèse. Je ne pensais pas que cette petite fête tournerait en partouze, mais je ne vais pas jouer les rabat-joie.
– Moi je m’en doutais un peu, mais je ne pensais pas que ça démarrerait si tôt…
– C’est Ninotchka, elle doit être en chaleur, elle a littéralement sauté sur le professeur Martinov.
– Je crois qu’ils avaient un petit contentieux, ils sont en train de le régler à l’amiable. Dis-moi, t’es chatouilleuse ?
– Pas trop non !

Alors Béatrice se mit à lui sucer les orteils, s’acharnant particulièrement sur le gros qu’elle suçait comme elle l’aurait fait d’une petite bite.

– C’est rigolo, ce que tu me fais !
– Ça m’excite !
– Tu veux qu’on se fasse plein de trucs, je peux être très cochonne tu sais.
– On se déshabille alors ?
– Bien sûr !

Ninotchka après s’être débarrassée de son haut, s’est mise en levrette sur la banquette et a offert son magnifique postérieur au professeur Martinov qui le pantalon baissé sur ses chevilles, la sodomise à un rythme soutenu provoquant des jappements chez l’ancienne soubrette de la tante Madeleine.

Pendant ce temps Florentine s’amuse à lécher les pointes des seins de Rosemonde, laquelle semble grandement apprécier ce genre de chose.

Quant à Gerard Petit-Couture, il avait avec Louis interverti les rôles puisque c’est maintenant lui qui suçait la bite de l’artiste peintre.

Comme on le voit la partouze avait démarré en trombe et battait son plein.

Quelques minutes plus tard, Louis offrait ses fesses à Gérard qui après les avoir pelotées, et titillé le petit trou du doigt et de la langue y fit pénétrer sa bite afin de l’enculer en cadence.

Le professeur Martinov, excité comme un pou, se montra incapable de retenir sa jouissance, et le visage cramoisi et le souffle court, il éjacula dans le cul de Ninotchka, laquelle criait son plaisir comme une damnée et se retrouva en sueur, échevelée et quasiment déshabillée.

Notre gentil professeur se débarrassa de sa capote (ces messieurs dames avait prévu des corbeilles pour les « déchets ») et alla récupérer au fond d’un fauteuil moelleux. Grace à ses petites pilules miracles il pourrait « repartir » dans une dizaine de minutes… si quelqu’un voulait de sa compagnie.

Ninotchka jeta un regard circulaire sur cette joyeuse assemblée d’obsédés sexuels. Deux couples de femmes, un couple d’hommes… Qui rejoindre ? Ne sachant pas, elle finit de se déshabiller et vint faire un gros bisou baveux au professeur qui n’en revint pas.

Florentine a entrainé Rosemonde aux toilettes, cette dernière en ayant demandé le chemin afin de satisfaire une envie pressante.

– C’est là ! Je peux te regarder ! demande la belle Florentine
– Tiens, toi aussi, ce doit être une mode en ce moment ?
– Je peux ?
– Juste regarder, ou tu veux faire autre chose ?
– Tu lis dans mes pensées !
– Hi, hi ! Tu sais il n’y a pas si longtemps que je fais ça, c’est une copine qui m’a initié, j’ai trouvé ça amusant !

Les deux coquines furent d’accord pour estimer que le trip serait plus cool si elles étaient complètement nues et elles s’empressèrent de se déshabiller.

Thérèse qui a vu les deux femmes sortir de la pièce interroge candidement Béatrice :

– Où elles vont ces deux-là ?
– Pipi sans doute !
– A deux ?
– Ben…
– On les rejoint ?
– Pourquoi t’as envie de pipi ?
– Un peu !
– Pisse dans un verre ?
– Ici ?
– Oui !

Thérèse prend une coupe, se la met entre les cuisses et ne tarde pas à remplir le verre.se son joli pipi.

– J’en fais quoi ?
– Fais-moi gouter !
– Cochonne !
– Je sais, donne

Béatrice en avale une large lampée !

– Hum, délicieux ! Et en plus ça ne saoule pas ! Viens m’embrasser !
– Alors que tu viens de boire mon pipi ?
– Ben oui, justement !
– T’es trop cochonne, toi ! Fit mine de s’offusquer Thérèse
– Viens m’embrasser ! Insista Béa

L’instant d’après les deux femmes se roulaient une gamelle d’enfer.

– Viens avec moi, on va rigoler ! Lui dit Béatrice en reprenant dans sa main le verre d’urine qui restait à moitié plein.

Elle s’approche de Martinov.

– Tiens, j’ai pensé que tu devais avoir soif !
– C’est gentil merci !

Le verre lui parut un peu tiède mais il se mit à boire, juste un peu…

– C’est malin ! T’as pissé dedans !
– Ce n’est pas moi, c’est le pipi de Thérèse !
– Votre pipi est délicieux, mademoiselle.
– Vous aimeriez le boire à la source, cher Monsieur ?
– Et comment !
– Vous ne bandez pas beaucoup ? Voulez-vous un coup de main.
– Il faut dire que Mademoiselle m’a un peu épuisée ! Répondit-il en désignant Ninotchka.
– En s’y mettant à trois, on peut peut-être le faire redémarrer ! Propose cette dernière.

Le professeur a beau protester, ce sont trois furies qui sont à présent autour de lui. Ninotchka lui a fait soulever les fesses afin de pouvoir lui introduire un doigt dans le cul, Thérèse lui suce la bite et Béatrice lui tortille ses bouts de sein.

Comme voulez-vous qu’un homme résiste à un tel traitement, d’autant que son petit traitement miracle commence à agir lentement mais surement.

Tout ce petit monde se tortille et se mélange tant et si bien qu’on ne sait trop comment, Martinov finit par pénétrer Thérèse à grands coups de bite tandis que Ninotchka lui donne sa chatte à lécher. Béatrice n’est pas en reste, elle passe derrière Ninotchka et se régale en lui léchant le cul, puis s’emparant d’un gode tout neuf qui trainait au milieu des plats du traiteur, elle lui fourre dans le fondement.

Gérard a éjaculé dans le fondement de Louis Gringola et se repose quelques instants. L’artiste peintre qui lui n’a pas joui vient s’approcher de la grappe formée par Martinov et ses groupies. C’est vous l’aurez deviné, le trou du cul du professeur qui l’intéresse

– Souffrez que je vous enculasse ? demande-t-il se croyant dans une pièce de Corneille.

Le professeur n’a pas entendu la question, et Louis considérant ce silence comme une approbation approche sa bite du trou du cul de notre brave pépère.

– Oh, mais il y en a un qui veut m’enculer ! Réalise ce dernier !
– Avec votre permission, cher professeur !
– Entrez dans mon cul, je vous en prie faite comme chez vous.
– Si je vous dis que le souvenir de votre cul a hanté mes nuits, vous me croirez ?
– Non, mais enculez-moi quand même ! Quoi que je vous aurais bien sucé un petit peu avant !
– Mais avec grand plaisir !

Et pendant qu’il se fait pilonner le trou du cul, Martinov en profite pour aller butiner la chatte de Ninotchka laquelle roule un patin à Thérèse. Quelle partouze, mes amis quelle partouze !

Gérard est un largué, il s’en va voir ce que fabrique Rosemonde et Florentine.

Mais revenons quelques minutes en arrière…

Rosemonde voulant satisfaire la demande de sa jolie partenaire s’assis sur la cuvette, les cuisses parfaitement écartées et l’abricot entrouvert. Elle dû se concentrer quelques instants afin que le pipi ait l’obligeance de sortit de l’urètre. Ce court laps de temps fut mis à profit par Florentine qui s’agenouilla devant la chatte de la clerc de notaire, bouche toute ouverte.

– Mais c’est qu’elle veut boire ma pisse, cette coquine ?
– Ben oui, j’ai un peu soif !
– Tu ne vas pas être déçue !

Elle ne le fut pas, elle avala la pisse de sa partenaire comme elle l’aurait fait d’une liqueur de jouvence versée par des anges célestes. Ce qu’elle ne pouvait avaler dégoulinait sur son corps, lui mouillant les seins, le ventre et les cuisses, et une petite flaque ne tarda pas à se former à ses pieds.

– Et bien bravo, t’en as foutu partout !
– C’est toi qui l’a voulu ! Répondit Rosemonde, amusée par la scène.
– Je vais passer une serpillière et ensuite j’irais me rincer sous la douche, tu restes avec moi !
– Ben oui, je n’ai pas envie que tu t’échappes.

Quelques minutes après les deux coquines roulaient sur le tapis de bain près de la baignoire, se léchant, se caressant et se gamahuchant à qui mieux-mieux.

C’est dans cette position que Gérard Petit-Couture trouva les deux nanas, folles de plaisir et couverte de sueur.

Un rustre aurait interrompu leurs ébats en leur proposant d’y adjoindre sa virilité, mais Gérard est un sage, du moins l’est-il devenu, on ne dérange pas deux filles qui se donne du plaisir, alors il revient dans la grande salle et se sert un Martini regardant d’un œil amusé cette partouze se terminer.

Martinov est complètement out, ayant joui de la bite et du cul, tandis que les trois filles se tripotent et se mangent dans les positions les plus improbables jusqu’à ce qu’elles donnent à leur tour des signes de fatigue.

Rosemonde et Florentine reviennent bras dessus, bras dessous, échevelées et à moitié démaquillées mais manifestement heureuses comme des fées.

Thérèse n’apprécie pas trop ce rapprochement entre ces deux femmes dont l’une est maintenant sa compagne, mais elle n’en laisse rien paraître.

Gérard Petit-Couture en bon amphitryon invite tout ce petit monde, non pas à se rhabiller (pourquoi faire ?) mais à se restaurer autour du buffet.

– Mais avant, nous allons inviter Béatrice à retirer le voile qui recouvre le tableau sur le mur d’en face, puisque nous inaugurons aujourd’hui et de bien belle façon le musée Tabouret.
– Ce sera sans doute la seule fois de ma vie où je vais inaugurer un musée et en étant à poil en plus !

Béatrice dévoile ainsi le tableau provoquant des regards pour le moins circonspects de la petite assistance.

– Je crois ! Reprend Petit-Couture, que nous serons tous d’accord pour dire que ce tableau n’a rien de terrible, mais qu’importe puisqu’un souvenir, celui de l’aventure que nous avons tous partagé s’y rattache. Et puis je vais me livrer à un petit jeu, je connais du monde dans le milieu des magazines d’art. J’y écrirais bien un petit article dans lequel je raconterais n’importe quoi, et je vous parie que dans quelques mois la cote de ce peintre va grimper en flèche.

La partouze ne redémarra pas, la fatigue et l’alcool eurent raison des convives qui se séparèrent chaleureusement avant de s’engouffrer dans les taxis qu’ils avaient commandés.

Restaient Gérard, Rosemonde, et Florentine. Cette dernière s’approcha de Thérèse.

– Je vais rester dormir ici, je te laisse partir à l’hôtel avec Gérard, mais ce sera votre dernière nuit, mon Gérard je le récupère demain matin, d’accord ?

Thérèse hésita, puis croisa le regard de Rosemonde

– Merci, Florentine, tu es un amour, mais je préfère rester avec mes bons souvenirs, je n’aime déjà pas les diners d’adieux, alors les baises d’adieux.
– Alors juste un dernier baiser ? Proposa Gérard au bord des larmes !
– Mais bien sûr grand couillon !

FIN

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Une réponse à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine –31 – La partouze finale par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    Et oui, de même que les albums d’Asterix se terminent par un grand banquet ou tout le monde chante et picole, celles des aventures de Martinov et de Béatrice se terminent en grosse partouze pour notre plus grand bonheur. A bientôt cher professeur !

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