L’hôtesse de l’air – 10 – Partouze finale par Air Hostess

L’hôtesse de l’air – 10 – Partouze finale par Air Hostess


A New York, dans la chambre du Waldorf, un nouveau conseil de guerre s’est réuni. Tim expose les renseignements qu’il a obtenus à l’ambassade de France. Autour de lui, Souria, Shannah, Gene, Nikki et Jane et Nick, tous et toutes sont suspendues à ses lèvres.

– J’ai réussi a téléphoné à l’Oncle Gabriel, pour le mettre au courant de la situation. Aux dernières nouvelles, un satellite militaire français a repéré‚ la balise de Françoise. En Europe, mes enfants ! On l’a transportée en Europe, vraisemblablement en Grande-Bretagne ou du moins, la balise émet de là. On espère que Françoise se trouve à proximité‚. Le colonel Vidalain négocie avec les autorités britanniques pour pouvoir envoyer un hélicoptère français sur les traces de l’émetteur. Si j’obtiens des nouvelles favorables, je pars pour Londres.

Au même moment, dans la nuit qui s’achève, le jour naissant dévoile le beau corps ambré de May-Lee que Françoise caresse doucement en pensant à Tim et à ses amis laissés en Amérique. Tout en dormant, l’eurasienne se colle contre le corps chaud de l’hôtesse. Tout est calme dans le dortoir, une rumeur persistante entoure cependant la jeune déflorée, chacune à son tour veut lécher les traces de la pénétration. Ces caresses guérissent la légère douleur de la défloration.

Au deuxième étage, la Directrice atteint l’orgasme, elle crie :

– Tiens moi les seins ! Je jouis !
– Je viens, répond Michel qui éjacule avec modération, l’homme a des limites, dans le sexe minuscule de la grosse dame. Etonnant, pense-t-il, ces jeunes femmes du dortoir, si jeunes, vous présentent des cons largement ouverts et cette dame qui a trois fois leur âge, possède une petite ouverture de première communiante. Tout en réfléchissant, il pétrit les gros nichons et la dame chante en se trémoussant. Elle finit par raconter sa vie !

Le récit de Margareth.

« Je suis née en Ecosse, ma famille a toujours été‚ au service des Thornton. Grâce à Milord Gathwell of Thorton, j’ai obtenu une bourse et j’ai suivi les cours d’infirmière à Londres. J’étais un peu solitaire, mon accent écossais faisait rire mes compagnes. Diplômée, j’ai obtenu une place dans un hôpital de Cork, Après deux ou trois ans, j’ai postulé‚ pour le service d’urologie de l’hôpital. Pendant des années, j’ai soigné‚ des messieurs et j’ai la plus grande expérience en matière de pénis. J’ai tenu dans mes mains tous les modèles, les minces, les longs, les gros, les énormes. Et tandis que je tenais les queues de ces messieurs très gênés de bander comme des collégiens, je sentais ma mouille qui coulait sur mes cuisses. Bien sûr, je ne portais pas de culotte, pour pouvoir me masturber dès que j’avais un moment de libre. Comme j’étais jeune et bien faite, les jeunes médecins me possédaient furtivement entre deux consultations, sur un coin de bureau ou le bord d’une civière. Même le chef de service, malgré son âge respectable, me demandait de lui faire un pompier. Je devais me mettre à genoux, entre ses jambes. Je me cachais dans le tambour de son bureau, dissimulée aux regards. Et je le pompais, discrètement, sans aucun bruit. Je devais tout avaler pour satisfaire ce vieux cochon. Jamais, il ne m’a touchée, jamais il n’a soulevé mes jupes pour me faire jouir. Malheureusement, il m’a donné le goût du sperme. Quand je regarde un homme, j’évalue toujours la quantité de jute que je pourrai recueillir. Puis j’ai été nommée par le comité de direction de la fondation Thornton, comme Directrice de ce pensionnat pour jeunes délinquantes. Toutes les filles, ici sont pourries jusqu’à la moelle. Mises sur le trottoir dès le plus jeune âge, prostituées, vendeuses de drogues, voleuses à la tire, complices de crimes et de délit, j’ai hérité de tous les vices de la terre. Comme je suis aussi vicieuse qu’elles, la nuit, je viens à pieds nus regarder par le trou de la serrure, je vois à la lueur des bougies, tout ce qu’elles se font entre elles, pour pallier l’absence de leurs amants, d’ailleurs la plupart sont des gouines ou le sont devenues. Alors à genoux devant le trou de serrure, je relève ma chemise et je me masturbe. La semaine dernière, mon manège a failli être découvert. Quand elles ont un petit besoin, les filles prennent leur pot de chambre, ensuite c’est la ruée pour lécher la trace humide laissée sur leur con. J’étais tellement excitée, que je me suis précipitée dans le cagibi voisin, où l’on remise les balais. J’ai retiré ma chemise, et pieds nus, j’ai glissé le manche d’une brosse dans mon cul. J’avais appuyé la brosse contre le mur, pour faire pénétrer plus loin, lorsque j’ai entendu, la porte du dortoir s’ouvrir. Une fille se rendait aux toilettes au bout du couloir. Elle est passée à côté de la porte entrebâillée du réduit, sans me voir. Mon cœur battait à tout rompre, j’avais peur qu’elle me trouve, mais je n’ai jamais autant joui.  »

A la suite du récit de Margareth, Michel la saisit sur ses genoux et la fesse de toutes ses forces. Les grosses fesses rougissent, la brûlure gagne le vagin et l’anus. Michel trouve assez d’énergie pour rebander et l’enculer. Profondément enfoncé dans le derrière de la grosse, il entend tout proche le bruit d’un hélicoptère qui rode. Un coup d’œil par la fenêtre lui permet de reconnaître les numéros d’immatriculation français de l’appareil qui se pose sur la pelouse. Françoise aussi a entendu, et bientôt, rhabillés, les deux agents assistent au débarquement des visiteurs.

Le capitaine Bertrand découvre qu’il a deux passagers à transporter.

– Ma chère collègue, dit-il à Françoise, je veux bien embarquer Monsieur puisqu’officiellement il n’a jamais mis les pieds en Grande-Bretagne.

Une heure plus tard, nos deux agents, la française et l’israélien se trouvaient à Paris. Tim arriva à Roissy à 12 h 30, Anne (ou Françoise puisque c’est la même) vint l’accueillir et le conduit directement à son appartement. Les deux hommes sympathisèrent immédiatement. Devant l’évidence, Anne suggère que Tim en connaît un peu trop, pour ne pas être impliqué dans ses aventures. Tim avoue, enfin qu’il veille sur elle, sur les recommandations de l’Oncle Gabriel, un peu par devoir, beaucoup par affection. Anne comprend l’insistance du colonel Vidalain à lui faire rencontrer le géant noir. Une discussion franche réunit les trois jeunes gens, Anne attirée par Tim, ne veut pas frustrer Michel. Assise sur son large divan broché, entre Michel et Tim, Anne envahie par une bouffée de désir, pour ne pas faire de jaloux, dépose une main à gauche sur la cuisse de Michel, et à droite sur celle de Tim. Enhardis, les deux hommes partent en exploration. Après une après-midi, consacrée au bain et à la sieste, ils se sentent délivrés de leurs angoisses.

Tim déboutonne le chemisier d’Anne et embrasse doucement les tétons roses. Michel retrousse la jupe et atteint immédiatement la toison soyeuse, comme d’habitude, Anne-Françoise ne porte pas de culotte. Un long baiser de retrouvaille joint les lèvres de l’athlète noir, tandis que Michel à genoux entre les jambes de l’hôtesse, goûte goulûment à son fruit juteux. Anne ressent la montée du désir, elle ouvre les cuisses en grand écart pour accueillir la bouche impatiente qui la fouille et le baiser qui la lie à Tim prend les allures d’une pénétration. Elle franchit l’arcade dentaire de son partenaire pour plaquer sa langue contre celle du noir. Bientôt des gémissements lui échappent, la jouissance qui monte, transforme en ruisseaux d’orage, le mince filet de sa mouille. Elle glisse sur le tapis, tenue par Michel, qui couché sous son cul, avale tout ce qui coule du sexe de son aimée. Tim en profite pour placer son pénis dans la bouche consentante d’Anne. Les cris de plaisirs jaillissent de partout. Anne suce la bite de Tim avec une telle passion que ses joues se creusent. Un petit arrêt, pendant lequel, ils quittent leurs vêtements et ils se retrouvent sur les draps de soie du grand lit. Anne s’empare de la bite de Michel pour les faire subir les mêmes sévices que pour Tim. Elle suce, elle mord le membre congestionné, Tim récupère la fonction de Michel et lèche les abondantes sécrétions de la jeune femme. Puis, c’est le grand jeu, Anne, accroupie, se place sur l’énorme queue du noir, couché sur le dos, puis elle s’étend à plat ventre, en serrant son sexe pour ne pas perdre le membre dressé. Elle écarte les fesses de ses deux mains, permettant ainsi à Michel d’introduire sa bite dans son cul. Maintenant, ils sont liés, extraordinaire sensation, Michel crie

– Je sens ta queue Tim ! Chaque fois que je remue, je sens à travers la membrane ta queue qui palpite.

La queue de Tim, noyée dans la jouissance d’Anne, se dilate. Michel ne peut plus se retenir, il mordille la nuque d’Anne, le spasme de sa bite lui arrache des cris de jouissance insoutenable. Anne sent dans son anus les palpitations de son enculeur. Il a atteint l’acmé, tout son corps tendu, il éjacule un torrent de sperme dans l’antre brûlant. Tim perçoit les contractions du vagin. Le corps parfumé de la française s’écrase sur sa poitrine, les seins élastiques affolent sa poitrine, les pointes s’impriment sur son torse, la sueur d’Anne coule en nappes sur les tétons sensibles. Penchant la tête Anne, qui jouit lui tend la bouche pour un baiser qui par sa puissance déclenche l’éjaculation du noir. Anne atteint la plénitude des sensations, la progression du sperme des deux hommes dans ses entrailles entraîne une jouissance nouvelle. Elle se donne à tous les deux, elle s’offre à leurs désirs et jouit d’être remplie de cette merveilleuse substance qui pétille. L’odeur du sperme a envahi la chambre et exerce une excitation complémentaire. Le trio reste longtemps engagé, puis ils restent étalés sur le lit, mêlant leurs membres et leur transpiration. Ce parfum persistant d’aisselles mouillées réveille le désir de Tim, il lèche le dessous de bras d’Anne. Michel lèche le sperme qui coule du vagin entrouvert. Michel plante sa queue dans le con d’Anne-Françoise, couchée sur le dos sur Tim qui a introduit avec précaution son pénis dans le cul bien graissé de sa partenaire. Cette seconde double pénétration se déroule à l’envers de la première. Anne-Françoise couchée sur le dos, se fait enculer, dès que la sodomie est en place, Michel introduit sa queue dans le vagin mousseux de la jeune femme. Epuisés, ils finissent par s’endormir, brusquement, nus et entassés les uns sur les autres.

Le lendemain, Anne-Françoise demande à Michel de les accompagner à New-York. Il obtient l’accord de son chef de réseau et ils prennent l’avion du soir.

Arrivée à New-York, Françoise rassemble tous ses amis pour une soirée gigantesque. Elle a de bonnes nouvelles pour Nick, les enquêteurs anglais sur les suggestions de l’hôtesse ont retrouvé le passage secret et arrêté les malfrats du vieux château. Après une recherche minutieuse, un antique coffre-fort dissimulé dans une salle inconnue attend la visite de Nick pour être ouvert. Ce même Nick, lui avait raconté une mémorable virée dans un club anglais. Chaque participant recevait une broche portant un grand numéro, sur fond rouge pour les hommes, sur fond bleu pour les femmes. Chaque membre du club devait rechercher la concordance, la direction avait décidé pour eux, du partenaire idéal, celui qui arborait le même numéro. Anne-Françoise n’avait pas voulu choisir entre tous ses amis et amies, elle confie au hasard, le soin de former des groupes. Elle confie à chaque homme, Nick, Tim et Michel un groupe, et tire au sort à plusieurs reprises les participantes à la soirée. Le premier tirage donne Nick, Françoise et Souria dans le deuxième groupe Tim, Nikki et Jane et le dernier groupe comprend Michel, Gene et Shannah. Il n’y a aucune interdiction à la réunion de deux groupes.

Assise sur un divan entre Souria et Nick, Anne-Françoise se débarrasse en un clin d’œil de tous ses vêtements. Elle a hâte de retrouver son amie noire aux caresses douces et maternelles et le petit diplomate aux fantasmes imprévisibles. Souria l’imite aussitôt, et les deux femmes assiègent Nick qui se laisse dévêtir sans résistance. Sur un signe d’Anne, sa robuste compagne lui ouvre les fesses d’une poigne énergique, elle avance la langue dans ce sombre réduit et l’introduit dans l’anus dilaté. Anne alterne du pénis encore flaccide de Nick aux grosses lèvres noires ballantes de Souria entrouvertes sur un sexe rouge et déjà mouillé. La bouche gourmande d’Anne redresse le pénis et transforme l’antre de Souria en source jaillissante. D’un autre divan, on entend les clameurs de Tim aux prises avec Nikki qui lui pince les tétons en chevauchant sa bite tendue. Jane tentée par la rousse, lui lèche les seins en se masturbant. Le troisième groupe en pleine discussion, Gene pleure sur l’épaule de Michel.

– A cause de moi, tu as été enchaîné dans cet affreux château. Depuis que j’ai épousé Nick, je n’ai plus donné de renseignements. Nick ne connaît pas l’emplacement du trésor, mais ils ne voulaient pas me croire. Je te jure que je n’ai pas trahi mon mari.

Michel la rassure en étouffant ses paroles sous ses baisers, tandis que Shannah, toujours tentée par les femmes, saisit le clitoris de Gene entre le pouce et l’index. Elle échangera bientôt les doigts pour la bouche, elle aspire dans la toison auburn, le petit bouton rose, qu’elle retrouve avec passion. Nick tenté par le corps rebondi de Souria, se couche sur les gros seins et cherche la bouche, Anne reprend la fonction de Souria, elle lèche doucement l’anus du jeune homme. Nick pénètre dans le vagin odorant de la noire et Anne qui a découvert la réserve, a saisi un gode. Elle fait progresser lentement le gros cylindre de plastique dans le cul de Nick, avant de mettre en marche le petit moteur électrique du vibreur. Après des éjaculations libératrices, tout ce petit monde se retrouve autour d’une table basse pour absorber un petit remontant. Le second tirage rassemble Gene et Shannah auprès de Tim, Nick hérite de Jane et garde Anne-Françoise, quant à Michel, il retrouve Souria et fait la connaissance de Nikki.

Ce changement des participants relance l’intérêt, les appétits se réveillent. Shannah retrouve avec plaisir, le corps sculptural de Gene, elle s’agenouille pour poser ses lèvres sur le sexe que la rousse tient ouvert à son intention. Tim en profite pour se glisser derrière elle et la prendre dans le con. Surprise, elle ne réagit que lentement, retrouvant dans son geste, le défenseur. Jane et Anne-Françoise se livrent à des ébats érotiques entrecoupés de fou-rires, que Nick interrompt en utilisant la petite queue que la nature lui a offerte, il enfourche la blanche, aidé par la noire aux seins gonflés de silicone. Quant à Michel, ravis de rencontrer Nikki, il se soumet de bonne grâce à ses rudes caresses, ses morsures, Souria calme le feu des griffures en léchant ses plaies. Le troisième tirage rassemble Michel Jane et Shannah, Tim, Anne-Françoise et Gene, Nick, Nikki et Souria. La nuit déjà très avancée, les ardeurs se sont émoussées. Ils retrouvent une nouvelle vigueur en se réunissant tous les six, sur le tapis. Dans une joyeuse bousculade, les filles se sont imposées et avec l’aide de leurs compagnes sont parvenues à extraire encore de l’énergie des trois males fourbus. Le jour ne s’était pas encore levé, ils dormaient tous, les uns sur les autres dans la satisfaction de leurs sens apaisés.

FIN

Air Hostess 1998

Postface d’Eddy

Voici un texte bien mystérieux qui trainait dans mes archives depuis fort longtemps. Publié en 1998 par le site aujourd’hui disparu de Sophiexxx, il le fut sans aucune relecture, sans aération et encombré de caractères exotiques qui rendaient la lecture fastidieuse. Le site d’XStory l’a réédité sans finaliser les corrections typographiques et en oubliant la moitié du récit. Entamant dernièrement la relecture de ce texte, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un récit intelligent, bien écrit et évoquant l’essentiel des fantasmes que nous défendons.

Le texte est anonyme, je lui ai donné un nom d’auteur fantaisiste qui fait référence au titre d’origine… Maintenant d’où vient ce texte, mystère ? J’ai pourtant cherché… Le titre initial « Air Hostess » semble indiquer qu’il pourrait s’agir d’une traduction, ou du moins d’un texte écrit par une personne bilingue, peut-être nord-américaine. Certains détails ne trompent pas, on tient par exemple à nous préciser que Marie-Antoinette était une reine française, et l’auteur sait reconnaitre l’accent écossais ! Autre bizarrerie, le texte est d’une richesse de vocabulaire remarquable et d’un érotisme descriptif très efficace et impressionnant, pourtant il n’excluait pas certaines lourdeurs ou répétitions et certains dialogues étaient déstructurés. Bizarre, bizarre ! Le texte que vous avez lu est conforme à l’original à plus de 99 %., je n’ai procédé qu’à quelques retouches de pure convenance qui en rien n’altère son propos. La mise en forme de ce récit qui m’a pris plus de cinq heures, m’a énormément excité. J’espère que sa lecture vous a rendu de même.!

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *