La visite médicale par Silpeminence

Mon cher Eddy, encore merci pour ce site génial
Je t’envoie ce texte pour raconter mon fantasme, pas très original je crois,
et partagé par beaucoup d’hommes (et de femmes aussi ? Ce serait excitant de
le savoir…)

La visite médicale.

Depuis l’enfance, j’en ai subi avec un mélange de peur et de honte à être là
presque à poil devant quelqu’un qui te palpe sans que tu ne fasses rien

A la fac j’avais reçu ma convocation pour la visite obligatoire et me voilà
dans le petit vestiaire à attendre, dévêtu, ne gardant que mes chaussettes,
mon jeans et mon slip. A l’appel de mon nom, je suis entré dans le minuscule
cabinet médical pour me trouver face à une femme médecin d’une quarantaine
d’années environ, un peu sèche et pressée (sans doute à cause de son
programme chargé de visites pour la journée).

Après les politesses d’usage elle me tend un récipient pour faire un pipi ;
je cherche des yeux des toilettes pour uriner tranquille mais elle doit
avoir compris mon regard puisqu’elle me dit de faire ça ici devant elle,
qu’il n’ y a pas de toilettes. Un peu gêné je m’exécute en essayant de me
tourner un peu même si le miroir placé devant moi ne doit rien lui cacher du
tout. En tout cas elle ne paraît pas excitée du tout, elle attend
simplement. Très mal à l’aise je baisse la braguette de mon jeans, d’une
main je sors mon zizi par le côté de la poche du slip kangourou et je
l’enfonce le plus possible dans le verre à analyse pour ne pas être vu …
Je me force mais ça ne vient pas, l’envie coupée. Je sens que la doctoresse
s’impatiente, alors je fais un dernier effort et miracle j’arrive à pisser
un peu ; je secoue bien mon sexe, histoire de montrer que je suis propre,
avec des règles d’hygiène (en réalité j’adore les tâches et odeur de pisse
sur mon slip, surtout quand je l’ouvre) et je lui tend le verre, après
m’être rajusté et j’attends la suite.

Elle fait ses analyses et note le résultat sur ses feuilles sans rien me
dire alors que je suis un peu angoissé et elle me dit de venir debout devant
elle, jambes un peu écartées. J’obéis. D’une main experte elle baisse ma
braguette , plonge la main dans mon slip à poche et va chercher mon sexe
tout au fond , tandis que de l’autre main elle ouvre la poche du slip .Je
n’ose rien dire, je suis affreusement gêné mais elle ne semble pas le voir .
Surtout que je suis sûr qu’elle a vu les traces jaunes et les petites taches
blanches un peu partout : j’aime me masturber avec ce slip et faut avouer
que je le mets pour mes séances de plaisir solitaire (je remonte la poche
après la branlette mais il y a toujours des petites giclées de sperme qui
continuent à couler en frottant le gland dans le slip). Ce matin j’ai oublié
d’en changer pour la circonstance; elle décalotte, recalotte, va jusqu’aux
testicules et comme elle doit manquer de place pour la manoeuvre par la
braguette ouverte, elle ouvre le bouton du jeans qui est tenu par des
bretelles. Elle remonte le slip un moment pour prendre des notes ; je me
sens humilié d’être comme ça debout devant ce médecin assis, le nez dans ma
braguette, à attendre.

Puis elle recommence : d’une main elle baisse la poche et de l’autre elle
palpe en allant chercher tout au fond mon petit zizi perdu dans ce grand
slip taille haute. Et soudain, malgré moi, je comprends que ma queue est en
train de se gonfler lentement. Horreur ; elle ne dit toujours rien mais
continue tranquillement à explorer en effleurant le gland, la hampe et les
couilles. Je me demande ce qui va se passer. Je me dis que l’érection va
s’arrêter ? Pas du tout, il y a deux semaines que je ne me suis pas masturbé
et sans doute mes couilles ont besoin de se vider.

Est-elle en train de me masturber? A-t-elle compris que j’aime le contact
des slips et des jeans ? Elle doit être vicieuse alors et elle en profite En
tout cas elle a besoin d’écrire quelque chose et pour avoir les mains libres
elle remonte le slip : je me trouve le jeans ouvert, la poche gonflée par
l’érection (en fait, ma position préférée pour la masturb).Elle glisse de
nouveau sa main et rencontre le gland ; la queue se contracte sans arrêt au
contact. Décidément elle a l’air d’apprécier le jeu avec le slip qu’elle
baisse encore mais sans me demander de l’enlever. D’autant qu’elle commence
à me poser des questions intimes :

- Est-ce que j’ai une activité sexuelle régulière et
satisfaisante ? Je bafouille que je suis célibataire et que non ce n’est pas
très souvent. Est-ce que je pratique l’onanisme ? Euh, devant mon silence
elle croit bon d’ajouter ;  » Vous savez, la masturbation ? » En plus elle me
prend pour un débile .Je réponds que de temps en temps, oui. Elle veut
savoir la fréquence et si j’éprouve des douleurs, combien de sperme
j’éjacule à chaque masturb. En fait, je me branle le plus souvent possible,
j’adore ça et quand j’attends c’est pour obtenir des grosses jutes (jusqu’ à
six jets en frottant bien le gland). Je tente de me reculer un peu, elle
s’agace et me dit de mettre mes reins en avant tout en serrant un peu ma
queue. Elle veut savoir aussi si cette taille est mon érection maximale
(faut dire que mon pénis est tout petit). A la fin, je n’y tiens plus, je ne
plus me retenir : elle m’a tripoté trop longtemps. Je me vide à longs jets
qui jaillissent au dessus de la table : quel pied. Je n’éprouve aucune honte
tellement ça me fait du bien .Mais elle aurait pu au moins me branler
correctement ; un bon va et vient avec accélération ou frotte-frotte contre
le slip. Elle s’est juste reculée pour ne pas se faire asperger mais a cessé
de me toucher ; elle se contente de tenir la poche du slip en me regardant
me tortiller, soupirer et accompagner chaque giclée en bougeant les fesses
en rythme. Je préfère continuer à frotter pendant l’éjaculation (comme tous
les hommes je crois) après avoir juste arrêté pour le premier jet .Mais là,
bien sûr, pas question ;

Elle remonte mon slip sur ma queue raide, me dit que c’est bon, que je peux
y aller .Elle écrit quelque chose sur son papier. Je sors rouge de honte.

Voilà mon fantasme : si vous voulez m’écrire : silp.eminence@laposte.net

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