La soumission de Marie 2 – L’initiation par Marie01

La soumission de Marie
2 – L’initiation
par Marie

Au bout de quelques jours je commençais à oublier mes aventures et à ne garder que le souvenir d’une après-midi éphémère, où mon corps exulta Mais deux semaines plus tard je reçus un appel de Gabriel au travail un vendredi soir.

- « Bonjour, comment allez-vous ? »
- « Bonjour, bien et vous ? » Un peu troublée de nouveau.
- « Etes-vous libre demain après-midi vers 17 heures, et plus tard pour dîner. J’aimerais vous inviter de nouveau chez moi, et poursuivre notre conversation. Si vous souhaitez me revoir, retrouvons-nous devant la Fontaine des Innocents à 17 heures précises. Si vous ne voulez pas, ne venez-pas, je comprendrai, mais je garderai un excellent souvenir de notre aventure. Ah, un détail, arrivez dans la même tenue que vous aviez quand nous nous sommes quittés (nue sous ma robe). A demain j’espère. »

Et il raccrocha. Heureusement nous étions le vendredi soir et personne ne vit mon trouble au bureau.

Le lendemain, comme mue par une irrésistible envie, et malgré ce que m’imposait ma raison, je me préparais comme demandé et vint au rendez-vous. Il y était aussi, toujours vêtu de noir.

- « Bonsoir, et merci d’être là. Avant d’aller chez moi, je souhaitais vous faire un petit cadeau. Suivez-moi. »

Je le suivis donc et nous allâmes tout près de là, rue Quincampoix, dans une boutique où il me sembla que l’on vendait des habits pour femme du siècle dernier. Nous fûmes accueillis à l’intérieur par un homme qui, par son aspect, ne me parut pas préférer les femmes. Gabriel lui dit :

- « Je cherche un corset pour mademoiselle ».

Vous imaginez ma stupeur, c’était donc cela son cadeau !

Le jeune homme lui présenta plusieurs modèles, Gabriel les prit et me demanda d’entrer dans une cabine d’essayage.

- « Enlevez votre robe » et il me tendit un premier corset.

Je me mis donc nue devant lui.

- « Aidez mademoiselle à le mettre » dit-il au jeune homme.

Et me voici donc nue devant ces deux hommes mettant et enlevant ces corsets, écoutant leurs commentaires sur mon anatomie, mon tour de taille et la façon dont ces carcans de cuir mettaient en valeur mes seins et mon sexe. Je ne pouvais vraiment rien soustraire à leurs regards. Ils se mirent enfin d’accord sur un modèle en cuir, qui s’arrêtait juste en dessous de mes seins, les supportant légèrement, mais les laissant bien visibles, et dont le bas faisait comme une pointe vers mon pubis, m’obligeant à garder le ventre bien plat. Je remis ma seule robe par-dessus, et nous sortîmes. J’avais du mal à marcher et respirer ainsi comprimée. Gabriel m’emmena alors chez lui en voiture.

Arrivé chez lui il me demanda de me mettre de nouveau nue, puis me proposa de me montrer les photos de la dernière séance qu’il avait imprimées. J’avais honte de me voir ainsi exposée sur le papier glacé, mais j’avouais que le style du photographe donnait un caché artistique aux photos. J’allais ainsi devenir un spectacle pour tous ses visiteurs, puis à ma surprise figuraient d’autres photos, pas de moi, qui montraient une femme attachée dans diverses positions, debout, à une croix, sur une table, à genoux.

- « C’est le prochain épisode » me dit-il, en reprenant son appareil et en me photographiant dans ma nouvelle tenue.

Dans la salle à manger une table était préparée pour six personnes.

Je revêtis de nouveau ma robe. Les invités, deux couples ne tardèrent pas à arriver. Les hommes étaient vêtus de cuir noir, et les femmes de robes noires aussi mais presque transparentes. On pouvait deviner qu’elles aussi avaient les seins nus, pas de culotte et qu’elles portaient-elles aussi un corset.

Nous passâmes à table, servis par une jeune Algérienne, et le dîner se passa très agréablement et normalement, si ce n’est pour les tenues des personnes de sexe féminin.

Après le dessert Gabriel me présenta comme une nouvelle connaissance, fort prometteuse selon lui, et conclut qu’il souhaitait me présenter plus en détail ce soir. J’avais un peu de mal à comprendre de quoi il parlait. Puis il se leva et nous demanda de le suivre. Il prit l’escalier menant à la cave. Je commençais à comprendre le lien entre les photos nouvelles et sa « présentation en détail ». Suivie de près par les deux hommes je ne pouvais que descendre.

Arrivé en bas, la pièce n’était éclairée que par un spot qui dessinait un cercle de lumière par terre. Gabriel me dit de me mettre au milieu de ce cercle, les deux femmes se mettant en dehors, jute à côté de moi. Sur un claquement des doigts, elles me prirent chacun un bras et me mirent au poignet des bracelets avec un anneau solidement fixé.

Deuxième claquement et je vois descendre devant moi une corde au bout duquel est fixé un mousqueton. Une femme me prend les deux mains, attache les anneaux au mousqueton, l’autre tire sur la corde et me voilà les mains attachées, tirées vers le haut. Je suis toute offerte à leurs regards, moi-même éblouie par les projecteurs et ne pouvant les voir.

Troisième claquement et les deux femmes prennent chacune un côté de ma robe et la soulève pour l’enrouler autour de mes mains. Je suis nue, hormis le corset. J’entends quelques paroles d’admiration sur mon corps. Pendant ce temps les femmes se sont mises dans la même tenue que moi, et se rapprochent de moi pour me caresser le corps toutes les deux, les seins, les fesses, le sexe…. Elles commencent aussi à me lécher partout et me sucer le bout des seins. Le corset les gênant, elles me libèrent, enlèvent le leur, et recommencent leur manège en se frottant contre moi. Pour avoir un meilleur accès à toutes les parties de mon corps, on m’écarte les jambes, en fixant les chevilles à une corde pour les maintenir écartées, et mes poignets sont eux aussi fixés à de nouvelles cordes qui les tirent chacun de leur côté, en diagonale.

Je suis ainsi totalement offerte, ouverte, ne pouvant rien cacher. Comme la dernière fois, j’ai à la fois honte et peur, mais je ressentais une formidable excitation dans mon corps. Et je l’abandonnais pour le reste de la soirée à leurs mains expertes.

Ce fut maintenant au tour des deux invités masculins de s’occuper de moi. Leurs mains, moins douces et plus fermes que celles de leurs compagnes, s’emparèrent de moi et ne laissèrent aucun pli inviolé. Très vite ce furent mes seins et mon sexe qui devinrent leur lieu d’exploration favori. Je fus pénétrée sans trop de ménagement, fouillée, devant et derrière. Plutôt que de résister (je ne le pouvais guère), je laissais faire en sentant monter en moi un certain plaisir.

Puis l’un d’eux fit la remarque qu’il me trouvait un peu poilue.

- « Faisons venir Fatima » dit-il.

Laquelle fut appelée. Pendant ce temps on me détacha pour m’emmener près d’une table basse sur laquelle on me demanda de m’allonger, les jambes écartées, les pieds reposant sur le sol. Les deux femmes me passèrent alors des bracelets autour des chevilles, et les attachèrent aux pieds de la table de façon à ce que je ne puisse plus resserrer les cuisses. Mes mains furent, elles aussi fixées au-dessus de ma tête, et une ceinture me fixa le bassin contre la table. J’étais totalement prisonnière et immobilisée.

C’est alors qu’arriva Fatima, qui nous avait servi à table, avec ses pots de produits, et elle entrepris de m’épiler le sexe totalement. C’était un de mes fantasmes cachés que de faire cette expérience un jour. Me voilà maintenant plus nue que nue, mon intimité totalement ouverte et offerte aux yeux de tous. Les deux femmes s’occupèrent de nouveau de moi, pour m’enduire le corps d’une huile douce et relaxante, et pour me détendre après cet épisode inattendu et surprenant.

Une fois cela fait, on me détacha pieds et mains pour me diriger vers un autre instrument, une sorte de croix en forme de X (croix de saint André j’apprendrai plus tard), sur laquelle on m’attacha pieds et mains. De nouveau prisonnière et exposée, on s’occupa de moi, en me caressant de nouveau. Puis vint le tour des « supplices ». Mes tétons furent l’objet de divers travaux à la main, tordus tirés, pincés, jusqu’au moment où je ressentis une sorte de morsure : on venait de me poser une pince sur l’un, puis sur l’autre, les pinces étaient reliées par une chaîne et cela permettait à mes bourreaux de tirer dessus et de jouer avec mes seins. Puis je ressentis le même pincement sur mon sexe et un deuxième. On venait de m’accrocher deux poids à chacune de mes lèvres qui devaient résister tant bien que mal. J’avoue que malgré l’excitation de voir mon corps devenir un objet de jeu, j’avais un peu mal et la douleur m’empêchait de jouir totalement.

Une des femmes se mis alors à genoux devant moi et me caressa le pubis, descendit un peu plus bas, atteignit le clitoris, et commença tout doucement à le lécher. Ma première réaction fut de recul, puis petit à petit cela me fit oublier la douleur des pinces. On me libéra enfin de celles-ci et je pus me concentrer totalement sur la langue de ma compagne qui allait et venait sur mon clitoris. Je sentais le désir venir en moi, je fermais les yeux et m’abandonnais totalement aux caresses. On me mit un bandeau sur les yeux. Je sentis alors d’autres mains venir me caresser les seins, une autre s’aventura entre mes fesses pour venir jour avec mon anus. Prisonnière je ne pouvais, et ne voulais bouger. Un doigt me pénétra par derrière et entama une danse de va-et-vient. L’orgasme montait en moi et possédée de toutes parts je ne pus bientôt me retenir et tout mon corps jouit, mon ventre, mon sexe en trembla longuement.

Je commençais à peine à me calmer, que je ressentis une sorte de coup sur les seins, puis sur le ventre. Je réalisais que je subissais l’épreuve du fouet, mais au lieu de ressentir de la douleur, le fait de voir mon corps totalement offert aux autres convives m’excitait, et me donnait encore plus l’envie de m’abandonner. Toujours sous les coups de fouet, je sentis que l’on m’introduisait un objet dans le sexe, qui se mit à vibrer. Et c’est ainsi que je jouis une deuxième fois.

On me détacha, toujours les yeux bandés, et on m’installa sur un curieux appareil (je ne le découvris en entier qu’à la fin de la séance quand on me libéra totalement). Il s’agit d’une sorte de trépied. Sur deux des pieds étaient fixés des reposoirs où je posais mes genoux j’étais donc à genoux, les jambes écartées) et dessus était une sorte de coussin en cuir sur lequel je me penchai et reposai le bas de mon ventre de façon à avoir le dos à l’horizontale. Pour soutenir le reste du corps j’étais obligée de m’appuyer sur mes mains sur une table. On m’attacha le bas du ventre solidement au coussin de cuir, ainsi que les cuisses aux pieds de cet instrument. J’avais donc le bassin totalement immobilisé, les fesses ouvertes et offertes, et les seins à la disposition de tous. Ce devait être ma dernière épreuve ce soir-là.

Cela commença par quelques coups de fouet sur le dos et les fesses, histoire sans doute de me montrer que j’étais devenue une esclave pour eux. Puis des mains, de nombreuses mains s’attardèrent sur mes fesses, mon ventre, mes seins, de doigts me fouillèrent le sexe et l’anus en même temps. Une bouche me suça les seins, une autre le sexe. On m’enfonça un gode dans mon orifice de derrière, puis je me sentis pénétrée par un, puis un deuxième et enfin un troisième sexe qui chacun allèrent et vinrent longuement en moi, pendant que leur possesseur me malaxait les seins. Ils jouirent longuement tous les trois en moi.

C’est alors que je fus libérée, on m’enleva le bandeau, me conduisit dans une grande salle de bain pour une séance de massage et de lavage, on me mit nue dans un grand lit où épuisée et secouée par toutes mes aventures de la soirée je ne tardais pas à m’endormir.

Marie

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2 réponses à La soumission de Marie 2 – L’initiation par Marie01

  1. Lurlene dit :

    Pas mal dans le genre

  2. Isambert dit :

    Je ne vois vraiment pas pourquoi on lui rase les poils.

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