Ginette – 1 – La grange par Verdon

Ginette – 1 – La grange par Verdon

Ginette 1

La Grange

Fin des années 50
Nous avions18 ans, mais pas encore majeurs
Nous n’étions pour autant pas des enfants de chœur.
Pas plus que ne l’étaient, à vrai dire, nos censeurs
Qui savaient profiter de nos fausses pudeurs
Pour satisfaire en douce leurs lubriques ardeurs
Tout en faisant de nous de très bons amateurs.

*

C’est ainsi qu’un beau jour, caché dedans la grange
J’espionne mes aînées qui ne sont pas des anges,
En train de se taper de sacrées impudeurs
Avec le tonton qui s’y connait fort bien
Pour tripoter ses nièces et baiser la servante
Petite rondelette, la vingtaine et savante
Dans l’art de présenter la rondeur de ses reins
À ce bon vieux cochon qui bande comme un âne
Tant les deux autres filles lui taquinent la couenne.

Oh putain le salaud il encule Ginette
Qui se laisse enfiler par le vilain Monsieur
Sous les yeux extasiés des autres midinettes
Qu’amuse le beau geste du membre licencieux
Qui fait du rentre dedans le cul de la drôlesse.

La chose en l’occurrence joliment m’intéresse.
Je veux voir de plus près, mais soudain  » patatras !  »
Je glisse dans le foin et me retrouve en bas
Au milieu de gambettes, de nichons et de fesses
Et entre les deux cuisses du fouteur qui m’asperge
De ses bonnes humeurs débitées par sa verge
Qui éjectée du cul, tournicote en détresse.

 » Petit con, me dit-il, retourne chez ta mère !  »
Et les deux filles vexées, avec lui en colère
Se rhabillent et s’en vont me laissant dépité
Dans les bras de la bonne autant désappointée
Par mon grand désarroi que son plaisir gâté.

Mais bien loin d’être sotte, la jeune femme excitée
Se jette alors sur moi, cherchant à retrouver
Ce bonheur dont elle est par ma faute, privée.
Braguette dégrafée ma bite s’en échappe
Et la Belle en manque, aussitôt me la happe.

Ginette hardiment me titille le gland
Et la garce gourmande comme phoque affamé
L’avale goulument comme pour le consommer.
Oh diable ! Que c’est bon, c’est bien la première fois
Qu’on me fait une chose si osée en l’endroit !

Mon sexe dans ses joues forme un gros renflement.
Dessous son nez fripon et ses yeux blancs qui louchent
Elle enfourne le paquet, le suçote un instant
Puis fait des va-et-vient en serrant tant sa bouche
Que bientôt je ne peux retenir plus longtemps
Mes humeurs qui jaillissent au fond de son palais.

Je suis embarrassé et vraiment déconfit…
Elle n’en est que plus gaie et tout à fait ravie
Elle niche son visage tout maculé d’amour
Dans le creux de mon cou sans me faire de discours
En vidant en même temps le trop plein de mes couilles
Dans son jardin d’amour qui déborde de mouille.

Je lui remets la dose tant pousse ma jeunesse
Puis les mains sur le cul, lui tripote les fesses.
Je glisse dans son p’tit trou mon index curieux
Qui patauge au milieu des bontés du Monsieur.
Je veux aller plus loin et mon zob indiscret
Musarde à l’entrée du petit trou marbré.
Mais elle ne veut pas. Elle va être en retard.
Elle repousse ma pine et file à son travail
Laissant dans l’embrasure de la porte qui baille
L’image magnifique de son cul qui se barre.
Tableau qui va rester gravé dans ma mémoire
Pendant bien des années avant de la revoir…


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…………………………………
(01/07/2018)

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