L’hôtesse de l’air – 8 – La nuit des merlettes.par Air Hostess

L’hôtesse de l’air – 8 – La nuit des merlettes.par Air Hostess

La nuit des Merlettes.

Françoise plongée dans les ténèbres, perçoit confusément l’odeur âcre du sac en jute. Des mains rudes la saisissent, mais elle ne ressent aucune douleur. Elle flotte dans un univers, sans pensée, sans mémoire, sans image. Elle ne réagit pas à une piqûre dans le bras gauche, elle replonge dans un sommeil comateux. De temps en temps, elle émerge, mais la notion de temps écoulé disparue, sa capacité de raisonnement bloquée, elle ne peut évaluer. Par moment, son corps léger comme une plume lui donne la sensation d’être immergée dans un liquide ou d’avoir franchi les frontières de la mort. A un certain moment, elle commence à percevoir des lueurs diffuses, des sons assourdis, le frottement d’un tissus épais, une nouvelle injection la précipite à nouveau dans le royaume du silence. Combien de temps a-t-elle sombrée dans l’immatérialité des sens ? Tout à coup, elle éprouve une sensation de froid, ses pieds glacés se matérialisent, ses mains crispées se réveillent, son estomac tordu par une crampe, ses yeux s’ouvrent sur une réalité déplaisante et inattendue. Elle est couchée sur un matelas, dans une chambre aux murs de pierres, froide et hostile.

– Elle se réveille enfin ! dit une voix d’homme, vulgaire et rocailleuse.

Elle tourne la tête et aperçoit un inconnu, vêtu de grosses laine bariolée et qui porte un bonnet de même matière. Son visage rougeaud et mal rasé, souligné par une grosse moustache rousse respire la bêtise et l’obstination. Prévenus de son réveil, deux personnages font leur entrée, ils portent une cagoule de laine noire.

– Rassurez-vous Madame Gathwell, dès que votre mari aura répondu à nos questions, vous serez libre ?

Françoise comprend la méprise des kidnappeurs, capturée dans la voiture de Nick, ils pensent avoir enlevé Gene. Elle réfléchit rapidement, peut-être, est-il préférable de ne pas protester. Ils semblent traiter la pseudo Madame Gathwell avec une certaine déférence, seraient-ils aussi polis avec une étrangère ? La journée se passe dans l’attente, un petit repas lui est servi, deux petits pains beurrés et un verre de thé chaud. La pièce où elle est enfermée, est constituée de grosses pierres verdâtres, dont certaines sont sculptées en ronde bosse. Avec étonnement, elle découvre sur le linteau de la grande cheminée, un blason armorié qui porte trois merlettes.

« Trois merlettes d’or sur champ de gueule, mais c’est le blason des Gathwell ! Comment est-ce possible, ici, aux U.S.A de découvrir une salle moyenâgeuse, ou alors un décor de cinéma ? construit en dur ? »

Un des cagoulards, vint lui rendre visite :

– Veuillez excuser, Madame notre brutalité, nous ne savions pas que vous apparteniez à l’organisation ? S’il vous plaît ne vous plaignez pas au chef. On nous a dit, il y a une personne à enlever et à transporter en Europe. Nous ne savions pas qui vous étiez. Un nom et une photo, on n’a rien reçu d’autre.

Françoise le rassure, elle ne se plaindra pas. Après une nuit agitée, enveloppée dans un plaid aux couleurs des Torndyke, le jour parait enfin entre les barreaux de la fenêtre grillagée, construite si haut, qu’il est impossible de regarder à l’extérieur. Le gars à la moustache rousse lui apporte un plateau, thé brûlant et scones beurrés. Rien ne semble prévu pour faire sa toilette. Elle entend des voix qui lui parviennent par le manteau de la cheminée. L’un des interlocuteurs d’une voix plaintive déclare qu’on aurait pu le prévenir. Il n’est pas responsable du fait que Madame Gathwell n’envoie plus de rapports à l’organisation. Il a été chargé de veiller sur elle, puisque Herbert est resté à New-York. Tout cela conforte Françoise de ne pas dévoiler son identité‚. Mais quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre devant un grand gaillard blond, au visage en lame de couteau, vêtu d’un trois pièces classique.

– Mais, dit-il. Ce n’est pas Madame Gathwell, il s’agit de la toute belle « Françoise Laborde », comme elle aime se faire appeler. Bonjour Françoise ou plutôt, Anne de Neubourg, honorable correspondante des services secrets français. Comment allez-vous Anne ? Depuis que je suis sorti des geôles américaines de Francfort, je n’ai cessé de penser à toi, je suis persuadé que tu es responsable de mon arrestation, ta copine Solange doit être du même bord ?

L’apparition d’Oskar Reynecke a frappé Françoise de stupeur. Que vient faire ce redoutable fomentateur de troubles, successivement, Wehrwolf, agent de Moscou, membre de la Stasi et agitateur de la Rote Armee Fraktion. Déjà, assis familièrement sur le bord du matelas, il la questionne

– Comment les services français sont-ils au courant ?
– Je n’en sais rien, j’obéis aux ordres. Ce sont vos sbires qui se sont trompés, Nick Gathwell me reconduisait à mon hôtel, ils m’ont prise à la place de Gene
– Je veux bien le croire, mais maintenant vous en savez trop. Une autre fille, je l’aurais fait liquider en vitesse, mais toi, en souvenir de la douceur de tes fesses, je vais te garder en lieu sûr, pour que tu ne puisses nous dénoncer. Comment as-tu entendu parler du trésor des Gathwell ?
– C’est la première fois qu’on m’en parle, j’ai rencontré Nick au Caire et je l’ai retrouvé au Congrès des hôtesses de l’air à New York, il y quinze jours.
– Alors je t’explique, je suis assez fier de mon stratagème. Irina Kotkowa, parfaite bilingue russo anglaise, fait partie de mon équipe. Je l’ai envoyée à Boston avec de faux papiers, avec mission de séduire ce jeune benêt de Nick Gathwell. Un membre de la famille Torndyke a disparu à Auschwitz, mais nous avions enregistré ses aveux. Pour obtenir la vie sauve, il avait déclaré qu’un ancêtre de ton nigaud de Nick avait ramené des Indes un fabuleux trésor, des pierres précieuses et de l’or, en pièces et en lingots. Après la guerre, j’ai constitué une équipe pour surveiller ce jeune homme, mais nous n’avons rien trouvé de suspect. Plusieurs tonnes de bijoux et de joaillerie tiennent beaucoup de place. Nous avons pensé que c’est ici dans le vieux château de la famille, près de Cork que doit se trouver le magot. Malgré les recherches discrètes, le personnel du château est à ma botte, nous faisons chou blanc. J’ai obtenu l’appui de certains agents de la C.I.A, dès qu’il y a du fric, les américains sont là. Le château possède sa piste d’atterrissage, aménagée pendant la guerre, pour recueillir les bombardiers revenant de Norvège. Les types de la Mossad sont aussi sur l’affaire, ça devient un problème international.

Le sinistre personnage se retira, en fermant soigneusement la porte derrière lui. Quelques minutes plus tard, les deux hommes qui l’avaient amené au château, l’ont fait descendre par un escalier en colimaçon dans de sombres caves. jeté sans ménagement sur un tas de paille, il lui fixent au cou, un collier de fer rouillé relié par une chaîne à une colonne portante, ses mains sont également réunies par une chaîne de fer rouillée. La porte se referme avec force sur les deux personnages.

– Bienvenue, chère amie dans le royaume des ténèbres !

La voix vient d’une autre colonne, aucun doute l’homme enchaîne‚ à cet endroit s’appelle Michel Goldfinkel, l’homme de la Mossad.

– C’est toi Michel ?
– Oui, comme tu vois, une fois de plus j’ai fourré mon nez où il ne fallait pas. Mais je me demande, par quelle opération magique tu es au parfum, d’une information totalement secrète, qui n’est connue que de mon service ?
– Tu veux parler du trésor des Torndyke ?
– Comment les français sont -ils au courant ? Un groupe de gangsters américains dirigés par un certain Brown ont financé les recherches des anciens membres de la Stasi qui sont sur la piste du trésor. On ne sait pas comment ce Brown a pu apprendre l’existence du magot. Brown, qui a été assassiné, peut-être par d’anciens complices de la Stasi, s’appelait en réalité Bauer, il était Obersturmbannführe dans la SS et c’est lui qui a recueilli les confidences du vieux Torndyke. Il a gardé pour lui, cette histoire juteuse. Après la fin de la guerre froide, il a commencé ses recherches. C’est Oskar Reynecke qui a introduit ses hommes parmi les serviteurs du château. D’autre part, une russe, une certaine Irina, une belle rousse a séduit Nick et l’a épousé pour lui arracher un complément d’informations. Mais Nick parait ne rien connaître de ce trésor.
– Et bien tu n’as pas perdu ton temps.

Françoise tripote sa chevelure, elle retrouve avec intérêt, deux ou trois épingles à cheveux qui lui permettent d’ouvrir la fermeture rudimentaire du collier de fer rouillé. Elle se précipite vers Michel et se jette dans ses bras.

– Oh ! Mon pauvre amour, comme ils t’ont arrangé ?.

Michel couvert de bleus et d’ecchymoses, garde un œil fermé.

– Ils m’ont un peu tabassé, mais je récupère assez vite. Cette fichue chaîne, trop courte m’empêche de m’étendre.

Françoise couchée à côté de l’agent israélien, le réchauffe avec son corps. Ses yeux se portent vers la cheminée qui occupe le même emplacement qu’à l’étage supérieur. Et toujours, comme pour la narguer, le blason des Gathwell sur le manteau, surplombant les restes d’un ancien foyer. La taque de fonte aux ronde-bosses rongées par le feu, présente une réplique effacée des armoiries. Le regard de la française se fixe sur les quatre merlettes qui trônent sur le linteau.

« Pourquoi quatre ? Nick a toujours dit « le blason de mon sweater, appartient à ma famille, trois merlettes d’or sur champ de gueule (rouge) ». Cette quatrième merlette, n’est pas innocente, ce n’est pas une initiative du sculpteur, elle répond à une signification précise, elle veut dire quelque chose. »

La nuit interrompt la suite de ses pensées et puis Michel, malgré ses souffrances, retrouve suffisamment de force, pour lui arracher des gémissements de plaisir. Elle s’endort, les doigts de Michel englués dans son sexe. Elle rêve de liberté, nue, elle court dans les prés qui entoure le château et est suivie par une myriade de canards, non de merlettes qui clopinent sur le gazon.

Au lever du jour, elle regagne sa place, sur le tas de paille du premier pilier. La lumière froide du matin passe par les meurtrières et colore le manteau de la cheminée. Il n’y a aucun doute, quatre merlettes se suivent sur le blason. Françoise replace le collier rouillé sur son cou. Le rouquin moustachu apporte à chacun un cruchon d’eau fraîche et un gros pain aux raisins. La porte cloutée se referme sur ce personnage soupçonneux et taciturne. La journée se passe lentement, les ombres et les lumières dessinent sur les murs des images fugaces. La jeune hôtesse attend que tout bruit cesse dans le château, pour retirer le collier avant la nuit complète. Avant même de rejoindre le cher Michel au pied du second pilier, elle s’approche de la cheminée et sur la pointe des pieds, elle appuie sur la quatrième merlette qui s’enfonce sous la pression. Avec un bruit grinçant, une plaque de fer latérale pivote dans la cheminée. Derrière la plaque, le fond de la cavité, démasque un levier couvert de suie. Françoise saisit la poignée et de toutes ses forces la tire vers le bas. A l’extérieur de la cheminée, une autre plaque de fer forgé s’entrouvre, on distingue dans la pénombre grandissante, un escalier en vis. Françoise remet toute chose en place, efface les traces de suie répandues sur le sol. Elle se rend près de Michel pour en discuter. Il va mieux. Avant de parler de ce sujet, il veut assouvir le désir insoutenable de posséder la jeune fille, qui se soumet de bonne grâce à ses attouchements. A genoux, sur la paille, elle présente à ses lèvres tuméfiées la chair tendre de son sexe.

– Si tu savais quel bien tu me fais ! Mes doigts déchirés hier se sont cicatrisés avec le merveilleux baume de ta jouissance. Tu verras que mes lèvres vont guérir à ton contact.

Il suce les douces membranes, le nez enfoui dans le poil du pubis. De ses deux bras, il soulève la robe, retire la culotte de crêpe de chine, bordée de dentelles champagne. Il écarte les cuisses nerveuses et parcourt le périnée avec ses paumes meurtries. Françoise oublie sa situation périlleuse, elle sent une puissante pulsion partir de ses reins cambrés, elle mouille, le jus sacré coule directement dans la bouche entrouverte de Michel. Il entend le ronronnement de Françoise se transformer en râle de plaisir, elle jouit directement dans la bouche de l’aimé. Elle tâte le pantalon pour contrôler le désir du mâle, la dureté du sexe autorise tous les espoirs. Elle le dégage, et s’assied sur le pénis dressé. Il glisse sans effort jusqu’au fond de son vagin, une giclée de cyprine jaillit et roule sur les poils de son ventre. Longtemps, elle sautille sur le sexe dressé, les jambes ouvertes en grand écart, elle veut bénéficier du moindre centimètre de chair vivante qu’elle sent palpiter dans son con. Lorsque les battements annonciateurs de l’éjaculation se rapprochent, elle se retire doucement, des ruisseaux de cyprine coulent à flot. Le calme revenu dans la bite palpitante, elle la nettoie avec sa bouche brulante, et se replace chevauchant à nouveau le membre adoré. Plusieurs heures plus tard, elle fera pénétrer la bite toujours aussi raidie, dans son orifice anal. La jouissance devient torride. La pénétration génère des sensations extrêmes, à la limite du supportable. Le spasme qui malaxe sa petite matrice de nullipare, lui arrache des larmes de joie, sa poitrine se soulève avec des cris de délivrance qui se confondent avec les gémissements du mâle. Son anus en fusion se resserre sur la queue. Profondément enfoncé dans le colon, il sent les haustrations qui glissent sous son gland, comme autant de bouches à ouvrir. Dans un dernier spasme, il éjacule dans cet espace brulant et accueillant. Françoise perçoit l’hommage rendu à sa lascivité. Le sperme dégouline, se répand dans ses entrailles. Elle entre en communion avec ce sperme vivant qui pétille et excite les parois. Ils retombent sur la paille et s’endorment toujours engagés l’un dans l’autre, comme s’il ne formait plus qu’un.

Accroupie sur la paille, qu’elle a rassemblée au coin du pilier de pierre, Françoise urine, sa petite culotte de dentelles descendue sur ses mollets, la chaîne du collier tendue, elle relève les pans de sa robe défraîchie. Elle n’a pas entendu la porte du donjon, s’ouvrir sous la poussée du rouquin moustachu. Il reste un instant interdit, devant le magnifique spectacle que lui présente la jeune femme tournée vers la porte. Il se rapproche il porte un plateau fumant, thé et pain beurré‚ qu’il dépose sur la paille. Il avance vers la jeune hôtesse qui prend conscience de son aspect négligé, ses mains noires de suie, ont laissé des marbrures noirâtres sur ses cuisses. Depuis son enlèvement, elle n’a pu se laver, ni changer ses sous-vêtements, elle répand une odeur sûre de corps mal lavé, ses yeux splendides se fixent sur le geôlier. Il bande. Elle lui demande

– Pourriez-vous m’apporter un seau avec de l’eau fraîche, je voudrais me laver ?

Sans un mot, l’homme déboutonne la braguette de son pantalon de velours côtelé et retire un pénis de taille moyenne, ainsi que d’énormes couilles poilues couvertes de soies rouges comme un sanglier. L’odeur de sa queue écœure, le prépuce couvre le gland. Françoise s’efforce de faire glisser le fourreau de peau, pour mettre le gland à la lumière. Le prépuce trop étroit rend cette opération très douloureuse. Visiblement, il souffre d’un phimosis, malformation qui jadis avait empêchée Louis XVI de rendre ses devoirs conjugaux à Marie-Antoinette, reine de France. Notre jeune française tient délicatement l’objet dans sa main droite, il sent le bouc, et le poil roux, et avec précaution, malgré‚ son dégoût, y pose les lèvres. Pris en bouche, le goût du membre excite les sens de la jeune fille. Elle pue, l’odeur aigrie de sa sueur sort de son décolleté et se mélange à celle du gardien. La saveur piquante de cette bite mal lavée, augmente encore l’excitation de la fille. De la main gauche, elle introduit deux doigts dans son sexe humide et de la droite, elle tient le pénis dans sa bouche chaude. Son regard accroche les yeux de Michel qui attaché à son pilier, suit des yeux le manège. La salive de Françoise accomplit des miracles, le prépuce glisse et dégage le gland bleuté. Maintenant, elle suce la queue délivrée de la gaine trop serrée. Elle espère que l’homme se contentera d’un pompier, elle n’a aucun moyen anticonceptionnel. Mais il se dégage et il dit brutalement

– Retire ta culotte complètement et ouvre les jambes

Françoise lui dit

– D’accord, mais d’abord va chercher mon petit sac à main que je portais en bandoulière. Il contient des affaires de femme, et des préservatifs.

L’homme revient quelques instants plus tard, dépose le sac en cuir et paraît satisfait de voir la jeune hôtesse qui l’attend, la robe relevée sur la poitrine et le sexe bien exposé. Françoise reprend la fellation interrompue puis suggère un coït anal en exhibant son cul. Sans aucune répugnance, le rouquin d’une langue pâteuse lèche les résidus collés sur l’anus. Toutes les odeurs dégagées mettent la jeune femme dans un état indescriptible. Elle mouille, et la cyprine coule sur ses cuisses. Le rouquin ajuste sa queue sur le sphincter entrouvert et la pénètre brutalement. Elle n’a pu retenir un cri de douleur et de surprise, mais tout de suite le désir de l’homme efface le mal, la jouissance submerge toute autre sensation. Après une dizaine de pénétrations successives, il décharge enfin.

Longtemps prostrée, Françoise récupère son sang-froid, sa respiration se calme, elle perçoit encore longtemps la brulure délicieuse et l’odeur aphrodisiaque. Le rouquin apporte un seau d’eau et même un morceau de savon. Dès que la porte se referme, Françoise se précipite sur son sac à main. Elle en vide rapidement le contenu sur une dalle, dans le fond, doublé de daim, elle dégage un espace creux, qui dissimule une petite balise. La courroie du sac contient une antenne, se débarrassant du collier de fer, elle tourne un minuscule bouton qui allume une petite lampe rouge. Refermant le tout, elle dépose le sac dans une meurtrière, la courroie dirigée vers le ciel, espérant qu’un satellite français signalera l’appel à l’aide.

à suivre

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