Contis par Daniel3

Contis par Daniel3


L’histoire que je vais vous raconter s’est passée l’été dernier, sur une plage des landes, à Contis. L’expérience que je vais vous raconter m’a laissé entrevoir des aspects insoupçonnés de ma sexualité qui s’en est trouvée considérablement enrichie…

Je passais 15 jours de vacances avec un copain de fac, Michel, avec qui j’avais fait connaissance un peu par hasard, après mes examens, lors de la fête de fin d’année. Nous avions rapidement sympathisé et décidé d’unir nos porte-monnaie vides pour partir ensemble, vers le soleil, nager, surfer et surtout draguer le long de cette magnifique côte d’Aquitaine.

Quelques jours après notre installation au camping de la plage, nos corps déjà bronzés par un soleil généreux, nous avions pris nos petites habitudes : plage, surf et boîte de nuit qui nous réservait chaque soir, à l’un comme à l’autre diverses bonnes fortunes. Michel était un grand brun athlétique et les filles craquaient sans résistance devant son sourire désarmant… Pour ma part, je n’avais pas grand-chose à lui envier et je possédais, avec ma grosse queue, un argument d’autant moins caché que nous fréquentions, bien sûr, des plages de nudistes, règle quasi générale dans les Landes, où chacun peut s’isoler à sa convenance dans les dunes pour offrir tout son corps aux rayons du soleil.

Quelques jours après notre arrivée, donc, nous vîmes débarquer au camping, puis quelques heures après, sur la plage, deux superbes filles, seules, la peau déjà dorée. Elles semblaient offrir, chacune sur leur serviette de bain, leurs corps magnifiques au soleil et dévoilaient d’autant mieux leurs charmes qu’elles n’avaient, elles non plus, aucun maillot pour les cacher…

La plus grande des deux, blonde, très fine, avait de longues jambes parfaites, une taille mince et de jolis petits seins hauts placés. L’autre, les cheveux châtains, était un peu plus ronde, sans être grosse, et ses deux seins, lourds bien qu’encore fermes, accentuaient le caractère voluptueux de tout son corps.

Elles s’étaient mises à quelques mètres de nous (hasard ?) et exhibaient sans complexe leurs anatomies à nos regards qui devenaient franchement lubriques ! Personnellement, j’avais du mal à retenir un début d’érection et je n’attendis pas d’être complètement indécent pour aller me baigner et refroidir mes ardeurs… Michel devait avoir les mêmes problèmes que moi et ne tarda pas à me rejoindre.

– T’as vu les deux nanas ? Ça fait longtemps que je n’ai pas vu des canons pareils ! On les invite à partager notre pique-nique ?

– A mon avis, elles n’attendent que ça !
– J’espère que ce ne sont pas des gouines…
– On va bien voir…

Aussi, sûrs de nous, on se dirige vers elles qui avaient d’ailleurs commencé à déballer leur casse-croûte.

– On peut vous tenir compagnie ? Je crois d’ailleurs que vous sommes voisins au camping…

Leurs regards inquisiteurs sur nos anatomies (et particulièrement nos bites qui, bien qu’elles aient repris des proportions convenables, avaient l’air de susciter leur intérêt…) nous indiquaient clairement que nos prévisions étaient bonnes quant à leur disponibilité et à leur intérêt pour les hommes.

– Venez, approchez vos affaires, justement, on commençait à s’ennuyer.

On fit les présentations : Michel, Daniel, Armelle (la blonde) et Sophie (la brune aux formes généreuses)

De près, elles étaient encore plus bandantes, et je commençais à me demander comment on allait bien pouvoir tenir. Je sentais déjà mon érection revenir d’autant plus vite qu’elles n’avaient pas les yeux dans leurs poches, les salopes ! Armelle n’arrêtait pas de glisser son regard au bon endroit !

– On ne pourrait pas plutôt aller un peu plus loin, dans les dunes ? On serait nettement plus tranquilles…

C’était Sophie qui avait parlé. Sur le moment, on en a eu la voix coupée ! Heureusement, Michel a réagi au quart de tour :

– Bien sûr, c’est le moment d’occuper les bonnes places, cet après-midi, tout sera occupé (ce qui était manifestement faux : cette plage, à l’écart des plages surveillées, était un vrai désert…)

Il était évident qu’on attendait de nous un « passage à l’acte » rapide et efficace !

A peine installés dans un creux de dune, nos deux beautés se mettent en devoir de s’étaler de la crème et de masser devant nos yeux qui devaient s’arrondir comme des soucoupes les diverses parties de leur anatomie.

– Daniel, tu veux bien me mettre de la crème dans le dos ?

C’était Armelle qui, à plat ventre sur sa serviette, offrait non seulement son dos mais aussi ses superbes fesses à mon regard et à mes mains ! Inutile de vous dire que je bandais carrément, à présent avec, comme d’habitude, ma grosse bite à 45° de la verticale, déjà complètement décalottée. Michel n’était pas dans un état bien différent. Lui aussi avait été sollicité par Sophie pour étaler la très nécessaire crème sur son dos. Comme vous allez bientôt le voir, cette crème allait se révéler effectivement nécessaire, mais d’une façon quelque peu…détournée de son utilisation habituelle…

Bien sûr, très rapidement après avoir étalé la crème sur le dos d’Armelle, celle-ci m’encouragea à descendre plus bas… plus bas… et je commençais à caresser ses fesses au début serrées, puis de plus en plus détendues. J’écartais les globes pour entrevoir un petit anus froncé sur lequel je passais négligemment un doigt, l’air de rien, ce qui eut pour effet de lui faire ouvrir complètement les jambes et de révéler une vulve déjà dégoulinante de mouille grasse et crémeuse. L’invite était claire, mais je retardais le moment de la pénétrer : il y avait bien des caresses que nous ne nous étions pas encore faites !

Je me contentais donc, pour l’instant, de passer la langue sur toute la longueur de la raie, dilatant au passage l’anus qui s’épanouissait à vue d’œil, et plongeant jusqu’à la vulve pour goûter au nectar qui coulait d’elle comme d’une source. J’en profitais d’ailleurs pour en enduire son petit trou et pour y enfiler, sans difficulté, mon majeur dans toute sa longueur. Ce qui en disait long sur son intérêt pour l’enculage : elle tendait ses fesses vers moi, les écartant au maximum pour aller au-devant du doigt qui la fouillait.

De l’autre côté, Sophie et Michel ne nous avaient pas attendus pour se lancer dans leurs ébats !

Sophie avait « pris les choses en main » avec plus de décision qu’Armelle : elle suçait avec beaucoup d’enthousiasme la bite de Michel, allongé et appuyé sur ses coudes pour ne rien perdre du spectacle. Sa bouche généreuse s’arrondissait autour de la grosse queue, et on devinait que sa langue s’enroulait voluptueusement autour du gland, le massant et le pompant avec ardeur. Elle semblait vraiment adorer sucer ! Elle pétrissait de sa main droite les grosses couilles pleines de foutre. Je pouvais voir, puisqu’elle était à genoux les fesses tournées vers moi, sa grosse vulve, dont les petites lèvres se dégageaient de façon obscène, dégouliner de mouille sur la serviette. Son anus, très brun, large, se contractait et se détendait spasmodiquement.

Armelle n’en pouvait visiblement plus de mes caresses affolantes qui ne comblaient pas son désir de se faire pénétrer. Elle se retourna et, se collant à moi, m’offrit tout d’abord ses lèvres douces et sa langue entreprenante qui se mélangea à la mienne. Sa main ne restait pas inactive : elle caressa doucement ma bite sur toute sa longueur, flattant la hampe dure et dressée, soupesant les grosses couilles pleines du foutre qui allait bientôt gicler. Puis descendant lentement sa bouche le long de mon corps, finit par atteindre, au bout d’un temps qui me parût infiniment long, ma grosse queue qu’elle commença tout d’abord à lécher sur toute sa longueur, comme pour en sentir la cambrure, agaçant le gland, tournant autour, puis l’avalant finalement avec avidité. Elle savait l’enfoncer presque complètement dans sa gorge, ce qui n’était pas une mince affaire étant donné les 20 bons centimètres de l’objet !

Comme d’un commun accord, elle s’arrêtèrent brusquement de nous sucer et Armelle dit, nous regardant avec un petit sourire vicieux :

– Vous n’êtes pas homos ?
– Nous ? non, jamais de la vie !
– Il serait temps de vous initier, vous ne croyez pas ?
– Et comment vous allez donc vous y prendre, vous êtes des filles !
– Oh nous, on va rien faire, en tout cas pour l’instant, c’est vous qui allez faire ! On va juste vous encourager…

Et Sophie d’ajouter :

– On pense qu’il n’y a pas de vrai plaisir complet sans bisexualité, alors ça nous ennuierait de vous laisser passer à côté de ça !

J’étais plutôt déconcerté, refroidi même. Je n’avais jamais ressenti d’attirance pour un homme même si je me rendais bien compte que dans une partouze comme celle qui venait de commencer, le spectacle des grosses queues en érection des autres hommes était visiblement pour quelque chose dans mon excitation et ma capacité à rebander de nombreuses fois. Je m’étais fait juste lécher la bite et les couilles une fois, sans bien m’en rendre compte, par un homme qui était venu regarder de près ma queue ramoner le con d’une superbe rousse qui me chevauchait. Le spectacle devait en valoir la peine : cette croupe magnifique qui montait et descendait sur mon membre gonflé. L’homme qui s’était placé derrière nous avait commencé par lécher l’anus de la fille, puis il n’avait pas pu résister à descendre plus bas, à passer sa langue sur ma bite et à gober mes couilles ! Ça m’avait fait jouir immédiatement. Je n’avais pas détesté, loin de là, et je m’étais surpris à souhaiter qu’une pareille expérience se reproduise…

Mais cette fois, on me prenait « à froid » et je ne me sentais pas d’envie homo particulière : j’étais lancé pour baiser ces nanas et je ne voulais pas autre chose…

– De toute façon, si vous voulez nous avoir, il faut y passer !

Michel semblait bien moins réticent que moi : un petit sourire qui en disait long se dessinait sur la bouche, et sa queue, loin de débander comme la mienne, se dressait plus raide que jamais ! Cette idée l’excitait visiblement ! Dans quel piège étais-je tombé !

C’est lui qui décoinça la situation. Alors Sophie avait pris ma bite un peu ramollie dans sa bouche pour lui redonner vigueur, Michel s’approcha de moi par derrière et commença par me caresser les fesses, passant un doigt sur mon anus contracté. Peu à peu je me laissai aller et, comme il titillait plus précisément mon trou avec un doigt enduit de sa salive, je m’aperçus que je rebandais très vite. Il l’enfonça alors résolument et je dus me retenir pour ne pas gicler tout de suite dans la bouche de Sophie : c’était vraiment extraordinaire de sentir mon trou dilaté par un doigt. Je m’écartai donc de la bouche de Sophie et Michel comprit cela comme une invitation pour prendre sa place ! Me voilà maintenant sucé par lui, ses grosses lèvres autour de ma queue, sa main qui masse mes couilles. Je sens que je suis vraiment au bord de l’éjaculation.

Pendant ce temps-là, les deux filles, tête-bêche, se léchaient la moule avec ardeur.

– Alors, vous venez m’enculer, oui ou merde ?

Sophie, qui était au-dessus d’Armelle, nous regardait avec impatience, trouvant que nos plaisirs homo avaient assez duré et qu’un bonne queue valait mieux que tous les discours…

Ah, là, je revenais dans mon élément ! J’avais très envie du gros anus de Sophie, mais je n’aurais voulu vexer personne… Michel, qui n’avait pas encore goûté à Armelle, décida pour moi et alla se placer entre ses jambes écartées de la belle blonde. Sophie, qui lui léchait la moule avec des bruits de sucions obscènes, abandonna un instant son clitoris et suça avec voracité la bite qui se présentait devant le con d’Armelle. Ce fût elle-même qui plaça la grosse queue à l’entrée du vagin dans lequel Michel glissa avec des gémissements de volupté :

– Ah qu’il est bon ton con baveux ! Ça glisse au pays des merveilles !

Je vais me placer derrière Sophie dont le trou du cul, à l’idée de ce qui l’attend, est déjà tout ouvert. Je prends le tube de crème solaire et en étale une bonne dose sur son anus, puis sur ma bite que je masturbe un instant pour qu’elle en soit bien imprégnée. Je me place à l’entrée et pousse en avant. Bien que ma bite soit plus large que la moyenne, je rentre facilement, vraiment très facilement… Voilà un trou qui a dû en voir d’autres… Après lui avoir laissé un temps pour s’habituer à mon calibre, je commence à la limer doucement.

– Mais qu’est-ce que tu crois, que je suis pucelle du cul ? Vas-y à fond, je veux la sentir ta bite ! Tu crois peut-être que je n’en ai jamais pris de plus grosses ? Tu te trompes mon salaud ! Allez, enfonce-la jusqu’au fond, n’ai pas peur, et décule bien complètement à chaque fois : ce que j’aime, c’est de sentir le moment où mon trou se dilate au maximum pour laisser passer ton gros gland !

C’est alors que Michel ressort du con d’Armelle et vient se placer derrière moi, la bite gluante pointée en direction de mon anus ! Je n’étais pas vraiment puceau de ce coté-là, même si aucun homme ne m’avait jamais sodomisé : combien de fois, lors de mes masturbations solitaires, je m’étais enfoncé des doigts dans l’anus, mais rien de sérieux. Là, c’était une autre paire de manche !

Il attrape le tube de crème et m’en tartine le trou, en enfonçant un, puis deux puis trois doigts pour m’élargir. Ça y est, le grand moment est là, je sens le gros gland en contact avec ma rondelle ! Je suis tout étonné de sentir le membre rentrer sans effort, sans douleur, et je comprends que je suis tellement excité par le cul de Sophie qui se resserre convulsivement autour de ma bite, que je suis parfaitement prêt, moi aussi, pour un enculage de première !!! Je ne peux pas m’empêcher de délirer :

– Oh là là, qu’est-ce que je la sens ta bite ! Elle m’élargit l’anus, c’est pas possible ! Qu’est-ce que c’est bon ! Vas-y, ressort complètement, que je sente de nouveau passer le gland !

Je sens la grosse saucisse glisser dans mes intestins comme un énorme étron. C’est vrai, le mieux c’est quand il ressort : pendant un instant, l’anus ressent l’absence de la queue et l’instant d’après, c’est de nouveau le délice de l’élargissement ! Comment ais-je pu ignorer ce plaisir si longtemps…Rien à voir avec les doigts, ni même avec le gode qu’une fille vicieuse s’était amusée à m’enfiler, une fois !

Sophie qui devait me sentir particulièrement dur dans son cul et qui devait fantasmer à mort, pendant que je l’enculais, sur l’enculage que je subissais de mon côté, était prête pour un décollage magistral !

Je sentis son anus se resserrer sur la base de ma bite au moment où elle jouit comme une folle.

– Ah, je jouis, c’est trop bon, vas-y balance-moi toute ta purée, j’en veux plein mon cul de salope, je veux que ton foutre déborde de partout

En même temps, Armelle, toujours en train de bouffer la moule de Sophie, attrape mes couilles, se déplace légèrement pour les lécher et en gober une, puis l’autre ! Cette fois, je ne peux plus me retenir et je gicle tout mon foutre dans les intestins de Sophie alors qu’elle n’a pas encore fini de jouir. Mon anus se resserre lui aussi autour de la queue de Michel. C’est fou, j’ai l’impression que mon corps entier jouit. Je sens tout à coup la grosse bite glisser avec plus de facilité dans mon rectum : Michel est en train de m’envoyer toute sa purée, et, à en juger par ses cris de plaisir, il y en a un sacré paquet !

– Vas-y, mets-la moi à fond ta grosse saucisse, je la veux tout au fond ! Je veux que mon cul déborde de tout ton foutre. Gicle dedans, vas-y gicle !!!

Et je repars pour une deuxième vague de jouissance ! Dingue je vous dis ! Je n’ai jamais connu ça, et de loin !!!

Pendant ce temps, Sophie continue à jouir, elle aussi, et j’ai l’impression qu’elle prend un pied phénoménal :

– Putain, mais c’est pas possible de jouir comme ça ! Ça ne s’arrête pas ! Armelle, enfonce tes doigts dans ma chatte, vas-y, mets touts ta main si tu peux, je vais mourir de jouissance !

Nous basculons tous les trois sur le côté, presque inconscients après un orgasme aussi violent…Pauvre Armelle qui n’a pas joui, il va falloir sérieusement s’occuper d’elle une fois que nous aurons retrouvé nos moyens…

Quand je me réveille du demi-sommeil où la jouissance m’a plongé, je vois que Michel n’a pas perdu de temps et qu’il est déjà en train d’enculer la belle blonde qui semble beaucoup apprécier ça. Elle lui tend ses fesses d’une manière qui ne laisse pas de doute sur le plaisir qu’elle y prend. C’est elle qui va au-devant de la grosse pine, Michel s’amusant à rester immobile pour regarder cet anus qui s’enroule et se déroule autour de son nœud et le pompe comme une grosse bouche gourmande !

Mais la pauvre Armelle n’a plus personne pour lui sucer le clitoris et lui lécher la moule ! Sophie est H.S., encore à moitié dans les vaps après son orgasme monumental. Je me glisse sous elle et découvre un spectacle saisissant : le vagin dégoulinant de mouille épaisse d’Armelle à portée de ma bouche et la bite enduite de crème de Michel qui continue de lui limer le petit trou (qui ne doit plus être si petit que ça, à présent…) avec des bruits de succion plutôt obscènes !

Je bois littéralement à la fontaine de mouille d’Armelle, je me délecte de son nectar.

– Suce-moi le clitoris, aspire-le, je ne vais pas tarder à jouir !

Cette fois, je lui rends la pareille, à Michel, en lui massant les couilles et en glissant un doigt, enduit de la mouille crémeuse d’Armelle, entre ses fesses.

Alors cet enfoiré décule, et me fourre son gros membre dans la bouche ! Et c’est là qu’il me gicle de longs jets de son foutre gras et épais en criant sa jouissance :

– Je gicle, je gicle ! Bois-le mon foutre dans ta putain de bouche, avale tout ! Enfonce tes doigts dans mon cul, vas-y pousse ! Dilate-moi la rondelle au maximum ! Oh oui, c’est bon, comme ça, oui, je sens mon trou complètement ouvert. Je jouis toujours, ça continue ! C’est du cul maintenant que je jouis, tout mon anus jouit ! A l’intérieur aussi ! Ah, c’est trop fort !!!

Elle n’a toujours pas joui, Armelle…Plutôt lente Armelle…Elle commence par m’embrasser goulûment pour goûter au sperme de Michel. Si j’avais su, je lui en aurais gardé davantage, moi qui ai presque tout avalé ! Ensuite, elle suce mon sexe qui retrouve rapidement toute sa vigueur. Et elle vient s’empaler dessus. Je découvre son vagin étroit et accueillant, toujours aussi bien lubrifié. Elle monte et descend lentement sur le pieu. C’est divin, tendre, son corps splendide est là, devant mes yeux. Je caresse doucement des seins, ses cuisses de part et d’autre de mes hanches. J’écarte ses fesses et glisse mon majeur dans son anus au moment où elle jouit.

– Ah, c’est trop bon, ta queue est bonne, tu sais, je jouis, je jouis ! Ton doigt, bien au fond !

Je sens brusquement ma bite inondée par une giclée de mouille encore plus épaisse. Tout glisse divinement…Je jouis moi aussi et envoie des giclées de foutre qui se mélange à sa liqueur. Tout baigne, quel plaisir divin !

Fin

Ce texte a déjà fait l’objet d’une publication sur le suite de Gay-Eros en Juillet 2000 sous le titre « Sur la plage »

 

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