C’est dans les vieux pots…. 3 par Eric_2

C’est dans les vieux pots…. 3 par Eric_2

Ce samedi ma femme avait prévu une journée shopping avec une copine, j’étais donc libre pour un bon moment. Je passe un coup de fil à la belle-mère au cas où…

– Mais bien sûr, me répond-elle, vient baiser ta salope, je t’attends en écartant les cuisses.

J’adore son romantisme ! Ce n’est pas très loin, je me chausse, enfile une veste et j’y vais en sifflotant « le pont de la rivière Kwai » !

Claudette vient m’ouvrir en nuisette transparente.

– Viens dans le salon on va prendre l’apéro.

Et là…. Surprise ! Madame n’est pas seule, deux quasi sexagénaires sont assis autour de la table, un verre de Ricard devant eux. L’un est Henri, le mari de Claudette (donc mon beau-père) que je ne vois pour ainsi dire jamais et l’autre m’est complétement inconnu.

– Roger un copain ! Me présente-elle. Il a une belle bite, tu veux la voir.

C’est ce qui s’appelle entrer de suite dans le vif du sujet. J’ai un peu de mal à suivre, mais me doute qu’on est parti pour une partouze pendant laquelle cette salope de Claudette va s’envoyer trois hommes par tous ses trous.

Et sans attendre de réponse, le Roger se dégrafe le futal et me sors une bite demi-molle de bonne taille…

– Alors elle te plait ?
– Elle est jolie ! Répondis-je par politesse
– La mienne n’est pas mal non plus ! Intervint Henri en me montrant la sienne.

Je ne sais plus trop où j’en suis, je croise le regard de Claudette, implorant quelque chose, je ne sais pas moi, de l’aide, une explication, enfin quelque chose, quoi !

– Laquelle tu veux sucer ? Me demande alors la belle-mère
– Attends ! Je ne suce pas des bites, moi !
– Et bien il y a un commencement à tout, aujourd’hui tu vas en sucer !
– Bon je vais vous laisser.
– Tu n’étais pas venu pour m’enculer ?
– Je n’étais pas, venu pour sucer des bites !
– Mais si tu leur suces la bite, tu pourras m’enculer ! C’est honnête comme proposition, non ?

Et en disant cela la Claudette retire sa nuisette m’exhibant ses grosses loches sous mes yeux. Je bande et ne sais plus où j’en suis

– Essaie, si tu savais le nombre de mecs qui font ça, seulement ils ne le disent jamais !
– Ah bon ?
– T’as qu’à pas me croire. Allez viens sucer celle de Roger, regarde comme elle est belle, regarde ce gland… Allez on a pas toute la journée non plus… Bon alors tu te décides, ça ne va pas te tuer… au contraire…

Alors je ne saurais dire pourquoi, mais l’instant d’après j’avais ma première bite dans ma bouche, je m’en souviens comme si c’était hier, j’ai été surpris par cette texture, cette douceur qui ajoutée à la perversité de la situation me flanqua une érection XXL.

J’étais dans un état second et quand ce fut le tour d’Henri de me présenter sa bite, je n’hésitais même pas malgré le fort goût de pisse qu’elle trimbalait.

Evidemment Claudette n’arrêtait pas de m’insulter. Ça l’excitait, cette salope !

– Regardez-moi ce pédé, ce suceur de bite, il y prend goût cet enculé ! Arrête de sucer et regard moi dans les yeux, dis-moi que tu aimes sucer des bites.
– Ben oui, tu vois je peux être aussi salope que toi !
– OK, mais je veux que tu me dises que tu aimes sucer des bites.

Alors je lui ai dit, ça avait l’air de lui faire tellement plaisir. Ensuite de façon quasi spontanée on s’est tous mis à poil.

Après ces petites sucettes qui n’avaient finalement rien eut de désagréable, même je n’étais pas venu pour ça, je pensais que l’action allait se concentrer autour de cette grosse salope de Claudette.

Mais il faut croire qu’elle avait d’autres intentions, elle s’est affalée dans un fauteuil, les cuisses écartées et s’est mise à se branler la minouche.

Et voilà que les deux zigotos se mettent à me tourner autour. Qu’est-ce qu’ils veulent encore. ? Roger me tripote la bite et se la met dans sa bouche. Putain, il suce trop bien ce connard ! Mais ce qui m’inquiète un peu c’est que je sens le doigt de Roger s’intéresser à mon trou du cul.

Il s’y intéresse tellement qu’il y plante son index qu’il fait aller et venir en cadence. Il faut que je me sorte de ce guêpier, sinon ces deux connards vont finir par m’enculer et ça il n’en est pas question.

– Met-toi en levrette me dit Claudette, Henri va t’enculer !

Qu’est-ce que je vous disais !

– Je dois m’en aller, j’ai oublié de donner à manger à mon poisson rouge… Plaisantais-je en allant à la rencontre de mon tas de fringues.
– C’est une expérience, je ne vois pas pourquoi tu ne voudrais pas essayer. Henri et Roger, ils s’enculent et ils aiment ça, eux ! Tu veux voir ?
– Je vais vous laisser
– Attend cinq minutes, Roger, encule donc Henri.

Henri se met en position et Roger le pénètre d’un seul coup avant de faire aller et venir sa bite dans son trou du cul. Je suis fasciné par ce spectacle, c’est la première fois que je vois deux hommes qui s’enculent… et je bande

– Ça te fais bander, hein tapette ! Me dit Claudette
– C’est purement mécanique !
– Mécanique mon cul, c’est Henri qui va te prendre parce qu’elle est moins grosse.
– Pas aujourd’hui !
– Mais tu es pénible ! Allez en position et après je serais tout à toi !

Et me voilà à attendre la bite qui va me dépuceler le cul ! On me tartine avec du gel, Henri essaie d’entrer, il ripe ! Sauvé ? Non, il recommence, re-ripe, recommence encore, le gland passe, une poussée ! Ça y est j’ai une bite dans mon cul ! Et je viens de décider que je n’aimais pas ça du tout !

– Non, non, on arrête !
– Supporte, dans une minute tu en redemanderas !

Putain, je me dis que j’aurais mieux fait de rester à la maison regarder le patinage artistique à la télévision.

Henri continue à s’agiter derrière moi, il a le tact de ne pas faire ça comme un sauvage, mais bon ça me gêne, ça me déplait, ça me gonfle.

– Bon on arrête !
– J’ai à peine commencé ! Proteste Henri
– Peut-être, mais maintenant ça va !
– Et comme ça, c’est mieux ?

Je ne sais pas si c’est mieux, mais c’est supportable, mais je ne réponds pas

– Alors je continue ?
– Juste un peu !
Pourquoi j’ai dit ça moi ? La sensation a changé, je trouve ça plutôt agréable, disons que c’est une sensation nouvelle.

– Tu me diras d’arrêter !

Je ne lui ai rien dis du tout, il s’est retiré afin de rester disponible pour la suite. Drôle d’impression que celle de mon trou du cul qui ne veut plus se fermer. Et voilà Roger qui s’amène :

– A moi, maintenant !
– Mais non !
– Mais si !

Je me suis laissé faire et c’est ainsi que je me suis fait enculer deux fois devant ma belle-mère qui se paluchait en criant comme une malade.

Claudette s’est ensuite empalée sur son mari pendant que Roger lui prenait le cul. Il ne me restait plus qu’à me placer devant elle pour me faire sucer la bite.

On a tous jouit les uns après les autres, en ce qui me concerne j’ai arrosé ma belle-mère de mon foutre, elle en avait partout sur le nez, le menton et les nichons.

Nous sommes allées ensuite tous les quatre dans la salle de bain et les hommes ont tous pissé sur Claudette qui n’a pas manqué d’en avaler une bonne lampée.

Le soir chez moi, ma femme m’a demandé :

– Mais qu’est ce qui t’arrive on dirait que tu as mal aux fesses ?
– Ben oui je ne sais pas, j’ai dû prendre une mauvaise position.
– En faisant quoi ?
– Ben justement, je ne sais pas !

Si elle savait…

Fin

Eric

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à C’est dans les vieux pots…. 3 par Eric_2

  1. Baruchel dit :

    C’est toujours agréable ces récits où l’on s’encule en pleine décontraction

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *